Transcript
Speaker: Proper pot of coffee in the proper copper pot.
Speaker: Moses?
Speaker: Are roses?
Speaker: Wutoses?
Speaker: I don't remember the f***ing thing.
Speaker: Oh my god, I'm going to bleep myself.
Speaker: Oh, so we are doing the podcast in English now.
Speaker: I'm okay.
Speaker: I don't have the same accent as you, but I can speak English.
Speaker: Let's go.
Speaker: So welcome, welcome to this new episode of We Seen It All.
Speaker: The Wheaties with the Bleedies.
Speaker: Si jamais le podcast fonctionne et qu'on a envie de faire une version américaine, on a déjà le nom.
Speaker: With Sin It All est incroyable.
Speaker: En parlant d'accent, de langue étrangère, il faut savoir que dans les pièces qu'on regarde aujourd'hui, il y a quand même un gros trigger warning.
Speaker: On est re sur des accents trop chelous, mais cette fois-ci en allemand.
Speaker: Et bien, il y a aussi surtout, malheureusement, un exemple des mauvais transports en commun aux États-Unis.
Speaker: Et il y a le retour de Phoebe, cette fois-ci, transposée en rousse.
Speaker: Mais il y a Phoebe dans cet épisode.
Speaker: Allez, c'est parti pour le final de That's a Raven, Phénomène Raven.
Speaker: Bienvenue sur l'épisode 8 de On a tout vu, ne changez rien, ne réglez pas votre poste de télévision, vous êtes bien avec nous, avec... Agat, ma maître, c'est quoi cet accent?
Speaker: Je ne sais pas.
Speaker: Mais c'est comme les accents bizarres qu'on va entendre dans cet épisode.
Speaker: Et... Et avec moi, moi c'est Nilean.
Speaker: On parle forcément cette fois-ci de Phénomène Raven, puisqu'on a tout vu, ça y est, et cette série est vraiment très très cool, merci Nilean de nous l'avoir fait découvrir.
Speaker: Et là, on regarde le dernier épisode.
Speaker: Et donc, je dois vous expliquer dès maintenant.
Speaker: On l'a dit la semaine dernière, les Phénomènes Ravens, c'est une série Disney Channel où chaque saison est filmée d'un bloc et c'est fait pour être diffusé dans le désordre à tout moment de la journée sur Disney Channel.
Speaker: Et donc, je me suis rendu compte que le dernier épisode de la série, le dernier qui a été diffusé et qui est le dernier aussi dans l'ordre sur Disney+, aujourd'hui, ce n'était pas censé être le dernier épisode.
Speaker: Alors, explique-nous pourquoi?
Speaker: Alors pourquoi?
Speaker: J'ai regardé, il y a des bails, parce qu'en fait, la chaîne avait déjà commencé à diffuser le spin-off qui s'appelle « Corey est dans la place », « Corey in the house ».
Speaker: Oui, Corey, qu'on aime beaucoup, qui aime beaucoup l'argent aussi.
Speaker: Corey, qui a sa propre série à Washington avec son père et tout, machin.
Speaker: Et du coup, vu qu'ils ont diffusé la première de ce spin-off le soir où devait être diffusé le final de la série, ils ont déprogrammé Raven à la place et donc ils ont diffusé dans le désordre.
Speaker: Je n'ai pas trop compris, mais ça a fait ça.
Speaker: Donc, moi, j'ai vu les deux derniers épisodes.
Speaker: Chacun des deux peut autant être le dernier épisode de la série.
Speaker: Mais je me suis dit, je préfère celui-là.
Speaker: Aujourd'hui, c'est l'avant-dernier, si vous regardez sur Disney+.
Speaker: Et c'est celui-là qu'on va considérer comme étant le dernier épisode, celui qui était prévu comme est-elle là.
Speaker: Non mais ok, les deux derniers épisodes auraient pu être le dernier épisode de la série mais honnêtement les deux épisodes ne sont pas on ne dirait pas les épisodes fin de la série parce qu'honnêtement il y a la moitié du cast qui n'est même pas là Non, déjà ça pose problème Ça parle d'un truc visiblement qui a l'air un peu secondaire à l'intrigue, je ne comprends pas ce choix d'avoir fait ça comme ça
Speaker: Ce qui répond à une question qu'on se posait la semaine dernière avec mon super script, pas du tout dark, de qu'est-ce que pourrait devenir la série.
Speaker: Le père a disparu.
Speaker: Je pose ça là, la mère aussi, mais le père a disparu.
Speaker: C'est dans la transition, du coup.
Speaker: C'est ça que j'allais vous demander.
Speaker: Est-ce que vous pensez qu'il y a eu des changements de casque dans la série?
Speaker: Et vous y avez un peu répondu, j'ai l'impression.
Speaker: Mais attends, le père et la mère et Corrie, du coup, ne sont plus là parce qu'ils sont dans notre série, c'est ça?
Speaker: Alors, Corrie est toujours là.
Speaker: Oui, on le voit, Corrie.
Speaker: Oui, Corrie, on le voit, mais le père, il n'est plus trop là dans les derniers épisodes de la saison 4 parce que oui, il est en train de produire le spin-off.
Speaker: cependant Corey il est là donc je sais pas trop si ça tient comme explication mais la mère elle est plus du tout là dans la dernière saison parce qu'elle a quitté la production entre temps elle n'est plus du tout dans la saison 4 et il y a tout le temps des excuses où au début d'épisode où Raven est le haut téléphone elle a dit oui maman nanana t'es occupée aujourd'hui il y a toujours un petit truc pour expliquer pourquoi ils sont pas là mais dis donc ça arrive pas régulièrement que dans une série t'es des acteurs qui lâchent le truc au milieu en mode non mais c'est bon j'ai terminé moi continuer sans moi en général ça marque la fin d'une série là ils ont décidé de continuer
Speaker: ils ont continué sans la mer.
Speaker: Je trouve ça formidable que du coup, ça marque une nouvelle évolution dans le mode de production de Disney Channel.
Speaker: Ils réutilisaient les mêmes décors 55 fois.
Speaker: Là, on réutilise apparemment le même acteur.
Speaker: Tu nous dis, le père, 55 fois, il devient le... Enfin, c'est toujours le même personnage.
Speaker: Mais on sent que maintenant, il y a une espèce de volonté d'industrialiser clairement la façon de produire des séries chez Disney.
Speaker: Et maintenant, on peut continuer à faire plaisir.
Speaker: de série.
Speaker: Il y a un Raven Cinematic Universe qui se forme.
Speaker: En fait, c'est un bon choix parce que les deux personnages de Corey et Duper sont très bien.
Speaker: Ils se répondent bien.
Speaker: C'est une bonne idée de les avoir regardés, d'avoir fait une série annexe avec.
Speaker: Ce que tu nous disais, c'est qu'il y a en plus une série qui se passe ensuite dans le futur.
Speaker: Il y a Raven's Home qui est toujours en cours.
Speaker: qui n'est pas terminée, c'est une série qui est en cours de diffusion, où c'est des années plus tard, des années plus tard, où Raven a sa propre famille, elle a des enfants, et elle est même en colocation, parce qu'elle est divorcée, elle est en colocation avec Chelsea.
Speaker: Alors maintenant que vous pensez que l'actrice est lesbienne, moi je me pose la question.
Speaker: Oui, les colocations avec la meilleure amie.
Speaker: And they were roommates.
Speaker: Vous savez qui est en colocation avec sa meilleure amie aussi?
Speaker: La fille de Jean-Marie Lepage.
Speaker: Mais ce que j'allais vous dire aussi, c'est que du coup, Chelsea, là, elle est dans cet épisode, elle n'était pas du tout dans le pilote.
Speaker: Vous avez remarqué?
Speaker: Non, ce personnage apparaît de nulle part.
Speaker: Et comme on n'a pas eu d'introduction à ce personnage, on n'a que les ressorts comiques pour introduire le personnage.
Speaker: Et en fait, sans avoir grandi avec elle, elle est insupportable.
Speaker: Elle est insupportable.
Speaker: Je ne comprends pas l'addition de ce personnage.
Speaker: Moi, quand je l'ai vue la première fois, j'avais l'impression que c'était Jennifer Aniston.
Speaker: Ah oui, d'accord.
Speaker: Toi aussi?
Speaker: Oui, il y a un peu la même vibe.
Speaker: Oui, c'est la même personne.
Speaker: En fait, non, c'est Phoebe.
Speaker: C'est pas... Oui, c'est vrai, c'est vrai.
Speaker: C'est pas Rachel, c'est Phoebe.
Speaker: Ce que je veux savoir, c'est qu'elle est traître.
Speaker: Elle est concombre.
Speaker: C'est pas le concombre le plus affûté du tiroir.
Speaker: Bah...
Speaker: Moi, j'ai surtout noté qu'elle a de gros traits autistiques.
Speaker: Elle prend tout au premier degré.
Speaker: Elle a du mal à comprendre, justement, le second degré.
Speaker: Elle a du mal à comprendre le sarcasme et tout.
Speaker: Et c'est là-dessus que ces blagues sont filées.
Speaker: C'est problématique dans le principe, du coup.
Speaker: Mais voilà.
Speaker: Il y a un côté autistique, mais elle est quand même vraiment écrite comme si elle avait trois ans.
Speaker: C'est vrai, c'est vrai.
Speaker: Ce que j'allais dire, c'est que Chelsea, elle débarque parce que vous dites qu'il n'y a pas vraiment d'introduction au personnage, mais en fait, vous avez complètement raison.
Speaker: Parce que Chelsea, elle débarque pendant la série, mais comme si elle avait toujours été là.
Speaker: Comme si, effectivement, cette bande de trois potes, Raven, Eddie et Chelsea, ont toujours été trois potes depuis l'école primaire, machin, et ce sont les trois meilleurs amis de toujours.
Speaker: C'est juste que, oui, elle a été rajoutée au cast en cours de route et ils ont décidé de faire comme si elle avait toujours été là.
Speaker: C'est incroyable parce que c'est quelque chose que Disney fait beaucoup.
Speaker: Allez, c'est le point où je rappelle que je suis réalisé.
Speaker: J'ai fait un film sur Picsou.
Speaker: Et l'auteur de Picsou récemment vient de publier que deux de ses histoires viennent d'être censurées par Disney.
Speaker: Parce qu'il reprenait un personnage des années 60 qui avait des stéréotypes racistes.
Speaker: Et Disney n'a fait aucun communiqué, rien du tout.
Speaker: Soudain, ces histoires sont devenues censurées.
Speaker: C'est-à-dire qu'il n'y a même pas la possibilité d'expliquer pourquoi c'est interdit par Disney de le faire.
Speaker: Et l'idée, c'est de republier les anthologies ou ce genre de choses en effaçant ces histoires.
Speaker: Le problème, c'est que l'une de ces deux histoires,
Speaker: fait partie de la jeunesse de Picsou, qui est un opus magnus de douze chapitres, et c'est le onzième chapitre, donc ça fait un peu bizarre de republier ça et d'enlever un chapitre entier, surtout sans expliquer, sans recontextualiser ou comprendre ce qui se passe et pourquoi ces personnages ont été repris.
Speaker: Et en fait, c'est très symptomatique de Disney qui...
Speaker: soudain, on ne sait pas pourquoi, rajoute des choses ou enlève des choses, mais sans explication aucune.
Speaker: C'est-à-dire qu'il n'y a pas de truc, il faut aller creuser et comprendre.
Speaker: Est-ce qu'à un moment donné, ils ont eu un board et ils se sont dit « Ah, on va rajouter deux amis, ce n'est pas assez.
Speaker: On s'est rendu compte que dans d'autres séries, c'était trois. »
Speaker: Et on revient sur le principe d'industrialisation qu'on a vécu quand on regarde des séries Disney Channel.
Speaker: Comme tu le dis très bien, en fait, en vrai, on s'en fiche un peu que c'est un épisode final.
Speaker: Et c'est d'autant plus intéressant de voir ça dans On a tout vu, parce que la question qui se pose, c'est au final, est-ce qu'il y a vraiment un côté serre-livre entre un épisode qui débute et un épisode qui finit?
Speaker: C'est-à-dire un épisode qui vient introduire les personnages?
Speaker: Ce n'est pas tout à fait le cas.
Speaker: Dès l'épisode pilote, on est sur un truc où on rentre dans le machin.
Speaker: On a déjà les personnages qui existent, qui sont construits.
Speaker: Il n'y a pas de présentation de pourquoi elle a ce pouvoir ou quoi que ce soit.
Speaker: Et l'épisode final est tout pareil.
Speaker: Ça pourrait être deux épisodes complètement random qu'on peut diffuser à n'importe quel moment.
Speaker: Et c'est très Disney de faire ça.
Speaker: Un espèce de divertissement Coca-Cola où en fait, quel que soit le Coca qu'on prend, que ce soit le premier ou le dernier, ce sera toujours le même goût.
Speaker: Moi, je ne savais pas qu'il y avait une liste de Coca-Cola triée par ordre, mais OK, c'est bon à savoir.
Speaker: Moi, c'est ce que je retiens de tout ce que tu viens de nous raconter, Morgane, c'est qu'il y a un premier et un dernier Coca-Cola.
Speaker: Par contre, je veux bien savoir si le Coca-Cola light, le Zero, la vanille, c'est lequel est le premier.
Speaker: Je veux savoir.
Speaker: Tiens, les Coca-Cola, vas-y.
Speaker: Alors attention, si on arrive à 10 Patreon, on fait la tier list des Coca-Cola.
Speaker: Let's go.
Speaker: Parce que nous ne l'ayons pas, nous avons les 3 Cs.
Speaker: Oui!
Speaker: Le coca, le cola et le crash tatune.
Speaker: Avant de commencer le visionnage de la série, de ce dernier épisode, on peut vous rappeler, s'il vous plaît, de pouvoir au maximum mettre des commentaires sur les réseaux sociaux et sur les plateformes de streaming du podcast.
Speaker: Apple Podcast, Spotify, Twitter, Mastodon, Instagram.
Speaker: Partagez-nous, s'il vous plaît.
Speaker: C'est le second C. Ça veut dire quoi, le second C?
Speaker: C'est comment ça?
Speaker: T'as pas encore partagé à toute ta famille?
Speaker: J'ai vraiment triché.
Speaker: Genre, j'ai vraiment triché.
Speaker: Incroyable.
Speaker: Et le troisième C, c'est « Crache ta thune ».
Speaker: Voilà.
Speaker: Et du coup, on a un Patreon, patreon.com slash onatouvu.
Speaker: N'hésitez pas à nous soutenir parce qu'on ne dirait pas comme ça, mais en plus de nous demander du temps, ça nous demande de l'argent de faire tout ça et ça nous ferait très plaisir de vous dire.
Speaker: Si vous pouvez nous partager 2 euros par mois, par exemple, ça nous permet déjà d'avoir à la fin une petite cagnotte pour payer notamment les serveurs d'enregistrement.
Speaker: Alors avec l'inflation, c'est 2,50 euros maintenant, sachez-le.
Speaker: Vous savez où l'inflation n'existe pas?
Speaker: Non.
Speaker: Chez Raven?
Speaker: Chez Raven.
Speaker: Chez Raven.
Speaker: Mais quelle transition!
Speaker: Agathe, tu fais les meilleures transitions.
Speaker: N'est-ce pas?
Speaker: Alors... Et c'est pour ça que j'ai créé un site pour ça.
Speaker: Donc, l'épisode commence où tu as Jennifer Aniston, Chelsea, Phoebe qui...
Speaker: pose des questions avec Raven sur comment est-ce qu'on va faire pour l'anniversaire de Eddie qui arrive bientôt.
Speaker: Et Eddie qui se faisait racketter son goûter dans le premier épisode et qui cette fois en fait est un peu en mode le king.
Speaker: Je crois qu'il a changé de personnalité entre deux saisons, non?
Speaker: En quatre saisons.
Speaker: Mais t'as raison parce que oui, certes les épisodes se tiennent d'un seul tenant, certes il n'y a pas d'histoire, mais en vrai il y a une évolution des personnages un tout petit peu.
Speaker: Et Eddie c'est le plus flagrant je trouve avec Corey.
Speaker: C'est Eddie et Corey pour moi qui évoluent le plus.
Speaker: Corey forcément parce que de l'âge.
Speaker: Mais Eddie parce que oui, au début, il est très, très, beaucoup moins d'assurance, même si déjà pas mal.
Speaker: Alors que dans les derniers épisodes et les dernières saisons, en vrai, c'est quelqu'un qui se la pète beaucoup.
Speaker: Parce qu'il est dans l'équipe de basket et tout.
Speaker: Il se passe des trucs.
Speaker: Il a pris la grosse tête.
Speaker: Moi, je pense que ça vient, l'acteur aussi, d'avoir pris un peu la grosse tête.
Speaker: Il y a des mauvais bails sur les acteurs.
Speaker: Je les ai notés auquel vous en parlez, mais c'est pas ouf.
Speaker: Oh, merde!
Speaker: Qu'est-ce qui s'est passé?
Speaker: Vas-y.
Speaker: Dans la série, Orlando Brown, qui jouait dit, malheureusement, a eu beaucoup de problèmes côté judiciaire, des problèmes de drogue, machin...
Speaker: Aujourd'hui, apparemment, il va mieux, il est marié.
Speaker: On lui contente pour lui.
Speaker: Oui, voilà, bravo à lui.
Speaker: On lui s'est le plein de bonheur.
Speaker: Et Kyle Macy aussi, qui joue Corey, le petit frère, qui a eu des ennuis aussi judiciaires.
Speaker: Je crois que c'est lui qui a été pris en train de faire un cambriolage, des trucs comme ça.
Speaker: Bien wesh mon gars!
Speaker: Mais c'est très bien ça!
Speaker: Oui mais en vrai non!
Speaker: Parce qu'il y a aussi... Ah je crois que c'est lui!
Speaker: Désolé d'avance pour ce que je vais dire mais c'est lui qui a eu des bails par rapport à... Il a fait des trucs avec des mineurs et c'est pas ouf!
Speaker: Ah merde!
Speaker: Oui!
Speaker: Ah oui!
Speaker: Ah fuck!
Speaker: Corrie mais c'est un mineur dans la série?
Speaker: C'est après qu'il a fait ça?
Speaker: Non mais l'acteur après maintenant une fois largement majeur il a eu des bails avec des mineurs!
Speaker: Donc finalement, c'est Raven Simonnet et, comment elle s'appelle, Annelise Van Der Polk, qui ont le mieux glow-up et qui sont aujourd'hui dans le spin-off Raven's Home.
Speaker: Mais forcément, c'est des meufs.
Speaker: Forcément, les meufs elles glow-up.
Speaker: Enfin...
Speaker: avec un mari de lesbienne.
Speaker: Jusqu'à 25 ans, puisqu'après, on dépérit, nous les femmes.
Speaker: C'est les hommes qui vieillissent comme du vin, évidemment.
Speaker: Et donc, Eddy ne veut pas des chaussettes pour son anniversaire.
Speaker: Oui, non, c'est une blague.
Speaker: Que... Sans contexte, c'est très bizarre, cette phrase.
Speaker: Eddie débarque et il lâche des gros indices en mode pas discret du tout, en mode « Eh, vous savez quel est mon anniversaire?
Speaker: » Et les deux Zouz complotaient justement en faisant comme si elle ne savait pas qu'il y aurait son anniversaire et pour le faire marcher un petit peu.
Speaker: Il fait surtout ne m'offrez pas des chaussettes.
Speaker: Surtout, offrez-moi des chaussettes, mais en mode second degré.
Speaker: Et donc, Chelsea comprend absolument qu'il faut qu'on lui offre des chaussettes parce qu'elle ne comprend pas le second degré.
Speaker: Parce qu'en fait, ce qu'il veut vraiment qu'on lui offre, c'est une soirée surprise.
Speaker: Non.
Speaker: C'est une enfance dans une famille aimante.
Speaker: C'est ça qu'il veut dire.
Speaker: C'est beau.
Speaker: C'est...
Speaker: C'est trop beau.
Speaker: Et oui, parce que du coup, quand ils sortent de la pièce, Raven et Chelsea ont cette idée.
Speaker: Elles ont cette idée comme meilleur cadeau d'anniversaire.
Speaker: Ça serait bien de faire en sorte qu'à son anniversaire, elles invitent les deux parents séparés de Eddie, séparés et divorcés.
Speaker: Parce qu'apparemment, tous les ans, ils fêtent deux anniversaires séparés exprès pour que les parents ne se croisent pas.
Speaker: Et oui, ce problème, c'est qu'ils se détestent, ces parents-là, visiblement.
Speaker: Oui.
Speaker: Et c'est là qu'elle a sa première vision!
Speaker: Qu'est-ce que ça fait du bien d'être ensemble comme une famille, de nouveau?
Speaker: Elle a une vision des deux parents, du coup, qui disent ça.
Speaker: Alors, je pense qu'ils n'avaient aucun budget sur cet épisode, parce qu'on a littéralement deux décors.
Speaker: Ou alors, c'était vraiment la journée où Drôle de Frère avait récupéré le lycée.
Speaker: Et du coup, ils se sont dit « Merde, on ne peut pas faire de scène là-bas, très bien.
Speaker: » Tout se passe dans l'appartement et la cuisine?
Speaker: Tous les budgets est passé dans les figurants, c'est ça?
Speaker: Oui, c'est ça, parce qu'il y a une fête, donc il y a beaucoup de gens.
Speaker: D'ailleurs, ça, c'est un truc qui se voit... Peut-être que Morgane, réalisatrice, va compléter comme ça, mais dans les séries Disney Channel, c'est un truc qui se voit, mais c'est criard, où Disney Channel veut beaucoup de gens dans une scène, ou alors des interlocuteurs, mais qu'ils ne les payent pas assez pour leur donner des répliques.
Speaker: Et ça arrive très... Dans Anna Montana, ça se produit tout le temps, si vous regardez Anna Montana.
Speaker: où du coup, il y a l'une ou l'un des personnages principaux qui s'adresse à quelqu'un, un figurant qui est par exemple à un bar ou quoi, et les figurants, du coup, ne font que faire des gestes de la tête, parce qu'ils n'ont pas le droit de dire une réplique, sinon ça augmente leur cachet, et non, ils ne sont pas payés pour ça.
Speaker: Je vous conseille vivement le film « Le retour de l'attaque des tomates tueuses ».
Speaker: qui est le premier film avec George Clooney.
Speaker: Vraiment un film incroyable.
Speaker: Et dedans, le film s'arrête en plein milieu parce qu'ils n'ont pas le budget pour continuer.
Speaker: Et parce qu'il y a quelqu'un du syndicat qui vient et qui dit, en fait, par contre, il y a un problème, vous ne payez pas les figurants parce que là, ce figurant, il vient de dire une phrase de dialogue.
Speaker: Du coup, il vient de passer de figurant à acteur.
Speaker: Et toute l'équipe de... Alors, c'est très méta.
Speaker: On est sur un film très parodique.
Speaker: Et toute l'équipe
Speaker: du tournage commence à parler pour avoir de l'argent et t'as le producteur qui fait oh merde le budget explose exactement c'est incroyable je vous conseille mais c'est trop bien cette anecdote très à propos comme quoi ça sert que je sois réel-être on t'aime bien quand même Morgan J.K.
Speaker: moi cette fois-ci je peux pas faire ma shot parce qu'il y a pas de McGuffin il n'y a rien tu vois dans cette affrique donc ouais
Speaker: fusil de Chekhov.
Speaker: Les fils de Chekhov, ils sont détonnés, genre une seconde plus tard.
Speaker: Genre là, elles sont en train de préparer une fête surprise.
Speaker: Et 15 secondes plus tard, il y a Chelsea qui lâche le morceau à Eddie en lui disant « Il y a une fête surprise, mais surtout, il ne faut pas que je te dise que c'est surprise.
Speaker: » Et Raven lui dit « Non, mais il ne fallait pas lui dire.
Speaker: » Et elle dit « Ah non, mais en fait, ce qu'il ne faut pas lui dire, c'est que ses deux parents seront là.
Speaker: » Genre vraiment, elle lui dévoile tout le plot.
Speaker: C'est bien, parce qu'en fait, moi, ça m'a rassuré.
Speaker: Je me suis dit, en fait, ça va être tout un épisode où il va y avoir des surprises et tout.
Speaker: Et en fait, vraiment, ce que je disais l'épisode précédent, c'est que c'est une série qui avance très, très vite et qui met des plots, des problèmes et qui les résout tout de suite après pour en créer de nouveaux.
Speaker: Et du coup, c'est une cascade avec plein, plein, plein.
Speaker: Et en fait, vraiment, si on prend un diagramme de ce qui se passe dans un épisode, sur un épisode de 20 minutes, tu as vraiment 10 étapes différentes à l'intrigue.
Speaker: Et donc, ça fait du bien parce que ça va vite, quoi.
Speaker: C'est super agréable à regarder.
Speaker: On ne se dirait pas comme ça en parlant d'une série Disney Channel, mais oui, c'est super agréable.
Speaker: Est-ce que vous avez remarqué, d'ailleurs ou pas, entre le premier et le dernier épisode, que les couleurs, elles pètent d'un coup?
Speaker: Comment ça s'appelle déjà?
Speaker: Parce qu'en fait, on a découvert l'étalonnage, qui est une science mystique qu'on n'avait pas entre... Non, mais c'est vrai, vous regarderez des films d'avant 2003 et les films d'après, on va dire 2004-2005, ça se voit que soudain, on a compris « Ah, mais attends, on peut changer le numérique et on peut faire des couleurs avec ».
Speaker: Parce qu'en fait...
Speaker: Petit histoire.
Speaker: Non, je vais arrêter.
Speaker: Bref, grosso modo, ça a à voir avec le fait qu'on ait passé de la pellicule au numérique, surtout dans les séries, parce qu'on n'a pas l'impression, aujourd'hui, on a l'impression que tout est tourné en numérique et que c'est normal et que ça a été la norme tout le temps.
Speaker: Mais des séries, même comme Scrubs ou Friends, c'est tourné en 16 mm.
Speaker: C'est des caméras pellicule qui tournent, ce n'est pas de la vidéo.
Speaker: Ah bon?
Speaker: Et en fait, il y a un moment donné dans la production où on est passé au numérique et le numérique, on l'a traité comme la pellicule, c'est-à-dire sans étalonnage, puisque avant, c'était la pellicule qui faisait l'étalonnage.
Speaker: Et donc, on s'est rendu compte que ça donnait des images un peu grises et qu'il fallait peut-être mettre un petit peu de couleur là-dessus.
Speaker: Dernière petite anecdote, sachez, pour vous donner l'idée un petit peu de la prédominance de la pellicule aux Etats-Unis, c'est jusqu'en 2013 qu'on tournait les matchs de football américain en 16 mm.
Speaker: Imaginez-vous, ça fait dix ans qu'on a arrêté de filmer en pellicule.
Speaker: Mais pourquoi il continuait jusqu'en 2013?
Speaker: Parce qu'en fait, c'est magnifique.
Speaker: Il y avait tout un segment dans les footballs américains qui était les best moments.
Speaker: Et donc, du coup, ils montraient au ralenti des moments où la balle passait, etc.
Speaker: Et pour ça, ils avaient des caméras, pellicules qui permettaient d'avoir un rendu beaucoup plus beau que ce qu'étaient capables de faire les caméras numériques.
Speaker: Et il y avait le labo de pellicules qui était directement dans le stade à chaque fois pour pouvoir développer les pellicules en direct.
Speaker: Je propose qu'on arrête de parler de Dead So Raven et qu'on reste sur l'historique du changement entre la pellicule et le numérique parce que je trouve ça beaucoup plus intéressant que cet épisode.
Speaker: Non mais attends, j'aimerais revenir sur cette histoire d'un seul décor parce qu'en vrai, moi, quand il n'y a qu'un seul décor, au contraire, c'est un signe qu'on est sur un épisode de qualité en général parce que j'aime les huis clos.
Speaker: Moi, je suis une nana des huis clos.
Speaker: quand il y a des épisodes où il y a juste un décor, les personnages, je ne bouge pas et tout, ça veut dire qu'il y a une concentration sur une intrigue personnelle, psychologique, une évolution des personnages, c'est plutôt par là que ça se concentre en général quand on n'a rien d'autre à montrer, parce qu'on est coincé dans une cave.
Speaker: En général, quand on fait des huis clos, c'est dans des environnements comme ça, très fermés, avec un décor brut.
Speaker: Et moi, c'est un signe positif pour moi.
Speaker: Et en plus, là, dans tout l'épisode, il y a deux décors principaux.
Speaker: Il y a le salon et la cuisine qui se juxtapose.
Speaker: Et en fait, ils arrivent super bien à dynamiser le truc, à dynamiser ce qui se passe entre les deux pièces.
Speaker: Je trouve ça trop bien, ça rend super bien.
Speaker: Parce qu'on a effectivement un plot A dans une pièce et un plot B dans l'autre pièce qui fonctionne en parallèle.
Speaker: Non, mais je suis assez d'accord que c'est intelligent, c'est juste... C'est efficace.
Speaker: C'est efficace, voilà.
Speaker: On n'est pas sur de l'art.
Speaker: Voilà.
Speaker: Et le plot B, du coup, il est set-up avec Raven qui cherche à avoir son père pour cuisiner pour l'anniversaire.
Speaker: Mais du coup, on a le coup de fil.
Speaker: Non, c'est pas le coup de fil, c'est... Non, c'est Cori qui arrive.
Speaker: C'est Cori qui lui dit, c'est ça.
Speaker: Milan, t'aurais pas tenu de dire au début de l'épisode.
Speaker: Je peux plus voir Cori la même façon, c'est terminé, en fait.
Speaker: Ah oui, merde, pardon.
Speaker: Je vais te calmer.
Speaker: Oui, je vais vous raconter les bails.
Speaker: Le personnage.
Speaker: Il faut détacher le personnage de l'acteur.
Speaker: Non, non, non.
Speaker: C'est pas ça.
Speaker: Non, mais c'est bien, parce qu'il joue un gros con dans cet épisode.
Speaker: C'est tout le temps un gros con, d'ailleurs.
Speaker: Ah oui?
Speaker: Oui, tant mieux.
Speaker: Même dans le spin-off, c'est un gros con.
Speaker: Et donc, il arrive et il dit, bah oui, papa sera pas là, parce qu'il doit faire un truc.
Speaker: Bon, on s'en fout.
Speaker: Mais il sera pas là pour cuisiner pour l'anniversaire.
Speaker: Et donc, il faut trouver quelqu'un.
Speaker: Raven et le... Non, non.
Speaker: il faut trouver quelqu'un pour cuisiner pour l'anniversaire c'est dommage on avait prévu tellement d'argent pour le budget pour la nourriture et pour payer papa et ses acolytes et tout et là t'as Corey qui a des dollars dans les yeux parce que c'est ça le coeur de son personnage sachez-le vous l'avez pas trouvé vous c'est ça le coeur de son personnage c'est qu'il est tout le temps appâté par l'argent et que c'est par ça et donc il fait tout j'adore que Agathe ait réussi à relier ça à Picsou je trouve que là on est bravo
Speaker: La boucle est bouclée, comme la retourne qui retourne.
Speaker: Donc, c'est Corey qui va gérer la cuisine pour l'anniversaire.
Speaker: Mais sauf qu'en fait, il ne va pas faire lui-même la cuisine.
Speaker: Il va avoir sa petite armée de gars sous-payés.
Speaker: En fait, on est vraiment sur un Uber Eats.
Speaker: C'est ça.
Speaker: C'est une dark kitchen.
Speaker: C'est une dark kitchen.
Speaker: Qui est une expérience qu'on a partagée une fois avec Agathe.
Speaker: Sachez-le, on s'est retrouvés devant une dark kitchen.
Speaker: On s'est donné rendez-vous en disant « Ce taille, il a l'air super et tout.
Speaker: » Et puis, quand on arrive, il y a juste une porte blindée, noire.
Speaker: Et je fais « Mais qu'est-ce qui se passe?
Speaker: » Et je rentre et là, je vois.
Speaker: Mais vous savez, parfois, dans les films, tu as des toutes petites portes, genre dans « Men in Black ».
Speaker: Will Smith, il ouvre la porte et puis à l'intérieur, tu as un monde et tout.
Speaker: Et tu fais « Mais qu'est-ce qui... » Tu sais, tu as les aliens et tout derrière.
Speaker: dans le locker room.
Speaker: Et en fait, là, c'est pareil.
Speaker: J'ai ouvert la porte et en fait, j'étais collé à moins de 30 cm d'un cuisinier qui est en train de faire un taille, en fait.
Speaker: Et c'était dans une cuisine qui est vraiment collée à la porte, en fait.
Speaker: C'est un truc que je n'avais jamais vu.
Speaker: Ça donnait sur la rue, quoi.
Speaker: Alors, sachez que ce sera un épisode très storytime.
Speaker: Parce qu'il y a plusieurs choses, enfin, deux choses en particulier qui me sont arrivées, qui sont dans cet épisode.
Speaker: Et je vous questionnerai à la fin pour voir si vous arrivez à deviner ce que ça peut être.
Speaker: Et je vous expliquerai ce que c'est après.
Speaker: Moi, je sais déjà ce que c'est.
Speaker: Franchement, je sais déjà ce que c'est.
Speaker: Je le vois.
Speaker: Je le vois pas trop.
Speaker: Et je suis une navrée pour toi, Morgane.
Speaker: Je suis navrée parce que je sais que c'est terrible à vivre.
Speaker: Non, OK.
Speaker: J'espère que c'est pas ce que je pense.
Speaker: OK.
Speaker: Dans le plot A. Dans le plot A, qu'est-ce qui se passe?
Speaker: Les parents d'Eddie se retrouvent.
Speaker: Donc en fait, ça avance très vite.
Speaker: On est déjà dans la préparation de la soirée.
Speaker: Les parents d'Eddie se retrouvent.
Speaker: Donc ils arrivent l'un après l'autre et ils ont l'air de bien s'entendre.
Speaker: Moi, je sens que ça va être la catastrophe.
Speaker: Je le sens déjà gros comme une maison.
Speaker: Le plot, très clair.
Speaker: C'est de l'eau de source.
Speaker: On voit ce qui va se passer.
Speaker: Et finalement, on voit qu'ils s'entendent bien quand ils se voient, les deux parents.
Speaker: Ils sont cordiaux.
Speaker: Ils ont dit « on a parlé avant de venir, on s'est dit on va faire l'effort pour Eddie, on va être à son anniversaire.
Speaker: » Mais les parents de cette série, que ce soit ceux de Raven Hood ou ceux d'Eddie, ont l'air d'être des parents très sains qui arrivent à vivre, qui sont assez matures et qui ne représentent pas une autorité.
Speaker: Qui font des erreurs et les reconnaissent.
Speaker: Exactement.
Speaker: Voilà.
Speaker: En parlant de parents et d'enfants, je trouve que le père d'Eddie ressemble beaucoup à Eddie et je trouve que le casting était incroyable.
Speaker: Je l'ai vu le passé, j'étais là genre oui c'est son père en fait.
Speaker: En fait à un moment je me suis demandé si c'était pas Eddie avec une perruque.
Speaker: Pour relier le premier épisode quoi.
Speaker: Voilà.
Speaker: Oui, mais c'est ce qu'ils auraient dû faire absolument, en fait.
Speaker: Mais on est en tout cas sur un plot très, très Disney, qui est effectivement où le divorce fait partie du cœur un petit peu du drame.
Speaker: On est sur un truc où, voilà, dans le monde Disney, il faut que les parents soient ensemble pour que la famille soit heureuse, ou en tout cas, que ce soit quelque chose à résoudre parce que c'est un poids pesant pour les enfants.
Speaker: Voilà.
Speaker: Moi, quand j'étais petite, je rêvais que mes parents divorcent.
Speaker: Du coup, je n'ai pas compris le principe de ce...
Speaker: Mais du coup, Eddy, très gênant.
Speaker: Ouais.
Speaker: Oh, je ne m'y attendais pas du tout.
Speaker: C'est étonnant.
Speaker: Alors qu'en fait, il était au courant.
Speaker: Moi, j'ai écrit que du coup, un autre personnage vient de rentrer que j'aime beaucoup, qui est le cringe.
Speaker: Et le cringe va rester jusqu'à la fin de l'épisode.
Speaker: Et j'étais contente.
Speaker: Donc le mec n'a qu'une chose en tête, c'est que ses parents se réunissent parce qu'on ne vous l'a pas dit, mais du coup, Raven a partagé sa vision à Eddie et Chelsea, qui sont visiblement au courant pour son pouvoir.
Speaker: Alors donc maintenant, visiblement, tout le monde est au courant.
Speaker: En tout cas, c'est deux parties.
Speaker: Juste les deux et les parents.
Speaker: Les parents de Raven.
Speaker: Ce qui fait a priori presque tout le monde dans la série, ce qu'on a vu.
Speaker: Bah oui!
Speaker: Et Koury aussi, voilà.
Speaker: Et donc, il rapporte un mix de CD qui est celui du mariage de ses parents.
Speaker: C'est trop ché.
Speaker: Le cringe, encore une fois.
Speaker: Ils jouent la musique de leur mariage où ils ont eu leur première danse.
Speaker: Mais du coup, les parents, ils y jouent.
Speaker: Ils se disent « Oh, regarde, c'est la musique de notre mariage, on se met à danser.
Speaker: » Et du coup, ils se mettent à danser.
Speaker: Et en aparté, Eddie, Raven et Chelsea, enfin, Eddie prend Raven et Chelsea et leur dit « Merci beaucoup pour ce cadeau, c'est trop bien.
Speaker: Peut-être qu'il y a encore espoir, ils vont se remettre ensemble.
Speaker: » Il est vraiment à fond dans l'optique et c'est un peu triste quand on sait que le voilà.
Speaker: Si c'est ça qui suffisait pour que mes parents s'aiment à nouveau, j'aurais bien aimé le savoir avant.
Speaker: Mais bon, c'est pas grave.
Speaker: Cet épisode va devenir de plus en plus dark.
Speaker: Alors moi, ce qu'il faut savoir, c'est que la musique apparemment au mariage de mes parents, c'était The Wall des Pink Floyd.
Speaker: Je pense que ça aurait flingué l'épisode.
Speaker: Et donc pendant ce temps-là, la cuisine, ça se passe bien.
Speaker: Donc on découvre les employés de Cody qui vont être maltraités durant cet épisode.
Speaker: Donc il y a l'allemand, le fameux.
Speaker: Heimlich, le chef allemand?
Speaker: C'est un chef.
Speaker: On ne sait pas s'il est un chef, c'est un cuisinier.
Speaker: Il y a un ado paumé qui doit être pote de Corey, je pense.
Speaker: Et puis, il y a un gamin qui a l'air d'être un mec qui a pris un peu le rôle de Cody de quand il était dans la première saison.
Speaker: Il y a un carry un peu le truc.
Speaker: Mais d'ailleurs, le pote de Corey, je suis en train de chercher, il s'appelle Larry du coup dans Raven?
Speaker: Il n'a agressé personne, tout va bien.
Speaker: Pas que je sache, j'ai peur de chercher maintenant là.
Speaker: Parce que c'est un mec blanc, j'ai un peu peur aussi.
Speaker: Il est pas blanc, je crois pas qu'il soit blanc.
Speaker: David Henry, bon... Catholique, famille italienne... Ça ressemble à quelque chose de blanc, effectivement.
Speaker: Si je peux me permettre.
Speaker: Non, il n'y a aucun bail, il n'y a aucun bail, la page Wikipédia est très courte, fort heureusement.
Speaker: Voilà.
Speaker: Pour l'instant.
Speaker: Raven est contente pour Eddy et va voir les parents de Eddy.
Speaker: Il leur demande, vous allez vous remettre ensemble?
Speaker: C'est bon, ça y est?
Speaker: Parce qu'elle n'a vraiment jamais regardé sa série.
Speaker: Elle n'a jamais compris que ses visions durent cinq secondes et que ça n'a pas le contexte.
Speaker: En fait, elle pourrait le voir.
Speaker: Une fois qu'elle voit les visions, elle devrait se faire « Ok, du coup, ça va se terminer, en fait.
Speaker: » Elle devrait partir du principe que sa vision, c'est le contraire de ce qui se passe, en fait.
Speaker: Mais du coup, les parents, ils lui répondent « Ah non, surtout pas!
Speaker: » Genre, ils éclatent de rire même, je crois.
Speaker: Big lol.
Speaker: Comme la nouvelle patronne de la CGT qui... C'est sublime.
Speaker: Quand Macron lui a demandé... Vraiment, elle a répondu lol hier quand Macron a dit qu'il voulait re-recevoir les syndicats et parler d'autre chose que la retraite.
Speaker: Elle a dit « J'ai envie de répondre lol ».
Speaker: Vraiment, je l'aime d'amour, cette meuf.
Speaker: Effectivement, elle a l'air cool.
Speaker: J'espère qu'elle n'a pas de casserole au cul d'ici là, à ce qu'on sorte l'épisode.
Speaker: Vas-y, Sophie, on croit en toi.
Speaker: On distribue des casseroles hypothétiquement, c'est terrible.
Speaker: Moi, j'espère qu'il n'y avait pas trop d'espoir parce que le pauvre est dit là et du coup, tous ces espoirs vont être brisés.
Speaker: Et forcément, c'est le moment où il décide d'aller all-in.
Speaker: Et il a une petite présentation avec une photo du mariage et une chanson qu'il a composée pour l'occasion.
Speaker: Le cringe est là au premier plan, à l'arrière-plan, partout le cringe est présent.
Speaker: Les paroles de la chanson, c'est « I've always dreamed that you were back together and now today ».
Speaker: We are all together.
Speaker: We are a happy family.
Speaker: C'est vraiment très, très, très farcif.
Speaker: Raven ne sait pas comment l'expliquer à Heidi parce que le plot avance.
Speaker: Le plot avance, c'est bien.
Speaker: Tu vois, donc en fait, il n'y a pas de non-dit.
Speaker: Raven apprend que les parents ne vont pas se remettre, donc elle va le dire à Heidi.
Speaker: Elle ne sait pas comment le dire.
Speaker: Et celle-ci a eu une excellente idée.
Speaker: Elle va le chanter.
Speaker: Tes parents ne se remettront jamais ensemble.
Speaker: C'était parfait, je trouve.
Speaker: Et moi, je me suis dit à ce moment-là, j'aurais dû chanter mon coming out.
Speaker: Ça t'a beaucoup vu.
Speaker: Et elle le fait en appuyant sur des notes de piano pour trouver la bonne hauteur de voix.
Speaker: Attends.
Speaker: T'étais pas parent.
Speaker: En appuyant sur le piano.
Speaker: Ne se remettrons pas.
Speaker: Et on est encore effectivement dans un moment très Phoebe, qui elle l'aurait fait à la guitare, mais on est sur ce même genre de personnage.
Speaker: Et là, ça me l'a fait apprécier un petit peu plus, parce que j'ai trouvé ce moment un peu touchant.
Speaker: Et dans ce côté un peu clouless, où elle ne se rend pas compte de la lecture de ce qui se passe autour d'elle, j'ai trouvé ça plutôt touchant et j'ai bien aimé cette petite partie.
Speaker: Moi, je pense très fort à Taylor Swift qui chante toutes les problématiques d'amour, de sentiments qu'elle a avec ses ex et tout.
Speaker: Elle les chante.
Speaker: Et en fait, c'est Chelsea, en fait.
Speaker: C'est Chelsea.
Speaker: Mais il y a même un album où, à la fin, parce que je suis une Swifty, forcément... Moi aussi!
Speaker: Oh!
Speaker: On vient de s'y trouver une passion commune.
Speaker: C'est génial.
Speaker: Du coup, je ne sais pas si vous vous souvenez, mais il y a un de ses albums dans la version de Lux où à la fin, on entend ses notes vocales.
Speaker: C'est des pistes cachées et il faut entendre pendant 20 minutes de blanc à la toute fin, il y a les notes vocales où elle est en train de faire justement avec ses compositeurs où elle dit « Bon, ben voilà, pour Blank Space, je pensais à ça, ça.
Speaker: » Et elle tente des choses au piano exactement pareil et vraiment genre...
Speaker: allez écouter ça c'est les trucs les plus mignons du monde et elle est trop chou dessus j'ai trop envie viens on arrête l'épisode et on va j'aurai écouter ça il y a un film sur Disney Plus qui a été tourné pendant le confinement parce qu'elle a enregistré un album pendant le premier confinement et c'est un film qui la suit dans son studio à la campagne je ne sais où aux US et elle enregistre son album et c'est très touchant parce qu'elle raconte aussi un peu son process comment elle pense de son album etc c'est un podcast Taylor Swift soudainement
Speaker: Donc voilà.
Speaker: Mais maintenant, vous comprendrez pourquoi ma handle sur Twitter, c'est Morgan's Version, en honneur à Taylor's Version.
Speaker: Mais tu sais, Morgan, je l'ai toujours su.
Speaker: En voyant ton handle.
Speaker: Mais vu la tête d'Agathe, je crois qu'elle n'avait jamais compris.
Speaker: Non, non, c'est pas ça.
Speaker: C'est que j'avais compris.
Speaker: Enfin, comment dire?
Speaker: Je me suis dit, tiens, c'est drôle, ça fait penser à Taylor Swift.
Speaker: Mais je ne me suis à aucun moment dit que c'était la vraie raison, en fait.
Speaker: Et oui, et oui, et oui.
Speaker: Et vous savez pourquoi ça me fait encore plus... Enfin, c'est drôle, parce que c'est à ce moment-là que j'ai compris que Chelsea me faisait vraiment penser à Phoebe.
Speaker: C'est que la scène suivante, c'est la fin de Friends.
Speaker: Mais clairement!
Speaker: Clairement, clairement!
Speaker: C'est la même fin.
Speaker: D'accord, ok.
Speaker: C'est-à-dire que c'est de nouveau...
Speaker: Alors du coup, ce n'est pas un aéroport parce qu'on n'est pas sur des riches blancs qui habitent à New York.
Speaker: On est sur une famille qui habite dans une région des États-Unis qui n'a pas trop de thunes.
Speaker: Donc, on n'est pas sur un aéroport, on est sur une gare de bus.
Speaker: Mais sinon, c'est la même chose.
Speaker: On est à Bercy.
Speaker: Donc, il n'y a pas trop de thunes, maman avocate, papa chef cuisinier, pour qui cuisine pour le maire de la ville.
Speaker: Donc...
Speaker: Je pense que c'est plus une vision de la ville qu'une vision de... Et tu le disais d'ailleurs dans les Trigger Warning sur le côté des transports.
Speaker: Et je pense aussi qu'il y a une lecture des enfants qui prennent l'aéroport.
Speaker: Ça aurait fait très étrange.
Speaker: Et que du coup, c'est plus accessible pour des jeunes d'aller prendre le bus à Bercy de San Francisco.
Speaker: Bercy.
Speaker: Bercy beaucoup.
Speaker: Le Ouibus pour Alburquerque.
Speaker: Alburquerque.
Speaker: Qui est là d'ailleurs où il y a les studios de tournage de 17 janelles.
Speaker: C'est la petite blague.
Speaker: Et ça, Raven le voit dans une vision.
Speaker: Elle a une vision où elle voit Eddie qui est dans la gare routière où on entend sur le speakerphone......
Speaker: C'est ça, voilà.
Speaker: Donc, on entend dans le speakerphone, l'annonceur qui dit « Le 10h15 pour Abelkark ».
Speaker: Et du coup, il y a Eddie qui a l'air tout sad, qui est assis au comptoir et qui dit « Je veux un one-way, je veux un aller simple ».
Speaker: Très important, il ne dit pas « ticket ».
Speaker: Oui, il dit « un aller simple ».
Speaker: Et donc, Raven et Chelsea paniquent.
Speaker: Et elles y vont, puisque tout est... Tout dans cette série, il n'y a aucun plot de long terme, en fait.
Speaker: Tout c'est dans cette série de la réaction.
Speaker: Donc elles y vont, quoi.
Speaker: Tu as vu comme quoi elle a appris de ses visions.
Speaker: Elle sait que maintenant, ça va se produire très, très vite.
Speaker: Donc là, si elle voit Edi à la garroutière, c'est là, maintenant, il faut y aller, il faut aller à la garroutière.
Speaker: Elle ne se trompe pas de garroutière, ce qui est quand même... Incroyable.
Speaker: Moi, j'aurais pété un câble.
Speaker: Non, elle a reconnu, évidemment, dans la vision, le décor de garroutière.
Speaker: Sauf que cette Chelsea, elle n'est pas exactement comme Phoebe, parce que Phoebe carie complètement Joey lors de... C'est Joey, c'est ça?
Speaker: Non, c'est Rose!
Speaker: Long face.
Speaker: Alcarie complètement russe qui ne sert à rien.
Speaker: Et en fait, là, pour le coup, cette version de Phoebe ne sert à rien, mais du tout, dans cette scène de la gare.
Speaker: Je suis désolée, je sens que Mylène n'est pas contente.
Speaker: En fait, tu as raison, mais ça me rend triste que tu as raison.
Speaker: Du coup, elles ont toujours cette passion déguisement, mais comme forcément, elles n'ont pas leur déguisement à portée de main, qu'on apprend qu'il y a un couple qui est attendu dans le bus où elles imaginent que du coup, Eddy est.
Speaker: Elles décident d'aller s'acheter tout un déguisement dans une boutique souvenir,
Speaker: pour faire un couple hétéro.
Speaker: Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est que je pense qu'à ce moment-là, il y avait peut-être une personne LGBT dans l'écriture qui se sont dit « on va juste dire un couple et ça sera forcément un couple hétéro ».
Speaker: Et quelqu'un dit « alors excusez-moi, mais un couple, ce n'est pas forcément un couple hétéro ».
Speaker: Et du coup, quelqu'un dit « on va rajouter un bébé ».
Speaker: On dira que c'est un couple avec un bébé comme ça.
Speaker: Il n'y aura aucun problème là-dessus.
Speaker: Les gens comprendront que c'est un couple hétéro.
Speaker: Et du coup, Chelsea se grime en mec.
Speaker: En Mario.
Speaker: En Mario, totalement.
Speaker: En plus, elle a bien le vert, non?
Speaker: En Luigi, les coups.
Speaker: Non, non, elle a une casquette rouge et une moustache.
Speaker: Et elles prennent un vieux poisson en plastoc pour faire le bébé qu'elles enroulent dans un tee-shirt.
Speaker: Ce qui est drôle, c'est qu'elles ont encore les tickets de caisse qui sont posés, qui sont pas en beurre.
Speaker: Évidemment, si tu dois te déguiser, il faut que tu achètes des chapeaux.
Speaker: C'est normal.
Speaker: C'est la base.
Speaker: C'est la base.
Speaker: Et elle confronte le vendeur de tickets de bus qui déteste son taf.
Speaker: Le mec qui est un acteur qui change de travail.
Speaker: Mais il est peut-être sous-payé.
Speaker: En plus, je ne comprends pas les directions de cet acteur.
Speaker: Aucun de ses choix créatifs ne fait sens pendant cet épisode.
Speaker: Ils ont demandé un figurant.
Speaker: Ils ont dit, vas-y, on va te payer plus d'iné.
Speaker: Moi, je pense que c'est le mec qui leur rend un truc comme ça.
Speaker: Pour de vrai, le mec gueule.
Speaker: Il fait des têtes.
Speaker: Ce n'est pas très intéressant.
Speaker: Et elles utilisent exactement la même technique que dans le premier épisode, à voir qu'il n'y a aucune évolution sur l'écriture de cette série, qui est de juste saouler le mec jusqu'à ce qu'il accepte quelque chose et qu'il soit juste perdu par la situation et qu'il est en mode genre c'est bon, allez-y.
Speaker: Comme avec M. Petra Celi la semaine dernière.
Speaker: Mais c'est la même chose qu'avec M. Petra Celi, c'est vraiment genre... Raven arrive à créer tellement de chaos que la personne en face est en mode genre OK, go, vas-y, fais ton truc, je m'en fous.
Speaker: Moi, ça fait penser à cette phrase qui est l'autorité et la force de l'injustice.
Speaker: C'est qui qui a dit ça?
Speaker: Je ne sais pas.
Speaker: C'est un tweetos qui m'avait tweeté un jour et que je trouvais ça excellent.
Speaker: Et donc, en fait, ce mec qui fait « non, mais il n'y a plus de tickets », c'est vraiment juste un mec qui a du pouvoir, donc qui utilise son pouvoir pour faire chier.
Speaker: On revient sur la question d'autorité.
Speaker: Et oui, et de la violence légitime.
Speaker: Exactement.
Speaker: On voit qu'il y a Eddy qui est dans un coin, en fait.
Speaker: Elles se rendent compte.
Speaker: Il n'a pas pris encore de... Elles sont trop bêtes, quoi.
Speaker: Oui.
Speaker: Elle était juste derrière eux, quoi.
Speaker: Elles viennent de dépenser 120 dollars en déguisement.
Speaker: Eddie est effectivement derrière elle.
Speaker: Et donc, Eddie est là, et en fait, il ne part pas du tout.
Speaker: Il prend juste un sandwich, visiblement.
Speaker: Moi, ce que j'ai adoré là-dedans, c'est qu'en fait, il prend un hot dog qui s'appelle un one-way, parce qu'en fait, dans cette gare, les différents hot dogs ont des noms, one-way, round-trip, etc., parce que vous comprenez, voilà.
Speaker: Et il leur explique que c'est l'endroit où il va pour se ressourcer quand les choses ne vont pas bien.
Speaker: Et genre, ça fait quatre saisons que vous êtes amis, ça fait 100 épisodes que vous connaissez.
Speaker: Comment vous ne savez pas que c'est l'endroit où il va quand il va mal et vous ne faites pas 2 plus 2 et que machin.
Speaker: Genre vraiment la découverte au bout de quatre ans d'amitié que cette personne va là pour se découvrir.
Speaker: Un jardin secret, ça se garde.
Speaker: Plus on avance, plus je me rends compte que cet épisode est vraiment une version...
Speaker: pas ouf de la fin de Friends.
Speaker: Il n'y a rien qui marche.
Speaker: Je suis désolé, mais... J'adore les personnages et tout.
Speaker: Mais je veux dire, l'enjeu, il est bof.
Speaker: C'est-à-dire qu'en fait...
Speaker: Moi, je n'arrive pas à comprendre, je n'arrive pas à m'attacher au fait qu'Eddie veut absolument que ses parents se remettent ensemble, parce que franchement, visiblement, c'est un truc qui a déjà été traité dans les épisodes précédents.
Speaker: C'est obligé.
Speaker: Si ce n'est pas le cas, il y avait un problème de scénario.
Speaker: Il y a Chelsea qui ne sert à rien.
Speaker: Le fait qu'en fait, il ne veuille pas partir, mais qu'il prend un hot dog, du coup, ça casse complètement cet enjeu de « Oh mon Dieu, Eddie va partir, on ne va plus jamais le voir ».
Speaker: Et donc, il y a un truc qui ne va pas dans l'écriture de ce truc.
Speaker: C'est-à-dire que les enjeux sont très très très bas en fait.
Speaker: Mais oui, c'est ça.
Speaker: Oh mon Dieu, il va bouder.
Speaker: Ok, alors, contre-pied, moi je trouve que c'est pas mal parce que...
Speaker: Parce que finalement, ça fait dédié à un personnage beaucoup plus terre à terre que ce qu'on pourrait penser.
Speaker: C'est-à-dire que ce n'est pas non plus caprice, je me barre totalement parce que mes parents ne se remettent pas ensemble.
Speaker: C'est plutôt, je me barre juste un peu pour me poser, pour y penser et pour me calmer.
Speaker: Tu fais passer à ton anniversaire surprise que tu as demandé qu'on t'organise?
Speaker: Mais oui, mais il embâde, ça va?
Speaker: Il embâde parce que, et là, d'un coup, il y a un fast forward de sa psychologie, de sa thérapie psy.
Speaker: D'un coup, il se dit, mais c'est parce que je m'en veux, parce que c'est la faute.
Speaker: C'est ma faute à moi, si mes parents sont divorcés.
Speaker: Non, mais en fait, pour le coup, je lui conseille la thérapie parce que c'est un truc très commun chez les enfants d'enfants divorcés.
Speaker: Moi, j'ai noté que c'est un moment très doux, j'ai trouvé ce moment très très doux, parce que ce sont trois amis qui sont là, les uns pour les autres, et en fait, moi, ça me fait beaucoup de bien.
Speaker: Du coup, comme tu le dis, il y a Eddie qui se sent coupable pour le divorce de ses parents, Chelsea et Raven lui répètent que « non, évidemment, tu le sais que ce n'est pas de ta faute, c'est comme ça, ça arrive ».
Speaker: Eddy répond un truc qui est un peu bateau j'ai honteux d'abord qui est vraiment très bateau il dit je sais dans ma tête je sais que tu as raison je sais que c'est pas de ma faute mais dans mon coeur ça pèse et du coup je trouve ça beau et je trouve ça vrai c'est bateau mais c'est vrai c'est un peu ce qu'on peut ressentir dans la vie on sait que c'est pas de notre faute mais quand même
Speaker: Et c'est donc la résolution de cet arc?
Speaker: Ça se termine comme ça?
Speaker: Ils retournent dans le salon avec les deux parents.
Speaker: Les deux parents expliquent qu'ils ont pris une décision, qu'ils se verront pour chaque anniversaire ensemble.
Speaker: Et il y a quand même une certaine note de résolution de cet arc-là.
Speaker: Il y a une blague de Chelsea, moi, qui m'a fait rire parce qu'en fait, pendant tout l'épisode, il y a un running gag.
Speaker: Il y a le tour de magie qui lui est fait de... Oh, il y avait une oreille derrière ton argent.
Speaker: Il y avait une pièce d'argent derrière ton oreille.
Speaker: Et du coup, parce que le père de Eddie aime bien faire des petits tours de magie comme ça, ça se termine, il fait un petit tour comme ça et il se demande « Oh, est-ce que quelqu'un aurait la monnaie?
Speaker: » Et là, Chelsea secoue un peu sa tête et sort de son oreille...
Speaker: un paquet d'argent et il fait « oui, tiens!
Speaker: » et tout le monde la regarde en mode « pardon!
Speaker: » Et Raven qui dit « ça explique beaucoup, beaucoup de choses.
Speaker: » Et la série se termine comme ça.
Speaker: C'est vraiment genre ça se cut et c'est fini.
Speaker: Phénomène Raven s'arrête.
Speaker: Non, je pense que la résolution est partie à Albuquerque en bus.
Speaker: C'est effectivement un peu violent et ce n'est pas une violence légitime que d'arrêter des épisodes comme ça.
Speaker: Néanmoins, on ne vous a pas parlé de la meilleure partie de cet épisode qui est le plot B et qui permet de faire un lien total entre le premier et le dernier épisode sur l'importance de se syndiquer.
Speaker: Et oui, camarades.
Speaker: Alors, camarade Nilean, est-ce que tu pourrais nous expliquer un petit peu ce qui se passe dans ce plot B?
Speaker: Cory prend la... On se rappelle, il a choisi de faire la cuisine, de gérer la cuisine pour l'anniversaire parce qu'il n'a pas du gain, il n'a pas de l'argent, le capitalisme tout de suite.
Speaker: Donc, il se met dans le rôle du patronat et il prend la très grosse tête très, très vite.
Speaker: Il se met à malmener ses trois employés, ses deux potes et le cuisinier qui l'a embauché.
Speaker: C'est
Speaker: Les freelancers.
Speaker: C'est les freelancers.
Speaker: Et ce qu'il faut savoir, c'est qu'on a un cuisinier qui est allemand, en tout cas qui parle avec un allemand à couper au couteau, qui forcément représente peut-être un petit peu la RDA ou quelque chose où on est au lendemain de l'URSS.
Speaker: Et donc, nous avons le capitalisme d'un côté et de l'autre, les remédants de l'URSS.
Speaker: On imagine que ça pourrait être potentiellement un cuisinier
Speaker: qui nous vient de RDA, qui a immigré aux Etats-Unis et qui a gardé cette espèce d'accent que je vais vous faire écouter tout de suite.
Speaker: Ils ont réussi à être racistes avec les Allemands!
Speaker: Comment c'est possible?
Speaker: Le personnage, j'étais tellement insupportable d'écouter que je n'ai pas du tout eu l'énergie de réfléchir à cette couche supplémentaire d'abstraction que tu viens de nous faire, Morgane, avec la RDA.
Speaker: J'étais tout en mode, mais putain, arrête de parler comme ça, en fait.
Speaker: Ça se voit clairement que ce n'est pas ton vrai accent.
Speaker: On ne blinise, on ne blinise.
Speaker: je raconte un peu ma lait je suis un peu germain naufile j'aime beaucoup l'allemand j'apprends l'allemand toujours encore je le parle un petit peu et j'aime beaucoup Allemagne j'adore ce pays et je trouve ça très drôle en tant que pas vraiment concerné mais intéressé par les concernés intéressé par les concernés c'est incroyable t'es profème de l'allemand c'est génial
Speaker: Vas-y, raconte-nous tout.
Speaker: Raconte-nous tout, Lilian.
Speaker: T'es totalement légitime à raconter ce que tu veux.
Speaker: Oui, tout à fait.
Speaker: Je pense que c'est un passe-droit de où.
Speaker: Non, attends.
Speaker: Je sais comment rattraper mon nom de famille.
Speaker: C'est Dorfair, qui en allemand veut dire villageois.
Speaker: Mon arrière-grand-père était... D'accord.
Speaker: Attends.
Speaker: Vas-y, que vous êtes mon arrière-grand-père?
Speaker: Oui, mon arrière-grand-père alsacien.
Speaker: L'Alsace, comme tu sais... Il faisait quoi en 1939?
Speaker: Justement, je vais te le dire immédiatement.
Speaker: D'accord.
Speaker: Mon arrière-grand-père alsacien.
Speaker: Vous le savez, l'Alsace a changé de main pas mal de fois entre nos deux beaux pays que sont la France et l'Allemagne.
Speaker: Pendant la Seconde Guerre mondiale, qu'a fait l'Allemagne nazie?
Speaker: On est sur l'Allemagne nazie dans ce podcast, ça y est.
Speaker: qu'a fait l'Allemagne nazie avec les hommes alsaciens, elle les a mis dans la Wehrmacht de force.
Speaker: Donc mon arrière-grand-père a combattu du côté allemand, mais de force, contre son gré, comme la plupart des Alsaciens.
Speaker: Ce qui a fait de lui un prisonnier de guerre, ensuite, dans un camp soviétique et tout.
Speaker: Donc finalement, je ne suis pas si pas concerné que ça, les ouzes... Tu viens de nous expliquer?
Speaker: T'as besoin de nous expliquer que tu es concerné, c'est que ton arrière-grand-père a été dans l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale?
Speaker: Contre son gré.
Speaker: Moi, j'arrive plus à rire, là.
Speaker: Du coup, c'est terminé.
Speaker: Je l'ai très bien, ce personnage allemand.
Speaker: Moi, je le trouve super.
Speaker: Il a bien son accent.
Speaker: Il est super son accent.
Speaker: Et puis, je vous pêne mon bien, je trouve.
Speaker: À la semaine prochaine dans mon activité.
Speaker: On a perdu le manque.
Speaker: On a totalement perdu le manque.
Speaker: Résolier de guerre dans le camp de Tainte-Beau.
Speaker: En ex-URSS.
Speaker: Sachez-le.
Speaker: Et donc l'Allemand, il fait un peu sa révolution, si on peut dire ça comme ça.
Speaker: Voilà, tout à fait.
Speaker: Parce qu'en fait, votre Corée, il a exactement la même démarche, le même comportement que le prof du premier épisode, c'est-à-dire qu'il tape sur la table, il gueule, il fait « Allez, plus vite, magnez-vous les... » L'Allemand, il fait « Eh non, mais attends, tu vas te calmer tout de suite, mon gars.
Speaker: » Ils font même une manifestation dans la cuisine avec des petites pancartes.
Speaker: Avec des pancartes?
Speaker: à tourner autour des plats et à dire non, non, non, on refuse de travailler dans des conditions pareilles.
Speaker: Moi, ce que j'adore, c'est que Corey menace de le virer d'abord.
Speaker: Du coup, il fait OK, vas-y, vire-moi.
Speaker: Et Corey fait non, non, mais non, mais vas-y, t'inquiète, reste là, vas-y.
Speaker: Et en fait, c'est vraiment un rapport de force qui s'installe entre les deux, qui montre qu'il n'a aucun pouvoir en tant que patronat.
Speaker: En fait, ce n'est pas lui qui produit la valeur.
Speaker: C'est évident.
Speaker: Et chers auditeurs, chères auditrices, sachez-le, exactement, c'est extrêmement important, le pouvoir n'est jamais du côté du patronat.
Speaker: Réquisitionner les outils de production.
Speaker: Car nous sommes nos propres outils de production.
Speaker: Pour le prochain épisode, Arlette Laguiller sera notre invité, notre guest star.
Speaker: Ça serait stylé d'avoir deux invités dans ce podcast, non, d'ailleurs, j'y pense.
Speaker: Mais je pense que ce serait très, très cool.
Speaker: On pourrait avoir Usul qui nous ferait un triple C parfait.
Speaker: On nous regarderait le premier et le dernier épisode de C'est ce soir avec Karim Rissouli.
Speaker: Ah non, mais c'est triste.
Speaker: Ça voudrait dire qu'il y a un dernier épisode de C'est ce soir avec Karim.
Speaker: Eh bien, on regardera 3615 Usul le premier et le dernier épisode.
Speaker: Du coup, à la suite de cette manifestation, il y a une négociation express.
Speaker: On aurait aimé que cette négociation soit aussi efficace avec la réforme des retraites.
Speaker: En moins de cinq minutes, ils réussissent à vraiment remettre des bonnes conditions de travail.
Speaker: Par contre, ça m'a un peu dérangé parce que l'un des employés dit « Mais nous, on veut travailler!
Speaker: » Et j'étais là genre « Mais ta gueule!
Speaker: » « Qu'est-ce que tu fais là, ça?
Speaker: » « Mais on va te faire foutre! »
Speaker: Moi, je trouve que c'est un bon rappel au fait qu'on vit dans un système oppressif malgré tout et qu'il faut quand même que les gens puissent se nourrir et qu'on ne sort pas du capitalisme comme ça.
Speaker: Mais moi, j'ai noté à ce moment-là, mais ils discutent, ça c'est ma phrase dans mes notes, mais ils discutent gentiment avec le patronat et Corey redevient gentil.
Speaker: C'est la CFDT, en fait.
Speaker: C'est là qu'on est dans une série Disney, et comme le disait Agathe au tout début, une série de science-fiction.
Speaker: Mais voyez quand même l'évolution du premier au dernier épisode, où on a quand même la même thématique, qui est que dans le premier épisode, on a un personnage qui se retrouve face à une injustice, et qui ne peut pas résoudre cette injustice sans la nécessité de former un groupe
Speaker: pour aller parler à l'agresseur.
Speaker: Et avec conjonction des luttes entre Raven, qui était en train de faire son truc avec son plot A et le plot B, on se retrouve avec une résolution.
Speaker: Cette fois-ci, il n'y a plus besoin de rejoindre les deux plots parce qu'il y a eu cette évolution des personnages.
Speaker: Les personnages ont compris comment on obtient des choses.
Speaker: Ils arrivent à en faire une très bonne démonstration.
Speaker: D'ailleurs, en anglais, une manifestation s'appelle « Demonstration ».
Speaker: Cette démonstration réussit à nous arriver au fait qu'en s'unissant, on peut toujours mettre à bas l'autoritarisme qui est ici représenté par l'agresseur Corrie.
Speaker: Après, il ne faut pas oublier qu'ils ont quand même fait chier à faire des pancartes, inventer des slogans et tout, tout ça juste pour qu'on ne les gueule plus dessus, en fait, parce que sinon... Oui, ça a l'air, je crois que ça n'évolue pas.
Speaker: Oui, mais j'ai l'impression que c'est quand même s'assurer qu'on les paye parce qu'il y a eu la menace de ne plus les payer qui a été mise en place et donc il fallait récupérer ça.
Speaker: Alors certes, il faut toujours demander un petit peu plus, comme par exemple quand vous demandez de revenir sur une réforme des retraites, demandez-la à 60 ans, ce sera mieux que de rester à 62 ans.
Speaker: C'est une bonne idée.
Speaker: Mais Morgane, les auditeuristes les plus fans de la série m'en voudraient, si je ne m'interceptais pas dans la conversation, pour parler d'un épisode le plus marquant de la série, Phénomène Raven.
Speaker: C'est un épisode où
Speaker: Raven combat du racisme systémique, mais frontalement.
Speaker: Et pour moi, c'est l'épisode qui me marque le plus de la série.
Speaker: J'aurais adoré que ce soit le dernier épisode pour qu'on puisse le commenter sur On a tout vu, parce qu'il est trop bien.
Speaker: C'est un épisode où Raven cherche du travail avec Chelsea.
Speaker: Toutes les deux, elles cherchent du travail.
Speaker: Elles cherchent à être recrutées dans un magasin de vente de vêtements, je ne sais plus, dans un centre commercial.
Speaker: Et la manageuse du magasin est raciste.
Speaker: Elle fait passer des entretiens aux deux, à Chelsea et à Raven.
Speaker: Chelsea n'y connaît absolument rien en mode.
Speaker: Elle n'y connaît absolument rien en vêtements.
Speaker: Elle est nulle avec les clients.
Speaker: Elle ne sait pas faire la caisse.
Speaker: Elle est nulle.
Speaker: Raven, elle est trop forte.
Speaker: Elle est styliste.
Speaker: C'est sa passion.
Speaker: Elle se débrouille super bien avec les clients.
Speaker: Tip top!
Speaker: Qui est recrutée, à votre avis?
Speaker: Chelsea et pas Raven.
Speaker: Et du coup, il se mène un combat dans cet épisode où Raven va confronter la manageuse avec une caméra cachée.
Speaker: Ça va super loin, ça part en Élise Lucet.
Speaker: Ah ouais?
Speaker: Et oui, avec une caméra cachée, elle élabore un plan avec Eddie et Chelsea pour manipuler la manageuse pour qu'elle avoue son racisme devant la caméra cachée.
Speaker: Et ensuite, ils arrivent à la faire virer.
Speaker: Voilà.
Speaker: Ouh, bravo!
Speaker: Mais c'est beau!
Speaker: C'est le meilleur épisode pour moi de Phenomen Ragon.
Speaker: Faudrait que je nous envoie le lien, ou le nom de l'épisode, je le regarderai en torrent, il n'y a pas de souci.
Speaker: En 480p.
Speaker: C'est super d'avoir ce genre d'épisode et ça prouve encore une fois que quand même les scénaristes réfléchissent un petit peu à ce qu'ils font.
Speaker: Ils ne sont pas juste en train de faire des blagues.
Speaker: Et puis surtout, qui aurait imaginé avec une série qui s'appelle Phénomène Raven sur Disney Channel qu'on parle de ce genre de sujet et qu'on aille aussi loin là-dedans.
Speaker: Et je pense que c'est...
Speaker: Je parlais d'industrialisation tout à l'heure, de ce genre de série, où en fait, au final, on fait comme si c'était des canettes de Coca-Cola.
Speaker: Ça a toujours le même goût et on les fait en série.
Speaker: Et c'est ce genre d'industrialisation où on est.
Speaker: En fait, ça permet parfois d'y distiller pas mal de choses, de faire des petites modifications.
Speaker: Et ces petites modifications, elles marquent parce qu'elles viennent colorer littéralement la façon de parler des choses.
Speaker: Le Coca-Cola?
Speaker: Le Coca-Cola qui peut devenir transparent, par exemple, quand ils avaient fait le Caucase.
Speaker: Je ne sais plus comment ils l'avaient appelé.
Speaker: C'est quand déjà?
Speaker: C'est lequel le premier Coca-Cola?
Speaker: En fait, moi, je parlais du premier Coca-Cola de ta vie au dernier Coca-Cola de ta vie.
Speaker: A priori, ce sera le même goût.
Speaker: Sauf qu'il y a eu le New Coke.
Speaker: Voilà, c'est le New Coke, celui qui était transparent.
Speaker: Merci.
Speaker: Et ça me fait penser à un autre épisode qui est trop bien dans Phénomène Raven, où Corey doit faire un exposé à l'école sur les pères fondateurs des États-Unis.
Speaker: Vous savez tous les bails qu'il y a derrière les pères fondateurs des États-Unis.
Speaker: C'est les pires mecs blancs, forcément.
Speaker: Ils ont fondé les États-Unis.
Speaker: Ils avaient des esclaves.
Speaker: Ils avaient des maîtres d'esclaves, tout ça.
Speaker: Et Corey, il n'est pas du tout passionné par ça, parce que c'est un exposé à faire.
Speaker: Il n'a pas du tout envie.
Speaker: Et dans l'épisode, au fur et à mesure, il se rend compte que, parce que je crois qu'il fait
Speaker: fait un rêve où il voit en personne devant lui des personnages historiques importants noirs américains de l'histoire des Etats-Unis, des inventeurs.
Speaker: C'est génial.
Speaker: Celui qui m'a marqué, c'est l'inventeur des feux tricolores, je ne sais plus quoi.
Speaker: Je crois qu'il voit Rosa Parks, je crois.
Speaker: Il voit plusieurs femmes noires américaines et tout.
Speaker: Et donc,
Speaker: C'était une pièce de plus à mettre dans la machine pour vous dire que la série est trop woke, en fait.
Speaker: Clairement, clairement.
Speaker: Elle se ferait cancel aujourd'hui.
Speaker: On ne peut plus rien dire, voyez.
Speaker: On ne peut plus rien dire.
Speaker: Moi, je vous propose une nouvelle.
Speaker: Il y a des nouvelles rubriques toutes les cinq secondes.
Speaker: J'adore.
Speaker: Dans ce dernier épisode, il y a deux choses qui me sont arrivées.
Speaker: Est-ce que vous sauriez deviner quelles sont les deux choses qui me sont arrivées?
Speaker: Alors, t'as spoilé ton anniversaire surprise, je présume.
Speaker: Presque.
Speaker: Moi, je me dis, c'est peut-être un truc avec les parents, mais je crois que toi, c'est l'inverse, t'aimes pas du tout tes parents.
Speaker: C'est ça.
Speaker: Donc non, y'a pas eu de beaux bailles avec les parents.
Speaker: Tu les as fait séparer, c'est l'inverse?
Speaker: J'ai fait une présentation crime.
Speaker: Tu aurais voulu que ce soit toi qui les sépare.
Speaker: C'est pas toi, mais c'est toi.
Speaker: C'est ça.
Speaker: Pourquoi vous ne divorcez pas avec des photos différentes?
Speaker: Une présentation PowerPoint.
Speaker: Toutes les raisons pour lesquelles vous devriez vous séparer.
Speaker: Ça ne fonctionne pas.
Speaker: Vous voyez, ça ne fonctionne pas.
Speaker: Alors, effectivement, il y a un rapport avec l'anniversaire surprise.
Speaker: Ce n'est pas que je me suis fait spoiler.
Speaker: C'est exactement comme dans l'épisode.
Speaker: J'ai organisé mon propre anniversaire surprise.
Speaker: Mais comment ça?
Speaker: Parce que je suis une contrôle fric et que j'avais eu plusieurs types d'anniversaires que j'avais organisés parmi les années.
Speaker: Et quand j'ai eu 21 ans, je pense que c'est l'anniversaire des 21 ou des 22, j'avais envie d'avoir un anniversaire surprise.
Speaker: Sauf que le problème, c'est que c'était extrêmement difficile d'aller voir les gens et de me dire, comme le fait est dit dans l'épisode, « Hey, je veux un épisode surprise!
Speaker: » Donc, j'ai demandé à ma copine de l'époque...
Speaker: d'organiser l'anniversaire surprise, sauf que c'est moi qui l'ai organisé, c'est-à-dire que je lui donnais tous les noms des gens invités, à quelle heure le faire, dans quel endroit, qu'est-ce qu'il fallait prendre, quel cadeau m'offrir.
Speaker: Enfin, vraiment, je suis insupportable.
Speaker: Ne soyez pas amis avec moi, je pense que c'est le résumé de cette histoire.
Speaker: Au contraire, moi, je trouve que c'est...
Speaker: Ok, d'accord.
Speaker: Du coup, tu enlèves la joie de l'autre à pouvoir te faire une surprise.
Speaker: En même temps, si tu es avec des gens qui n'aiment justement pas réfléchir à ce genre de choses, pour toi, ça te retire toute la charge de devoir organiser les choses.
Speaker: C'est un peu comme une réalisatrice.
Speaker: J'ai envie qu'on fasse ça.
Speaker: Et en fait, le chef-hop, il se débrouille pour qu'il ait la bonne lumière, en fait.
Speaker: Mais toi, tu te dis, moi, je veux une lumière tamisée, je veux machin, je veux que mes acteurs y passent ceci, cela.
Speaker: Et après, tu as...
Speaker: Le metteur en scène qui se débrouille, le chef qui se débrouille, machin.
Speaker: Tu ne te rends pas compte, mais tu es en train de m'offrir la plus parfaite des transitions pour la deuxième anecdote, qui est que j'ai eu aussi une situation où mon équipe a fait grève sur un tournage
Speaker: Aux Etats-Unis, à cause de moi.
Speaker: L'un des tout premiers tournages que j'ai fait aux Etats-Unis quand j'étais étudiante, j'étais imbuvable et j'étais très autoritaire, comme l'écori dans l'épisode.
Speaker: Et je me suis retrouvé littéralement avec cette situation où ce n'était pas une grande équipe, ça devait être, j'ai envie de dire, cinq personnes.
Speaker: Les cinq personnes ont arrêté de travailler.
Speaker: On fait vraiment le côté de tant que tu n'es pas plus gentil avec nous, on ne continuera pas à travailler.
Speaker: C'est incroyable.
Speaker: Et ça a tellement bien fonctionné qu'aujourd'hui encore, l'un de mes points cardinaux quand je travaille dans le cinéma, surtout quand je suis en position de productrice ou j'emploie des gens ou ce genre de choses, j'essaye toujours de mettre au cœur le bien-être au travail et de m'assurer que les gens travaillent dans de bonnes conditions et sont contents en sortant des journées de tournage qui sont parfois longues.
Speaker: Et voilà, comme quoi les choses fonctionnent.
Speaker: Et moi, j'ai eu un développement de mon arc narratif de personnages de réalisatrice.
Speaker: Très bel arc.
Speaker: Grâce à la grève.
Speaker: Donc faites grève, voilà.
Speaker: Je vous remercie toutes les deux de nous partager des choses aussi intimes sur vos familles, sur...
Speaker: des choses que vous avez pu mal faire à une période de vos vies, que vous vous êtes améliorés.
Speaker: C'est hyper touchant.
Speaker: Je vous remercie.
Speaker: Moi, je vous raconterai une anecdote si vous voulez.
Speaker: J'ai passé un super week-end avec vous, les meufs, aujourd'hui.
Speaker: On a passé deux journées à enregistrer ce podcast et j'ai kiffé.
Speaker: C'est mon petit moment où je raconte mes vies aussi.
Speaker: Je suis très d'accord avec ce qui vient d'être dit.
Speaker: Je vous propose qu'on passe au-delà de nos avis subjectifs et qu'on essaye d'analyser scientifiquement l'épisode qu'on vient de voir avec la notation Lost.
Speaker: Lost pour larmes, originalité, sexisme.
Speaker: Est-ce que ça termine bien la série?
Speaker: Je pense qu'on va avoir un score très très bas.
Speaker: On est sur un zéro?
Speaker: On est sur un gros zéro.
Speaker: C'est un épisode de milieu de saison.
Speaker: Alors les larmes, d'abord.
Speaker: Est-ce qu'on a pleuré?
Speaker: Il n'y a pas de raison de pleurer.
Speaker: la science à tort j'ai pleuré de cringe est-ce que ça compte ou pas?
Speaker: moi je peux peut-être en mettre un je sens que Nylène elle est un peu vexée elle est un peu d'accord avec nous donc c'est un peu compliqué comme position à toi c'est ça
Speaker: C'est pour ça qu'on a une notation qui permet d'avoir nos avis subjectifs avant et d'avoir quelque chose de beaucoup plus froid et calculé après.
Speaker: Je me sens comme une cadre LFI après l'affaire Katnens.
Speaker: C'est difficile de tenir ma position.
Speaker: C'est la meilleure blague de toute la série.
Speaker: De ces huit épisodes, il y a. C'est la meilleure blague.
Speaker: En termes de larmes, on en est où?
Speaker: On en est à un.
Speaker: D'accord, oui.
Speaker: Je prends le cringe.
Speaker: Est-ce que c'était originel?
Speaker: C'est Friends en moins bien, en fait.
Speaker: Les meufs... Oui, mais c'est sorti avant le final de Friends.
Speaker: Ah, c'est sorti avant Friends?
Speaker: Non, je crois que c'est la même...
Speaker: Ouais, je crois qu'on est sur les mêmes bails.
Speaker: Après, c'était un truc de l'air du temps, peut-être qu'ils n'ont pas vu, ou alors c'est les mêmes scénaristes, mais c'est un truc assez classique, c'est très cliché, ce côté, il faut aller chercher la personne à l'aéroport.
Speaker: Non, c'est sorti après, je crois que c'est 2004, Friends.
Speaker: Moi, je mettrais un zéro pour l'originalité.
Speaker: Moi, je mettrais un zéro, oui.
Speaker: Parce qu'en fait, on a tous les ressorts du premier épisode, on est sur la même chose, on sent que c'est une série qui n'a pas beaucoup bougé.
Speaker: Oui, c'est vrai.
Speaker: C'est vrai, c'est vrai.
Speaker: C'est triste, c'est triste.
Speaker: Je pense qu'il y avait un gros potentiel si jamais il s'était dit... Je pense que dans Raven's Home, c'est ça?
Speaker: La nouvelle série.
Speaker: Pour le coup, à mon avis, si jamais ils se disent « on veut faire un vrai truc »,
Speaker: On le fera si jamais... Si des scénaristes de Raven's Home nous écoutent, faites mieux.
Speaker: Faites des arcs.
Speaker: La violence intra-communautaire de gauche est présente.
Speaker: La moitié des ans ne sait pas pourquoi on rigole actuellement.
Speaker: Ce n'est pas grave.
Speaker: Et l'autre est en train de se mordre les doigts.
Speaker: Mais en tout cas, ce qui est con, c'est que je sens que les personnages ont un potentiel d'arc, les acteurs sont bons et tout, et donc tout est là pour pouvoir faire une série belle avec une bonne finition et tout, une bonne fin, et tout ça et jeter la poubelle à cause de Disney.
Speaker: Oui, à cause du format aussi, et de la chaîne, et de l'objectif que doit remplir la série.
Speaker: Qui est juste de remplir des slots sur une chaîne.
Speaker: Du côté un, du seriel.
Speaker: Voilà.
Speaker: parce que remplir des slots moi ça m'intéresse ah non des slots je suis désolé je suis désolé c'est la fin c'est la fin de la journée je m'excuse c'est quoi après sexisme?
Speaker: Il n'y a pas de sexisme du tout.
Speaker: En tout cas, je n'en ai pas à vue.
Speaker: Ce n'est pas abordé du tout.
Speaker: Je mettrais un petit 1 pour le personnage de Chelsea.
Speaker: Chelsea?
Speaker: Chelsea?
Speaker: Parce qu'elle est mal écrite.
Speaker: Si c'est un personnage masculin, elle ne sera pas écrite comme ça.
Speaker: Après, on voit les trois personnages.
Speaker: Après, c'est un personnage principal.
Speaker: Mais je pense aux personnages masculins qu'on a vus dans la cuisine.
Speaker: Pareil, on est sur du... Oui, on est sur du camelot.
Speaker: C'est plus symptomatique de la façon d'écrire des personnages que du sexisme derrière.
Speaker: Mais tu as raison qu'il y a un stéréotype de la meuf un peu concon.
Speaker: Je veux bien te le donner.
Speaker: Est-ce que ça termine bien la série?
Speaker: N'as-tu pas écouté ce que nous disons depuis 10 minutes?
Speaker: Je crois que non.
Speaker: On part sur un quoi?
Speaker: Un 2 sur... Un 2 sur 24.
Speaker: C'est une note.
Speaker: C'est une note.
Speaker: C'est une note.
Speaker: C'est pas faux.
Speaker: C'est pas faux, c'est pas faux.
Speaker: D'ailleurs, en parlant de c'est pas faux, je crois que ça nous fait un petit lien avec la série dont on va parler la prochaine fois.
Speaker: Agathe, je sais pas si tu veux nous en dire plus.
Speaker: Ben oui, parce que Anila nous a parlé d'une de ses séries de son enfance, That's a Raven, mais moi, ma série de mon enfance qui m'a marqué durant des années, c'était Camelot, qui a été créé par Alexandre Astier, et qui a notamment ces fameuses deux saisons finales qui sont dans une ambiance totalement différente, et ça va être super marrant de regarder le premier et le dernier épisode qui s'appelle Pareil, donc on a vraiment un lien qui est fait, ne serait-ce qu'avec le nom des deux épisodes, et vous allez le voir, c'est des ambiances totalement opposées, ça va être hilarant à regarder ça.
Speaker: Ah, j'ai trop hâte.
Speaker: J'ai trop hâte, j'ai trop hâte.
Speaker: De ce que je connais, j'ai jamais vu, mais de ce que je connais, il arrange, je sais pas si c'est le mot que j'emploierais, mais on verra.
Speaker: Du dernier épisode, non, vous allez voir, ça va pas être hilarant.
Speaker: Mais je pense qu'on a quand même bien se marré à en parler.
Speaker: Ah, cool.
Speaker: Merci en tout cas à nos auditeuristes de nous avoir suivis encore dans une nouvelle aventure à la Raven.
Speaker: Et on se retrouve la semaine prochaine avec Kaamelott.
Speaker: Bisous.
Speaker: Au revoir.
Speaker: Camarade, tu viens d'écouter l'épisode 8 de On a tout vu.
Speaker: Pour le bien de la communauté, je te conseille de te syndiquer et de nous soutenir, peut-être financièrement sur patreon.com slash onatoutvu pour 2,50€ par mois.
Speaker: Il faut rappeler les camarades Savary et Martinez qui nous ont aidés.
Speaker: Ronaldo Savary qui nous a composé et mixé cet épisode, on le remercie vivement.
Speaker: Et Pauline Martinez qui a pris la photo de ce podcast, on la remercie également vivement.
Speaker: On se retrouve la semaine prochaine pour une fable communiste qui est Kaplot.
Speaker: Faites mieux.




