Transcript
Speaker: Et arrêtez de demander aux assos de quoi ils ont besoin.
Speaker: On sait de quoi ils ont besoin.
Speaker: Ils ont besoin d'argent.
Speaker: Je savais exactement qui allait intervenir.
Speaker: Je connaissais sa vie.
Speaker: Je savais s'il avait des enfants, si ses enfants faisaient du vélo.
Speaker: Je devenais tout rouge.
Speaker: Mais au cocktail, j'allais leur parler en disant « J'ai un projet, vous allez voir, c'est super.
Speaker: » Ce qui est aujourd'hui toujours le plus gros projet de sponsoring vers le sport amateur qui existe.
Speaker: On sponsorise 90 clubs sur 3 départements.
Speaker: Donc en termes de maillage, c'est énorme.
Speaker: On vient se positionner pour permettre au sport amateur de prendre sa part du gâteau dans le sport business.
Speaker: Il encourage tout le monde, il montre l'exemple.
Speaker: Ça, on se dit « Ouais, c'est ça.
Speaker: On transpire comme un dingue à l'aviron, non?
Speaker: Ça ne doit pas de son niveau.
Speaker: Au jeu, oui, mais à S-Réseau, non?
Speaker: Bonjour à tous et bienvenue sur Kilomètre 30, le podcast des entrepreneurs du sport.
Speaker: Je suis Victor Namias et aujourd'hui je reçois Steven Slussero, le fondateur de All Sponsored.
Speaker: All Sponsored, c'est une agence de marketing sportif qui travaille main dans la main avec les clubs de sport amateurs.
Speaker: Et c'est d'ailleurs ce qui fait leur essence et leur point de différenciation.
Speaker: Stevens met vraiment un point d'honneur à défendre les intérêts des clubs sportifs amateurs.
Speaker: L'offre de All Sponsored, elle s'articule autour de trois piliers.
Speaker: Et je pense que c'est très intéressant de comprendre comment ces trois piliers s'imbriquent entre eux, parce qu'ils sont ultra complémentaires.
Speaker: On comprend vraiment dans cet épisode à quel point c'est une mission pour Stevens d'inclure et de créer de la valeur pour les clubs sportifs amateurs.
Speaker: Et c'est pour ça que j'ai trouvé cet échange ultra riche.
Speaker: Bref, je ne vous en dis pas plus et je vous souhaite une très bonne écoute.
Speaker: Je suis pas du tout dans la paire.
Speaker: J'ai fait un seul marathon officiel.
Speaker: Je prépare celui de La Rochelle l'année prochaine.
Speaker: Je l'ai fait en 4h16.
Speaker: Autant te dire que le mur, je me le suppris de façon ultra violente.
Speaker: Ça fait quoi, un 10?
Speaker: De quoi?
Speaker: Ça fait 10 de moyenne?
Speaker: Ça fait du 6 au... Ouais, à peu près.
Speaker: C'était le marathon d'Annecy, qui est très cool d'ailleurs.
Speaker: Ah oui, mais Annecy, il est un peu dénivelé aussi.
Speaker: Non, il était... C'est celui autour du lac, plat.
Speaker: C'était une belle expérience, tu vois, parce que je me sentais archi prêt, j'avais fait une putain de prépa, et en fait, les facteurs externes, notamment la chaleur, j'étais pas prêt.
Speaker: Et ça m'a... Ça m'a bousillé.
Speaker: Tu vois, gros...
Speaker: Ouais, et puis si t'étais pas parti un peu en dedans, que t'es parti vraiment à une bonne vitesse avec du monde, j'imagine que ça peut t'emballer et à la fin de ta retrouver... Ouais, non, c'est ça, tu pars sur... Enfin, tu te sens frais au début, t'es bien.
Speaker: Tu te sens bien, quoi, jusqu'au 25, ça va.
Speaker: Ouais, exactement.
Speaker: Moi, j'ai déjà couru 20 bornes comme ça pour m'amuser.
Speaker: Je connais suffisamment de monde qui ont pris le mur pour savoir qu'il existe et même des bons coureurs.
Speaker: Mais c'est vrai que quand tu fais 20 bornes, je faisais 20 bornes à 12, 12,5 sans trop d'entraînement, juste en disant « on serre les dents, ça passe ».
Speaker: Mais marathon, tu ne fais pas ça.
Speaker: Ouais, il faut bien se connaître.
Speaker: C'est vrai que même à l'entraînement, en courant 30 km, je ne l'ai jamais pris.
Speaker: Tu n'as pas ressenti ça.
Speaker: Je me suis dit, ok.
Speaker: Et sur route, c'est vraiment particulier.
Speaker: Parce que j'ai déjà fait des distances bien au-delà de 40.
Speaker: Enfin, bien au-delà.
Speaker: Le double.
Speaker: Et ce n'est pas la même chose.
Speaker: Parce que tu te ménages, tu fais des pauses.
Speaker: Le marathon, c'est plat.
Speaker: Tu bourrines.
Speaker: Avec la chaleur, en plus, j'étais...
Speaker: j'étais parfait on n'est pas des profils légers donc ton corps ça a l'impact aussi sur tes articulations ouais c'est vrai t'es en forme mais les top coureurs les top coureurs un jour j'avais passé un drôme du tendon rotuin Kini me dit bah oui mais non tu feras jamais de la course vraiment quoi la limite physique quoi en fait ah ouais si t'as une base un peu solide et tu te fites pas 10 11 12% de matière grasse ton corps il prend quoi
Speaker: et 10-11-12% quand t'es entrepreneur et que tu manges jamais chez toi et que t'enchaînes les restos et les cocktails t'as beau essayer de faire du sport c'est dur d'être à 10-12%
Speaker: Intéressant.
Speaker: Du coup, on va pouvoir se lancer si tu veux.
Speaker: Je te fais une très rapide intro et après c'est go pour la conversation.
Speaker: T'as tout ou t'as besoin d'éléments?
Speaker: C'est-à-dire?
Speaker: Sur des prononciations, sur vraiment ce qu'on fait ou tes questions vont amener à...
Speaker: Bah Stevens, on dit Stevens.
Speaker: Ouais c'est ça.
Speaker: Et All Sponsored?
Speaker: Ok.
Speaker: Parce que des fois on prononce pas All Sponsored.
Speaker: Ouais ouais, ça m'étonne pas.
Speaker: À la française après on est en France.
Speaker: Oui alors que tu vois, sans doute j'aurai l'occasion d'en parler.
Speaker: C'est pas qu'on combat l'anglicisme mais on n'est pas issus du marketing.
Speaker: Donc tous les ING, quand on bosse avec des boîtes parisiennes, franchement je me concentre, je comprends un mot sur deux.
Speaker: Alors que moi, mon prénom, la génération 90, il est anglophone et la boîte, on l'a mis anglophone aussi.
Speaker: Alors qu'après, on est peut-être l'agence de marketing sportif qui utilise le moins de termes ING de France.
Speaker: Ok, bon bah si je parle avec des mots anglais, je les prononcerai à la française?
Speaker: Ok.
Speaker: Bienvenue, Steven.
Speaker: Merci d'avoir accepté mon invitation.
Speaker: Je suis ravi de t'accueillir ici dans mon studio.
Speaker: Tu es le troisième invité dans ce studio qui est relativement récent, mais qui est un peu à l'image aussi du podcast avec...
Speaker: Des objets qui représentent mon expérience dans le sport.
Speaker: Tu vois, même derrière toi, il y a un cadre qui représente les différents marathons dans le monde, les marathons un peu mythiques.
Speaker: Donc, une expérience qui est plutôt autour de la course à pied, même si j'ai fait du foot dans mon plus jeune âge, du badminton aussi.
Speaker: Donc, j'ai toujours kiffé le sport.
Speaker: Je pense que c'est...
Speaker: une constante aussi dans ton parcours et c'est pour ça que je me dis qu'on peut avoir une conversation ultra intéressante.
Speaker: Tu as fondé, après tes études, l'agence de marketing sportif All Sponsored qui aujourd'hui est vraiment en train de grandir.
Speaker: Donc votre contexte est particulièrement intéressant.
Speaker: D'où cet échange aujourd'hui.
Speaker: Je suis ravi de t'accueillir, Stevens.
Speaker: Première question, est-ce que tu peux te présenter?
Speaker: Merci beaucoup pour l'invitation.
Speaker: Je m'appelle Steven Solussoro, j'ai 31 ans.
Speaker: Je suis à la base un jeune footballeur qui a poursuivi son rêve de devenir pro, ce qui m'a amené à faire sportitude au collège, au lycée, devenu ensuite éducateur et qui avait quelques idées pour aider le sport amateur et donc qui s'est lancé à la sortie de ses études pour fonder All Sponsored, alors que moi j'ai fait des études pour être professeur d'EPS et éducateur sportif.
Speaker: Qu'est-ce qui t'a rapproché du secteur du marketing sportif et éloigné de ton ambition initiale d'être dans l'enseignement sportif?
Speaker: Je dirais que la...
Speaker: Deux choses.
Speaker: La première, quand j'étais à l'université, j'avais déjà créé une association où, à l'époque, le football en était post-Neissna, n'avait pas une superbe réputation.
Speaker: Et moi, je voulais démontrer que le foot n'était qu'un outil, on en faisait ce qu'on voulait.
Speaker: Donc, j'avais fondé une association qui s'appelle « Coup d'envoi ».
Speaker: Et on avait créé des projets universitaires, on était parti à l'étranger faire pratiquer du football dans des IME, dans des maisons de retraite, dans des écoles, pour montrer que le foot n'était qu'un objet social finalement et qu'on faisait ce qu'on voulait.
Speaker: Et je n'étais pas un super étudiant, mais ça m'a valorisé parce que j'ai été chercher des sponsors, des partenaires, etc.
Speaker: Et donc, quand on est valorisé, on se sent compétent, etc.
Speaker: Ça m'avait amené un premier réseau, déjà, et puis ça m'avait positionné comme un étudiant un peu différent.
Speaker: À côté de ça, j'étais éducateur dans un des meilleurs clubs du Loiret, et pourtant, on n'avait aucun moyen.
Speaker: Et moi, je fais du football.
Speaker: qui est la fédération la plus riche, avec les clubs les plus riches, mais pour entraîner au niveau régional trois fois par semaine, plus le week-end... Ça se ressent pas?
Speaker: On me défrayait peut-être 100 euros par mois.
Speaker: Et forcément, on se rend compte qu'il faut que ce soit des bénévoles ou alors des très jeunes, comme je l'étais, et qu'ils ne sont pas vraiment formés.
Speaker: Et je voyais aussi que tous les parents qui venaient voir les matchs des gamins que j'entraînais, ils étaient au taquet!
Speaker: Mais l'adversaire aussi.
Speaker: Et où on allait, c'était pareil.
Speaker: Donc, rapidement, je me suis dit, mais il y a quand même un truc à faire.
Speaker: On est 16 millions de licences.
Speaker: 16 millions, TF1, ils ne font pas 16 millions à la télé.
Speaker: Et les grandes marques, elles ne veulent pas venir sur le sport amateur.
Speaker: Alors, pourquoi?
Speaker: Donc, après, c'est là où j'ai commencé à me dire, mais si on se rassemblait, peut-être on pourrait intéresser des grandes marques, etc.
Speaker: Ok.
Speaker: Donc, c'est parce que c'est fragmenté qu'il y avait une opportunité, quoi.
Speaker: En fait, c'est trop dur pour... Je l'ai compris après, mais c'est trop dur pour les grandes marques de sponsoriser le sport amateur.
Speaker: Parce que quand vous êtes directeur et directrice de la communication d'une grande marque, comment voulez-vous connecter avec l'ensemble des petits clubs amateurs?
Speaker: C'est juste pas possible.
Speaker: Vous pouvez avoir le budget, l'envie, mais à un moment donné, c'est pas possible.
Speaker: En plus, c'est des mondes qui sont quand même pas pareils.
Speaker: Les associations sportives, c'est pas...
Speaker: Ce n'est pas un directeur de régie publicitaire, clairement.
Speaker: Donc les deux mondes, ils ne se connaissent pas, ils ne se comprennent pas.
Speaker: Et il n'y a personne qui vient permettre de donner l'opportunité aux grosses entreprises de sponsoriser plein de petits clubs amateurs.
Speaker: Et en fait, ça, je l'ai compris rapidement parce que j'entraînais un jeune dont son papa était chef d'entreprise.
Speaker: Donc moi, je disais, je ne comprends pas.
Speaker: Pourquoi les marques ne font pas ça, etc.
Speaker: Et c'est comme ça qu'on a fondé All Sponsored et je me suis associé avec le papa d'un jeune que j'encadrais.
Speaker: Ok, c'est énorme.
Speaker: Finalement, ça s'est concrétisé comment cette association?
Speaker: Ça a pris combien de temps pour vous dire que vous alliez vous lancer ensemble?
Speaker: Ça a pris du temps parce que moi, j'étais professeur de PS.
Speaker: Donc, j'avais du temps, mais assez rapidement, comme j'étais éducateur sportif.
Speaker: Je ne croyais pas au métier que je faisais d'arriver à transformer les gens par le sport, par le biais de l'EPS.
Speaker: Je ne dis pas que ce n'est pas possible, mais moi, en tout cas, je n'y arrivais pas.
Speaker: Je ne me sentais pas normé pour le faire, alors que j'avais l'impression de modifier les jeunes que j'avais en tant qu'éducateur de football.
Speaker: Au contraire.
Speaker: Donc, j'avais compris que l'EPS, je n'allais pas y rester des années.
Speaker: Ce n'était pas pour moi.
Speaker: En collège, lycée?
Speaker: En collège.
Speaker: Rapidement, j'ai compris que ce n'était pas pour moi.
Speaker: Donc, quand j'évoquais ça, j'ai quand même développé...
Speaker: la naissance de All Sponsor, c'était Nassau même à la base, avec Arnaud, et puis il a fallu apprivoiser.
Speaker: Moi, je ne suis pas du tout issu du business.
Speaker: Vous avez quelqu'un qui a 20 ans de plus que vous, il croit en vous, plus que vous, vous croyez en vous à faire du business.
Speaker: Le monde de l'entreprise, ça ne vous parle pas du tout.
Speaker: Donc, on a pris quand même un peu de temps à s'apprivoiser et puis il a fallu créer une offre.
Speaker: Moi, ce que j'avais, c'est que j'avais compris qu'il fallait demander aux entreprises de quoi elles avaient besoin pour aller sur le sport amateur et arrêter de demander aux assos de quoi elles ont besoin.
Speaker: On sait de quoi elles ont besoin.
Speaker: Ils ont besoin d'argent.
Speaker: Mais il faut demander aux grandes entreprises.
Speaker: Donc ça, je l'avais compris.
Speaker: Après, il a fallu faire une offre.
Speaker: C'était une vraie innovation de service à l'époque.
Speaker: Aucun annonceur communiquait par le biais des sportifs amateurs.
Speaker: Ok, c'est trop intéressant.
Speaker: Et justement, comment on commence?
Speaker: C'est quoi les premières étapes pour séduire les entreprises à se lancer dans ce type de sponsoring?
Speaker: Je crois que j'ai tout essayé.
Speaker: Je crois que j'ai tout essayé.
Speaker: Et ce qui a fonctionné pour nous, au départ, ma faiblesse était une qualité.
Speaker: Ma faiblesse était mon expérience, ma naïveté et ma jeunesse.
Speaker: Et c'était une qualité parce que j'allais à des rendez-vous économiques.
Speaker: Alors, je n'arrivais pas à les trouver parce que quand ce n'est pas votre milieu, vous ne savez pas où ils sont.
Speaker: Puis vous n'êtes pas invité.
Speaker: Vous ne recevez pas les mails d'invitation, en fait.
Speaker: Et par contre, je l'ai préparé.
Speaker: C'est-à-dire que je savais exactement qui allait intervenir.
Speaker: Je connaissais sa vie, je savais s'il avait des enfants, si ses enfants faisaient du vélo, s'ils faisaient du tennis, etc.
Speaker: Je devenais tout rouge, mais au cocktail, j'allais leur parler en disant « J'ai un projet, vous allez voir, c'est super.
Speaker: » Quelle que soit la boîte, forcément, j'allais révolutionner leur boîte.
Speaker: Et je dis que j'avais un avantage de la jeunesse, c'est que ces personnes-là, quand on ne les connaît pas,
Speaker: On peut dire je ne sais quoi.
Speaker: En fait, ce sont des gens sympas, bienveillants et qui aiment aussi cette histoire de quelqu'un qui a une idée, etc.
Speaker: Donc peuvent vous accorder du temps et peuvent avoir une forme de bienveillance et de tolérance.
Speaker: Et donc, on a eu nos premiers contrats comme cela.
Speaker: Ce qui a façonné aujourd'hui le sponsoring de proximité.
Speaker: Tout ce qui existe aujourd'hui dans l'écosystème a été façonné par ces premières personnes.
Speaker: Ok c'est énorme, ça veut dire que vous avez d'abord commencé vraiment ultra localement, tu m'as dit que tu venais d'Orléans, donc le début de l'aventure ça s'est fait à Orléans?
Speaker: Oui, carrément.
Speaker: Une première direction régionale nous a fait confiance, ce qui est aujourd'hui toujours le plus gros projet de sponsoring vers le sport amateur qui existe, parce que pour eux, on sponsorise 90 clubs sur trois départements.
Speaker: Donc, OK, c'est sur trois départements, mais déjà, c'est 90 clubs.
Speaker: Il y a très peu de campagnes, même nationales, qui font 90 clubs sur trois départements.
Speaker: Donc, en termes de maillage, c'est énorme.
Speaker: C'est énorme.
Speaker: C'est énorme.
Speaker: Justement, pour les personnes qui nous écoutent aussi, est-ce que tu peux présenter concrètement l'activité de All Sponsored et savoir où est-ce que vous en êtes aujourd'hui?
Speaker: Carrément.
Speaker: All Sponsored, c'est une agence de marketing sportif qui s'est lancée avec un concept « Permettre aux marques de communiquer par le biais des sportifs amateurs ».
Speaker: Donc, on se crée en 2019 avec uniquement ce concept.
Speaker: Pas de site internet, pas d'offres, etc.
Speaker: Et un peu tout ce que je viens de raconter.
Speaker: Ensuite, AllSponsored a évolué.
Speaker: Aujourd'hui, on est une agence de marketing sportif qui transcende les entreprises grâce à la puissance des sportifs amateurs.
Speaker: Et on a plusieurs activités.
Speaker: Nos activités historiques, qu'on appelle ASO Sponsoring, les activités d'événementiel et de réseau d'affaires.
Speaker: Et donc derrière chacune de ces marques, AS Sponsoring, AS Événementiel, AS Réseau, il y a une histoire et un business model qui est différent et une promesse client et des clients qui sont différents.
Speaker: Par contre, tout a en commun de transcender les entreprises grâce à la puissance des sportifs amateurs et de répondre à notre mission qui est vraiment d'impacter le financement du sport amateur grâce à l'engagement des entreprises.
Speaker: Est-ce que tu peux entrer un peu dans le détail sur ces différents modèles, comprendre un petit peu comment ils se complètent aussi, pourquoi vous les avez choisis?
Speaker: Seulement la promesse ou à chaque fois la petite histoire qu'il y a derrière?
Speaker: La petite histoire qu'il y a derrière.
Speaker: Alors on va aller faire un parent chronologique.
Speaker: Les jeux arrivent et finalement nos clients du sponsoring, pour certains, sont partenaires des jeux.
Speaker: Ou en tout cas, certains prospects avec qui on échange.
Speaker: Et les jeux, à ce moment-là, il y a quand même des budgets pour le sport qui n'existaient pas avant et qui n'ont pas existé après.
Speaker: Ok, tu peux donner un ordre d'idée pour qu'on comprenne un petit peu ce à quoi ça correspond?
Speaker: Comme prospect ou... Comme montant, les différences de montant.
Speaker: C'est du simple au double, du simple au... Il y a des marques mondiales, en fait.
Speaker: Ils ont leur budget mondial.
Speaker: Donc, c'est en centaines de millions d'euros.
Speaker: Et à ce moment-là, le niveau d'activation qui est souvent égal au niveau de partenariat.
Speaker: Donc, un partenariat à 200 millions d'euros qui est signé et qui est annoncé dans la presse, c'est 200 millions d'euros d'activation à peu près.
Speaker: C'est à peu près du 1 point.
Speaker: Donc, la boîte mondiale met ça en France.
Speaker: Et comme elle le mettra à Los Angeles dans trois ans maintenant.
Speaker: Et donc, c'est cette manée-là qui arrive.
Speaker: Une manne qui normalement n'existe pas, puisque le marché français, à l'échelle mondiale, est faible pour ces grosses marques internationales.
Speaker: Donc, bon, voilà, ça dépend des marques, mais sur les marques mondiales qui sont partenaires du...
Speaker: Du CIO, je ne dis pas du cojo, du CIO, c'est énorme.
Speaker: Et puis, de toute façon, pour les marques qui étaient partenaires de Paris 2024, qui sont plutôt des marques françaises, il y en a certaines qui ne font pas de sponsoring.
Speaker: Donc là, ils libèrent des budgets avec toujours le 1 point.
Speaker: Donc autour de tickets 25, 30, 40 millions d'euros, du 1 point, c'est énorme, la manne qu'il y a. Plus tous les pouvoirs publics.
Speaker: Relais de la flamme, département qui accueille, etc.
Speaker: Donc, c'est quand même une manne qui a fait vivre un nombre de prestataires incroyable.
Speaker: Donc, nos clients du sponsoring ou prospects savaient que nous, on avait une dimension de proximité et d'implication avec les associations sportives.
Speaker: Et donc, elles voulaient faire vivre sur l'échelle du sport français, du monde associatif aux champions et championnes.
Speaker: Donc, on a beaucoup été sollicités.
Speaker: On a fait énormément d'événementiels.
Speaker: on n'avait pas d'offres, on n'avait même pas de marques et on n'avait pas fait d'événementiel.
Speaker: Mais on a toujours eu cette différenciation puisque on est à la base des éducateurs et on connaît très bien les associations et on connaît très bien les éducateurs.
Speaker: Et on sait très bien ce qui passe ou ce qui ne passe pas en termes d'activation et d'opérationnel.
Speaker: Et dans ce type d'opération, il faut de l'opérationnel fin, sinon il n'y a pas de résultat, ça ne reste que de la communication de surface à grand public, mais in fine, pas ouf.
Speaker: Et donc, on a beaucoup bossé.
Speaker: On a beaucoup bossé là-dessus.
Speaker: Et la suite de Paris 2024, pour moi, ce n'était pas possible de ne pas communiquer sur de l'événementiel et surtout permettre une forme d'héritage dans ces boîtes de rendre les boîtes plus sportives grâce à l'événementiel.
Speaker: Pour comprendre, les boîtes vous ont sollicité pour que vous mettiez en place des événements?
Speaker: C'est ça, sur deux grands types, soit internes, on fait sentir les Jeux olympiques et paralympiques aux collaborateurs, soit sur de l'externe pour faire vivre à leurs clients, théâtralisation de points de vente, etc.
Speaker: Et ça m'a posé beaucoup de questions parce que le chef d'entreprise dit oui au business.
Speaker: tu ne dis pas non.
Speaker: Néanmoins, moi, je m'autorise toujours, Stevens, à avoir le droit de faire n'importe quoi dans le business, mais pas All Sponsored.
Speaker: Et avec All Sponsored, il faut toujours que ça serve le spermataire.
Speaker: Sinon, je ne fais pas.
Speaker: Et la...
Speaker: Ce qu'on a trouvé pour financer le sport amateur, c'est que dès qu'on faisait des animations, ce n'est pas nous qui animerons.
Speaker: Nous pronurons les éducateurs sportifs des clubs et on rémunérait les clubs en tant que prestataires de services, ce que personne ne fait.
Speaker: Donc on paye les clubs pour que les éducateurs soient mis à disposition.
Speaker: Ce qui permet pour la première fois qu'un éducateur soit payé pour son métier.
Speaker: Et moi qui suis éducateur sportif et qui n'étais pas payé pour mon métier, ou je faisais de manière bénévole ou défriée, mais vraiment de manière théorique,
Speaker: tout petit, alors que j'étais dans un club de football plutôt aisé, là, pour la première fois, les gens sont payés pour faire un métier.
Speaker: La proposition de valeur est énorme pour... Pour tout le monde, en fait.
Speaker: Tout le monde est gagnant.
Speaker: Tout le monde est gagnant, nous, on a un vrai trait d'union.
Speaker: On sait ce que c'est, un team building.
Speaker: On sait c'est quoi un séminaire, on sait c'est quoi les enjeux, on sait écouter une entreprise.
Speaker: Mais comme on pourrait nous-mêmes mener l'activité, le club, on est capable de le briefer et de dire
Speaker: Là, tu n'es pas en train d'essayer de gagner ton championnat régional.
Speaker: Ce ne sont pas des champions du monde.
Speaker: L'objectif, c'est celui-ci.
Speaker: C'est celui-ci.
Speaker: Montre-moi ce que tu vas mettre en place pour atteindre tes objectifs.
Speaker: Comme nous, avec le football à la fac.
Speaker: Le foot n'est qu'un outil.
Speaker: Comment j'utilise le football comme outil pour atteindre mes fins?
Speaker: Donc, on fait la même chose.
Speaker: Et ça, ce trait d'union...
Speaker: Il n'y a pas beaucoup d'agences événementielles qui font ça.
Speaker: C'est parce que nous, on est des gens de terrain qu'on est capables de faire ça.
Speaker: Et toutes les équipes que je prends, ce ne sont que des gens de terrain.
Speaker: Vous savez, autre rubrique dans le CV où il y a écrit sport en tout petit.
Speaker: Moi, je cherche en bas à gauche, en premier.
Speaker: Le reste, ça s'acquiert.
Speaker: Par contre, votre expérience et votre connaissance du monde associatif, c'est du vécu.
Speaker: Donc, vous ne pouvez pas le rattraper.
Speaker: Oui.
Speaker: Donc ça, c'est l'événementiel.
Speaker: Et aujourd'hui, sur l'événementiel, notre job, c'est d'encourager le sport et de faire bouger les entreprises.
Speaker: C'est vraiment ce qu'on promet avec de l'animation de team building directement sur site ou alors dans les associations sportives.
Speaker: Ça nous permet de faire du sessi-foot dans des assos de sessi-foot, du kayak, de l'aviron, de l'escrime, du tennis de table avec des vraies tables, avec des vraies balles, avec des vrais spécialistes qui vous donnent des vrais conseils pour le spin, etc.,
Speaker: Bon, je ne suis pas spécialiste, mais au moins, vous touchez du doigt ça.
Speaker: Et puis, avec des passionnés, ça vous donne une bouffée d'air frais qui est folle.
Speaker: Tout ce qui est catégorisation de points de vente.
Speaker: Quand c'est Roland, par exemple, on pourrait très bien penser que les sponsors de Roland font vivre Roland dans leur boutique à l'ensemble de leurs clients ou leurs collaborateurs sur des usines, etc.
Speaker: Ça, c'est des choses qu'on fait sur l'événementiel.
Speaker: Ok, trop stylé.
Speaker: Et en complément de l'événementiel, tu as mentionné d'autres activités?
Speaker: AS Réseau?
Speaker: Oui.
Speaker: Alors AS Réseau, c'est une activité que je n'aurais pas pu créer de base parce que je ne connaissais pas les cocktails d'entreprise et les soirées de networking.
Speaker: Plutôt type introverti pour ma part quand je ne connais pas les gens et donc je peux vous dire que les premières fois où vous allez aux soirées chef d'entreprise, vous ne connaissez personne avec votre verre de champagne dans le coin.
Speaker: C'est hyper long, gênant.
Speaker: Quand vous rentrez, vous avez envie de pleurer et d'arrêter.
Speaker: Clairement, ça peut être vraiment gênant.
Speaker: Donc ça, c'était un point.
Speaker: L'autre point, c'est que maintenant que je connais un peu plus de monde, quand j'y vais, je parle toujours aux personnes que je connais.
Speaker: Donc, ça ne sert toujours à rien.
Speaker: Avant, j'étais timide, je parlais à personne.
Speaker: Maintenant, je connais du monde.
Speaker: Je parle aux gens que je connais parce que je me sens plus confortable.
Speaker: Ça, c'est le premier point.
Speaker: L'autre point, c'est que moi, il y a un chef d'entreprise qui m'a accompagné au départ parce que j'encadrais son gamin.
Speaker: Et donc, il ne m'a pas vu, moi, Steven, 22 ans, sorti de licence Stabs, qui n'a pas fait d'école de commerce ou autre.
Speaker: Il m'a vu, moi, Stevens dans mon club en tant qu'éducateur avec la passion que j'y mettais, le sérieux que j'y mettais pour le bien de son fils.
Speaker: Et donc, il m'a considéré ma personne, il ne m'a pas considéré mon statut autre.
Speaker: Et moi, j'ai rencontré Arnaud, entrepreneur chevronné depuis plus de 20 ans, plusieurs business et à chaque fois des réussites.
Speaker: Dans quel secteur il a travaillé Arnaud?
Speaker: Consulting, formation, audit et puis d'autres aventures entrepreneuriales et dirigeants au réseau d'entreprendre aussi.
Speaker: Donc voilà, quelqu'un au local sur Orléans de costaud ou solide.
Speaker: Normalement, nos mondes, ils ne se retrouvent pas.
Speaker: Et avec Arnaud, ça match.
Speaker: Grâce à quoi?
Speaker: Le sport.
Speaker: Deuxième point.
Speaker: L'autre point, c'est chaque association sportive a 6-7 partenaires.
Speaker: Personne n'en fait rien de ces partenaires-là.
Speaker: Pourtant, ils ont un territoire en commun avec les autres partenaires des autres petits clubs sur une métropole.
Speaker: Ils ont une passion commune qui est le sport, sinon ils ne seraient pas mécènes de nos assos.
Speaker: Et des valeurs.
Speaker: Quand vous donnez de l'argent à vos clubs du coin, ça on ne va rien attendre en retour, c'est que vous avez quand même un certain nombre de valeurs.
Speaker: Pour faire du business, quand vous avez ça, c'est pas mal.
Speaker: Et donc, j'ai mis tout ça dans ma tête en me disant comment je peux faire.
Speaker: Je me suis dit que j'allais créer le réseau d'affaires professionnel du sport amateur.
Speaker: J'allais regrouper sur des métropoles un ensemble de chefs d'entreprise qui sont mécènes d'un projet sportif local et où on allait faire une vingtaine d'événements tournés autour du sport.
Speaker: Et comment, concrètement, quel type d'entreprises peuvent se retrouver et obtenir des synergies cool?
Speaker: En fait, on va avoir sur AS Réseau des TPE, des PME, quelques belles PME aussi, qui ont soit des business B2B ou B2C très mainstream, l'électricien, le plombier, tout le monde a besoin, ou des métiers B2B que beaucoup de monde ont besoin, l'expert comptable, etc.,
Speaker: Et après, c'est le réseau de chacun qui fait que ça amène potentiellement du business.
Speaker: Mais il y a ça, mais dans notre réseau, il y a aussi cette valeur sociale.
Speaker: À un moment donné, vous êtes aussi mécène d'un club de sport.
Speaker: Et donc, vous faites du business tout en aidant un club local et aussi des conférences pour vous permettre de faire des liens entre la performance sportive ou la performance entrepreneuriale.
Speaker: Sur AS réseau, AS événementiel, on va voir PME, en groupe, ETI.
Speaker: Ça dépend du type de prestat.
Speaker: Et le sponsoring, plutôt grands groupes régionaux, direction régionale, belle PME, ETI industriel local et puis grands groupes nationaux, évidemment.
Speaker: Et les grands groupes nationaux, j'imagine que plus vous grandissez, c'est facile d'avoir des arguments, de les convaincre.
Speaker: Sur les arguments, en fait, c'est plutôt de la confiance que ça donne.
Speaker: Parce que nos arguments, ils n'ont pas changé il y a six ans.
Speaker: Et aujourd'hui, ils sont les mêmes.
Speaker: Après, notre savoir-faire s'améliorait, nos processus se sont améliorés, etc.
Speaker: Mais c'est surtout que la réussite des projets des uns amène l'envie chez les autres.
Speaker: Est-ce que je me suis dit en préparant cet échange?
Speaker: tes partenariats avec les clubs amateurs sont puissants et forts et étendus sur les territoires, plus tu vas pouvoir mener des campagnes incroyables.
Speaker: Ça m'a fait penser un peu à une agence de talent qui peut activer avec une marque une campagne avec 10, 100 créateurs qu'elle accompagne pour avoir un impact énorme
Speaker: Je te confirme.
Speaker: Et le fait qu'on n'ait pas un seul axe, une seule activité, mais plusieurs activités, ça veut dire qu'on accompagne les clubs de manière impactante.
Speaker: On ne fait pas du one shot avec eux.
Speaker: Et donc, ils font attention à nous.
Speaker: Et s'ils font attention à nous, ils font attention à qui?
Speaker: À nos clients.
Speaker: Donc, nos clients sont contents.
Speaker: trop stylé.
Speaker: Est-ce que tu peux m'en dire plus sur votre équipe aujourd'hui?
Speaker: Tu as mentionné Arnaud, toi, votre rencontre.
Speaker: Comment est-ce que vous êtes structuré aujourd'hui?
Speaker: Aujourd'hui, on est une vingtaine de collaborateurs.
Speaker: On vient tout juste, là, à la rentrée de septembre, d'ouvrir nos activités sur différentes villes, notamment à Lille ou à Lyon, où on a l'ensemble de nos métiers, puis dans d'autres villes où on a nos activités AS Réseau.
Speaker: Et sur l'agence d'Orléans, qui est notre agence historique, on a un responsable de chaque marque événementielle, réseau, sponsoring, plus les personnes du siège, entre guillemets, qui font tourner la boîte.
Speaker: Donc le siège, c'est vraiment Orléans.
Speaker: Toutes les décisions sont prises depuis Orléans.
Speaker: Donc ça veut dire qu'il y a des agences qui vont être créées partout en France?
Speaker: C'est l'idée?
Speaker: Oui, c'est ça.
Speaker: On a déjà créé des agences à Lille et à Lyon où il y a l'ensemble de nos activités réseau, événementiel et sponsoring.
Speaker: Et d'autres villes de la moitié nord où on a ouvert nos activités d'Est Réseau.
Speaker: Et à Orléans qui est l'autre agence où là, c'est là où on est le plus nombreux.
Speaker: Et parce qu'on a notre historique d'activité.
Speaker: Et le siège, puisque moi, je suis orlainé, que j'ai la chance d'aller au travail à vélo ou à pied, il reste orléans.
Speaker: Et puis, je trouve que ça donne beaucoup de la philosophie aussi de notre agence.
Speaker: Le boulot m'amène à venir souvent à Paris.
Speaker: Mais notre agence, c'est quand même une agence de proximité, de territoire.
Speaker: Et...
Speaker: J'adore Paris, mais je me sentirais un peu en incohérence aussi d'avoir une agence très centralisée à Paris.
Speaker: Je trouve ça d'autant plus stylé d'avoir cette identité.
Speaker: J'imagine aussi que ça joue pour attirer des talents qui se projettent moins à Paris.
Speaker: Pour autant, ils ont l'ambition de faire quelque chose de...
Speaker: Après, on a vraiment un enjeu de territoire.
Speaker: Les associations sportives, c'est l'association sportive de votre quartier, de votre village.
Speaker: Et moi, je veux la même chose pour le sponsor.
Speaker: Oui, ça nous coûterait moins cher de tout centraliser, de tout faire full digital, etc.
Speaker: Mais l'association sportive, c'est le lieu où il y a la mixité sociale.
Speaker: C'est le lieu qui rend l'isolement.
Speaker: À un moment donné, il faut amener de la cohérence.
Speaker: Le business, c'est dur, etc.
Speaker: Mais il faut quand même amener de la cohérence.
Speaker: Je ne peux pas vendre de la proximité à mes marques si moi, je mets à Lille un chatbot.
Speaker: Parlez-moi par chatbot.
Speaker: Non, je mets un visage et je mets un lillois.
Speaker: Je me parle à quelqu'un d'Orléans que j'ai formé, j'ai dit tiens, tu vas être improvisé nordiste.
Speaker: Non, quand on est d'un territoire, ou en tout cas, y avoir été adopté, il faut connaître les gens.
Speaker: Il faut être cohérent, quoi.
Speaker: Donc il y a vraiment cet ancrage local qui est important pour toi?
Speaker: Ouais, plus qu'important.
Speaker: Je serais vexé qu'on vienne me raconter la messe sur les associations sportives à Orléans de quelqu'un qui n'a jamais mis les pieds.
Speaker: L'éducateur parle.
Speaker: Je serais vexé et de toute façon, je ne l'écouterais pas et je ne l'intègrerais pas.
Speaker: Donc moi, ce n'est pas parce que j'ai eu une vision et qu'on a fait deux, trois business que je vais aller raconter à la personne de Bordeaux, lui dans son club, ce qu'il faut faire.
Speaker: Par contre, un bordelais issu localement, s'il y a des bonnes idées et qu'il y a une vraie valeur à ajouter, carrément, qui sera écouté, ce sera bien pour tout le monde.
Speaker: Ok, trop intéressant.
Speaker: Est-ce que maintenant j'aimerais bien rentrer dans le concret des différents sports avec lesquels vous pouvez travailler?
Speaker: Il y a des assos sportifs dans presque tous les sports, voire tous.
Speaker: Tu m'as aussi parlé de ton expérience dans le foot, dans lequel tu as beaucoup évolué.
Speaker: C'est aussi un marché énorme j'imagine pour vous.
Speaker: Est-ce que tu peux me rentrer un peu dans le détail sur les différents sports dans lesquels vous pouvez collaborer?
Speaker: Nous, clairement, on fait tous les sports.
Speaker: Parce qu'on a fait du swirling, on a fait du floorball, de l'aviron, beaucoup de pratiques handi ou para.
Speaker: Donc vraiment tous les sports.
Speaker: Maintenant, il est vrai que sur la partie sponsoring, donc vraiment AS sponsoring,
Speaker: vu qu'on vient compléter les dispositifs de sponsoring des marques et elles sont beaucoup plus engagées dans nos sportco mainstream en France.
Speaker: Foot, basket, hand, rugby.
Speaker: Par contre, que ce soit sur l'événementiel ou sur le réseau d'affaires, là, ça nous permet vraiment d'aller toucher des sports.
Speaker: On a même fait un partenariat avec un club de babyfoot.
Speaker: Et c'est ça que moi, j'adore.
Speaker: Oui, je suis footeux à la base, mais je ne suis pas sûr que ça représente 25% des partenariats qu'on a, le foot.
Speaker: Ok, trop intéressant.
Speaker: Et les autres sports qui prennent de la place aujourd'hui dans le paysage sportif et même dans votre CA, lesquels sont peut-être plus représentés?
Speaker: En fait, ce n'est pas ce qu'on va regarder en premier parce que nous, on vient apporter des prestations de services professionnels aux entreprises et donc on vient répondre aux besoins des entreprises et on va choisir le sport pour répondre à son besoin.
Speaker: Le sport est la solution.
Speaker: Nous, on ne dit pas, tiens, tel sport, il y a du business à faire, on va faire du business sur tel ou tel sport.
Speaker: Nous, on va faire du business sur tel ou tel type d'activité pour l'entreprise et ce sera pour conséquence de donner des moyens à ce sport-là.
Speaker: Très vertueux, je trouve, d'apporter une solution précise sur un sport en particulier.
Speaker: En fait, nous, on a fait une chose assez simple.
Speaker: On a regardé c'est quoi le sport business?
Speaker: Qui fait du business dans le sport?
Speaker: Qu'est-ce qu'achètent les entreprises et qu'est-ce qui est capable de servir le sport amateur?
Speaker: Et s'il y avait un intérêt qui est un intermédiaire, on vient se positionner pour permettre au sport amateur de prendre sa part du gâteau dans le sport business.
Speaker: Qu'est-ce qu'elles recherchent les entreprises du coup?
Speaker: Encore une fois, selon votre interlocuteur, ça peut être très différent.
Speaker: Sur la partie sponsoring, on a les sportifs sublimes votre marque et on va jouer sur business, notoriété, images, marque employeur, RSE.
Speaker: Voilà, c'est vraiment les cinq gros leviers sur l'événementiel.
Speaker: Entre vous avez de la com interne, j'anime mes équipes ou la télévisation de points de vente où c'est plutôt des équipes commerciales.
Speaker: Ils ne recherchent pas du tout la même finalité.
Speaker: Sur le réseau d'affaires, entre le chef d'entreprise qui est hyper impacté par le mécénat, je vais soutenir un projet associatif local, ou par un qui a une visée plus commerciale, il faut que je rencontre du monde et que je vende.
Speaker: Nous, on vient mettre un service en face.
Speaker: Et le modèle économique pour vous, comment ça fonctionne concrètement en tant qu'intermédiaire?
Speaker: À chaque marque, c'est un modèle économique.
Speaker: Sur le sponsoring, nous avons des frais de gestion de projet sur la campagne de communication, sur la partie événementielle, tout ce qu'il y a de plus classique, soit on loue des activités, soit de la gestion de projet, puis un peu de RH sur l'animation.
Speaker: Et puis, sur la partie réseau d'affaires, on crée un certain nombre d'événements et il faut qu'on ait suffisamment d'adhérents pour que ça couvre l'ensemble des frais.
Speaker: Ouais, ok, je comprends.
Speaker: Et sur typiquement une campagne de sponsoring, je ne sais pas, il y a un partenaire avec lequel vous collaborez régulièrement.
Speaker: Il aimerait sponsoriser, je ne sais pas...
Speaker: En tout cas, il aimerait toucher beaucoup de personnes dans un département bien précis.
Speaker: Et vous, vous avez les ressources en termes de club pour répondre à son besoin.
Speaker: Concrètement, ça prend quelle forme?
Speaker: Ça veut dire quoi sponsoriser des équipes?
Speaker: C'est quoi le deal ou quel peut être le deal derrière tout ça?
Speaker: En fait, ça dépend.
Speaker: Ça dépend vraiment parce que qu'est-ce que vous voulez faire en touchant les gens?
Speaker: Il y en a, ça va être très RSE, ils veulent former au risque de leur métier.
Speaker: Il y en a, ça va être très RH, il faut donner envie aux jeunes de devenir ce type de métier.
Speaker: Il y en a, ils veulent de la visibilité, il y en a, ils veulent promouvoir leur offre, il y en a, ils veulent faire un one shot, il y en a, c'est politique, ils veulent que la...
Speaker: la décision de sponsoring elle soit décentralisée que chacun ait son mot à dire sur la décision de sponsoring donc vraiment ça dépend et c'est là toute notre force de dire c'est quoi vos enjeux c'est quoi vos objectifs nous on connait les assos on sait ce qui va passer et pas passer et il faut qu'il y ait un intérêt pour eux et donc on va faire ce trait d'union et on va vous créer une campagne de communication sur mesure
Speaker: pour répondre à vos enjeux et on va se mettre d'accord sur un certain nombre de KPI.
Speaker: Après, OK pour le business, on joue KPI, hop, et avec des objectifs et très business.
Speaker: On a bien compris que si on voulait que notre mission, elle soit réussie,
Speaker: Il fallait aller jouer dans le business.
Speaker: Parce que sinon, vous êtes la première ligne qui saute en moment de crise.
Speaker: Actuellement, la période n'est pas ouf économiquement.
Speaker: Si nos budgets ne sautent pas, c'est qu'on a une valeur ajoutée business dans les entreprises.
Speaker: C'est pour ça qu'on ne se fait pas sucrer la ligne.
Speaker: Si nous étions de la philanthropie ou de petits coups de pouce en plus...
Speaker: nos lignes, elles sauteraient.
Speaker: Et comme nous, on ne veut pas que nos lignes, elles sautent.
Speaker: On joue le business, c'est là où il y a de l'argent.
Speaker: Les entreprises, elles sont là pour tourner, pour gagner de l'argent.
Speaker: Et donc, on les aide.
Speaker: On pense que le sport amateur peut les aider à faire ça.
Speaker: C'est ce qu'on fait.
Speaker: Trop bien.
Speaker: Vous avez combien de clubs partenaires aujourd'hui?
Speaker: On est à 600 clubs.
Speaker: Et avec, parce qu'on vient d'ouvrir, la multiplication des activités...
Speaker: Ça va être incroyable.
Speaker: À mon avis, à la fin de l'année, on sera autour des 1 500.
Speaker: Je pense qu'on va dépasser le premier million d'euros apportés au club amateur cette saison.
Speaker: Aujourd'hui, vous en êtes à combien à apporter au club?
Speaker: En ce moment, actuellement, on fait 350-400 000 euros.
Speaker: Sachant qu'aujourd'hui, on est capable de donner du cash, de l'argent au club amateur.
Speaker: Quand souvent, on valorise la dotation.
Speaker: La dotation, des fois, on a reversé plus de 100 000 euros au sport amateur.
Speaker: Non.
Speaker: Sur un prix catalogue, vous avez pris un tee-shirt, vous avez valorisé le marquage et vous avez dit, écoute, 40, mais en vrai, tout le monde l'achète à...
Speaker: à 25 et celui qui vous l'a vendu l'achète à 10 donc vous dites 40 mais en vrai le vrai coût c'est quand même allez ça c'est vendu à 20 c'est la moitié donc sur la dotation ça peut vite dotation matérielle ça peut vite être enrobé c'est gonflé en fait volontairement quoi
Speaker: C'est réel, c'est un prix de vente catalogue.
Speaker: Mais néanmoins, le marché, en vrai, personne n'achète ce prix-là.
Speaker: Donc des fois, oui, il y a des effets d'annonce là-dessus en disant « on a investi 300 000 euros, oui, 300 000 euros pour mettre des t-shirts où il y a votre nom en gros.
Speaker: » Alors c'est vrai, c'est 300 000 euros.
Speaker: Mais pour faire ça.
Speaker: Et dans notre modèle, il y a de ça.
Speaker: Mais pas que, parce que AS événementiel, AS réseau, vient de donner du cash, de l'argent, directement au club.
Speaker: Ce qui n'existe pas.
Speaker: Justement sur le réseau, comment les clubs sont... Tu as parlé de prise de parole, de conférences.
Speaker: Il n'y a quoi d'autre comme façon d'impliquer un club pour toutes les compétences qu'il peut avoir, tout son savoir-faire, tout ce qu'il peut apporter localement?
Speaker: Dans la vingtaine d'événements que l'on a avec AS Réseau, il y a 10 networking sportifs.
Speaker: Networking sportif, c'est quoi?
Speaker: Vous allez dans une association sportive et vous pratiquez le sport.
Speaker: On l'a dit, moi je suis sportif depuis que je suis gamin, chez moi c'est Décat, il y a à peu près tous les rayons.
Speaker: J'adore jouer à tout, le Staps m'a appris ça, il y avait Polyvalent, j'ai fait de la danse, etc.
Speaker: Sur notre première année à Orléans, j'ai découvert 5 sports.
Speaker: Je n'avais jamais fait d'escrime, je n'avais jamais fait d'aviron, je n'avais jamais fait de voler assis, je n'avais jamais fait de baby foot, etc.
Speaker: J'ai découvert 5 sports alors que je pense que je suis dans les 10% qui ont pratiqué, essayé le plus de sports en France.
Speaker: Donc ça, c'est la première chose qui montre la puissance des sportifs amateurs, le savoir-faire de nos associations sportives.
Speaker: Et on leur amène 50, 60, 70 membres du monde économique local pour venir réseauter.
Speaker: Ça, c'est le premier élément.
Speaker: Et le deuxième élément, c'est qu'on veut créer un événement annuel
Speaker: régionalisé, qui va réunir notre monde économique et notre monde associatif et le faire rencontrer.
Speaker: Donc en juin dernier, Maxine Eusan, qui est venu animer les trophées Alls-Words-Conserts par la deuxième année consécutive, a participé à la remise des trophées entre le monde économique, les plus belles initiatives, et on a organisé un quiz.
Speaker: Le quiz, c'est quoi?
Speaker: C'est à chaque fois sur chacun des thèmes, pour nous, démontrer ce qu'amène le monde associatif à la société.
Speaker: Et je dis la société avec un vrai, combien il y a d'éducateurs salariés?
Speaker: 120 milliards.
Speaker: Combien il y a la valorisation du bénévolat en France?
Speaker: 7,5 milliards.
Speaker: Ah ouais, quand même!
Speaker: C'est incroyable!
Speaker: combien de personnes ont profité des dispositifs d'insertion par le sport qui étaient au RSA et là le monde économique peut toucher du doigt tout l'apport des associations sportives et les associations sportives elles sont trop fiers il y a quelqu'un, les gens du monde économique leur disent merci, ce sont eux les stars et ça n'arrive pas personne ne fait ça c'est rare
Speaker: Et c'est une opportunité aussi, j'imagine.
Speaker: De dingue.
Speaker: De dingue.
Speaker: Parce que les associations sportives sont parfois mises en avant.
Speaker: Il y a les FED, mettent en avant des projets, etc.
Speaker: Mais ils sont mis en avant devant les autres associations sportives.
Speaker: Personne ne fait ce crossover.
Speaker: intéressant il y a un sujet que j'aime bien aborder dans le podcast kilomètre 30 c'est justement ton kilomètre 30 donc essayer de comprendre un petit peu en rapport avec le mur du marathon le kilomètre 30
Speaker: comprendre un petit peu dans ton expérience entrepreneuriale, si tu as vécu une difficulté, un événement marquant qui est similaire au mur du marathon où tu as des gros doutes, tu es en sueur, tu commences à cramper à fond, tu te demandes si tu vas pouvoir aller au bout.
Speaker: C'est une sensation assez particulière et qui peut se transposer au monde de l'entrepreneuriat.
Speaker: Je vois très bien ce que tu veux dire.
Speaker: Je ne suis pas marathonien, mais je vois bien ce que tu veux dire.
Speaker: Et je pense que nous, on est au kilomètre 30 dans le sens où notre modèle a été éprouvé nationalement sur le sponsoring, localement sur l'événementiel.
Speaker: et S-Réseau et là on passe à l'échelle donc on sent que c'est le début du kilomètre 30 et je crois qu'il y a deux types de personnes à ce moment là ceux qui s'effondrent et ceux qui continuent à maintenir la cadence et qui font des différences voilà on est au kilomètre 30 j'espère pouvoir revenir dans un an et te dire comment s'est passé ce kilomètre 30 le rendez-vous est pris
Speaker: En fait, il y a des sujets que tu as abordés tout à l'heure qui sont ultra intéressants et qui m'ont fait penser à mes précédents invités.
Speaker: Tu vois, typiquement, tu m'as dit que tu travaillais sur tout type de sport.
Speaker: Mon premier invité, c'était Ronan Denoual de Miles Republic.
Speaker: Et donc, eux, c'est une marketplace pour réserver son dossard sur des courses partout en France.
Speaker: Courses à pied, triathlon, trail.
Speaker: Et il y a un sujet quand même de rendre accessibles les événements très locaux auprès des grandes marques de sponsoring.
Speaker: Est-ce que vous, par exemple, la course à pied, ça fait partie de vos sujets?
Speaker: Les clubs d'athlétisme, oui.
Speaker: La course à pied, non.
Speaker: Moi, je défends vraiment le modèle des associations sportives en France.
Speaker: Je ne suis pas contre les cours arabiais, mais l'association sportive, c'est celle qui favorise la mixité sociale.
Speaker: C'est celle qui va rompre l'isolement.
Speaker: C'est celle qui, l'éducateur, il va tirer de la passion de la personne le meilleur et qui va peut-être lui permettre de passer un certain nombre de steps dans sa vie, notamment liés au déterminisme.
Speaker: Moi, je pense vraiment que l'association sportive, c'est quasiment le dernier lieu où les gens issus de milieux complètement différents peuvent se parler et échanger parce qu'ils ont une passion commune.
Speaker: Et aujourd'hui, le sport en France est de plus en plus pratiqué.
Speaker: Il n'y a pas de souci pour la pratique du sport.
Speaker: Maintenant, nos associations sportives, avec une société qui devient de plus en plus consommatrice,
Speaker: et qui est habitué à payer pour faire du sport, attend un certain niveau de service.
Speaker: Et c'est là où nos associations sportives ont besoin de soutien et d'être accompagnées pour être capables de se professionnaliser pour ne pas être à la rue.
Speaker: On doit pratiquer du sport correctement et comme on le souhaite dans les associations sportives.
Speaker: C'est un énorme travail des fédérations, des présidents, ce sera hyper long.
Speaker: Et si nous, par l'exemple du business, on arrive à faire cette pédagogie-là et à y participer, je serai l'éducateur entrepreneur le plus heureux qui existe.
Speaker: Oui, je comprends.
Speaker: Et comment t'approches, toi, une asso pour établir un premier contact avec les dirigeants?
Speaker: C'est quoi ton... D'association?
Speaker: Oui, d'association sportive.
Speaker: C'est quoi le...
Speaker: Là, je ne suis pas magicien.
Speaker: J'appelle, je dis j'ai de l'argent pour vous.
Speaker: Est-ce que ça vous intéresse?
Speaker: Oui.
Speaker: Ah, super, on va pouvoir mettre un partenariat.
Speaker: En fait, nous, quand on appelle les associations sportives, c'est qu'on a quelque chose pour elles.
Speaker: On n'appelle pas les associations sportives pour dire peut-être que j'ai envie de vous référencer.
Speaker: Non, quand vous vous appelez, c'est qu'on sait qu'on a envie de travailler avec vous et que, soit dans le cadre d'un networking S-Réseau, d'un cadre de sponsoring ou d'événementiel, il va avoir un intérêt à bosser avec nous.
Speaker: Donc là, pour le coup, je ne suis pas le meilleur commercial de France.
Speaker: N'importe qui prend...
Speaker: J'ai de l'argent pour vous, est-ce que ça vous intéresse?
Speaker: Oui?
Speaker: Ah, quelle surprise!
Speaker: Et comment tu identifies les acteurs qui, selon vous, sont vraiment le bon match pour les différentes activités que tu as mentionné?
Speaker: Déjà, c'est très guidé par les besoins de l'entreprise.
Speaker: Moi, je vais mettre du collectif, bon, sport go.
Speaker: Mon patron ou ma patronne, elle aime pas ce sport.
Speaker: Bon, lui, on l'élimine.
Speaker: Ensuite, je veux un truc hyper quali, nanana, nanana.
Speaker: Bon, là, on va peut-être prendre une structure d'un certain niveau.
Speaker: Moi, je veux un truc hyper cool, associatif, frais.
Speaker: Bon, ben là, on va pas prendre le truc hyper pompeux, voilà.
Speaker: Donc c'est quand même déjà hyper cadré de par le brief client.
Speaker: Donc tu prends le brief client, l'idée c'est de lui proposer la réponse la plus adaptée à son besoin, ça suppose du coup d'aller chercher des clubs avec lesquels vous n'avez encore jamais travaillé, c'est ça?
Speaker: Ouais, régulièrement, tout le temps.
Speaker: Et ça prend combien de temps?
Speaker: Parce que j'imagine qu'il y a le délai de l'entreprise qui vous contacte et le délai d'échange avec le partenaire de l'autre côté.
Speaker: Entre une semaine et six mois.
Speaker: Alors dans quel cas ça prend une semaine, dans quel cas ça prend six mois?
Speaker: Entre le client et le président qui est ultra réactif, en une semaine vous pouvez mener un truc sympa.
Speaker: Entre le client qui est moins réactif et le club qui est moins réactif.
Speaker: Si on parle vraiment de la campagne de sponsoring, en fait que vous accompagnez 10 clubs ou 1000 clubs, c'est toujours pareil.
Speaker: La première semaine vous allez faire 10-15% qui vont être ultra réactifs.
Speaker: En un mois vous allez faire 60-70% et sur le reste ça va traîner jusqu'à 6 mois.
Speaker: Toujours.
Speaker: Et qu'il y ait 10 clubs ou 1000 clubs, ça ne change rien en termes de pourcentage.
Speaker: Ok.
Speaker: Du coup, l'autre sujet qui m'a fait penser à un autre invité, c'est le networking.
Speaker: J'ai échangé avec Lucas Lopez, qui est le fondateur de Net & Connect, dont lui, le business, clairement, c'est de faire en sorte que les gens se rencontrent, créent des opportunités business.
Speaker: À travers le sport.
Speaker: J'imagine que c'est un élément clé qui doit bien résonner en toi et qui est le cœur de ce que j'ai compris de vos événements networking.
Speaker: Comment est-ce que tu fais pour briser la glace sur ces événements-là?
Speaker: Ou justement la gênance que tu as un peu décrite avec le verre à la main où c'est parfois difficile de connecter, de rencontrer les gens.
Speaker: C'est quoi la...
Speaker: les bonnes pratiques que tu pourrais partager pour faire en sorte que tes événements ne soient pas comme ça.
Speaker: Joue.
Speaker: Joue.
Speaker: Juste joue.
Speaker: T'organises ton activité sportive pour faire en sorte que tu joues, que ça puisse amener de l'échange, que chacun ait un rôle.
Speaker: Et voilà, joue.
Speaker: Et d'ailleurs, nous, on joue tout le temps.
Speaker: Quand on fait des conférences, on joue.
Speaker: On a fait les trophées, je t'ai dit, on a joué, on a fait un quiz, nous.
Speaker: Il faut tout le temps jouer.
Speaker: Le business, c'est dur, c'est chiant.
Speaker: On joue, quoi.
Speaker: On prend du plaisir.
Speaker: Ouais.
Speaker: Tous les chefs d'entreprise, c'est super dur.
Speaker: Ils font des horaires de dingue.
Speaker: Il y a eu nos deux annonces politiques, géopolitiques, le business s'arrête, ça reprend.
Speaker: C'est super dur quand même d'entreprendre.
Speaker: Alors, si on peut faire du business en s'amusant, venez en joue.
Speaker: c'est une bonne mentalité qui permet de relativiser aussi de dire que ça doit être du plaisir aussi avant tout oui et puis quand on joue on sait qui on est à
Speaker: Moi, si on joue avec moi, on va comprendre que je n'aime pas perdre, que je suis un gagneur.
Speaker: Et le sport, il ne révèle personne.
Speaker: Si dans le sport, il y en a un qui triche tout le temps, est-ce que vous avez envie de faire du business?
Speaker: Avec le fait de jouer, de vous voir dans un autre cadre, il n'y a pas de faux-semblants.
Speaker: Et oui, ça peut montrer qui est qui.
Speaker: Qui va lâcher quand c'est dur, quand son équipe est allée en galère.
Speaker: Qui va commencer à dire « Mais toi, avec tes mains carrées au volet, on n'arrive pas.
Speaker: Mais rame dans le bon sens.
Speaker: » Qui va commencer à s'énerver sur le bateau parce qu'il se fait…
Speaker: Oui, on voit qui est après dans le business, les valeurs de chacun et donc ça permet d'aller plus loin en termes d'affinité.
Speaker: Ou bien la personne dans le bateau, il encourage tout le monde, il monte l'exemple.
Speaker: Ça on se dit, ouais, ça c'est un vrai leader, j'ai envie de bosser avec, je vais m'intéresser à ce qu'il fait.
Speaker: Et les équipes, elles sont faites comment?
Speaker: Les équipes?
Speaker: Oui, sur les événements?
Speaker: Vous avez toujours la possibilité de demander avec qui vous voulez jouer.
Speaker: Ce qui fait que nous ne faisons pas votre business à votre place, mais on le facilite forcément.
Speaker: Et puis après, de manière équilibrée et très tournante, dans le sens où on ne vous laisse pas pendant toute la soirée avec les mêmes personnes.
Speaker: Le but, c'est que vous rencontrirez d'autres personnes.
Speaker: que la réalité d'une équipe à un moment donné soit pas... Par exemple foot golf, je vais donner un exemple.
Speaker: Vous faites des groupes de 6 et en fait votre ballon, vous avez un ballon pour deux.
Speaker: Vous faites un trou en ensemble, le trou d'après tu vas être avec quelqu'un d'autre et moi aussi.
Speaker: Et le trou d'après etc.
Speaker: Ton score il est individuel à la fin mais à chaque fois t'as partagé sur chaque trou ton score avec quelqu'un d'autre.
Speaker: Donc t'as rencontré 5-6 personnes avec qui t'as été dans le même bateau
Speaker: à taper dans ton ballon, à viser un objectif commun, ce qui t'a permis à chaque fois de créer un petit lien.
Speaker: Justement, il y a une question que peut-être que ce sera sur le sport, mais peut-être un autre selon toi, une question marrante, un peu anecdotique, mais qui permet aussi de comprendre un peu ce que tu aimes faire et comment tu aimes connecter les gens.
Speaker: C'est quoi le meilleur sport pour toi pour justement connecter, mais éviter de transpirer comme un bœuf?
Speaker: Moi, j'ai adoré l'aviron cette année.
Speaker: Une vraie découverte, c'était la première fois que j'étais dans un bateau d'aviron.
Speaker: J'avais déjà fait du bateau, mais individuel, type kayak, etc.
Speaker: J'ai adoré dans le sens où il y a besoin de tout le monde, il faut ramer en même temps, il faut se parler, il faut communiquer, il faut être calme.
Speaker: En plus, l'aviron, ce qui est bien, c'est que c'est sur l'eau, dans des cadres, des rivières très calmes, et donc des cadres ultra agréables.
Speaker: Oui, cadre privilégié.
Speaker: Mais on transpire comme un dingue à l'aviron, non?
Speaker: Ça dépend de son niveau.
Speaker: Au jeu, oui, mais à S-Réseau, non.
Speaker: Au jeu, oui, je le vois, il transpire comme des dingues.
Speaker: Mais nous, déjà, le temps qu'on prenne nos pagaies, qu'on arrive à les mettre dans l'eau en même temps, à pousser tous à la même force, non, déjà, non.
Speaker: Clairement pas.
Speaker: Clairement pas.
Speaker: Oui, à la télé, il te ressemble comme des dingues.
Speaker: Initiation, première fois sur le bateau.
Speaker: Puis l'aviron, il y a aussi une question de sécurité.
Speaker: Si vous faites n'importe quoi avec votre pagaie, vous se virez.
Speaker: Donc, ça vous oblige auprès des autres d'être en rythme, d'aller à l'écoute, etc.
Speaker: Ça vous arrivez?
Speaker: Non, il y a une petite bouée comme en vélo avec les petites roues.
Speaker: Donc, ça va, on ne va pas dans l'eau.
Speaker: Et justement, toujours sur ces événements, tu m'as dit que tu impliquais beaucoup les assos pour vraiment participer et être aussi rémunéré dans le cadre de cette participation?
Speaker: Quelle est la part de liberté versus encadrement que vous pouvez poser sur ces événements?
Speaker: Je veux dire, par là, quand ils gèrent une activité, par exemple, j'imagine que pour vous, il y a aussi l'enjeu de faire en sorte qu'il y ait des synergies qui se créent.
Speaker: Comment vous réglez cette balance entre... Ils sont sachants, nous sommes sachants.
Speaker: Eux, ils connaissent leur discipline.
Speaker: Moi, je connais ma promesse client.
Speaker: Après, ça se fait en bonne intelligence.
Speaker: Je ne suis pas expliqué à l'avion où je ne suis jamais allé dans un bateau ce qu'il faut faire.
Speaker: Par contre, je peux lui parler de mes enjeux.
Speaker: Lui peut me parler de sa discipline et me faire une proposition.
Speaker: Après, c'est à moi de voir si ça va coller ou ça ne va pas coller.
Speaker: Lui, il est sachant, je suis sachant.
Speaker: Et on a besoin l'un de l'autre pour faire un événement réussi.
Speaker: Voilà comment ça se passe.
Speaker: Un mix de cahiers de décharge à respecter et c'est ta discipline.
Speaker: Moi, je n'aurais pas mis de bouée.
Speaker: Je ne savais pas qu'il y avait la possibilité de mettre des bouées, on serait allé dans l'eau.
Speaker: Lui, il n'a pas dû merci, il savait qu'il y avait la possibilité.
Speaker: J'ai une dernière question pour toi, avant de finir cet échange.
Speaker: Est-ce que tu peux m'en dire un peu plus sur le futur de All Sponsored?
Speaker: Tu m'as parlé de l'expansion nationale.
Speaker: Concrètement, c'est quoi l'ambition pour vous dans les prochaines années sur le Sponsor?
Speaker: Je dirais qu'elle est intimement liée à mon ambition personnelle, qui est d'être l'éducateur qui a révolutionné le financement du sport amateur et permis aux associations sportives de devenir professionnels et de rendre notre société plus sportive.
Speaker: Voilà, c'est un objectif ultime.
Speaker: J'ai presque envie de dire que c'est une quête et une vie de vie.
Speaker: Et le reste n'est qu'un moyen d'y parvenir.
Speaker: Et toute personne qui rentre sur le sponsor, poursuive cette quête.
Speaker: Voilà, c'est le premier.
Speaker: S'il n'y a pas ce truc, il ne rentre pas sur le sponsor.
Speaker: Après, par combien d'agences, etc., on verra.
Speaker: C'est pas le...
Speaker: C'est une conséquence, mais en tout cas, notre quête, c'est d'être moins à la base et accompagné de l'ensemble des collègues, de devenir les éducateurs et éducatrices, pratiquants ou pratiquantes, qui ont modifié le financement du sport amateur en France pour rendre notre société plus sportive et faire que n'importe quel gamin et gamine qui rentre dans son assaut puisse avoir un avenir grâce à la pratique du sport.
Speaker: Incroyable.
Speaker: Merci beaucoup, Steven, pour cet échange.
Speaker: Je t'en prie.
Speaker: Passionnant.
Speaker: J'ai appris plein de choses sur le financement des assos, ce monde qui est probablement mal connu et peut-être sous-exploité, qui fait aussi votre grande force et qui vous crée des opportunités de dingue partout en France.
Speaker: Donc, bravo pour ce que vous faites.
Speaker: Merci.
Speaker: Hâte de suivre la suite des aventures.
Speaker: Et à très bientôt.
Speaker: Merci, Bolu.
Speaker: Trop bien.
Speaker: Super.
Speaker: C'était Km30, merci beaucoup pour votre écoute, à très vite sur les réseaux sociaux et on se retrouve pour le prochain épisode.






