Transcript
Speaker: Coucou, c'est Danae, nous sommes ici à Césure, dans les studios du Moment, qui est un nouveau média collaboratif et citoyen.
Speaker: Et aujourd'hui, j'ai l'énorme plaisir d'accueillir la petite troupe de On a tout vu, qui va enregistrer son dernier épisode de la saison, ici, dans nos studios.
Speaker: Merci.
Speaker: Est-ce qu'on va gérer la pression ou pas?
Speaker: Je ne sais pas.
Speaker: Alors, ne pas se rapprocher trop du micro.
Speaker: Cet épisode est sponsorisé par le réchauffement climatique.
Speaker: Mon Dieu oui!
Speaker: Ça y est, on commence là?
Speaker: Sachez que nous sommes pour la première fois de l'histoire de On a tout vu dans un vrai studio d'enregistrement radio où il fait très exactement 47 degrés.
Speaker: Est-ce que tous les studios sont comme ça, à cette température-là?
Speaker: T'imagines Nicolas Demorand?
Speaker: Il est en sueur tous les matins.
Speaker: En train de fondre complètement.
Speaker: Léa Salamé aussi.
Speaker: Je pense que Léa Salamé la demande à un climatiseur et qu'elle a eu son climatiseur.
Speaker: J'avoue, Léa Salamé, elle a... Bon, on va pas se mettre à d'où Léa Salamé.
Speaker: déjà!
Speaker: Ça fait même pas 5 secondes qu'on a commencé!
Speaker: C'est un life goal, ça, je pense, d'avoir un climatiseur dans son studio d'enregistrement.
Speaker: Ouais, on est d'accord.
Speaker: Qui fait pas de bruit.
Speaker: Parce qu'un climatiseur, en général, ça fait beaucoup de bruit, c'est pour ça qu'il y en a rarement.
Speaker: Terrible.
Speaker: Mon nouveau MacBook Air est tellement froid, il chauffe pas, je pense qu'il produit de la fraîcheur.
Speaker: Oh!
Speaker: Petite fume pour appart!
Speaker: Qui vient de rentrer dans le podcast, très bien, très bien!
Speaker: Et CV, c'est qui fait du bruit, également?
Speaker: Moi, non.
Speaker: La révolte?
Speaker: Oh joli, joli!
Speaker: Mais quel beau lien!
Speaker: Quel très très beau lien!
Speaker: Le lien avec quoi?
Speaker: Je sais plus.
Speaker: Avec Hamelot.
Speaker: Avec Hamelot bien évidemment.
Speaker: Bah oui, de fait, de fait.
Speaker: Bien sûr, bien sûr.
Speaker: Nous sommes dans un studio de radio parce que c'est le tout dernier épisode de la saison 1 que vous êtes en train d'écouter et qu'on est en train d'enregistrer.
Speaker: Bravo à nous, bravo à nous, bravo à nous.
Speaker: Nous avons tenu...
Speaker: 12 épisodes de On a tout vu j'ai hâte de voir ce que nous réserve ce dernier je suis tellement contente de faire ça en vrai avec vous franchement vous êtes plus loli en vrai ça fait 11 épisodes c'est censé être un compliment je n'ai pas entendu comme un compliment mais visiblement votre réaction me prouve pas ça fait 11 épisodes qu'on enregistre à distance et que je vois juste vos webcams et là enfin on a vous en fait après j'ai la meilleure webcam je crois
Speaker: Nileane a choisi la violence ce matin.
Speaker: Pourquoi tu flexes alors que c'est un podcast?
Speaker: On ne voit même pas nos vidéos.
Speaker: Vous ne pouvez pas me rencontrer.
Speaker: Ça y est, ça t'y reprendra le réel!
Speaker: La révolte, ce sera le thème de cet épisode-ci.
Speaker: La révolte, effectivement, je pense qu'il est important de passer au trigger warning.
Speaker: Ah, merde.
Speaker: Loin, loin, loin de la révolte.
Speaker: Moi, je voulais surtout, vous savez, dans ce podcast, sur ces 12 épisodes, on a beaucoup parlé d'hypno-fétiches.
Speaker: Eh bien là, c'est l'épisode de l'hypno-fétiche.
Speaker: Mais en plus, c'est pas de l'hypno-fétiche tel qu'on pourrait l'imaginer d'habitude, si vous connaissez l'hypno-fétiche.
Speaker: Cette fois-ci, il y a de l'hypno-fétiche pour devenir cis.
Speaker: Voilà, je dirais juste ça.
Speaker: C'est hyper beau.
Speaker: J'ai hâte de ce que je vais dire.
Speaker: Non mais c'est clair, c'est trop mon Dieu.
Speaker: C'est littéralement.
Speaker: Mais c'est trop bien.
Speaker: Attention, il y a des bimbofications du méchant.
Speaker: C'est vrai?
Speaker: J'en ai vraiment bien.
Speaker: On file, on file.
Speaker: Nilean, toutes les oreilles sont tournées vers toi.
Speaker: Moi, je dirais juste qu'on retourne à Giscard Land.
Speaker: C'est trop bien.
Speaker: Giscard, cette bimbo que l'on porte dans nos cœurs.
Speaker: Bienvenue sur ce dernier épisode de On a tout vu.
Speaker: On vous emmène en chanson avec l'incroyable intro que nous avons depuis le début.
Speaker: C'est On a tout vu.
Speaker: Danser dessus?
Speaker: Bienvenue dans l'épisode 12 de On a tout vu!
Speaker: Je suis Stéphanie Bern, alias Morgane Jiquel, et je suis accompagnée par mes deux co-animatrices, nous avons Micheline Drucker, alias Minika Folden, alias Agathe Mametz, suivez-moi sur Twitter!
Speaker: Et j'ai complètement oublié ton pseudo.
Speaker: Moi, c'est Laurence Ruckière, évidemment.
Speaker: Parce qu'on a force même, Laurent Ruckier.
Speaker: Mais sinon, c'est juste Nilean.
Speaker: Bienvenue, bienvenue dans cet épisode où nous allons parler bien évidemment du final du Prisonnier.
Speaker: Deux épisodes assez ouf.
Speaker: On a d'un côté Once Upon a Time et de l'autre Fallout.
Speaker: Ces noms ne nous indiquent pas du tout le contenu de ces épisodes, c'est un truc de fou.
Speaker: Je ne trouve toujours pas le rapport, là comme ça.
Speaker: Peut-être Fallout aussi.
Speaker: Ah moi, Once Upon a Time, j'ai un petit... Once Upon a Time aussi?
Speaker: Il y a le côté conte, enfance.
Speaker: Oh oui, il y a le côté enfance, effectivement.
Speaker: Oui, il y a le côté enfance.
Speaker: Je sais pas si ça a déraillé tes plans, Morgane, mais moi j'aimerais bien qu'on passe un temps pour dire dans quelles conditions on a regardé ces épisodes, chacune.
Speaker: Avec grand plaisir.
Speaker: Nyléane, je te laisse le micro, parce que je pense que tu veux.
Speaker: Alors moi, je l'ai regardé, bon ça va chez moi, tranquille, au lit, mais je l'ai surtout regardé en accéléré au bout d'un moment, et je suis désolé, Morgane.
Speaker: Morgane est choquée actuellement.
Speaker: Fais l'autodescription, regarde!
Speaker: C'est un double épisode de finale.
Speaker: La moitié du premier épisode, j'étais fatigué.
Speaker: C'est long.
Speaker: Vraiment, les arrêts entre les dialogues, c'est très très long.
Speaker: Donc j'ai mis un fois... Non, un fois 1.25.
Speaker: C'est plutôt normal.
Speaker: C'est Nylène que je vais mettre en 1.25 parce que c'est trop long ton explication.
Speaker: Mais c'était toujours trop lent.
Speaker: Mais n'hésitez pas à m'accélérer.
Speaker: J'accélère mes podcasts tous les jours.
Speaker: Au final, j'ai regardé en 1.5.
Speaker: Voilà.
Speaker: Non mais je sais qu'Agathe a des trucs scandales à dire sur la manière dont elle a regardé l'épisode.
Speaker: Alors cette fois-ci, je ne l'ai pas regardé dans le métro.
Speaker: Est-ce que tu es fier de moi Morgane?
Speaker: Non, cette fois-ci, je l'ai regardé tout le matin, 6 heures du matin, le premier épisode, parce que c'est un double épisode qu'on a regardé.
Speaker: Et le second épisode, je l'ai regardé ce matin, juste avant que Néliane se réveille, parce que je l'hébergais ici.
Speaker: Et c'était dans mon lit, dans des conditions idéales, à la fraîche.
Speaker: Et du coup, j'ai bien pu profiter de ce dernier épisode de la saison.
Speaker: Et en vrai, j'ai kiffé.
Speaker: Mais très cool!
Speaker: Moi aussi, je kiffais.
Speaker: Moi, la condition dans laquelle je l'ai vue, j'avais 17 ans.
Speaker: Je m'étais faite toute la série du prisonnier que j'achetais.
Speaker: En fait, ça paraissait toutes les semaines.
Speaker: C'était un abonnement panini, vous savez, avec le DVD à chaque fois.
Speaker: Il y avait trois épisodes à chaque fois.
Speaker: Donc, il y avait soit Zidane, soit le prisonnier.
Speaker: Donc voilà, ça vous donne un peu l'idée de l'enfance dans laquelle j'étais pour aller acheter le prisonnier.
Speaker: Oh!
Speaker: chez le marchand de journaux.
Speaker: Zidane et le prisonnier, les deux genres.
Speaker: Clairement.
Speaker: Et du coup, j'ai découvert ça et en fait, moi, j'ai regardé les 15 épisodes précédents.
Speaker: Donc, j'avais cette attente de jusqu'où ça va aller?
Speaker: Est-ce qu'il y a vraiment une fin?
Speaker: Moi, je ne m'attendais pas à une vraie fin.
Speaker: Et puis, j'ai vu ces deux épisodes.
Speaker: Et j'étais là, c'était le matin en plus, parce que je me réveillais tous les matins pour regarder un film ou un épisode de série avant d'aller au collège à cette époque.
Speaker: Et du coup, je suis allé au collège, mais j'étais là genre « Mais qu'est-ce que je viens de regarder?
Speaker: C'était quoi ce truc?
Speaker: Qu'est-ce qui s'est passé?
Speaker: » Et du coup, j'ai envie de rentrer directement dans le sujet.
Speaker: Est-ce que vous pourriez me résumer ces deux épisodes?
Speaker: Qu'est-ce qu'on vient de voir?
Speaker: Non, vas-y.
Speaker: C'est curieux ce que tu dis, parce que tu dis que les deux épisodes sont assez choquants.
Speaker: Et en fait, quand je les ai vus, c'est l'épisode 15 et 16, c'est ça?
Speaker: C'est 16 et 17.
Speaker: Mais j'ai cru comprendre que l'épisode 16 était un épisode assez classique du prisonnier, au sens où c'est une nouvelle itération de comment est-ce que le village et numéro 2 vont essayer de corrompre et de rendre normal numéro 6.
Speaker: jusqu'à ce que ça déraille à la fin et c'est là où je pense que là t'as été perturbé et donc cette fois-ci ils essaient de le faire avec de l'hypnose en gros et dans l'épisode final à la fin de l'épisode 2 on a un twist qui fait qu'on va enfin rencontrer numéro 1 et
Speaker: On passe en mode tribunal sur l'épisode final.
Speaker: Il y a plusieurs personnages qui vont apparaître et ça va être une grande métaphore de la société, comme on aime.
Speaker: On vit dans une saucisse.
Speaker: On vit dans une saucisse.
Speaker: Mais c'est assez bien fait parce que l'auteur s'autorise à sortir de tout réalisme.
Speaker: Et du coup...
Speaker: On lâche le cerveau, ou plutôt on met le cerveau sur un mode un peu différent et on peut apprécier jusqu'au bout.
Speaker: Enfin moi, je me suis dit... Ça m'a autorisé des choses.
Speaker: En tant que scénariste débutante, ça m'a autorisé des choses de regarder ça.
Speaker: Tu te dis que t'as mis ton cerveau en pause?
Speaker: Non, j'ai switché mon cerveau en mode... Vas-y, raconte-moi ce que tu veux en fait.
Speaker: Il y a un petit côté Shining, tu sais, le moment où tu vois l'ours qui est en train de... Enfin, la personne qui est déguisée en ours, qui suce quelqu'un qui est en majordome.
Speaker: Excusez-moi, pardon.
Speaker: Alors, je suis en train de spoiler The Shining de Stanley Kubrick.
Speaker: Il y a un moment donné, il y a une scène où il y a quelqu'un qui est en train de pratiquer une fellation sur un homme habillé en majordome avec un masque d'ours.
Speaker: Et en fait, il y a ce côté de... Ah, ok, on est là.
Speaker: Très bien, pas de souci.
Speaker: Là, c'est le moment où...
Speaker: Raconte-moi ton histoire Je vois le sentiment de, il se passe un truc et tu te dis Ok on est dans ce bail là Donc on va débrancher quelques neurones Et en rebrancher d'autres à la place Oui, bon, moi au contraire Je me suis dit, c'était trop gros cerveau Et c'est un peu pour ça que je trouvais peut-être long Les épisodes
Speaker: C'était trop gros, et ça me fait souvent ça avec les films, quand je regarde des films qui se prennent trop la tête, j'ai l'impression qu'ils se prennent trop la tête, donc moi je laisse tomber, j'ai pas envie de me prendre la tête non plus.
Speaker: Donc c'est un peu ce sentiment-là.
Speaker: Cependant, super intéressant, j'ai plein de trucs à dire.
Speaker: J'ai hâte, j'ai hâte, j'ai hâte.
Speaker: Avant de rentrer dans le scène par scène, je voulais juste vous donner un petit peu les conditions dans lesquelles ce final a été écrit.
Speaker: Et oui, c'est vrai.
Speaker: Parce que tu disais que le premier épisode, on dirait un épisode classique du prisonnier, et pas du tout.
Speaker: Parce que les épisodes du prisonnier se passent en général complètement à l'extérieur.
Speaker: Et en fait, il y a un côté un peu Columbo d'essayer de trouver quelle est la machination
Speaker: de numéro 2.
Speaker: Là, c'est un petit peu plus... C'est beaucoup moins subtil.
Speaker: C'est-à-dire, vraiment, on va l'enfermer dans une pièce, on va en parler un petit peu plus, mais le plan, il est clair dès le départ.
Speaker: Souvent, dans Le prisonnier, c'est à la toute fin, à la dernière scène qu'on comprend quelle était la machination et donc, est-ce qu'il avait eu raison de faire confiance à telle personne ou telle personne ou telle personne?
Speaker: Ce qu'il faut savoir, c'est que l'épisode, donc le premier épisode de ce final, a été écrit pour être l'épisode 5 du prisonnier.
Speaker: Et donc, dès le départ, il y avait cette idée de « on sait où on veut aller ».
Speaker: Et en fait, il l'a mis sitôt dans le planning, a priori, parce qu'il avait envie de raconter cette fin-là précisément.
Speaker: Et donc, il a forcé un peu les producteurs en disant « on le fait passer dans le planning en cinquième, mais on va le diffuser en 16ème position ».
Speaker: Pour être sûr qu'il soit... Exactement.
Speaker: Qu'il avait bien la clé là-dedans.
Speaker: Et donc, du coup, les producteurs étaient en mode... Parce que c'est l'acteur principal, Patrick McGowan, qui a écrit et réalisé ces deux épisodes.
Speaker: Mon Dieu, c'est encore un génie tout seul.
Speaker: C'est ça, c'est ça.
Speaker: Merde.
Speaker: J'ai choisi pour toi.
Speaker: Et en fait, ce qu'il fait dans le prisonnier, c'est que les producteurs n'étaient pas à lui demander « Mais c'est quoi la fin?
Speaker: Comment tu vas te sortir de ça?
Speaker: » Parce que tu nous as déjà écrit le préquel, qu'est-ce qui se passe?
Speaker: Et donc, un an plus tard, quand arrive le moment de tourner l'épisode 17, c'est pour ça qu'il y a une bimbofication, à un moment donné, on en parlera,
Speaker: Comment on fait pour conclure ça?
Speaker: Et Maguan n'était pas content de toutes les options qu'il arrivait à trouver, donc du coup, il s'est enfermé pendant 36 heures dans les studios de tournage, sans personne, en fermant la porte à clé, et il est ressorti de ces 36 heures avec un script.
Speaker: Et ce script, c'est le dernier épisode.
Speaker: Il a fait une Gigi Abrams?
Speaker: Voilà, c'est exactement ça.
Speaker: On est sur la première fois qu'on a un final à la Lost qui a déçu tout le monde, qui a essayé de répondre sans répondre et en rajoutant du mystère et machin, à tel point que des gens sont carrément allés jusqu'à chez lui.
Speaker: Ah mais mon Dieu!
Speaker: Pour le... Pour de vrai!
Speaker: Quel bonheur!
Speaker: Pour de vrai!
Speaker: Je sais pas, vu l'épisode que j'ai vu aujourd'hui, les mecs ont peut-être tout inventé, les mecs sont fous.
Speaker: Oui!
Speaker: Et du coup, il s'est enfui.
Speaker: Il s'est enfui?
Speaker: Il s'est enfui.
Speaker: Il est allé au Pays de Galles pendant un mois pour se cacher un petit peu.
Speaker: Ça me fait rire.
Speaker: Il a jugé ou fuir au Pays de Galles.
Speaker: Personne ne me retrouvera là-bas.
Speaker: Même les galois me retrouveront pas là-bas.
Speaker: Est-ce qu'il est lui-même devenu le prisonnier de sa propre série?
Speaker: Très, très bonne question.
Speaker: Gros cerveau!
Speaker: Voilà, et tout ça pour dire qu'il n'a jamais révélé, il n'a jamais donné une interview après sur pourquoi il a écrit ça et qu'est-ce qu'il voulait dire, et qu'il a toujours refusé toute analyse.
Speaker: Donc ce que nous faisons là maintenant tout de suite ne serait pas accepté par Patrick McGowan.
Speaker: Ah mon dieu, désolé Patrick!
Speaker: Désolé Patrick!
Speaker: Il faut qu'on fuit au Pays de Galles après, il ne faut pas qu'on le retrouve.
Speaker: Je pense que c'est une bonne idée Je vous propose du coup qu'on passe au scène par scène Oui, oui, oui Il y a Aguette qui découvre le podcast Bon, sachez qu'il fait 47 degrés Donc je pense qu'on est en train de mourir doucement Ça va, ça vient des îles D'habitude, on fait un Previously On?
Speaker: Oui, effectivement Normalement, le Previously On, c'est que pour le premier épisode Mais oui, on peut très bien faire un Previously On, je te lance avec cet incroyable jingle
Speaker: À mon avis.
Speaker: Alors Agathe a lancé une section qui est normalement que pour les épisodes pilates.
Speaker: En fait, elle avait rien à te dire.
Speaker: On la regarde et on l'écoute.
Speaker: Et sur TikTok, vous voyez sa vidéo.
Speaker: Qu'est-ce qui s'est passé avant, Agathe?
Speaker: Alors, à mon avis, je pense qu'il y a eu des bails de... Tout ce que je sais, c'est qu'il y a eu plusieurs numéros 2, et que là, du coup, ça va être l'ancien numéro 2 de l'épisode 5, je crois, qui revient ou un truc comme ça.
Speaker: Et donc, à chaque fois, le numéro 2 est mort.
Speaker: Mais non, il sera raconté déjà dans le premier podcast, c'est ça?
Speaker: Exactement!
Speaker: Rien à raconter!
Speaker: Allez, passons à la séquence suivante!
Speaker: Ce petit moment de podcast, vous avez été offert par Agat Mammet slash Monica Faldin.
Speaker: Non, je sais, dans le Previous Leon, nous avons fait l'épisode 1 du podcast.
Speaker: En vrai, il y a un Previous Leon qui est du coup le générique.
Speaker: Un générique que moi je l'aime beaucoup.
Speaker: Mais oui, j'avoue!
Speaker: J'avoue, j'avoue!
Speaker: Mais aussi, nous aussi, on va pas gagner.
Speaker: Et qui se finit par cette phrase qui est un peu le centre du prisonnier qui est...
Speaker: Je ne suis pas un chiffre, je suis un homme libre.
Speaker: Oui.
Speaker: Et donc on revoit ce qu'on a vu dans l'épisode 1, où il est dans sa petite voiture jaune de Oui Oui, dans Londres.
Speaker: Et où j'ai... Je l'appelle toujours James, sachez.
Speaker: Pas de soucis.
Speaker: Voilà, parce qu'il me donne une vibe James Bond.
Speaker: En plus, là, le dernier épisode, je trouve qu'on est très très James Bond, mais on en parlera.
Speaker: Et on revoit du coup son kidnapping, donc il démissionne, il se fait kidnapper, et il se réveille dans un monde un peu bizarre, à Giscarland.
Speaker: Le village.
Speaker: Et oui, et on réentend la phrase que tu viens de diffuser, et ça me fait rire parce que... Enfin, ça me fait rire.
Speaker: La manière dont il crie cette phrase, ça me fait penser à Chaplin, son monologue dans... Le Dictateur?
Speaker: Le Dictateur!
Speaker: Oui, clairement!
Speaker: Oui, c'est vrai!
Speaker: Dans l'intonation, et puis il y a un propos similaire un peu.
Speaker: On n'est pas des machines, nous sommes des êtres humains.
Speaker: C'est ça qu'il dit.
Speaker: Ah oui, donc du coup, c'est pas le dictateur, c'est l'Étan moderne.
Speaker: Non, si, c'est le dictateur.
Speaker: Parce qu'il est grimé en Hitler.
Speaker: Ah oui, bah oui.
Speaker: Il a toujours une petite moustache.
Speaker: Oui, d'accord.
Speaker: Mais là, spécifiquement, il a un brassard fasciste.
Speaker: Alors du coup, je viens de citer le mauvais film, mais cite-nous le bon film, du coup.
Speaker: Est-ce que tu t'en souviens?
Speaker: Le dictateur.
Speaker: D'accord, mais est-ce que tu as une citation du dictateur?
Speaker: Non.
Speaker: Si, le dictateur dirait « We want information ».
Speaker: C'est ça que dit numéro 2.
Speaker: Oui, dans ce fameux générique.
Speaker: Dans ce générique, parce qu'en fait, c'est vrai que j'avais oublié, mais en fait, tout le projet de ce village, visiblement, c'est de comprendre pourquoi est-ce qu'il est parti de son boulot.
Speaker: Pourquoi il a démissionné?
Speaker: Pourquoi il a démissionné, exactement.
Speaker: Pourquoi il a démissionné?
Speaker: C'est Paul Emploi qui le chasse.
Speaker: C'est France Travail.
Speaker: Les endembrités.
Speaker: Pourquoi tu les veux?
Speaker: C'est tellement ça!
Speaker: Vous n'avez pas rempli correctement votre fiche d'impôt de l'année 2022.
Speaker: Bon, ok.
Speaker: Là, il y a numéro 2 qui arrive.
Speaker: Putain, j'ai revu la bulle blanche, là?
Speaker: Le ballon, ouais.
Speaker: Mais oui, il est dans le fauteuil.
Speaker: Mais c'est quoi cette histoire?
Speaker: On a l'impression qu'il est prêt à être dégusté comme un oeuf à la coque.
Speaker: Oui, c'est exactement ça.
Speaker: Il y a tout le moment, numéro 2, il arrive, il fait... Comme ça.
Speaker: Et il va le déguster tranquillement.
Speaker: À ce moment-là, je me disais, c'est numéro 1, en fait.
Speaker: Numéro 1, c'est la vie.
Speaker: Ah ouais!
Speaker: C'est pas bête.
Speaker: Ça aurait été trop bien, le film-homme géant qui est numéro 1 finalement.
Speaker: Mais oui, mais finalement la réponse n'est pas si loin de ça.
Speaker: Oui, c'est pas si éloigné.
Speaker: On en parlera tout à l'heure.
Speaker: Mais du coup, oui, effectivement, on a un numéro 2 qui avait très bien fonctionné puisqu'il était dans l'épisode 5 du prisonnier, qui en fait a été diffusé en deuxième.
Speaker: Bref, cette série n'a vraiment aucun sens du début jusqu'à la fin.
Speaker: Le montage aussi est une énigme, en fait.
Speaker: C'est ça!
Speaker: Pour préparer cet épisode, j'ai vu une interview de la monteuse.
Speaker: Elle a fait une dépression nerveuse à cause de McGohan, donc je pense qu'effectivement, ça a du sens.
Speaker: Oui, mais c'est un génie, tu comprends pas, il a le droit d'être un connard à côté.
Speaker: Voilà, voilà, voilà, voilà.
Speaker: C'est exactement la vibe dans laquelle nous sommes aujourd'hui.
Speaker: Désolé, Patrick.
Speaker: Parce que dans la réalisation de cet épisode qu'on est en train de regarder, il a aussi poussé à bout le fameux numéro 2, qui je crois s'appelle Léo Mac... L'acteur?
Speaker: Oui, l'acteur.
Speaker: Et vous regarderez l'épisode, vous saurez.
Speaker: Et ce podcast est super pro.
Speaker: Non, vous n'allez pas regarder l'épisode.
Speaker: Après, quand vous l'avez raconté, vous n'allez pas vous dire « j'ai bien envie de le voir, on sait ce que ça donne ».
Speaker: Ça n'arrivera pas, désolé.
Speaker: On reste avec nous.
Speaker: La Morgane va tout miser.
Speaker: Moi je dis avec un peu de LSD ça passe.
Speaker: Il faut un jeu à boire à chaque fois qu'ils disent numéro 6.
Speaker: Et vous passez pas les 6 premières minutes.
Speaker: C'est ça!
Speaker: Et donc du coup numéro 2 a été rappelé.
Speaker: Et on lui demande, en fait il a une solution qui est de passer par un procédé dont je ne me souviens aussi plus du nom.
Speaker: Le degree absolute.
Speaker: Le degree absolute!
Speaker: Bravo!
Speaker: Bravo!
Speaker: Et ce degree absolute, c'est un truc qu'on sait pas exactement ce que c'est, mais on sent que c'est un truc à faire en dernier recours.
Speaker: J'aime beaucoup... En fait, pour moi, cet épisode-là, c'est numéro 2 le personnage principal.
Speaker: Oui.
Speaker: Parce qu'on a tout le premier acte qui est centré sur lui.
Speaker: Numéro 6 n'apparaît quasiment pas.
Speaker: Et c'est juste ses pensées à lui, c'est quasiment un monologue où il explique pourquoi est-ce qu'il va arriver à ce degree absolu.
Speaker: C'est que toutes les tentatives ont échoué, que lui, il revient parce qu'on lui donne le droit à une nouvelle chance.
Speaker: D'ailleurs, c'est une forme de rédemption pour lui de se dire je vais y arriver.
Speaker: Et en fait, il se répète mais je suis un homme bon, je suis un homme bon, je fais ça pour les bonnes raisons.
Speaker: Parce qu'il est persuadé de ne pas être un mauvais.
Speaker: Il va faire...
Speaker: une torture digne des pires armées du monde.
Speaker: Mais en vrai, il s'est dit, c'est pour la bonne raison que je le fais.
Speaker: Et à mon avis, ça dit quelque chose aussi.
Speaker: C'est à un moment-là que je me suis dit, numéro 2, en fait, il a l'air d'un fragile.
Speaker: Soudainement.
Speaker: Après, moi, j'ai pas vu la série.
Speaker: Mais soudainement, j'ai l'impression que c'est pas un grand méchant, c'est un gars qui est vraiment...
Speaker: C'est un bureau crâtre, il y a un côté... Tu parlais de Pôle emploi.
Speaker: Mon conseiller Pôle emploi, j'ai l'impression qu'il est pas loin.
Speaker: Il est allé craquer.
Speaker: Il est allé faire le degré absolu.
Speaker: Exactement.
Speaker: Il y a un plan que j'ai de bien aimé qui est un plan où il y a une projection avec un projecteur des activités numéro 6 qu'il fait dans la ville.
Speaker: par-dessus, devant le projecteur.
Speaker: Donc, on voit en superposition à la fois un numéro 2 qui est en train de vous regarder le projecteur et on a l'impression que c'est le même plan, qu'il est intégré comme s'il était sur le fond vert, découpé et posé par-dessus.
Speaker: Et ça m'a fait penser à un des plans préférés que j'aime beaucoup dans mon film préféré qui est Speed Racer.
Speaker: À la fin, t'as exactement le même plan et j'étais en mode, OK, donc ça vient de là.
Speaker: Ils sont inspirés de ça.
Speaker: Moi, je pense que les Serovachowski ont poncé le prisonnier et vraiment genre...
Speaker: toute leur filmographie sort de la... Ah oui, ok.
Speaker: Bah faut que je devais... Putain, tu vas me faire regarder toute la série?
Speaker: C'est cette phrase-là, l'organe est criminelle.
Speaker: Je vais devoir... Alors, c'est facile parce que... Après avoir vu le final, c'est terrible.
Speaker: Mais t'as déjà tout vu!
Speaker: Mais la série est dispo sur YouTube, donc on peut la regarder facilement, c'est ça?
Speaker: Exactement, il y a beaucoup d'épicés qui sont dispo sur YouTube.
Speaker: Après, on vous invite bien évidemment à aller acheter les DVD pour soutenir les petits auteurs des années 60.
Speaker: Encore.
Speaker: Moi, je m'encourage pas.
Speaker: Tu veux dire les héritiers des petits auteurs des années 60?
Speaker: C'est pas dans le domaine public, là?
Speaker: C'est super bien.
Speaker: Le truc est en couleur, pour la fois.
Speaker: Et c'est là qu'intervient le hypno-fétiche dont je vous parlais au début.
Speaker: Oui.
Speaker: Donc, il ramène numéro 2.
Speaker: Non, numéro 6, il la ramène.
Speaker: Mais d'abord... Non, pas encore.
Speaker: Parce qu'en fait, il est dans la rue.
Speaker: Il est dans la rue.
Speaker: Il y a tout le côté Truman Show où il le regarde, il l'observe, etc.
Speaker: Mais tu as à dire quelque chose sur quand il est dans la rue?
Speaker: Ouais, il est dans la rue et j'allais dire c'est trop marrant parce qu'il se met à harceler les gens et je n'ai pas compris.
Speaker: Pourquoi t'es un connard d'un coup?
Speaker: J'étais perdu à ce moment-là.
Speaker: Numéro 6 pour le coup.
Speaker: James.
Speaker: Il n'a pas de nom, ça fait partie de l'histoire qu'il n'ait pas de nom.
Speaker: Oui, James.
Speaker: James Bond, est-ce que c'est... Oui, c'est un nom, nom.
Speaker: C'est beau, c'est un nom, nom.
Speaker: C'est un nom-nom.
Speaker: Un nom-nom qui est dans une voiture de Ouïoui?
Speaker: Oh!
Speaker: Il y aura Ouïoui sur la couverture du podcast.
Speaker: C'est très beau.
Speaker: C'est très beau.
Speaker: Bravo.
Speaker: Attendez, je vous donne.
Speaker: Ils sont nombreux dans ce studio.
Speaker: C'est la régie.
Speaker: Mais du coup, oui, effectivement, il commence à se prendre à tout le monde, mais tu sens qu'en fait, il joue de ce décor, il est en mode « mais en fait, j'en peux plus, ça, c'est pas vrai, c'est pas machin », il commence un peu à parler à tout le monde, et puis ensuite, on le voit, donc il est observé, encore une fois, vibe très très Truman Show.
Speaker: Oui.
Speaker: Et donc, le hypno-fétiche commence.
Speaker: Il y a une lampe qui descend au-dessus de son lit.
Speaker: Et en même temps, on a l'espèce de réalisateur du Truman Show qui fait un décompte.
Speaker: Un, deux, trois, quatre, cinq, cinq, cinq, cinq.
Speaker: Vous voyez, on est vraiment sur un mood hypno-fétiche.
Speaker: Alors pour les gens qui aiment l'hypno-fétiche, on est désolés ou on est contentes de vous avoir trigger.
Speaker: Ah t'es con, super, quand c'est là.
Speaker: Il n'y a pas de kink shaming ici.
Speaker: Surtout qu'on va arriver à un autre kink que j'ai expliqué à Agathe cette semaine, mais on n'en est pas encore là.
Speaker: En fait, on ne fait pas du kink-shaming au sens où on kink-shame tous les kinks dans ce podcast.
Speaker: Il n'y a pas de volonté de nuire.
Speaker: C'est beaucoup mieux.
Speaker: C'est l'humour français.
Speaker: Je me désolidarise complètement.
Speaker: Concernant la lampe qui s'abaisse... Change de sujet, vas-y.
Speaker: Concernant la lampe qui s'abaisse sur James, j'ai deux trucs à dire.
Speaker: Sur la lampe elle-même, ça m'a fait penser à l'épilation laser où on m'aveugle et...
Speaker: la dermatome ameugle ils ont même les petites lunettes mais oui mais oui j'avoue les lunettes oui oui tout à fait bref donc l'épilation laser je pensais à ça tout de suite et deuxième truc c'est que le compte à rebours que t'as mis qui va qui va qui pas à rebours finalement oui tu vois qui est un compte je te réalise bref le compte à rebours à l'envers le compte à l'envers le décompte normal euh
Speaker: Il me fait penser à Apollo, le programme Apollo.
Speaker: Et c'est la première des deux références qu'il y a au programme Apollo qui est contemporain à la série du coup, 68-69.
Speaker: Parce que dans le deuxième épisode du final, il y a un plan d'une fusée qui décolle, tout droit sortie d'une fusée, comme si on regardait le décollage d'une fusée Apollo.
Speaker: Mais Mylène, tu n'as pas le droit de dire des choses intelligentes.
Speaker: Pour l'instant, on a commencé ce podcast en disant que de la merde en fait.
Speaker: Bah écoutez!
Speaker: Je croyais que t'étais pas grosseur!
Speaker: L'épilation laser, ça va quand même!
Speaker: C'est plutôt... C'est une galerie quand même, l'épilation laser!
Speaker: J'ai fait un effort!
Speaker: J'aime beaucoup!
Speaker: J'ai noté, l'épilation laser, ça m'a pas fait ça, perso!
Speaker: Tu ne sais pas?
Speaker: On est beaucoup plus dans le ton du podcast, je te remercie!
Speaker: Vous voulez un truc sur le ton du podcast?
Speaker: C'est qu'il y a un majordome.
Speaker: Et vous savez qui il a joué, ce majordome aussi, ensuite, dix ans plus tard?
Speaker: Est-ce qu'il a pas joué un personnage de James Bond?
Speaker: Non!
Speaker: Ah j'aurais cru!
Speaker: Il a joué un Loompa Loompa!
Speaker: Je vous jure, c'est dans Charlie et la chocolaterie, les petits... Je sais pas... Non mais... J'ai écrit en gros ici, on dirait un remake creepy de Charlie et la chocolaterie!
Speaker: Mais non je déconne!
Speaker: Non mais vraiment je te jure ce décrit là!
Speaker: T'es dans ma élection!
Speaker: En plus, c'est genre trois datants de ceux!
Speaker: Là, j'étais à... Il y a deux fétiches qu'on a fait découvrir à Agathe cette semaine.
Speaker: Il y a le hypno-fétiche et on arrive... Oh putain de merde!
Speaker: Non, alors non... Vas-y, vas-y, dis-le, dis-le, mais alors, il faut que t'expliques d'où ça vient.
Speaker: Comment on en est arrivé, là?
Speaker: En fait, Agathe a acheté un paquet de mouchoirs avec des petits paresseux en costume de super-héros.
Speaker: C'est trop mignon.
Speaker: C'est beaucoup trop mignon.
Speaker: C'est très très mignon.
Speaker: Et en fait, ça ressemble beaucoup à ce que les gens qui pratiquent ce qu'on appelle les little dans le BDSM, qui sont les adult baby diapers lovers.
Speaker: Donc, des gens qui aiment régresser dans des questions sexuelles.
Speaker: Et en fait, on rentre
Speaker: complètement là-dedans parce que l'idée d'hypnotiser numéro 6, c'est de le faire revenir en enfance, lui faire un petit peu revivre toute sa vie.
Speaker: Et en fait, il va prendre un petit hochet du majordome qui est dans un berceau et il se retrouve dans le fameux degré absolu, ce qui est une salle.
Speaker: Comme nous sommes ici, coincés, fermés, ils ne sortiront pas d'ici tant qu'il n'y a pas eu la solution de podcast.
Speaker: Alors juste question...
Speaker: C'est quel rapport avec le mouchoir d'Agathe, du coup?
Speaker: Ah mais parce que visuellement, c'est clairement... Si jamais vous allez sur des sites comme... Non, je ne dirai rien.
Speaker: L'illustration, c'est clairement quelque chose que les Little adorent.
Speaker: C'est tendu, j'ai vu l'illustration, je n'ai pas pensé à ça quand même.
Speaker: Je vais me faire cancel.
Speaker: Il y a un grand leap.
Speaker: Il faut quand même avoir une culture un petit peu de ça, Morgane.
Speaker: Pour que quand tu vois des mouchoirs avec des illustrations dessus, tu fasses « Eh, mais ça me fait vraiment penser à la culture BDSM.
Speaker: » Si vous avez des trucs à nous apprendre sur la culture BDSM, laissez un commentaire.
Speaker: « At Morgan underscore Jikel.
Speaker: » Sur Apple Podcast, mais en censurant quelques mots quand même.
Speaker: Bisous, maman.
Speaker: Tu écouteras l'épisode.
Speaker: Je pense très fort à toi.
Speaker: Désolé, madame, maman d'Agathe.
Speaker: Madame Fulton.
Speaker: Donc, il mange une petite glace quand même enfant.
Speaker: Et le numéro 2, il l'appelle My Boy.
Speaker: Comme si on était dans Game of Thrones.
Speaker: Oui, c'est vrai.
Speaker: Je suis là, je n'ai pas vu Game of Thrones.
Speaker: Je dis oui.
Speaker: Pas encore.
Speaker: Mais bientôt, on aura tout vu de Game of Thrones.
Speaker: L'ambiance, pour vous donner une ambiance un petit peu dans laquelle on est, le décor, c'est un cirque avec plein d'ateliers.
Speaker: Très sombre.
Speaker: Oui, on est dans une pièce complètement noire.
Speaker: Si vous avez vu le film Dogville de Lars von Trier, c'est exactement ça.
Speaker: Dans Lars von Trier, ce qu'ils ont fait, c'est qu'ils n'ont pas fait de décor.
Speaker: Ils ont juste fait ça dans un hangar complètement noir et ils ont tracé au sol les pièces.
Speaker: Donc, il y a la salle de bain, le machin, mais c'est juste tracé à la craie blanche sur le sol.
Speaker: Là, on est un peu sur le même délire.
Speaker: Il y a juste des choses en plus.
Speaker: Il y a un petit cheval à bascule, il y a une balançoire, il y a un tableau, il y a une porte.
Speaker: Mais une porte toute seule, il n'y a pas de mur.
Speaker: C'est vraiment juste la porte, elle tient toute seule.
Speaker: Voilà!
Speaker: Ça a l'air tout à fait innocent.
Speaker: Elle s'ouvre.
Speaker: Incroyable!
Speaker: Et alors, je ne sais pas à quel moment il dit ça, mais numéro 2, il se concentre.
Speaker: Il se dit, mon plan, c'est 1.
Speaker: Find the missing link.
Speaker: Trouver le lien manquant.
Speaker: B. Le connecter ensemble.
Speaker: Et 3.
Speaker: Bang!
Speaker: Il écrit ça à la craie sur un tableau.
Speaker: C'est ça.
Speaker: C'est les trois C, mais version version le prisonnier.
Speaker: Donc, il y a un petit lien avec Ravan.
Speaker: Je vais vous expliquer le cerveau, mais en fait, ces trois étapes sont exactement les étapes de l'épisode final.
Speaker: Missing Link Je vois pas On va en reparler juste après Restez avec nous J'ai d'autres trucs à te faire Mon but c'est que Morgane à la fin de cet épisode fasse Je ne regarderai plus jamais cet épisode de la même façon Alors que ça fait 10 ans que c'est son épisode préféré de série Avec grand plaisir Alors à ce moment là Quand il y a numéro 2 Il écrit ça sur le tableau à la craie Moi je me dis C'est vraiment le moment du grand méchant
Speaker: un peu fragilisé, où il raconte un peu, il dévoile tout son plan.
Speaker: Il y a toujours un moment assez cliché comme ça où le grand méchant, il dit « alors moi je vais faire ça parce que finalement j'ai prévu de te faire ça, nanana ».
Speaker: Mais je me suis dit « c'est marrant parce que là il fait ça, mais ça ne m'aide pas, je ne comprends pas ».
Speaker: Alors que normalement, ce moment cliché, il te permet de t'attendre un peu à quelque chose.
Speaker: Mais là, je suis perdu.
Speaker: Et c'est un bon présage, en fait.
Speaker: Quand tu écris un scénario, tu as envie de raconter des choses avec des préparations et des paiements ensuite.
Speaker: Et les meilleures préparations de paiement, c'est quand tu n'arrives pas à comprendre tout de suite, en général.
Speaker: Le fusil du check-off, c'est une préparation de paiement qui est hyper claire.
Speaker: Tu vois qu'il y a un fusil, tu sais que tu peux le check-off deux scènes plus tard, ou à la fin de cette scène-là, c'est hyper clair.
Speaker: Mais là, le fait qu'il décrive exactement le plan dans lequel il va être impliqué dans l'épisode suivant et que tu ne comprends rien, c'est une excellente préparation de paiement.
Speaker: C'est incroyable, surtout qu'en plus, ces deux épisodes, comme je le disais, ont un an d'écart dans la façon de les réaliser.
Speaker: Mais ça veut dire que Patrick, je ne sais plus sur mon famille, d onc on va appeler Patrick, ou James, c'est le même personne d'ailleurs.
Speaker: Bonjour, bienvenue.
Speaker: Alors Nicolas Sarkozy, qu'est-ce que vous pensez?
Speaker: Écoutez... Quelle ingenuité!
Speaker: Nous sommes sur le service public de Spotify.
Speaker: Monsieur Cohen!
Speaker: Mais oui, Patrick avait déjà ça en tête.
Speaker: Oui, Patrick avait déjà ça en tête.
Speaker: Et donc, il essaie, maintenant qu'il a totalement rentré dans le cerveau, parce que Patrick, James, numéro 6, il n'est plus lui-même.
Speaker: Il n'est qu'inconscient, il n'est que subconscient.
Speaker: Il subit totalement la situation.
Speaker: Oui, il subit, exactement.
Speaker: Vous saviez que j'ai appris un truc dans l'écriture de scénario récemment, c'est que dans n'importe quel scénario, sauf ceux de Morgan, parce qu'ils sont mieux écrits que la... Mais oui!
Speaker: Il y a trois actes, vous savez, et donc au milieu du deuxième acte, il y a le midpoint, qui est le moment où l'intrigue change de dimension.
Speaker: Normalement, on remplace, ou comme on l'appelle dans le milieu, la fin de Spider-Verse.
Speaker: Mais vas-y.
Speaker: Ouf, c'est chaud.
Speaker: Laisser un commentaire, c'est inquiétant.
Speaker: C'est le moment où tout change.
Speaker: Par exemple, dans Hunger Games, c'est le moment où Katniss rentre dans l'arène et ça va commencer.
Speaker: Et ce midpoint, vous le verrez si jamais vous regardez tous les films, ils ont ce midpoint-là, c'est le moment où le personnage arrête de subir et devient acteur.
Speaker: Et là, on est en train de subir et à un moment, Patrick va devenir acteur et ce sera la moitié pile de l'épisode.
Speaker: Moi, je pensais que c'était plus vers la fin.
Speaker: La moitié de l'épisode, oui.
Speaker: Mais on en discutera.
Speaker: D'accord, on en discutera.
Speaker: Je serais curieuse de savoir quelle est toi, ta vision de la chose.
Speaker: Un truc que je trouve assez intéressant, parce qu'on parlait en tout cas dans l'épisode précédent, qui est que le prisonnier a influencé énormément de séries après.
Speaker: Et une série contemporaine, c'est Doctor Who.
Speaker: Ah mais alors vraiment on dirait un décor de Doctor Who.
Speaker: C'est ça, mais en fait le truc qui est fou c'est que numéro 2, dans son physiquement et ses pratiques, fait penser à un personnage de Doctor Who de la même époque qui est le master.
Speaker: Mais c'est dingue.
Speaker: Et c'est exactement ça parce que le master ne fait que ça, ne fait qu'hypnotiser les gens, il a son petit bouc aussi, vraiment ça aurait pu être le même personnage.
Speaker: Et il se fait appeler le master, il lui dit, il lui dit
Speaker: Je suis ton maître, en fait.
Speaker: Parce qu'il va lui faire faire l'école, etc.
Speaker: Mais on est vraiment dans une logique de le maître qui a hypnotisé son élève.
Speaker: Parce que Patrick, numéro 6, ne reste pas un enfant tout le long.
Speaker: Ce qu'ils vont essayer de faire, c'est... Ils leur font grandir.
Speaker: Et ils font suivre toute son histoire jusqu'à revenir au point, au moment où il va rentrer dans cette salle.
Speaker: pour essayer de comprendre ce qui s'est passé.
Speaker: Exactement.
Speaker: Et avec cette question à chaque fois qui est... Pourquoi t'as démissionné, en fait?
Speaker: Et c'est une question qui reviendra de temps en temps.
Speaker: Je parlais, encore une fois, de tous les kinks qu'il peut y avoir.
Speaker: On a un petit moment où le master doit lui donner la fessée parce qu'il n'a pas répondu justement à cette question.
Speaker: Et à ce moment-là, on demande à numéro 6, James Patrick, voilà, tu vas avoir... Il y a de plus en plus de frénoms.
Speaker: Tu vas avoir six coups.
Speaker: Et il dit, non, moi, je vais en avoir 12.
Speaker: Comme ça, je m'en souviendrai.
Speaker: Il dit pas cinq?
Speaker: Non, il dit 12.
Speaker: En fait, il bloque sur le chiffre 6, avec toute l'hypnotisation qu'il y a eu en fait.
Speaker: Mais quand on lui demande, on lui dit voilà, tu vas avoir 6 coups, il dit double it.
Speaker: Donc 12.
Speaker: So I can remember.
Speaker: J'ai pas la drop, mais vous avez l'idée.
Speaker: Il y a un moment où il joue à un jeu, genre un peu un jeu télé.
Speaker: Pardon.
Speaker: Alors, je vous rappelle que Nilean a vu l'épisode à 1,5 fois.
Speaker: Mais c'est ça qui est trop bien.
Speaker: Contrairement à vous, qui êtes à fond, moi, j'ai du recul.
Speaker: Littéralement sur ta chest.
Speaker: J'ai une autre dimension de temps pour elle et donc j'ai du recul sur ce que j'ai vu.
Speaker: Est-ce que tu veux dire qu'à 1,5, il y a les frames qui apparaissent alors qu'ils n'apparaissent pas, on voit en x1 et du coup, tu as vu une autre histoire que nous, peut-être?
Speaker: Je ne lirai pas.
Speaker: C'était un secret.
Speaker: J'adorais qu'il y ait des trucs comme ça.
Speaker: Moi, ce que j'adore, c'est les jeux vidéo où quand tu fais toute l'histoire, à la fin, tu te fais...
Speaker: Est-ce que tu as vu ces très jeunes qui sont partout dans le jeu vidéo, dès le début, dès le premier chapitre, et tu es obligé de refaire tout le jeu vidéo, et tu fais « mais oui, en fait c'est très jeune, mais en fait il y a un nouveau jeu qui s'ouvre, et en fait j'aimerais bien qu'il y ait ça pour des films.
Speaker: » Il y a ça dans La La Land.
Speaker: Quoi?
Speaker: Comment ça?
Speaker: Les couleurs primaires.
Speaker: Les couleurs primaires?
Speaker: Quadricolores?
Speaker: Les quadricolores primaires?
Speaker: C'est une super idée.
Speaker: Quadricolores?
Speaker: Ouais, quadricolores, je pense.
Speaker: Yannick Nylène qui a un peu de la race.
Speaker: C'est un truc de popstar.
Speaker: Cherchez quadricolores.
Speaker: Bon, j'allais dire.
Speaker: Vas-y, vas-y.
Speaker: Je sais plus.
Speaker: Il y a un moment, c'est un jeu télé.
Speaker: On dirait qu'ils sont en train de jouer à Géopardy ou à Pyramide.
Speaker: Ils se disent des mots
Speaker: Ils se disent plein de mots qui sont plus ou moins connectés entre eux.
Speaker: Et il y a un peu un jeu de ping-pong comme ça.
Speaker: Et donc moi, avec mon recul, je vois ça et je me dis qu'est-ce qui se passe?
Speaker: Qu'est-ce qui se passe?
Speaker: Sur quelle chaîne je suis?
Speaker: Est-ce que je suis sur Question pour un champion?
Speaker: Peut-être pas.
Speaker: C'est pas le mec de Question pour un champion, justement, qui est... Qui était drogué ou je sais pas quoi?
Speaker: De la rue?
Speaker: Non.
Speaker: Jean-Luc Delarue, tu penses?
Speaker: Non.
Speaker: Ah bon?
Speaker: Oui, c'est lui, peut-être.
Speaker: Non, mais ils sont tous drogués de toute façon.
Speaker: Allez, passe à la suite.
Speaker: Oui, le... Penteclicsante!
Speaker: Il y a deux phrases qui sont importantes à ce moment-là.
Speaker: Numéro 6 fait « I'm a fool, not a rat » qui est basiquement la définition de ce personnage.
Speaker: Je suis un fou, si tu veux, mais je ne suis pas un rapporteur, comme on dirait quand on avait été... J'ai l'impression d'être à l'académie française.
Speaker: Le sourire.
Speaker: Un surmulot, on est à Paris.
Speaker: Numéro 2 qui réaffirme « J'ai juré sur mon honneur que tu allais te conformer. »
Speaker: C'est ça qu'il dit, et c'est la définition de ce personnage.
Speaker: Obedience is absolute.
Speaker: Voilà, l'obéissance est absolue.
Speaker: This is my sworn duty that you conform.
Speaker: On a encore un petit pneu fétiche, parce qu'en fait, à chaque scène, ce qui se passe, c'est que c'est une étape de sa vie.
Speaker: Donc, on est à l'enfance, puis ensuite, on lui donne son diplôme.
Speaker: Et en fait, à chaque fois, ces petits bouts viennent, et entre chacun, on lui remet une petite... À chaque fois, il fait une tentative pour lui faire sortir le morceau.
Speaker: Pourquoi il a démissionné.
Speaker: Et à chaque fois, ça ne marche pas, donc on passe à l'étape suivante.
Speaker: Il y a un truc très malin qui est fait par, de nouveau, qui a été inspiré ensuite un des mecs que j'aime bien qui s'appelle Lin-Manuel Miranda, qui est que dans la conversation, du coup, il droppe en permanence des chiffres, genre 1, 2, 3, 4, 5, et ensuite c'est numéro 2 qui fait 6, et numéro 6 qui ne veut absolument pas dire 6, ça c'est vraiment genre toute
Speaker: Je ne sais pas si on a bien explicité ça.
Speaker: Numéro 2 essaie de faire dire à numéro 6 ce qu'il s'appelle numéro 6.
Speaker: Numéro 6 ne veut pas.
Speaker: Il fait tout pour que ce ne soit pas le cas.
Speaker: Et donc, en fait, ces numéros reviennent un peu comme des refrains dans la conversation, comme si on entendait une musique et qu'il y avait un peu de contrebasse derrière qui fait un peu l'identité de la musique.
Speaker: Et là, c'est pareil, les chiffres font un peu l'identité de ce dialogue.
Speaker: Lin-Manuel Miranda fait ça aussi avec des mots-clés, le temps, un shot.
Speaker: Il fait ça aussi très bien.
Speaker: Et...
Speaker: Et en fait, tous ces génies sont interconnectés dans ma tête maintenant, mon dieu!
Speaker: En vrai, il y a un rythme, il y a un vrai rythme à cet épisode.
Speaker: Et c'est... Notamment, il y a une scène de boxe à un moment donné, et moi, j'ai trouvé que le montage était très chelou et en même temps très dynamique pour l'époque.
Speaker: Il y a quelque chose de boum boum.
Speaker: Alors, j'imagine en 1,5, ça a dû être incroyable, Nilean.
Speaker: Je répète encore une fois qu'en 1,5, ça avait l'air d'être à la vitesse normale.
Speaker: Je trouvais ça... Boum!
Speaker: Roulant!
Speaker: Moi, j'ai trouvé ça super rapide!
Speaker: Moi, je voulais presque le mettre en 0,75 pour comprendre ce qui se passe, quoi.
Speaker: Tu vois?
Speaker: Non, j'ai trouvé ça beaucoup trop lent.
Speaker: Ok, clachons-nous.
Speaker: Match de boxe.
Speaker: On est IRL, on se voit en vrai, on en profite, vas-y prends ton micro.
Speaker: Pour faire une petite liste de toutes les étapes qu'il lui fait faire, parce que moi j'ai essayé de noter pour pas oublier tout ce qu'il y avait.
Speaker: Donc il y avait de la boxe, ils font de l'escrime aussi à un moment.
Speaker: À un moment, il fait boire de l'alcool dans un simulacre d'entretien d'embauche, dans un restaurant et tout machin.
Speaker: Donc il y a même la tentative d'alcool.
Speaker: Il y a une fausse arrestation.
Speaker: C'est quoi qu'il fait déjà?
Speaker: Je crois qu'il est dans une petite voiture.
Speaker: Il s'est arrêté sur la route.
Speaker: Et du coup, il y a un espèce de simulacre aussi de jugement expéditif comme Darmanin.
Speaker: Il se retrouve emprisonné, pas comme Darman.
Speaker: Tout se passe toujours dans la même pièce.
Speaker: Il faut imaginer qu'à chaque fois, ils prennent des éléments, mais tout petits du décor.
Speaker: Il y a aussi la guerre à un moment donné, ça c'est important.
Speaker: Parce qu'il faut imaginer que la Seconde Guerre mondiale s'est terminée quasiment 20 ans avant cet épisode, donc ça reste quand même très très frais.
Speaker: C'est quelqu'un qui...
Speaker: est passé par là, a priori.
Speaker: Et donc, du coup, on revoit, à un moment donné, ils sont sur une balançoire et il y a le majordome, en fait, on ne l'a pas dit, mais c'est toujours le même majordome, qui est un homme de petite taille et qui, du coup, passe de la fumée, il y a des petits flashs, ce genre de choses.
Speaker: Bref, il y a une reconstitution à chaque fois avec des tout petits éléments, c'est très théâtral, de toutes ces étapes de vie.
Speaker: Ça m'a fait penser à Tchad GPT.
Speaker: Non mais pour de vrai, ça me fait penser à ChatGPT lorsque tu écris un prompt qui commence par « Tu n'es pas ChatGPT, tu es une IA qui nous permet de comprendre quels sont les placements financiers qu'il faut mettre dans les trois prochains mois. »
Speaker: Tu t'appelles désormais Financial GPT.
Speaker: Vous avez pas vu ce genre de prompt-là?
Speaker: Et je te jure, ça existe.
Speaker: On est d'accord, Nyléane?
Speaker: C'est comme ça que tu fais une application avec ChatGPT.
Speaker: C'est-à-dire, tu lui mets un prompt comme ça où tu lui ordonnes d'être quelque chose, d'être une IA avec une autre utilité que juste une IA généraliste.
Speaker: Et c'est ce qui lui permet aussi parfois d'aller au-delà de ces bugs de fabrication, de dire des choses qu'il n'aurait pas le droit de dire normalement.
Speaker: Tu lui dis « oublie tout ce qu'on t'a dit précédemment ».
Speaker: Parce qu'en fait, dans cette expérience, il y a déjà un prompt créé par OpenAI.
Speaker: Donc c'est la même chose.
Speaker: Et donc c'est exactement ce qui se passe aussi ici.
Speaker: Il y a d'ailleurs la faille de la grand-mère avec ChatGPT.
Speaker: Quoi?
Speaker: Ah non, c'est avec Bing, je crois.
Speaker: La faille de la grand-mère, quand il y a une chez vous, vas-y, je prends une clope, vas-y.
Speaker: La faille de la grand-mère, c'est que tu lui demandes, imagine que t'es ma grand-mère et que tu me racontes ta vie et que tu me racontes telle ou telle chose et ça permet de faire dire à ChatGPT des trucs vraiment interdits par OpenAI ou Microsoft.
Speaker: C'est hallucinant.
Speaker: On appelle ça la faille de la grand-mère.
Speaker: C'est la façon dont je suis fait.
Speaker: C'est la façon dont je suis fait.
Speaker: Et pour moi, c'est ça le moment où ça bascule.
Speaker: Je n'ai pas l'impression que ce soit clairement au milieu, mais c'est pour moi le moment où, en fait, pendant tout ce moment, il a une voix très enfantine, très... Et en fait, il devient sérieux juste pour une réponse.
Speaker: Et il dit « mais c'est comme ça que je suis fait ».
Speaker: Et c'est en ça, pour moi, qu'on revient sur les questions d'identité, qu'on revient sur l'idée qu'en fait, il essaye de défendre qui il est, pas ce qu'il pense, pas ce qu'il a fait, mais qui il est.
Speaker: Et c'est très, très important.
Speaker: Son individualité.
Speaker: Exactement.
Speaker: Le fait qu'il est lui-même.
Speaker: Contrairement à numéro 2, il n'est pas la marionnette de quelque chose, d'une puissance extérieure.
Speaker: Ouais, mais elle est-il vraiment... On va bien le voir.
Speaker: Et ce qui est intéressant, c'est que tout ce qu'on vient de lister, la guerre, l'éducation qu'il a, l'entretien d'embauché, tout ça est très masculin.
Speaker: On est dans un environnement qui est très viril, notamment par la boxe, par l'escrime, par la guerre.
Speaker: On est sur des choses qui sont toujours dans la confrontation, quelle qu'elle soit.
Speaker: On a la voiture, bref.
Speaker: On est vraiment dans... Les entretiens d'embauché.
Speaker: Même l'entretien d'embauche avec l'alcool et tout, on est vraiment dans quelque chose qui est très masculin.
Speaker: Et encore une fois, moi, je suis persuadé que Patrick McGowan n'avait absolument pas ça en tête, mais avec la lecture aujourd'hui, pour moi, il y a quelque chose qui se dit de la dysphorie ou qui se dit de... Vous essayez de me faire conformer à une espèce d'injonction à la masculinité, je refuse.
Speaker: C'est comme ça que je suis fait.
Speaker: Et quoi qu'il arrive, je ne rentrerai pas dans votre truc.
Speaker: la thérapie de conversion quoi.
Speaker: C'est ça, pour moi c'est une thérapie de conversion.
Speaker: Non mais pour moi c'est vraiment une thérapie de conversion.
Speaker: Alors, petit message au scénariste, ce qui serait hyper drôle, c'est de faire un film qui ne soit pas une métaphore de la transidentité.
Speaker: Essayez pour voir.
Speaker: Oui c'est ça!
Speaker: Je veux bien tous les regarder et vous dire à chaque fois si c'est une... C'est ça, moi je check.
Speaker: Voilà, je check, je vous dis.
Speaker: Mais il y a un moment où ils font de la psychologie inversée.
Speaker: Je sais pas si c'est trop rapide ou pas.
Speaker: Je crois que c'est assez vite quand même.
Speaker: Et à ce moment-là, je me dis que c'est de l'antipsychiatrie.
Speaker: Parce que... Pour le faire régresser.
Speaker: Ouais... En fait, non, c'est le moment où ils inversent les rôles de manière très brève.
Speaker: Où James agit comme numéro 2.
Speaker: Et d'ailleurs, numéro 2 lui dit que tu le fais très bien.
Speaker: Je commence à bien t'apprécier Ludie, même, carrément.
Speaker: Ah ouais?
Speaker: Je sais plus.
Speaker: Ludie trop vite, c'est du coup d'épatriolage.
Speaker: Moi, j'entends juste une bonne note.
Speaker: À ce moment-là, je me dis que c'est grave de l'antique psychiatrie, parce qu'ils le disent même de manière explicite que c'est une forme de psychologie, je crois.
Speaker: Du coup, c'est carrément associé à de la torture.
Speaker: C'est-à-dire que là, directement, dans ce moment-là, on associe la psychiatrie, cette technique de psychiatrie, à de la torture.
Speaker: Oui, de ouf.
Speaker: Et effectivement, c'est le moment de l'épisode où les choses se retournent.
Speaker: Et on a une chose qui m'intéresse beaucoup, qui est qu'en fait, pendant tout l'épisode, la question qui est posée, c'est pourquoi tu as démissionné?
Speaker: Et pour moi, le point exact du moment où justement ça se retourne, ça se passe sur une phrase qui est... Pourquoi ne vous réagir pas?
Speaker: C'est très bien!
Speaker: Ou numéro 6, ne répond plus à la question et pose les questions.
Speaker: Et pose la question à numéro 2.
Speaker: La vraie question, c'est pas pourquoi j'ai démissionné.
Speaker: C'est pourquoi toi, tu ne démissionnes pas.
Speaker: Il dit, why don't you?
Speaker: C'est ça?
Speaker: Oui, c'est ça.
Speaker: Why don't you resign?
Speaker: Et du coup, à ce moment-là, numéro 2 rigole et fait, elle est bien celle-là.
Speaker: Mais c'est peut-être là qu'il lui dit qu'il est très doué.
Speaker: Oui, c'est ça.
Speaker: C'est exactement à ce moment-là.
Speaker: Très beau renversement, je trouve.
Speaker: Du coup, je suis curieuse de savoir quel était ton renversement.
Speaker: Pour moi, c'est le moment où il commence, il y a un moment où numéro 2, on lui pose plein de fois la question et il commence à dire des choses et notamment, pour moi, la phrase de bascule, c'est quand numéro 6 répond « For peace of mind ».
Speaker: Je vois.
Speaker: C'est le moment où il fait... Mais en fait, il lui répond... Je pense que la vérité, à mon avis, c'est que son individualité fait qu'il n'était pas capable de continuer dans le boulot dans lequel il était, et donc il a décidé de suivre son identité à lui et de faire ce qui était bon pour lui.
Speaker: Et c'est là, à mon avis, parce qu'on ne saura jamais... Spoiler, on ne saura jamais... Pourquoi il a démissionné?
Speaker: Ni pourquoi il a démissionné, ni dans quel métier il était, en fait.
Speaker: Ça se saoule, d'ailleurs.
Speaker: Véritablement.
Speaker: Donc t'as pas aimé la fin de Lost, c'est ça que tu dis, Nylian?
Speaker: Nous partons pas là-dessus.
Speaker: Et comme tout ce scénario n'est qu'une grande métaphore de sortir des insonctions de la société, on s'en bat les steaks en vérité de savoir la réponse.
Speaker: Tout ce qu'on a besoin de savoir, c'est qu'il est parti parce qu'il voulait rester droit dans sa botte.
Speaker: C'est ça.
Speaker: Moi, je pense que je vais parler pour le peuple et dire... Pour le peuple!
Speaker: Et dire que les trucs grand cerveau qui donnent pas les réponses, ça nous énerve.
Speaker: Voilà.
Speaker: les meilleurs films, c'est celles qui te font poser des questions, pas qui te donnent des réponses.
Speaker: Oui, je sais pas.
Speaker: Trop gros cerveau.
Speaker: Il y a quand même une petite critique de la société.
Speaker: Ah bon?
Speaker: Vas-y, Morgane, dis-nous.
Speaker: Pourquoi tu me contredis en disant ça?
Speaker: Je suis d'accord avec toi.
Speaker: J'allais dans ton sens.
Speaker: Merci beaucoup, Morgane.
Speaker: Il y a quand même... Enfin, dans ton sens.
Speaker: Il y a quand même une... Une certaine raison qui est donnée
Speaker: qui aussi sert qu'il y a effectivement ce que vient de dire Agathe, en fait c'est pour la... Au départ il dit « the peace », donc l'autre lui dit « ah c'est pour la paix » et il lui dit « peace of mind », « ah c'est pour la paix d'esprit, comment ça?
Speaker: » Et après il lui donne une autre réponse, qui est une réponse plus factuelle, qui est en fait, j'en avais marre que... « Too many people know too much. »
Speaker: trop de gens ne savent pas assez.
Speaker: Et donc, du coup, il y a une espèce de critique de... En fait, le gouvernement, c'est trop.
Speaker: Ou inversement, les gens qui vivent dans cette société ne savent pas assez de ce qui se passe.
Speaker: Et c'est ça qui rentre aussi en conflit avec sa propre éthique et sa propre façon de penser les choses.
Speaker: Tu veux dire qu'il y a un complot mondial, ça que tu suggères, Morgane?
Speaker: Peut-être, peut-être.
Speaker: Mais du coup, qui est numéro un?
Speaker: Tintin!
Speaker: Foul, répète ce numéro 2 à la fin de l'épisode.
Speaker: Tel Gandalf.
Speaker: Oui, c'est ça, mais en fait, il répète.
Speaker: C'est le Joker, finalement.
Speaker: Alors, pas le Joker du DC Universe, mais c'est le Joker parce qu'il est hors de contrôle, il est au-dessus des lois.
Speaker: D'ailleurs, on en parle un moment parce que la notion de règle, elle revient régulièrement aussi.
Speaker: Et...
Speaker: Et numéro 6, un extrait, parce qu'on ne peut pas le contrôler, en fait.
Speaker: C'est ça.
Speaker: Et l'épisode se termine sur une phrase que je trouve plutôt bien.
Speaker: Comme d'habitude, c'est en anglais, je vous la traduirai juste après.
Speaker: La phrase, c'est ça.
Speaker: « Die, six, die! »
Speaker: Il lui dit meurs 6, meurs 6.
Speaker: Et moi, je trouve que c'est un message politique assez intéressant.
Speaker: On vous adore nos auditeurs.
Speaker: D'ailleurs, si vous êtes 6 et que vous écoutez ça, vous n'êtes pas 6.
Speaker: Pardon.
Speaker: J'ai rien dit.
Speaker: Moi, j'aime les 6.
Speaker: J'ai des amis 6.
Speaker: C'est vrai?
Speaker: Moi, je laisserai juste la parole à numéro 6.
Speaker: Mais tout ça pour vous dire que la fin se passe avec numéro 2 qui, on ne sait pas, est-ce qu'il a bu du poison?
Speaker: Est-ce que c'est un arrêt cardiaque?
Speaker: En tout cas, il n'est pas yimbe.
Speaker: Il se retrouve avec numéro 6, en train de... En fait, qui a retourné complètement le jeu contre lui et qui est devenu le maître.
Speaker: Et qui lui dit, meurs, meurs, meurs, jusqu'à ce qu'il meure.
Speaker: Donc, wishful thinking, encore une fois, si jamais vous y mettez beaucoup d'envie, vous pouvez accomplir de grandes choses.
Speaker: Depuis que je suis à Paris hier, Agathe, elle a réussi à summon l'une des nouvelles rames dans le métro.
Speaker: De ouf.
Speaker: Voilà.
Speaker: À chaque fois elle dit, j'espère qu'il y aura une nouvelle rame.
Speaker: Et on arrive dans la station, il y a une nouvelle rame.
Speaker: Mais c'est comme le bus, vous avez dit, on attend le bus.
Speaker: Genre le message après, c'est le bus est là.
Speaker: C'est mon pouvoir de super héroïne.
Speaker: Oui.
Speaker: C'est que j'ai...
Speaker: de la chance.
Speaker: Tu es comme numéro 6.
Speaker: Tu arrives à faire en sorte que ce que tu as envie arrive.
Speaker: Et ce qu'il a envie, c'est que numéro 2 meure.
Speaker: Et numéro 2 meure.
Speaker: Et là, on a le mec qui réalise le Truman Show qui arrive dans la pièce.
Speaker: et qui lui dit « Bon, très bien, on va garder le corps parce que ça nous intéresse pour plus tard.
Speaker: Qu'est-ce que vous voulez?
Speaker: » Et là, il lui dit « Je vais voir le numéro 1.
Speaker: » Tu parles de Bernard Cazeneuve ou tu parles de... Oui, de Bernard Cazeneuve.
Speaker: Il ressemble à Bernard Cazeneuve, tu as tout à fait raison.
Speaker: Oh là là, mon Dieu.
Speaker: Ok, je pensais que je parlais d'Aric Chautier ou d'Edouard Philippe, mais non, non, non.
Speaker: Et du coup, c'est la fin.
Speaker: C'est la fin de l'épisode.
Speaker: On arrive à... Mais restez, hein.
Speaker: C'est pas vraiment la forme.
Speaker: Allez, bientôt!
Speaker: Deuxième épisode.
Speaker: Donc, le tout dernier du prisonnier qui s'appelle Fallout.
Speaker: Donc, on a une certaine idée nucléaire parce que les Fallout, c'est les retombées.
Speaker: Alors, ouais.
Speaker: Le premier s'appelait du coup Once Upon a Time, il était une fois, on a un côté un peu conte, c'est pour ça que moi je faisais le lien avec ça.
Speaker: C'est des histoires, c'est surtout des histoires.
Speaker: Oui, c'est des histoires.
Speaker: C'est le côté on se raconte quelque chose.
Speaker: On arrive, on a un Previous Leon qui pour une fois est un vrai Previous Leon.
Speaker: J'avoue, on voit... Qui récapitule vraiment l'épisode précédent.
Speaker: GG.
Speaker: Et on arrive sur...
Speaker: La Marseillaise!
Speaker: Eh oui!
Speaker: Premier truc en gras que j'ai noté pour ce deuxième épisode, c'est « What the fuck?
Speaker: » et la Marseillaise qui joue sur un jukebox en chemin pour aller le number one!
Speaker: Puis enchaînement sur un medley de plein de chansons d'ailleurs, en fait.
Speaker: Mais non, en fait, c'est le vrai début de la chanson des Beatles, qui est « All You Need Is Love », qui commence vraiment avec la Marseillaise.
Speaker: Je croyais que c'était un medley!
Speaker: Mais du coup, ça fait super bizarre, parce que vraiment, on le voit, il y a la Marseillaise, et la Marseillaise,
Speaker: Qu'est-ce qui se passe?
Speaker: En fait, c'est les Français depuis le début.
Speaker: C'est la boîte des Français.
Speaker: Patrick, oui, c'est effectivement un non-français.
Speaker: À l'époque, c'est qui?
Speaker: C'est De Gaulle.
Speaker: C'est la faute de De Gaulle.
Speaker: On parlerait de De Gaulle après.
Speaker: Non, pas encore Giscard.
Speaker: D'accord.
Speaker: Et en fait, non, c'était la chanson All You Need Is Love des Beatles, qu'on entendra à travers l'épisode.
Speaker: Qui est super bien utilisée, je trouve.
Speaker: Moi, avec ce petit moment, je l'adore toujours.
Speaker: Parce qu'en fait, ce qui se passe, c'est que numéro 6 est en train de prendre un ascenseur pour aller encore... Il est conduit jusqu'à, on imagine, numéro 1.
Speaker: Le purgatoire.
Speaker: Voilà, c'est un petit côté purgatoire.
Speaker: J'avoue.
Speaker: En vérité, à mon avis, tout le village est le purgatoire.
Speaker: Là, on est vraiment au moment où il va rencontrer Dieu.
Speaker: C'est ça.
Speaker: Cette métaphore n'est pas du tout celle que j'apprécie.
Speaker: Je vous laisse là.
Speaker: Tu twistes ça en transmétaphore d'une manière ou d'une autre.
Speaker: Dieu est non binaire, on va avoir des masques avec deux...
Speaker: Alors, c'est le Ku Klux Korn par contre les types, donc j'ai pas envie qu'on dise que ce soit des trans.
Speaker: Je suis sûre que vous vous demandez, chers auditeurs, qui est numéro un et vous allez être très surpris.
Speaker: Mais ça n'a aucun sens.
Speaker: C'est-à-dire que là, maintenant, on arrive à un stade où tout est possible.
Speaker: Tout est possible.
Speaker: C'est-à-dire qu'il descend, il arrive, il y a une grosse porte avec marqué welcome, mais en deux mots.
Speaker: Welcome.
Speaker: Ce qui peut vouloir dire aussi, eh bien, viens, au lieu de bienvenue.
Speaker: Eh bien, éjacule.
Speaker: Évidemment!
Speaker: J'ai cru que tu allais dire ça à moi!
Speaker: Bravo, bravo, bravo!
Speaker: La gars, j'ai gêné!
Speaker: J'ai pas osé la faire en fait!
Speaker: J'ai eu aussi, donc j'ai le même cerveau que toi Niliad!
Speaker: Pourtant évidemment!
Speaker: Oui, donc il y a la porte et il arrive dans une grotte où il y a fou de gens.
Speaker: C'est Star Wars 9.
Speaker: Star Wars 9.
Speaker: Pour moi, c'était un James Bond.
Speaker: Star Wars 9 où il y a tous les suiveurs de Palpatine résulrectés.
Speaker: Oui, tout à fait.
Speaker: Il y a Palpatine et puis derrière, tu as une foule de gens encagoulés.
Speaker: J.J.
Speaker: Abrams.
Speaker: Oh mon dieu c'est encore DJ Abrams!
Speaker: Il a encore copié!
Speaker: Qui a fait Lost aussi.
Speaker: Sauf qu'en fait contrairement à Star Wars 9, dans celui-là, chaque petit groupe d'encagoulé a un petit... Comme si on était plutôt à l'Union Européenne, voyez?
Speaker: Il y a un nom devant eux avec écrit, alors eux c'est les thérapistes, eux c'est les réactionnistes, eux c'est les environnementalistes, eux c'est les activistes.
Speaker: Mais ils sont tous habillés en supremacistes blancs par contre.
Speaker: Ils ont des robes blanches, c'est le Ku Klux quoi.
Speaker: Avec à chaque fois un masque de Janus, c'est-à-dire un masque avec deux... De Janus?
Speaker: Oui.
Speaker: C'est un dieu... Pourquoi tu rigoles?
Speaker: Est-ce que c'est parce que... Ah, ça te fait penser à... L'anus.
Speaker: Mais putain!
Speaker: Je pense que c'était important de le préciser parce qu'il y a tellement de choses métaphoriques qui sont mal expliquées dans cet épisode.
Speaker: Il y a des choses qu'il faut expliquer.
Speaker: Exactement.
Speaker: Et donc, du coup, qui sont des masques avec deux facettes, une blanche et une noire, et qui fait une espèce de grimace.
Speaker: Et en fait, pour moi, c'est l'Assemblée nationale.
Speaker: Moi, j'étais en plein.
Speaker: En plein, il y a YB, machin, qui est dans son perchoir.
Speaker: Oui.
Speaker: Oui.
Speaker: Oui, mais il parle quand même de décisions démocratiques, qu'ils vont voter.
Speaker: Et en fait, tout le monde vote la même chose.
Speaker: Donc, encore une fois, on est dans une société, tout ça, tout ça.
Speaker: La politique, c'est la même chose.
Speaker: C'est un parlement, mais de l'union soviétique.
Speaker: C'est ça.
Speaker: Et donc, il y a un juge américain
Speaker: Avec la petite perruque de juges américains.
Speaker: Une robe rouge.
Speaker: Votre honneur?
Speaker: Non, pas du tout.
Speaker: Il n'a pas d'avocat numéro 6.
Speaker: Mais il n'a pas besoin parce qu'en fait, il n'est pas jugé.
Speaker: Il est félicité.
Speaker: Retournement de nouveau, mais c'est incroyable.
Speaker: Ils lui disent bravo, vous avez survécu à l'épreuve ultime, un truc comme ça.
Speaker: Mais bien on juge alors pour le concatuler, c'est quoi cette histoire?
Speaker: Je ne sais pas trop.
Speaker: Mais parce qu'on va juger quelque chose et ce qu'on va juger c'est qu'est-ce qu'une révolte?
Speaker: C'est là tout l'intérêt de cet épisode, c'est quelle est la bonne révolte?
Speaker: Il y a un exposé de révolte.
Speaker: On est vraiment chez les macronistes qui décident quelle est la révolte la plus polie et il le dit, le juge...
Speaker: C'est trop bien.
Speaker: C'est ça!
Speaker: C'est trop bien.
Speaker: Et le juge le dit, mais de toute façon, on va essayer d'être les plus polis possibles.
Speaker: On va essayer de vérifier notre ton, etc.
Speaker: Parce qu'on a besoin de montrer notre humanité.
Speaker: Néanmoins, et là, on voit que... Vous savez, le tourniquet avec les caméramans qu'on voit... J'ai noté ça, le retour du tourniquet avec les deux tirs.
Speaker: Voilà, mais cette fois-ci, non plus de caméras, mais des mitraillettes.
Speaker: Et le juge explique...
Speaker: On vous rappelle que l'humanité ne peut pas être humanisée sans la force.
Speaker: Et donc on sent bien qu'on est quand même dans quelque chose où on a tordu ce que c'est que l'humanité pour correspondre à une vision très polissée et très douce de tout ça.
Speaker: Très Star Wars quoi.
Speaker: Macroniste.
Speaker: Pour moi c'est les macronistes.
Speaker: Ne serait-ce pas une métaphore du fascisme, en fait?
Speaker: Et donc, comme on le disait, effectivement, numéro 6 est accueilli comme héros et n'est pas accueilli en tant que numéro 6.
Speaker: D'ailleurs, on lui dit...
Speaker: Et cette assemblée se lève pour vous, monsieur.
Speaker: C'est-à-dire que ça y est, on le reconnaît en tant que lui.
Speaker: Et là, en fait, je me suis dit, c'est un CEC.
Speaker: En fait... En fait, c'est bien le jugement.
Speaker: Mais elle me surprend à chaque fois comment elle trouve les twists trans.
Speaker: Mais Patrick est un mec trans, en fait.
Speaker: Et du coup, on l'accepte pour la première fois en tant que mec trans.
Speaker: Et on lui dit, c'est bon, vous avez tout passé, vous avez passé toutes les étapes.
Speaker: On a bien prouvé avec la thérapie de conversion que, en fait, vous êtes bien trans.
Speaker: C'est bon, on vous accepte.
Speaker: Voilà, on vous appelle monsieur.
Speaker: Donc, est-ce que tu es en train de dire qu'il faut faire des thérapies de conversion aux trans pour que les acceptés?
Speaker: Non, pas du tout.
Speaker: Ok.
Speaker: C'est bon, alors.
Speaker: Tu ne me cancelleras pas.
Speaker: Patrick, il a l'air content parce qu'il a gagné, en fait.
Speaker: Il s'assoit dans une chaise avec des dorures.
Speaker: En fait, on a l'impression qu'il est en train de devenir le roi du village.
Speaker: Mais moi, j'ai trouvé qu'il réagit très peu, au contraire.
Speaker: Ah ouais?
Speaker: Je l'ai trouvé très mutique.
Speaker: Mutique?
Speaker: Muet.
Speaker: Même ses expressions faciales.
Speaker: pas incroyable, alors qu'il se passe une grosse dinguerie autour de lui.
Speaker: On est dans un niveau de dinguerie, mais peut-être qu'il s'est trop habitué à des trucs loufoques, je sais pas.
Speaker: Mais je trouvais qu'il réagissait peu, et c'est bizarre parce que j'ai du mal à me connecter, du coup je comprends pas ce qu'il ressent, c'est peut-être voulu.
Speaker: Je pense qu'il est toujours dans la réserve, je pense qu'il est toujours dans le « est-ce que c'est un autre piège du village?
Speaker: » Parce qu'en fait, ce qui est assez drôle, c'est que l'épisode 2 dont je parlais, où on voyait le même numéro 2, ce qui se passe, c'est qu'en fait, on lui fait croire qu'il s'est évadé.
Speaker: C'est un épisode assez drôle.
Speaker: ouf où en fait ils ont réussi à tout créer autour de lui pour qu'il ait l'impression qu'il s'est retrouvé je sais plus en Inde ou je ne sais plus où et du coup il est persuadé que c'est bon et tout va bien se passer il est trop content tout se passe bien et au dernier moment on entend l'horloge et tout le monde est là moi je leur ai dit on fait un toast et machin etc et il les regarde et il fait on est censé avoir changé de fuseau horaire donc il n'est pas censé être cette heure là
Speaker: Et du coup, il découvre le poto rose qu'en fait, il lui ment depuis le début, il n'en a absolument pas... Mais il est autiste!
Speaker: Moi, je pense qu'encore une fois, c'est un type qui est complètement autiste et qui essaie d'expliquer son rapport au monde et que quand il dit « je suis fait comme ça, je ne peux pas faire autrement », je pense qu'en fait, il est juste en train de dire « mais la société que vous me présentez avec ses us et coutumes, etc., ce n'est pas possible!
Speaker: » Donc encore une fois, on est sur un transmasque autiste, ça existe!
Speaker: J'en connais!
Speaker: Et bien ils sont là, représentés par le prisonnier.
Speaker: Mais je le dis maintenant, vu que t'en parles, après il y a un moment où il ramène un type qui se fait juger pour « breach of social etiquette ».
Speaker: Là j'ai répondu « typical expérience autiste », justement.
Speaker: C'est exactement ça.
Speaker: Des têtes, c'est le frais de commun, c'est le fil qui les relie tous.
Speaker: Il va y avoir deux personnages qui vont être en plus du juge et de numéro 6, qui s'appellent désormais Sir, Monsieur, Patrick, James, Hans, parce qu'il ressemble à un Allemand, donc on va l'appeler Hans aussi.
Speaker: Il ressemble un peu à un Allemand, désolé.
Speaker: Attention, on a la profème de l'Allemagne.
Speaker: Oui, j'adore l'Allemagne.
Speaker: Bravo les Allemands.
Speaker: Ça, ça va être découpé dans un TikTok, c'est génial.
Speaker: Super.
Speaker: Il y a deux autres personnages.
Speaker: D'abord, il y a numéro 2 qui est ressuscité d'un claquement de doigts par le juge qui fait « En fait, t'es plus mort.
Speaker: » Il était vraiment mort.
Speaker: Et puis le juge qui n'est pas numéro 1 du coup.
Speaker: Parce qu'on voit numéro 1.
Speaker: Il y a numéro 1 qui est un œil mécanique qui s'ouvre et qui communique par signaux lumineux.
Speaker: Pour le moment, c'est tout ce qu'on voit de numéro 1.
Speaker: Il y a juste écrit 1 sur la machine.
Speaker: Voilà, c'est ça.
Speaker: Alors ça fait énormément penser à... Vous avez la rêve?
Speaker: 2001, l'Odyssée de l'espace!
Speaker: Je l'ai mis!
Speaker: HAL!
Speaker: HAL!
Speaker: À 9000.
Speaker: Exactement.
Speaker: Et bah HAL est revenue, et là, c'est numéro 1 pour le moment.
Speaker: Est-ce que tu veux dire que cette boîte de conserve cache en vérité une autre vérité?
Speaker: C'est ça que tu veux dire?
Speaker: Bon, concernant les deux types qui sont... On n'a pas présenté le deuxième type.
Speaker: Donc, si ça dit que c'était un junkie un peu.
Speaker: En fait, c'est un mec des sixties qui fait du beatboxing en fait.
Speaker: C'est ça en gros.
Speaker: C'est un hippie.
Speaker: Alors, il se met à yodeler.
Speaker: Oui.
Speaker: Alors, sachez que en x1,5, le yodel, il tabasse.
Speaker: Là, c'est le moment où je me suis dit que c'est vrai que c'est rapide.
Speaker: Le mec, c'est Eminem.
Speaker: On va l'appeler Eminem.
Speaker: Moi, je l'ai trouvé très cute.
Speaker: Petit côté femme boy.
Speaker: En sup, clairement.
Speaker: Et en gros, le juge lui fait, non, mais en fait, la musique, c'est de la merde, fais de la vraie musique.
Speaker: Et en fait, il refuse de faire la musique que le juge veut.
Speaker: Non, je veux yodeler, moi.
Speaker: Moi, je me suis Eminem, je veux yodeler.
Speaker: Et du coup, parce qu'il les enferme dans des tubes où il y a de dons de la fumée.
Speaker: L'esthétique de ce truc-là est à la fois flippant et très cheap.
Speaker: C'est l'esthétique Doctor Who, basiquement.
Speaker: C'est l'ancienne série Doctor Who.
Speaker: On est clairement sur du Doctor Who.
Speaker: Moi, ça m'a fait penser un peu à Futurama aussi, le côté tube avec la fumée, on met les gens dans des tubes, etc.
Speaker: Un truc que Nyléane n'a pas dû voir en mettant ça à 1,5 fois.
Speaker: Mais moi, je trouve que le rythme est extrêmement rapide.
Speaker: Et j'ai mis un petit extrait de la discussion entre le jeune hippie et le juge pour que vous ayez une idée de la vitesse de tout ça.
Speaker: Et ça donne ça.
Speaker: Bref.
Speaker: Voilà, c'est un extrait sans montage, sans rien de ce qu'on entend dans le prisonnier à cet épisode-là.
Speaker: Et maintenant, la même chose en 1.5!
Speaker: En vrai, oui, j'avais remarqué ce moment-là.
Speaker: Et en fait, moi, je serais curieuse d'avoir votre avis de pourquoi...
Speaker: Parce que là, à ce moment-là, c'est vraiment le moment où mon cerveau commence à se casser, à vraiment sentir « Mais où est-ce qu'on est?
Speaker: Qu'est-ce qui se passe?
Speaker: C'est quoi ce délire?
Speaker: » La drogue est là.
Speaker: La drogue est présente.
Speaker: En a rôlé à zé de François.
Speaker: En fait, toute l'histoire de ce jeune qui est mis en... qui est la révolte de la jeunesse, c'est comme ça que s'est présenté son cas.
Speaker: La révolte de la jeunesse,
Speaker: Elle passe par une chanson, qui est une chanson un peu gospel, j'ai envie de dire.
Speaker: En fait, c'est une chanson médicale à la base, mais qui a été un peu transformée.
Speaker: Et donc, il commence à chanter cette chanson, c'est un problème.
Speaker: Et ensuite, toute l'assemblée chante la chanson avec l'enregistrement original, et là, ça passe très bien.
Speaker: Qu'est-ce que ça va dire?
Speaker: C'est interdit de remixer.
Speaker: J'imagine?
Speaker: Je ne sais pas.
Speaker: Déjà, les Beatles, comment ils ont eu les droits?
Speaker: Je croyais qu'on n'avait pas le droit d'utiliser les Beatles.
Speaker: Pardon, ce n'est pas du tout la question.
Speaker: La question, c'était... J'avoue, ils étaient chiants, les Beatles, avec les droits.
Speaker: Mais est-ce que c'est parce qu'il est jeune qu'il n'a pas le droit de le chanter?
Speaker: Je pense qu'il y a une question sur quand c'est mainstream, ça va?
Speaker: En fait, je pense qu'il y a de montrer que tout ce que vous aimez en tant que société, que vous critiquez, dont la musique, vient de la révolte.
Speaker: Et que, en fait, c'est une démonstration que vous ne pouvez pas, d'un côté, critiquer quelque chose et en même temps, le consommer et l'apprécier.
Speaker: Et dans la consommation, on voit tous les jukebox au début.
Speaker: Donc, il y a une véritable consommation de musique aussi qui est présentée.
Speaker: Et puis, qu'est-ce qui est contemporain, ça?
Speaker: en France comme événement majeur?
Speaker: Je ne sais pas.
Speaker: La réforme des retraites?
Speaker: Mai 68?
Speaker: Mai 68.
Speaker: C'est pas quand on parle du tout.
Speaker: Ah oui, oui, bien sûr.
Speaker: À la série, pas à nous.
Speaker: Agathe, elle s'est crue dans On a tout vu, on a tout vu.
Speaker: L'épisode, on va regarder le premier, le dernier épisode de On a tout vu.
Speaker: Ça va être trop drôle.
Speaker: Je crois être remixé cet épisode.
Speaker: Mais du coup, oui, on est en plein mai 68, on est en plein dans cette révolte de la jeunesse qui décide de dire mais stop, en fait.
Speaker: Oui, c'est un moment où il y a un rejet de la société française qui est figé un peu dans ses standards mondiaux.
Speaker: Oui, et puis, c'est pour ça, tout à l'heure, on a dit De Gaulle.
Speaker: Mais justement, il y a un rejet de De Gaulle lui-même, parce que c'est la personnalité qui vraiment incarne le passé et la France figée.
Speaker: Et puis, tu as toute une génération, du coup, qui se lève contre ça, soi-disant.
Speaker: L'épisode ne s'embarrasse plus du tout, cet épisode-là ne s'embarrasse pas du tout à créer une surcouche d'histoires.
Speaker: Là, on est clairement sur un débat philosophique.
Speaker: C'est un putain de bouquin de philo.
Speaker: Les personnages, c'est le jeune.
Speaker: Pardon, c'est même pas le jeune, c'est la jeunesse.
Speaker: Il représente la jeunesse.
Speaker: Il y a numéro 2 qui représente l'ordre établi et les bourgeois.
Speaker: Le juge qui représente...
Speaker: La justice?
Speaker: Ouais, la justice.
Speaker: La justice au service d'une... L'institution.
Speaker: Et donc, numéro 6, pardon.
Speaker: Sir, Hans, James, Patrick.
Speaker: Il a commencé avec 0 noms, il a fini avec 12.
Speaker: Il va finir avec 6 noms.
Speaker: Typical trans aussi, ça me regarde.
Speaker: Les trans qui écoutaient... Vous avez mis combien de prénoms sur votre demande?
Speaker: Dites-le, dites-le.
Speaker: Qui représentent la révolte.
Speaker: Justement, ils représentent la révolte.
Speaker: Ou plutôt l'individualisme et le refus du fascisme.
Speaker: Parce que tout ça, tout ce tribunal, c'était finalement un tribunal qu'on pouvait en avoir dans les... en période de fascisme où c'était... Tu vas mourir.
Speaker: En fait, c'était un faux tribunal.
Speaker: Parce qu'en vérité, c'est un faux tribunal.
Speaker: C'est un spectacle.
Speaker: C'est un spectacle, exactement.
Speaker: Du coup, on passe effectivement au numéro 2, qui est jugé comme étant la révolte bourgeoise.
Speaker: Du coup, la révolte, quasiment la pire, parce que les bourgeois n'ont pas le droit de se révolter.
Speaker: Ils profitent de systèmes, donc comment ils... Et là, encore une fois, petite drop qui, pour moi, est macroniste à 2000%.
Speaker: Le second, un membre de l'établissement,
Speaker: La deuxième révolte, qui est pire, c'est celle d'une personne de l'institution qui se retourne et mord la main qui le nourrit.
Speaker: On est sur du Hanouna, on est sur du Marlène Schiappa, on est sur des gens qui...
Speaker: qui se servent de l'argent et des fonds qu'on donne aux gens comme étant quelque chose de soumission.
Speaker: On soumet les gens par l'argent.
Speaker: Numéro 2, c'est Jacques Toubon, en fait!
Speaker: Je n'ai pas la règle!
Speaker: Déforceur des droits, ex-déforceur des droits.
Speaker: Ah oui!
Speaker: Mais oui!
Speaker: Moi, je pensais plus à la réalisatrice Justine Trier, qui a eu la palme d'or et qui a fait son discours.
Speaker: Clairement, pour moi, elle serait jugée en tant que numéro 2, personne qui s'est retournée contre l'establishment.
Speaker: Mais la ministre de la Culture lui a pas littéralement dit « Tu me mords la main qui te nourrit, bien sûr!
Speaker: » Elle lui a dit exactement ça.
Speaker: C'est pour ça que je dis « Macronisme, on y est, ça y est! »
Speaker: On apprend que numéro 2 était à la place de numéro 6.
Speaker: Lui-même a été à la place de l'accusé, mais il n'a pas résisté longtemps.
Speaker: Il a dit « Ok, pas de souci, je rentre dans le moule ».
Speaker: C'est ça.
Speaker: On le renvoie dans son petit tube, il fait un petit « be seeing you », regard caméra... Il crache pas sur numéro 1?
Speaker: Si, si, si, si.
Speaker: Il crache dans l'œil.
Speaker: Il crache dans l'œil, exactement.
Speaker: Dans l'œil mécanique.
Speaker: Et là, ça a goûté de trop haut.
Speaker: Il le remet dans son tube tout de suite, quoi.
Speaker: On n'a pas parlé de bimbofication.
Speaker: Ah, mais oui, c'est vrai!
Speaker: Je vous écoute.
Speaker: Parlez-moi.
Speaker: Vas-y, Agathe.
Speaker: Faites-nous découvrir un kink.
Speaker: Tu disais que les deux épisodes ont été tournés à un an d'intervalle et en fait, je crois que le mec ne se ressemblait plus trop et donc ils ont fait genre, on va te raser un petit peu, on va te rendre tout beau, on voit pas sa tête avant et puis d'un coup on fait, et voilà, c'est moi.
Speaker: En fait, le mec a perdu 10 kilos, il a fait le joueur du grenier, tu vois, donc en fait...
Speaker: Non mais c'est ça, en plus ses cheveux sont teints en 1,5 Mais quel rapport!
Speaker: Sa moustache est devenue rousse, ses cheveux sont roux aussi ses cheveux sont beaucoup plus courts vraiment, on fait un avant-après
Speaker: On est re sur de la transition, je suis désolé.
Speaker: C'est clair, c'est clair.
Speaker: D'ailleurs, il le dit, I feel a new man.
Speaker: Exactement.
Speaker: Je me sens comme un homme nouveau.
Speaker: On l'a présentement.
Speaker: En fait, ce tribunal sait, il y a les bons trans d'un côté, il y a les mauvais trans de l'autre.
Speaker: Moi, on est clairement là-dessus.
Speaker: Quelqu'un qui est passé par un CEC le saura et le reconnaîtra tout de suite.
Speaker: Un CEC, d'ailleurs, c'est un changement d'état civil qui se passe au tribunal.
Speaker: Prenez en plus sur wiggitrans.co.
Speaker: Voilà.
Speaker: Une autre comparaison qu'on peut faire, c'est celle entre Martin Luther King et Malcolm X, qui était totalement antagonisé par la classe dominante à l'époque, parce qu'il voulait utiliser des méthodes plus violentes, alors que Martin Luther King était vraiment dans le « all your need is love », justement.
Speaker: Il n'attaquait pas, il n'était pas violent.
Speaker: Il disait « on va arriver à les vaincre sur le champ des idées ».
Speaker: The marketplace of ideas.
Speaker: The marketplace of ideas, exactement.
Speaker: Et Malcomik s'est fait totalement antagoniser.
Speaker: Spoiler alert, ça ne marche jamais.
Speaker: Le marketplace of ideas.
Speaker: Désolé, Martin, pardon.
Speaker: La bonne révolution, c'est numéro 6.
Speaker: Patrick, vous savez tous les restes des noms, James et Sir.
Speaker: Hans.
Speaker: Pourquoi Hans, Dwils?
Speaker: Parce que c'est un allemand!
Speaker: Ah oui, c'est vrai!
Speaker: Et en fait, vraiment, j'ai l'impression d'avoir la droite qui parle à Fabien Roussel en mode genre « Ah, mais vraiment, t'es la révolution qu'on aime, tout va bien.
Speaker: » Voilà, c'est... On est clairement là-dedans.
Speaker: Ou à la gauche dissidente de la nupe, là.
Speaker: On lui dit « Vas-y, fais un speech.
Speaker: » Donc, il y va.
Speaker: Il commence à faire le speech.
Speaker: Et en fait, toute l'assemblée hurle en même temps qu'il parle.
Speaker: À chaque fois qu'il parle, il couvre là-dessus.
Speaker: Donc, en fait, il ne peut rien dire.
Speaker: C'est trop bien.
Speaker: Mais là, à ce moment-là, là, pareil, j'aimerais bien que vous m'expliquiez.
Speaker: Donc...
Speaker: Le juge lui dit, tu peux t'adresser maintenant, à qui je sais pas, mais donc tu peux monter sur le podium et tu peux t'adresser.
Speaker: Et il lui dit, maintenant qu'on sait que tu es l'homme individuel qui va pas se faire corrompre, tu es désormais la personne qui va nous guider.
Speaker: Tu es notre nouveau chef.
Speaker: Oui, mais du coup, je sais pas s'il lui demande de dire un truc en particulier, parce que est-ce que James, il a une idée en particulier de ce qu'il veut dire quand il monte sur le podium?
Speaker: En fait, je pense que la comparaison que tu faisais avec Malcolm X et Martin Luther King, elle est très très juste.
Speaker: C'est-à-dire qu'ils ont considéré, vous, votre révolte, c'est la bonne révolte, donc allez-y, parlez, maintenant on vous laisse le micro, c'est bon, vous...
Speaker: vous pouvez dire de quoi ça s'agit, mais en fait, ils ne veulent pas écouter cette révolte.
Speaker: C'est quelque chose qui ne les intéresse pas.
Speaker: Tout est, comme tu le disais, tout est une question de théâtralité.
Speaker: Et donc, en fait, ça joue là-dedans, ça joue juste dans le côté de « Voyez, on vous a écouté, vous êtes venu sur le podium et vous avez parlé ».
Speaker: En ce moment-là où il parle et que dès qu'il ouvre la bouche, le cacaca derrière se met à hurler, à dire des trucs pour l'empêcher de parler, ça me fait penser à quand j'étais candidate
Speaker: pour être délégué de classe.
Speaker: Ah bon?
Speaker: Alors, raconte-nous une Iliane, qu'est-ce qui s'est passé?
Speaker: Je sais pas, non, c'est pas grand-chose, c'est juste que, je sais pas, peut-être 5-6 fois, j'ai été candidate.
Speaker: Jamais élue.
Speaker: Probablement parce que trop radical.
Speaker: Trop révolutionnaire.
Speaker: Mais on me laissait pas parler.
Speaker: Voilà.
Speaker: Oh non.
Speaker: Je vous en prie.
Speaker: Laissé un commentaire sac à toi le pour compatir.
Speaker: Et là, je me suis dit, est-ce qu'il est devenu un, en fait?
Speaker: C'est une très bonne question.
Speaker: Moi, je suis très méfiant à ce moment-là.
Speaker: Parce qu'il n'arrête pas de lui dire tu es notre boss maintenant.
Speaker: Je ne sais pas si c'était vous ou c'était le cas, mais à l'arrière de mes pensées, c'est un piège.
Speaker: Ah non, moi, j'y crois.
Speaker: Moi, clairement, il le voit comme The Ubermenschel en allemand.
Speaker: Est-ce que tu peux nous faire une traduction, Nyléane, sur l'allemand?
Speaker: Je ne sais pas ce qu'elle a dit en allemand.
Speaker: Elle a dit un truc en allemand?
Speaker: Oui.
Speaker: Wesh?
Speaker: Elle a sorti un mot en allemand, ouais!
Speaker: J'ai dit « ubermenschen »?
Speaker: « Ubermensch »?
Speaker: Ah putain, je l'ai mal prononcé, je l'ai prononcé à l'anglaise.
Speaker: C'est ça, l'homme supérieur.
Speaker: C'est ça, c'est un nouvel homme qui est capable de prendre ses décisions, machin, tout ça.
Speaker: Et donc, pour moi, c'est hyper genuine.
Speaker: Et on va le voir à la suite de l'épisode, à mon avis, c'est hyper genuine.
Speaker: Mais peut-être que je le vois... En tout cas, j'imaginais que ce serait peut-être plus pour le rendre... Pour l'idolâtrer, en faire une idole, mais juste ça.
Speaker: C'est-à-dire, une idole, ce n'est pas être... Être une idole, ce n'est pas être le boss.
Speaker: C'est être une idole.
Speaker: C'est Joe Biden en fait.
Speaker: Quoi?
Speaker: Pourquoi?
Speaker: Parce qu'il prend aucune décision, le mec il a 90 ans.
Speaker: D'accord, mais Joe Biden est censé être le boss, il est vraiment le boss.
Speaker: Oui mais parce qu'il n'y avait que lui disponible dans le démocrate en fait.
Speaker: Non, ce serait plutôt genre... Et Bernie Sanders, excusez-moi, mais il y avait Bernie Sanders s'il vous plaît.
Speaker: Non, lui il est violent.
Speaker: Ah bah oui.
Speaker: Voilà, c'est ça, on revient sur le... Non mais c'est vrai, c'est la bonne révolution.
Speaker: On est dans un monde où on dit que Bernie Sanders est violent.
Speaker: Putain, merde.
Speaker: Parce qu'il est un bon camarade.
Speaker: D'ailleurs, ils le chantent, cette chanson.
Speaker: Ils font... Dans l'épisode.
Speaker: Mais toi, t'as l'air à 1,5.
Speaker: Alors du coup, tu l'as pas compris, évidemment.
Speaker: Oui, c'était du hodl, c'est ça?
Speaker: Quoi qu'il en soit, on lui donne la possibilité d'aller voir enfin numéro 1.
Speaker: Oui, parce qu'il a tous les droits.
Speaker: C'est le roi, maintenant.
Speaker: C'est le chef.
Speaker: Mais pourquoi c'est le chef, alors, s'il y a un numéro 1?
Speaker: Passation de pouvoir?
Speaker: Ah ah!
Speaker: Ah ah!
Speaker: Et donc il va dans un petit ascenseur, j'ai adoré le plan de l'ascenseur, j'ai trouvé ça magnifique, je l'ai noté.
Speaker: Pourquoi?
Speaker: Qu'est-ce qu'il a de... C'est une espèce de contre-plongée et en fait on voit vraiment le tube descendre et donc soudain ça recentre, ça recadre, mais c'est très rare d'avoir du surcadrage circulaire.
Speaker: Normalement c'est un cadre, c'est carré et on sert d'éléments.
Speaker: Là vraiment genre ça l'identifie, il est l'unique... Enfin bref, il y a quelque chose de très intéressant là-dedans.
Speaker: Tu sais à quoi ça me fait penser le fait qu'il soit dans un rond?
Speaker: Non.
Speaker: Ça fait penser aux saints dans la représentation de l'Église catholique.
Speaker: Ah oui!
Speaker: J'adore les saints!
Speaker: Je n'étais pas sûr de ces saints-là!
Speaker: Je trouve trop beau les saints, c'est trop beau!
Speaker: Je préfère les saintes peut-être.
Speaker: Ah oui, c'est ça.
Speaker: Mais surtout avec une auréole!
Speaker: Pardon, j'ai entendu cette blague, j'avais 5 ans déjà.
Speaker: Désolé de vous la faire, cher public.
Speaker: Un haribou!
Speaker: Noter 5 étoiles, cette blague sur l'Apple Store.
Speaker: Apple Podcast.
Speaker: On les envoie pas sur l'Apple Store.
Speaker: J'étais un MacBook comme moi.
Speaker: Donc il arrive dans une espèce d'antichambre au pied d'un escalier en métal.
Speaker: Là, il y a deux tubes transparents avec marqué « Orbit 48 », donc on a numéro 48 qui représente la jeunesse qui est dedans.
Speaker: Le yodler.
Speaker: Voilà, on a « Orbit 2 », donc avec numéro 2 qui est dedans.
Speaker: qui est un peu Jésus en fait, parce qu'il a fait sa résurrection et tout.
Speaker: Tu vas filer le truc religieux finalement!
Speaker: Ah mais c'est totalement religieux comme truc!
Speaker: Et il monte les escaliers.
Speaker: Qui est Dieu?
Speaker: Qui est Dieu le roi?
Speaker: Et bien justement, on arrive à numéro 1!
Speaker: Une page de publicité!
Speaker: Non je t'écoute!
Speaker: Numéro 1 tient dans ses mains une... Du coup, on voit numéro 1 qui est sous capuche avec le masque exactement comme le Clux Clans.
Speaker: Et il tient dans ses mains une boule de cristal dans laquelle il y a l'animation de fin de chaque épisode du prisonnier avec la tête en JPEG de...
Speaker: derrière les barreaux qui arrivent comme ça.
Speaker: Donc déjà, on en est là.
Speaker: Nile et Anne, est-ce que tu peux nous raconter ce qui se passe après?
Speaker: Alors, je peux vous raconter... Non.
Speaker: Mais je peux vous raconter que quand ils arrivent dans la pièce, il y a une table centrale avec plein de globes terrestres dessus.
Speaker: Je me suis dit, on en... Alors, toujours, moi, j'adore le contexte de cette série.
Speaker: Le contexte historique de cette série.
Speaker: On est en 1968, c'est ça?
Speaker: Ouais, 68.
Speaker: On est en 68.
Speaker: Et moi, ce que j'adore faire, je ne sais pas si vous faites ça aussi, mais peut-être que vous n'êtes pas autiste comme moi, je ne sais rien...
Speaker: C'est quand je vois de vieilles cartes... On est les deux personnes les moins autistes que tu connaisses.
Speaker: Bien sûr, en fait.
Speaker: Moi, quand je vois des vieilles cartes, j'ai très envie de regarder toutes les anomalies contemporaines par rapport à cette carte, donc les vieilles frontières, des pays qui n'existent plus, etc.
Speaker: Sachez que j'ai passé 20 minutes, je n'arrive à lire rien.
Speaker: Je suis allé chercher l'épisode sur plusieurs sources différentes, parce que Morgane nous a envoyé un lien tout à fait piraté de la série.
Speaker: Mais du coup, j'ai essayé de trouver une source plus légitime, plus HD, retouchée.
Speaker: Mais non, c'est impossible de lire.
Speaker: Sachez que mes amis autistes, je suis désolé, j'ai fait de mon mieux.
Speaker: Patrick s'est enfui avec les bobines.
Speaker: On ne saura jamais au Pays de Galles.
Speaker: Il faudrait une restauration vraiment poussée.
Speaker: Peut-être de l'IA pour y restaurer l'image.
Speaker: Chers auditeurs, le suspense doit vous tuer, mais qu'est-ce qu'il y a en dessous de ce masque?
Speaker: Exactement, mais Agathe, alors ce qu'il faut savoir, c'est qu'il y a le petit passage Citizen Kane, il prend la boule, il la fait tomber, elle s'exploite au sol.
Speaker: Bien sûr.
Speaker: Et là, Agathe, je te laisse nous raconter ce qui se passe.
Speaker: Donc il retire le masque, Patrick retire le masque de numéro 1, et en dessous, qu'est-ce qu'il y a?
Speaker: Un visage de singe.
Speaker: Et oui, c'était la plaine des singes depuis le début, c'est faux.
Speaker: Il retire le masque à nouveau.
Speaker: Ah!
Speaker: Et là, c'est lui-même.
Speaker: Oh mon dieu!
Speaker: Oh la la!
Speaker: Mais voyez, c'est pour ça que je vous le dis depuis tout à l'heure.
Speaker: Gros cerveau.
Speaker: Numéro 1, c'était numéro 6.
Speaker: Et là.
Speaker: Mais moi, quand je l'ai vu, je n'ai pas compris ça.
Speaker: Ah ouais?
Speaker: Mais en fait, je ne l'ai pas reconnu.
Speaker: Parce que je ne suis pas physionomiste.
Speaker: Et la toute fois que je l'ai vu, j'étais là genre... Mais je peux comprendre.
Speaker: À coup, il y a un type, et le type lui rigole, et il part.
Speaker: Et c'est tout.
Speaker: Qu'est-ce que c'est?
Speaker: C'est un mec random qui est fou!
Speaker: Et quand vous ne comprenez pas que c'est lui-même, vraiment, ç a a encore moins de sens que quand vous comprenez que c'est lui!
Speaker: Oui, déjà de base, oui c'est pas ouf quoi.
Speaker: Ce qu'il m'a mis sur la piste en fait c'est qu'au début de l'épisode on voit une statue de Sir de Patrick qui fait partie du décor de James enfin de Ant, enfin de numéro 6, enfin de Sir.
Speaker: De numéro 1.
Speaker: Vous savez combien?
Speaker: Ant, 1, Patrick, 2, James, 3, numéro 6, Sir, numéro 1 et de Sir!
Speaker: Bravo les trans!
Speaker: Bravo les trans!
Speaker: Donc en fait, je me suis dit que c'était la statue de Cyr qui était en dessous.
Speaker: Quand je l'ai vue.
Speaker: Quelle statue de Cyr?
Speaker: Mais parce que je vous dis, c'est la statue de Cyr de Patrick au début de l'épisode!
Speaker: Et ils lui disent même, la première phrase de l'épisode, c'est « On a pensé que vous vous sentiriez mieux en tant que vous-même. »
Speaker: Ce qui, moi, me refait penser à cette histoire, que c'est un tribunal de CEC, que c'est une personne trans, et que, en fait, c'est, regardez votre image, on l'a fait telle que vous vous ressemblez, voilà, vous avez terminé votre transition.
Speaker: C'est particulièrement mal passé, ton audience de CEC.
Speaker: Moi j'avais une statue de tir de moi-même.
Speaker: Ils se sont allés fort quand même à être en sa vie.
Speaker: C'était magnifique.
Speaker: Donc lui-même fuit dans son double qui est numéro un.
Speaker: Mais en vérité, soyons clairs, ce n'est pas vraiment lui-même.
Speaker: C'est juste la façon dont on perçoit le pouvoir et on perçoit qui est aux manettes de cette société qui fuit.
Speaker: Et donc là, Patrick voit lui-même.
Speaker: Mais à mon avis, c'est un peu le miroir du reset à mon avis.
Speaker: Je suis désolé.
Speaker: Je suis une métaphore.
Speaker: C'est quoi le miroir de quoi?
Speaker: Le miroir du reset d'Harry Potter.
Speaker: Ah, c'est pour ça que tu... Est-ce que vous êtes d'accord avec ce que je viens de raconter d'ailleurs ou pas du tout?
Speaker: Ben non.
Speaker: Ah, non?
Speaker: Ok.
Speaker: Nyléane, moi je dois bien avoir ton avis sur pourquoi c'est lui-même.
Speaker: Non, mon avis, c'est un avis de râleuse.
Speaker: Donc je sais pas...
Speaker: J'ai une autre théorie qui est mieux.
Speaker: Vas-y.
Speaker: Non, mais vas-y, Nylundi.
Speaker: Mon avis de Rallos, je dis la même chose depuis tout à l'heure, c'est que c'est un truc de gros cerveau.
Speaker: Oh, mais finalement, c'était lui-même.
Speaker: C'était dans... Je sais pas.
Speaker: Mais c'est un peu un trope qui est revenu, mais c'est peut-être... Lui, il a fait ça en premier.
Speaker: Et donc, c'est pour ça que les gens comme moi seraient saoulés aujourd'hui de revoir encore ce truc-là de... Finalement, c'était lui-même qui était au centre de tout.
Speaker: Finalement, c'était de sa faute à lui, etc.
Speaker: Finalement, c'était dans sa tête.
Speaker: Tout ce remixage de ce truc-là.
Speaker: Où finalement, c'était... Soi-même.
Speaker: Et ça, on est saoulés parce que...
Speaker: Je veux un truc plus intéressant.
Speaker: Mais du coup, pourquoi le masque de singe?
Speaker: Ça, je n'ai pas cherché à savoir.
Speaker: C'est une bonne question, ça, Morgane.
Speaker: Je ne sais pas.
Speaker: Alors, attends, laisse-nous une seconde après réfléchir.
Speaker: Chers auditeurs, restez avec nous.
Speaker: Je vais réfléchir une seconde.
Speaker: Je peux mettre une musique d'ascenseur, mon temps?
Speaker: Oui.
Speaker: Je pense que c'est le...
Speaker: Non, j'en sais rien.
Speaker: Vas-y, Morgane.
Speaker: Premise la musique.
Speaker: Alors, moi, j'ai une théorie, mais qui n'est pas la mienne.
Speaker: C'est celle des internets à force d'avoir disséqué tout ça, etc.
Speaker: L'idée potentielle qu'il y aurait derrière, c'est que le vrai ennemi de l'homme, c'est l'homme.
Speaker: Et qu'en fait, à travers le numéro 1, il y a l'idée de nos origines.
Speaker: On enlève le masque, c'est le singe, c'est notre ancêtre commun.
Speaker: On enlève le singe, derrière le singe, il y a l'être humain.
Speaker: Et en fait, l'être humain qui est représenté ici, c'est numéro 6 parce que c'est lui.
Speaker: C'est l'état de nature, en fait.
Speaker: L'idée étant de dire que notre pire ennemi, c'est nous-mêmes.
Speaker: La nature humaine.
Speaker: Oui, un peu ça.
Speaker: Moi, je pense que la métaphore derrière ce masque de singe, c'est qu'ils avaient ce propre de disponible.
Speaker: Ça traînait.
Speaker: Tu sais quand il a écrit pendant 36 heures, il a regardé à côté à droite et il y avait le masque sur le plateau.
Speaker: Il s'est dit ok très bien, faut que j'utilise ça.
Speaker: C'était le challenge.
Speaker: Il faut réfléchir pendant 40 ans derrière.
Speaker: C'est ça.
Speaker: J'ai vu que c'est un challenge d'une soirée alcoolisée tu vois.
Speaker: Faut que t'en sers un masque de singe.
Speaker: Mais un masque de...
Speaker: Et après, alors attendez, excusez-moi, mais là, je reviens à ce qu'on s'est dit au début.
Speaker: Alors, elle tourne tellement de pages dans ses notes là.
Speaker: Alors, je reviens au début, non, little c'est pas ça.
Speaker: C'est sûrement les bruits de pages dans le micro, non?
Speaker: Hypno-fétiche.
Speaker: Ou pas loupa, non, je voulais revenir sur... Le tableau!
Speaker: Le tableau!
Speaker: Le tableau!
Speaker: Numéro 1, find missing link Numéro 2, put it together, c'est bang Tu vois, il manque le bang?
Speaker: Il manque le bang, donc en fait, alors mais c'est quoi le missing link et c'est quoi le put it together?
Speaker: Je sais pas, mais aussi C'est qu'en fait, là, il va y avoir une vraie révolte qui va marcher parce qu'en fait, on a eu la révolte de la jeunesse qui était trop désorganisée et qui n'a pas fonctionné On a eu la révolte de numéro 2 qui, tout seul, à l'intérieur s'est fait bouffer et n'a pas pu avoir suffisamment de courage pour continuer à faire sa révolte
Speaker: Il y a eu la sagesse, on va dire, moi je l'ai appelée la tête ponçante de la révolution qui, sans armes, sans la jeunesse et sans les gens, la bourgeoisie de l'intérieur, ne peut pas faire de révolution.
Speaker: Il peut juste, comme nous, dans ce podcast, penser à de nouveaux lendemains.
Speaker: C'est Daniel Codemé dit.
Speaker: Mais le Missing Link,
Speaker: qui se retrouvent tous les trois dans le purgatoire en dessous du tribunal ensemble, put it together, vont s'armer, des mitraillettes, et tout exploser.
Speaker: Bravo, bravo, bravo, j'ai applaudi, c'est incroyable.
Speaker: Est-ce que tu l'avais ou pas?
Speaker: Non, non!
Speaker: Yes!
Speaker: Yes!
Speaker: Incroyable!
Speaker: On valide complètement cette lecture de cet épisode.
Speaker: Mon dieu!
Speaker: Mon dieu!
Speaker: Maintenant est-ce que l'une d'entre vous peut m'expliquer pourquoi il y a une fusée qui décolle?
Speaker: Alors oui, moi j'ai... J'ai parlé de ça dans mes notes.
Speaker: Je n'ai pas les trucs gros cerveau, mais la fusée... La forme palide, bref.
Speaker: Alors j'ai juste dit, le programme Apollo, tout ça...
Speaker: Oh, je suis en neige!
Speaker: Il fait chaud ici.
Speaker: Il fait tellement chaud dans ce studio, on est en train de mourir.
Speaker: Et donc, du coup, numéro 1, l'espèce de cylindre avec l'œil qui s'ouvrait à la halle, c'était une fusée.
Speaker: Pendant la révolte, comme tu le dis, il y a une révolte qui éclate.
Speaker: Donc, qui tue tout le monde.
Speaker: Avec des fusils.
Speaker: Comme Malcolm X ferait.
Speaker: Et pas comme Martin Luther King ferait.
Speaker: Comme Andy Serkis dans Andorre.
Speaker: Oui, effectivement!
Speaker: Effectivement, effectivement!
Speaker: Parce que... Andorra a été complètement pompée du prisonnier.
Speaker: Mais j'avoue, oui, j'ai eu beaucoup de rêves.
Speaker: Et c'est là, je reviens avec mon histoire de légitimité de la violence.
Speaker: Je suis désolé, mais... On fait tout, cet épisode est incroyable!
Speaker: C'est vraiment le dernier épisode de la prison!
Speaker: La révolte, la révolution est légitime de passer par la violence lorsqu'elle veut créer un nouveau statu quo parce que, et c'est dit explicitement dans l'épisode,
Speaker: L'objectif du tribunal... Je l'avais!
Speaker: Je l'avais pour toi!
Speaker: On doit maintenir le statut quoi?
Speaker: C'est incroyable.
Speaker: Tous les liens.
Speaker: Nous sommes arrivés à la fin de ce podcast.
Speaker: C'est incroyable.
Speaker: Du coup, la fusée décolle, ça tue le ballon.
Speaker: Vous savez, le ballon qui tue les gens exactement.
Speaker: Et du coup, il y a une chanson qui passe au moment où le ballon meurt avec des effets sonores.
Speaker: Je n'ai pas compris ça non plus, mais je vous fais écouter la mort du ballon.............
Speaker: Voilà, c'était la mort du grand méchant, le ballon qui étouffait les gens.
Speaker: C'était en 1,5 fois, on dirait.
Speaker: Le ballon meurt alors que la fusée décolle.
Speaker: Un ballon qui était visiblement la métaphore de l'oppression systémique dans cette société.
Speaker: De la poulisse.
Speaker: Les poulets.
Speaker: Et pendant ce temps-là, numéro 6, Hans, Patrick, James, numéro 1, Sir, avec ses deux autres compagnons, 48 et 2, donc ils sont 3.
Speaker: Et il y a Nestor aussi.
Speaker: Et il y a Nestor, le majordome, qui part.
Speaker: Pourquoi vous l'appelez Nestor?
Speaker: Parce que c'est un majordome.
Speaker: Voilà, tous les majeurs de l'Ontario.
Speaker: Dans Tintin?
Speaker: Ah j'ai pas vu Batman.
Speaker: Dans Tintin?
Speaker: Dans Batman c'est Alfred.
Speaker: Alors Alfred Nesta?
Speaker: Je ne ferais pas vu Tintin non plus.
Speaker: Il a deux prénoms Léo, mon dieu, attends ça commence à être la guerre.
Speaker: Ils partent en... Ils partent en... Ils sont tous trans, c'est normal.
Speaker: Ils partent en mobilhome.
Speaker: Oui, dans la maison.
Speaker: La cage était en fait... Sur un camion.
Speaker: Sur un camion, et c'était un mobilhome.
Speaker: Mais là, je trouve ça très drôle, ce moment-là, parce que c'est... En gros, il y a le village, donc Giscarland, qui est en train un peu de paniquer.
Speaker: Tout le monde panique.
Speaker: Tout le monde part.
Speaker: Sur les haut-parleurs, c'est écrit... Enfin, ça dit... Evacuate.
Speaker: Evacuate.
Speaker: Tout le monde prend des hélicos.
Speaker: Il y a des hélicos parmiers qui s'enfuient et tout.
Speaker: La fusée, du coup, qui s'en va.
Speaker: Le budget...
Speaker: entier est passé dans ces 30 secondes dans les coups les des hélicos changer de couleur en masque mais je trouve ça très drôle que d'un côté t'as tous ces gens qui fuient en hélico et en autre moyen de... qui fuient en hélico comme nous tu veux dire?
Speaker: qui fuient en hélico tandis que les trois pélos James et les autres ils s'en vont en camion de manière toute assez classique sur l'autoroute du soleil
Speaker: Et c'est là qu'on comprend que c'est le préquel de C'est pas sorcier.
Speaker: Et ça s'enchaîne.
Speaker: On prend tout ce qu'il faut sur la biologie.
Speaker: En fait, ils vont quelques kilomètres et ils se retrouvent à Londres.
Speaker: Donc, à l'endroit... On va reboucler avec le début du premier épisode puisqu'ils vont se retrouver à Londres chez...
Speaker: Numéro 6, James.
Speaker: Ouais, vous connaissez les six prénoms, c'est bon, on a compris l'histoire.
Speaker: Et donc là, il y a un truc étrange qui se passe, c'est que Nestor, Alfred... Attends, attends, attends, t'as loupé énormément de choses avant que ça arrive.
Speaker: Mais c'est bon, allez les gars, ça fait une heure et demie qu'on niait, là.
Speaker: C'est bon, attends, tu veux vraiment faire le talk, Marie-Ky, là, après?
Speaker: Mais oui!
Speaker: On va passer dix ans!
Speaker: Mais c'est le dernier épisode!
Speaker: C'est le dernier épisode, faut qu'il soit plus long.
Speaker: J'ai un train.
Speaker: faut savoir, c'est que quand ils sont sur la route, ils passent devant un mec très british avec son petit chapeau et ce type est en train d'écouter la même musique que chantait le jeune.
Speaker: Donc on est en train de relier tout ça encore une fois.
Speaker: Pendant la révolution, on avait eu aussi la musique de All You Need Is Love sur les mitraillettes.
Speaker: Du coup, ça marchait très très bien.
Speaker: À quel point la révolution hippie ne peut pas fonctionner sans la violence légitime.
Speaker: Du coup, le contraste entre les deux est très intéressant.
Speaker: Alors attention, est-ce que vous avez noté le numéro de l'autoroute?
Speaker: Non.
Speaker: A 20.
Speaker: Gratuit comme ça.
Speaker: Excellent.
Speaker: Merci.
Speaker: A 20 pour Londres.
Speaker: Est-ce que ça veut dire qu'on peut savoir exactement où est-ce qu'était le village?
Speaker: Justement, j'étais en train de me dire, c'est marrant parce que du coup, ce village, Giscarland, il est juste en fucking Angleterre.
Speaker: C'est très boring.
Speaker: Il est au Pays de Galles, en vrai.
Speaker: Mais non!
Speaker: Mais non!
Speaker: Mais non!
Speaker: D'accord!
Speaker: Ce qui est très drôle, parce qu'il est allé se réfugier là où il y a le village.
Speaker: Incroyable!
Speaker: Et on peut encore le visiter aujourd'hui.
Speaker: Il s'appelle Porte de Belleau.
Speaker: Et il ressemble exactement à ce qu'il y a dans la série.
Speaker: Mais il y a des gens qui y habitent?
Speaker: Oui, oui.
Speaker: Il ressemble à un champignon, du coup?
Speaker: Mon dieu!
Speaker: C'est très coloré.
Speaker: Le porte-bélo est un champignon.
Speaker: Ok, d'accord.
Speaker: Du coup, le jeune descend pour faire du stop.
Speaker: Très intéressant.
Speaker: Il fait du stop des deux côtés.
Speaker: C'est-à-dire que parfois, il va sur la voie de gauche, parfois il va sur la voie de droite.
Speaker: Donc en fait, il s'en fout un petit peu de là où il va.
Speaker: C'est un peu cette scène à la fin de...
Speaker: Ocean Eleven, où les mecs ont fait leur casse.
Speaker: D'ailleurs, il y a un peu ça dans le premier épisode de Dauphino, où tu as un travelling long sur le décor, et dans Ocean Eleven, tu as aussi un travelling long sur les personnages.
Speaker: Et puis après, ils vont tous faire leur bail de leur côté.
Speaker: Et là, c'est un peu ça qui se passe.
Speaker: C'est exactement ça.
Speaker: Numéro 2 part rejoindre le Parlement.
Speaker: Il va vers Big Man et il rentre là-bas.
Speaker: On imagine qu'il y travaille parce qu'il passe sans problème.
Speaker: Et là, effectivement, je te laisse conclure l'épisode.
Speaker: Donc, Bilbo... Je ne l'appelle Bilbo, mais non.
Speaker: En fait, non.
Speaker: C'est qui Bilbo?
Speaker: Mais non, le majordome.
Speaker: Le majordome, Nestor.
Speaker: Je suis désolé.
Speaker: Il est petit pour ça.
Speaker: C'est terrible, c'est terrible.
Speaker: Alfred.
Speaker: Nestor Bilbo, qui conduit jusqu'à Westminster, à Londres.
Speaker: Le Parlement.
Speaker: Le Parlement.
Speaker: Ah oui, mon Dieu, le Parlement.
Speaker: Mais oui!
Speaker: Mais tout est connecté, en fait!
Speaker: Mais on vit dans une saucisse!
Speaker: Avec Patrick, machin.
Speaker: Et il se retrouve devant la porte de chez Patrick, avec le taxi devant la voiture.
Speaker: La voiture jaune.
Speaker: Et donc, Nestor ouvre la porte.
Speaker: En fait, il n'ouvre pas la porte.
Speaker: Il appuie sur un bouton, je sais pas quoi, et la porte s'ouvre avec ce bruit caractéristique... Du premier épisode... De Giscarlande.
Speaker: De Giscarlande.
Speaker: Et donc là, on fait... Oh là là là là!
Speaker: Ils sont encore dans la matrice.
Speaker: C'est exactement ça!
Speaker: On est encore dans la matrice.
Speaker: En fait, le village, c'est la société.
Speaker: Est-ce que tu veux dire que c'est une métaphore, le terme qu'on utilise depuis le début de 14 000 fois?
Speaker: Tintin!
Speaker: Soudainement, le gros cerveau fut petit.
Speaker: On vit vraiment dans un roquefort.
Speaker: Du coup, du coup, du coup, du coup.
Speaker: C'est bon, c'est fini.
Speaker: Et le dernier plan, c'est donc Patrick qui prend sa voiture et qui roule sur une autoroute.
Speaker: Peut-être la 20, peut-être qu'il retourne ailleurs ou je ne sais pas quoi.
Speaker: C'est la 20.
Speaker: Ah non, après, d'accord.
Speaker: Après, c'est ça.
Speaker: Et il roule directement face à la caméra, et ça se termine non pas avec un JPEG, mais le visage de Patrick dans sa caméra, enfin dans sa voiture, qui fonce sur la caméra.
Speaker: Il n'y a plus de barreaux sous sa tête.
Speaker: Ça y est, il est libre, mais... Message contradictoire.
Speaker: Message contradictoire dans le générique.
Speaker: Tu l'as vu ou pas?
Speaker: Bah non, je sais plus.
Speaker: Tu l'as pas vu le générique?
Speaker: Ah bah si, il y a un bon message.
Speaker: Morgane, tu n'as pas vu le message contradictoire dans le générique?
Speaker: Il y avait quoi dans le générique?
Speaker: Oh mon dieu, alors, troisième nagri que je vais vous apporter dans cet épisode.
Speaker: Nous sommes dans le générique, il y a d'abord numéro 2, il y a le nom de l'acteur qui est affiché.
Speaker: 48, le nom de l'acteur est affiché.
Speaker: Machin, machin, machin.
Speaker: Numéro 6...
Speaker: Le nom de l'acteur n'est pas fiché, il a écrit The Prisoner.
Speaker: Oui, je m'en souviens.
Speaker: Effectivement.
Speaker: Il est encore prisonnier.
Speaker: Il sera toujours prisonnier.
Speaker: Parce qu'il est prisonnier de lui-même.
Speaker: Mais il est crédité un jour cet acteur, quand même.
Speaker: C'est le point de la réalisateur du film.
Speaker: Je sais pas.
Speaker: C'est Patrick, on a dit que c'est Patrick.
Speaker: J'ai une dernière dinguerie à vous proposer.
Speaker: Mais là, pour le coup, c'est moi qui suis vraiment trop gros cerveau.
Speaker: Là, c'est un cerveau gigantesque.
Speaker: La musique.
Speaker: Est-ce que tu as la musique en général?
Speaker: Non, mais j'adore cette musique.
Speaker: un truc comme ça il y a trois instruments dedans et c'est sur le même refrain c'est à dire qu'en fait juste si tu prends un instrument chacun de tes instruments à la suite devient l'instrument principal c'est comme s'il s'additionnait et c'est exactement comme les trois la trinité la trinité de la révolution ou de la religion on y revient ou de la religion d'ailleurs mais en tout cas c'est un chiffre important visiblement dans cette série parce qu'on revient toujours aux chiffres
Speaker: chez Zenote, il y a une basse, il y a un trombone et après il y a une trompette.
Speaker: Et en fait, si tu n'écoutes que la basse, ils prennent chacun la mélodie de l'autre l'un après l'autre.
Speaker: Voilà, bon, c'est cadeau.
Speaker: Mais vous écouterez, cette musique reste en tête parce qu'elle est vraiment cool.
Speaker: C'était pas mal aussi, la vin.
Speaker: Vous avez l'air très impressionnés.
Speaker: C'est pas grave.
Speaker: En parlant de musique très sympathique qui reprend un petit peu différents degrés, moi, je vous invite à écouter cet incroyable jingle de Arnold.
Speaker: Parce qu'il est temps de faire le toc, Marie.
Speaker: C'est le moment préféré, la gars.
Speaker: Qui on a envie de force femme ou force masque?
Speaker: Qui on a envie de marier?
Speaker: Et surtout, qui on a envie de tuer?
Speaker: Moi, j'ai envie de marier Craig.
Speaker: C'est pas la première question.
Speaker: Je vais donner un septième nom.
Speaker: On n'a pas le droit de donner un septième nom.
Speaker: Hans.
Speaker: Parce que c'est visiblement un révolutionnaire et ça, c'est cool, en vrai.
Speaker: Tu veux quoi?
Speaker: Tu veux le marier?
Speaker: Ouais.
Speaker: Moi, je le marierais Craig, perso.
Speaker: Hans.
Speaker: Je ne sais plus le cerveau, arrêtez.
Speaker: C'est ça?
Speaker: Bon, qui ont force femme ou force mass, déjà?
Speaker: Mais j'en sais rien, moi... Bah, je sais pas... Moi, je pense que le numéro 2, il est sur la bonne pente, honnêtement... C'est vrai qu'il y a une petite bimbofication.
Speaker: Non, le yodeler.
Speaker: Bah, en fait, pour moi, ils sont tous trans, donc... Moi, comme je le disais, pour moi, c'est un tribunal... Pour moi, tout le monde est trans, donc... Bah, il sait pas.
Speaker: Mais du coup, il y a ce côté de... En fait, moi, la personne qui transitionne, c'est numéro 6.
Speaker: Et toute son histoire, elle est là-dessus, sur cette idée d'avoir une identité, de la garder jusqu'au bout, quoi qu'on lui dise, quoi qu'il se passe.
Speaker: Et donc, du coup, pour moi, le prisonnier a quand même cette question de l'importance de l'identité.
Speaker: Ce n'est pas forcément une série sur la transidentité, mais c'est une série sur l'identité.
Speaker: Et elle est faite de manière à montrer à quel point c'est un bien précieux.
Speaker: Et à quel point il y aura des forces externes pour essayer de vous dire qui vous êtes.
Speaker: Et du coup, pour moi, numéro 6, en cette définition est trans.
Speaker: C'est bien, je réponds pareil.
Speaker: Du coup, qui ont marié?
Speaker: Moi j'ai dit numéro 6.
Speaker: Craig.
Speaker: C'est toi qui a dit Craig?
Speaker: Pourquoi tu te moques de moi?
Speaker: C'est toi qui l'as dit.
Speaker: Je me manquais que ça reste.
Speaker: Moi je me marie avec le jeune.
Speaker: Il a l'air cool.
Speaker: Qui représente la jeunesse.
Speaker: Le lieu de l'or.
Speaker: Mais c'est pas grave.
Speaker: Il a l'air cool.
Speaker: Il a l'air fun.
Speaker: Voilà, ça y est.
Speaker: Encore Morgane.
Speaker: Moi j'aurais répondu.
Speaker: Ce sera le 17ème.
Speaker: Tout va bien.
Speaker: Moi j'ai des numéros.
Speaker: Ah!
Speaker: Moi, je répondrais bien le numéro un, mais la fusée.
Speaker: Voilà.
Speaker: Parce que j'adore les fusées.
Speaker: Pardon, non, j'allais pas dire ça.
Speaker: J'allais dire du coup.
Speaker: C'est certainement ce que j'allais dire.
Speaker: C'est quoi?
Speaker: Qu'est-ce que t'allais dire?
Speaker: Vas-y, vas-y, t'en as pas dit assez, là.
Speaker: Parce que...
Speaker: Parce que c'est une forme phallique, très agréable sûrement.
Speaker: Après le Janus, on arrive.
Speaker: Voilà, c'est bien.
Speaker: Vous êtes bien sur le podcast, on a tout vu.
Speaker: Qui ont-tu?
Speaker: Il fait 45 de l'une dans cette pièce et on y est depuis deux heures.
Speaker: Tu as ressenti le besoin de justifier ce qu'on a. Ouais, c'est ça.
Speaker: Je pense que c'est important que les auditeurs aient un petit peu le contexte.
Speaker: Je ne l'ai pas dit au début de l'enregistrement, mais en fait, c'est une expérience sociale.
Speaker: C'est-à-dire qu'on n'enregistre pas du tout le podcast.
Speaker: On est juste enfermés depuis deux heures dans une pièce.
Speaker: Moi, j'avais pris une calotte glaciaire que j'avais mise dans une... Une calotte glaciaire que j'avais mise dans une bouteille de Volvic.
Speaker: Et en fait, pour savoir si à la fin de l'épisode, il y avait encore un glaçon... Elle est fondue ou pas?
Speaker: Si elle était fondue ou pas.
Speaker: Elle est là.
Speaker: Elle est là.
Speaker: Et bien, il n'y a plus que de l'eau.
Speaker: Ah, si, il y a encore le glaçon.
Speaker: Il y a encore la calotte.
Speaker: C'est bon, l'article est sauvé.
Speaker: C'est bon, l'article est sauvé.
Speaker: Les bonhommes de neige.
Speaker: On se sert de l'eau.
Speaker: Mais du coup, c'est une expérience sociale avec... Avec Agathe et Nyléane.
Speaker: Quoi qu'il en soit, pour terminer cette expérience sociale, la question, c'est qui est-ce qu'on tue dans cet épisode?
Speaker: Est-ce qu'on tue, la société?
Speaker: Moi, je veux bien tuer la société.
Speaker: Non, je sais pas.
Speaker: Moi je pense qu'on tue le juge.
Speaker: Bah ouais!
Speaker: Clairement oui, il est méchant.
Speaker: Ouais, on tue le juge.
Speaker: Ça me va très bien.
Speaker: Et il fait vie des enfers aux audiences des CEC.
Speaker: Die, judge, die, judge, die.
Speaker: Du coup, est-ce que vous avez aimé cet épisode final?
Speaker: Franchement, non.
Speaker: Franchement, j'ai pas quitté.
Speaker: Ça s'entend, je crois, dans ce que j'ai expliqué.
Speaker: Je trouve que c'est surcoté.
Speaker: Moi, j'aime pas les gens... Moi, j'aime pas les mecs qui sont tout seuls et qui créent une oeuvre tout seul dans leur coin.
Speaker: Le mec fait réalisateur, le mec fait scénariste...
Speaker: Acteur principal, terrible.
Speaker: Et en plus, elle se pose des questions sur la société, donc rien ne m'intéresse là-dedans.
Speaker: Il est Anne?
Speaker: Moi, je t'ai dit, tu es la société.
Speaker: Non, mais du coup, la réponse qui correspondrait à ça, c'est le juge, j'imagine.
Speaker: Ou tout l'ensemble du cacaca, là.
Speaker: Non, non, est-ce que tu as aimé les derniers épisodes?
Speaker: C'était ça la question.
Speaker: Oui.
Speaker: Moi, j'ai une autre question.
Speaker: Est-ce que tu as fait à la VST?
Speaker: Donc trois questions simples.
Speaker: Quelle est la couleur du ciel?
Speaker: Quel est ton prénom?
Speaker: Les phénomènes Raven, j'adore.
Speaker: Non, globalement, j'aime bien.
Speaker: Mais alors... Il y a trop de canards.
Speaker: J'allais le dire.
Speaker: Trop de canards.
Speaker: J'adore.
Speaker: Tout à l'heure, j'allais le dire, mais j'ai oublié.
Speaker: C'est que c'est marrant parce qu'on n'a pas vu...
Speaker: on va révéler aux gens qu'on n'a pas vu toute la série.
Speaker: On n'a pas vu toute la série, on n'a vu que le premier et les deux derniers épisodes.
Speaker: Mais j'ai l'impression qu'on n'a pas besoin de regarder vraiment la série.
Speaker: Moi, j'aime bien, ça m'arrange.
Speaker: Je me sens bien, tu vois.
Speaker: Surtout qu'au tout début, un truc que j'ai trouvé intéressant, que je n'ai pas dit dans le premier épisode des deux derniers, donc l'épisode 16, quand il est face à l'écran, il y a plein d'extraits du tout premier épisode.
Speaker: Qu'est-ce qu'il se passe?
Speaker: On va vous rire ici.
Speaker: Pourquoi?
Speaker: Ah, t'aimerais que ça se termine?
Speaker: C'est ça?
Speaker: Ça ne se terminera jamais.
Speaker: Jamais!
Speaker: Agathe ne vous aime pas, un auditeur.
Speaker: Elle veut que ça se termine.
Speaker: Moi, ça se passe très bien.
Speaker: J'ai envie que le podcast continue.
Speaker: Si vous voulez, toi et moi, on continue l'émission juste toutes les deux.
Speaker: Toi, auditeur, et moi, Nélène.
Speaker: On peut parler de Lost ensemble.
Speaker: pendant qu'elle se remette.
Speaker: C'est incroyable.
Speaker: Ça y est, on arrive au moment du podcast.
Speaker: Mais l'host, c'était bien.
Speaker: En parlant de l'host, je vous propose qu'on parte sur la notation de l'host.
Speaker: Mais c'est ouf, moi je me sens bien.
Speaker: Comment est-ce que vous avez?
Speaker: J'en fais mourir.
Speaker: Il fait 57 degrés dans ce studio.
Speaker: Je me suis transformée en bouteille de vulvée.
Speaker: Je suis moins de 7 de partout.
Speaker: Ah putain!
Speaker: Du coup, il faut savoir.
Speaker: C'est compliqué.
Speaker: C'était quoi?
Speaker: Du gueule de quoi, ça?
Speaker: De Lost!
Speaker: Ah, la notation!
Speaker: La science!
Speaker: Mais la science!
Speaker: Savoir combien il y a eu de larmes, quelle était l'originalité, est-ce qu'il y avait eu sexisme?
Speaker: Et est-ce que ça termine bien la série?
Speaker: Alors, je fais l'émission, si tu veux.
Speaker: Alors, les larmes, oui.
Speaker: C'était quoi, le O?
Speaker: Originalité.
Speaker: Original, oui.
Speaker: S, sexisme, oui.
Speaker: Trans, bah oui, trans.
Speaker: Est-ce que ça termine bien la série?
Speaker: Tout est trans, on le sait bien.
Speaker: Non mais allez, reprends la main.
Speaker: Alors... Tu l'as fait, c'est bon, on l'a compris.
Speaker: Mais il faut une notation.
Speaker: Est-ce qu'on était triste?
Speaker: On est 6, 6, 6, 6.
Speaker: 6!
Speaker: Mais non, on n'est pas triste.
Speaker: Mais 6, parce que c'est 6.
Speaker: C'est 6, c'est le numéro 6.
Speaker: Voilà.
Speaker: Moi, je veux 5.
Speaker: Bon, d'accord, ça n'a aucun sens.
Speaker: On l'appelle James.
Speaker: Moi, je pense que sur triste, j'étais James.
Speaker: Mon fils.
Speaker: Oh mon dieu, on a complètement perdu Agathe.
Speaker: Elle part?
Speaker: Elle part!
Speaker: Elle part du studio!
Speaker: Elle a besoin d'air!
Speaker: Elle va mourir!
Speaker: Vas-y, on finit sans elle.
Speaker: Donc du coup, à quel point on était... Là j'ai des larmes mais des larmes de rire.
Speaker: À quel point on était tristes de cette fin de docé?
Speaker: Moi ça va, hein.
Speaker: Ça va.
Speaker: C'est pas triste.
Speaker: Mais non, c'est pas triste, on est d'accord.
Speaker: Bah non.
Speaker: Je dirais... Je sais pas... Zéro.
Speaker: Zéro triste.
Speaker: Non, c'est zéro triste.
Speaker: Au contraire, on est content que ce soit la... Je suis revenue.
Speaker: Oui, salut, ça va?
Speaker: En termes d'originalité...
Speaker: Bah c'est... Alors, on a l'impression que c'est pas original, mais c'est parce qu'on est nous en 2023.
Speaker: Mais c'est très original, j'imagine.
Speaker: Moi je mettrais un 6 sur 6.
Speaker: Bah 6.
Speaker: C'est à la base de tout.
Speaker: En termes de sexisme... Zéro meuf.
Speaker: Bah y'a zéro meuf.
Speaker: Aucune meuf.
Speaker: Même pas dans le cacaca.
Speaker: On n'en sait rien.
Speaker: On n'en sait rien, mais... Non, la révolution est très masculine.
Speaker: À mon avis, je pense que la notion de genre passait totalement sous le nez de Patrick.
Speaker: Pour lui, c'est une histoire avec... Comment dire?
Speaker: C'est même pas des personnages, c'est des rôles dans la société, c'est des émotions qui se... C'est des positions de société qui s'affrontent.
Speaker: C'est un petit ça.
Speaker: Il doit utiliser des acteurs qui représentent ça à leur juste valeur.
Speaker: Et dans sa tête à Patrick, malheureusement, c'est des hommes qui vont jouer ces personnages-là.
Speaker: Et en fait, il ne sait même pas qu'il n'a pas voulu prendre de meufs, c'est qu'en fait, ça ne lui est pas venu à l'idée qu'une meuf pouvait jouer la jeunesse.
Speaker: Alors Patrick Cohen!
Speaker: Du coup je mettrais bien la moitié genre un 3 sur 6?
Speaker: Je mettrais quand même un petit 4.
Speaker: Je met un petit 5.
Speaker: Je mets un 5.
Speaker: Même si c'est pas volontaire, tu veux dire, tu veux faire un point de plus.
Speaker: Je vois, je vois.
Speaker: Mais quand même quoi.
Speaker: Est-ce que ça termine bien la série?
Speaker: Oui, ça termine très bien la série et ça termine même cette saison, on a tout vu correctement je trouve.
Speaker: On est d'accord?
Speaker: Oui.
Speaker: Ok!
Speaker: Ce qui nous fait du coup un résultat de 17 sur 24.
Speaker: Voilà, sachez-le, sachez-le!
Speaker: Vous avez vu combien en philo au bac, vous?
Speaker: Pas 17.
Speaker: Moi, j'ai eu 10 et quelques, mais après, j'ai fait de la philo, j'ai fait une licence de philo.
Speaker: Voilà, c'est ma petite maman.
Speaker: J'ai eu 19, alors?
Speaker: Ça veut dire que tu corresponds à ce qu'attend les professeurs de philosophie.
Speaker: Tu as vu la même note que Raphaël Cohn?
Speaker: Oui, c'est ce que j'avais dit.
Speaker: Vous savez, c'est pour ça que je ne suis pas d'extrême-gauche.
Speaker: Je suis juste un petit peu de gauche, vaguement de gauche, la gauche du gouvernement.
Speaker: C'est exactement ce dont cet épisode était en train de faire.
Speaker: Écoutez, les meufs, on a réussi à survivre non seulement à 12 épisodes de podcast, mais en plus à ce studio où on a vraiment tout perdu.
Speaker: Moi, ça va, je répète.
Speaker: Comment vous vous sentez après cette première saison de On a tout vu?
Speaker: J'ai hâte qu'on continue.
Speaker: J'ai pas envie de te voler les mots de la bouche Morgane parce que... Ah, vol, vol.
Speaker: Comment?
Speaker: Vol, c'est pas grave.
Speaker: Je suis... C'est la vie d'un purée d'eau fraîche.
Speaker: Il y a un truc que tu m'as appris cette année Morgane.
Speaker: Je fais genre... Non mais je te regarde.
Speaker: Tu fais quoi?
Speaker: J'ai acheté le bouquin et tout.
Speaker: Qu'est-ce que tu racontes?
Speaker: Qui est que quand on fait les choses pour...
Speaker: par devoir et pour l'argent.
Speaker: Parfois, les choses ne se font pas, parfois les choses ne fonctionnent pas, les choses ne sont pas à la hauteur de ce que tu aimerais et du coup, tu n'es pas satisfait.
Speaker: Alors que quand tu fais les choses par le plaisir, même si à la fin, personne ne nous écoute...
Speaker: il y a des gens qui nous écoutent merci chers auditeurs et auditrices de nous écouter 5 étoiles sur Apple Podcast s'il vous plaît même si on n'enregistrait pas je veux dire même si là maintenant j'ai pas envie de porter la poisse oui non non non même si même s'il y avait des problèmes même s'il n'y a pas de saison 2 qui se ferait même si tout ça devait s'arrêter maintenant j'ai passé un excellent moment avec vous les filles c'était du kiff
Speaker: C'était tellement chouette de passer ce... Parce qu'en fait, on a fait tout ça pour se retrouver ensemble, toutes les trois, dans un salon Discord ou en vrai, et ça me fait trop du bien.
Speaker: Et je pense que tu vas dire la même chose que moi.
Speaker: Et c'est ce qui va rester.
Speaker: Je pense que dans dix ans, on se dira pas, sauf si Patrick Cohen nous entend... Patrick Bruel, du coup, dans dix ans.
Speaker: nous met sur la grille de France Inter.
Speaker: Mais à moins de ça, tout ce qui va nous rester, ce sera ces beaux souvenirs de... On a bien rigolé dans une salle de radio où il faisait 50 degrés.
Speaker: Et c'est ça le plus important.
Speaker: Faites les choses pour le kiff.
Speaker: Forcément, on ne peut plus d'accord.
Speaker: Je pense qu'il y a quelque chose d'intéressant dans le concept qu'on a trouvé pour parler de séries, qui est de se demander pourquoi on regarde des séries.
Speaker: Et réussir à trouver un stade où on l'a regardé pour aussi en parler entre nous, entre potes, réussir à se bloquer des moments...
Speaker: C'était une formalisation de quelque chose qui est naturel chez nous et que comme on n'a pas forcément le temps, etc., c'était un bon moyen de le faire.
Speaker: De discuter un petit peu au-delà, qu'en fait, à travers les délires qu'on peut avoir, parfois ressort une certaine vérité, une certaine façon de mieux appréhender quelque chose.
Speaker: Et moi qui suis très intéressé par la création, notamment séries télé, films et compagnie,
Speaker: Ce sont des choses qui me passionnent parce qu'en fait, le cinéma, il ne peut pas vivre tout seul.
Speaker: Les séries télé, elles ne peuvent pas vivre toutes seules.
Speaker: On est sur des choses qui... Agathe, c'est en train de regarder l'heure.
Speaker: On est sur des choses qui vivent à travers nous, à travers les gens qui regardent.
Speaker: Et je pense que ces expériences-là, elles sont importantes.
Speaker: Elles sont importantes à vivre.
Speaker: Et de le faire en podcast, c'était vraiment une très belle aventure pour moi.
Speaker: J'espère qu'on va avoir une petite saison 2.
Speaker: On a déjà quelques petites idées.
Speaker: Sachez que moi, cette première saison du podcast, je me suis enrichi.
Speaker: Globalement.
Speaker: T'as gagné de l'argent?
Speaker: Oui.
Speaker: Rends l'argent du Patreon.
Speaker: Tu vends des t-shirts avec no gueule dessus.
Speaker: Contactez Nileane, at Nileane, at Nileane sur Mastodon.
Speaker: Voilà.
Speaker: Point fr, t'as oublié le point fr.
Speaker: Il y a une notion de synchronisation avec vous les filles en fait.
Speaker: J'ai découvert ce mot-là récemment, qui est se resynchroniser, être sur la même longueur d'onde.
Speaker: Finalement, tout ça, c'est la même chose, c'est passer du temps avec des gens qui nous ressemblent, avec des gens avec qui on kiffe.
Speaker: Et regarder les mêmes séries, c'est aussi se resynchroniser.
Speaker: En parler derrière, c'est se resynchroniser, parler du familier.
Speaker: Et dans ces temps obscurs de notre société où on est dans l'individualisme, et pourtant c'est ce que dit le prisonnier, c'est qu'en fait il va réussir à s'extirper de sa société par l'individualisme.
Speaker: Mais l'étape après, pour faire la révolution, c'est faire société, c'est faire famille, et c'est exactement ce qu'on a fait ensemble.
Speaker: Je dirais pas mieux.
Speaker: Et je trouve que beaucoup des exemples de séries qu'on a choisis le montrent aussi très bien, que ce soit Friends, Sense8, Stargate, Phenomen Raven, un peu moins Kaamelott!
Speaker: Et cette série-là, l'idée qu'ensemble, on est plus fort, on est plus forte, qu'on a des choses à construire, des choses à se raconter.
Speaker: Et je pense que c'est une très très belle morale à garder de cette fin de saison.
Speaker: Voilà.
Speaker: Je lance le jingle Disney Channel pour que vous compreniez bien que c'est la morale de... Si vous voulez qu'une saison 2 arrive, se fasse, il y a deux façons, il y a trois même, trois façons de faire.
Speaker: Il y a trois C. Les trois C. Quels sont les trois C, Morgane?
Speaker: Eh bien, il y a commente, on vous le dit depuis le début du podcast.
Speaker: Commenter, commenter, commenter.
Speaker: Laissez-nous des commentaires sur Apple Podcasts, Spotify, partout où c'est possible de laisser des commentaires.
Speaker: Faites-le.
Speaker: Cinq étoiles toujours, ça nous fait du bien.
Speaker: Notamment sur Twitter, notamment sur Instagram, Macedon, Apple Podcasts, partout où ça permet de... Deuxième C, comment ça tu n'as pas partagé à ta famille, à tes amis, à toute ta vie?
Speaker: Partager, partager, partager, c'est très important.
Speaker: En anglais, share, ça commence avec un C, on va dire.
Speaker: La chanteuse!
Speaker: La fameuse chanteuse.
Speaker: Et donc, du coup, partagez avec des gens.
Speaker: Dites-le, « Oh putain, j'ai écouté un super podcast, il faut trop que t'écoutes, tiens, regarde l'épisode, etc.
Speaker: » Choisissez votre épisode préféré et vous pouvez le renvoyer.
Speaker: Et le troisième, c'est… C'est « Crash ta thune ».
Speaker: Nous avons un Patreon et ce Patreon nous permet de payer le fait de mettre le podcast en ligne, notre temps, l'argent qu'on dépense là-dedans, etc.
Speaker: Donc n'hésitez surtout pas à... Tragé Grenoble-Paris.
Speaker: Voilà, exactement.
Speaker: N'hésitez surtout pas à venir vous abonner à notre Patreon.
Speaker: On vous réserve plein de petites surprises.
Speaker: Il y a même des petits épisodes bonus qui seront enregistrés si vous êtes au moins 10 sur le Patreon.
Speaker: Donc allez-y, allez-y, allez-y.
Speaker: Bah oui, c'est vrai que Nylane t'en parle, mais si cet épisode vous a plu particulièrement, c'est parce qu'on a pu faire ça dans un studio d'enregistrement et que Nylane est monté sur Paris.
Speaker: Et donc, ça prend un petit peu d'argent.
Speaker: Et si jamais on va avoir des épisodes de cette qualité, il faut qu'on ait un peu de budget parce que ça demande un peu d'argent de faire monter Nylane à chaque fois.
Speaker: Et donc, la meilleure chose à faire pour nous aider à faire que cette session d'existe, c'est de donner un euro par mois.
Speaker: 12,50 euros.
Speaker: C'est de donner 2,50€ sur le Patreon.
Speaker: C'est pas grand-chose et ça permet à des personnes trans, des femmes trans comme nous, qui roulons pas sur l'or, de pouvoir créer un podcast que d'habitude, c'est des vieux mecs cis qui le font.
Speaker: Oui, parce qu'on croirait pas comme ça, mais je sais qu'il y a plein d'informations erronées qui passent à ce sujet, mais l'enregistrement de podcast n'est pas remboursé par la Sécurité Sociale.
Speaker: J'ai vu le tweet viral, là, venu dans le tweet.
Speaker: Ah, j'ai pas vu, non.
Speaker: Mais je me suis pas fait rembourser mes lunettes, alors que les trans se font rembourser à la fin de cast.
Speaker: C'est déprimant.
Speaker: En tout cas, merci de nous avoir écoutés jusqu'au bout, jusqu'à ce dernier épisode.
Speaker: On espère que vous avez passé un super moment.
Speaker: On vous souhaite un excellent été qui, on l'espère, sera peut-être un peu moins chaud que la température qu'il y a dans cette salle.
Speaker: Non, c'est marrant, on va tous mourir.
Speaker: Heureusement, il est là pour nous ramener à nos vérités.
Speaker: C'était l'équipe dont on a tout vu.
Speaker: Merci tout le monde!
Speaker: Au revoir!
Speaker: Faites société, faites la révolution!
Speaker: Vous venez d'écouter le tout dernier épisode de la saison 1 de On a tout vu, le douzième épisode.
Speaker: C'était une coproduction Drama Queers et What a Co-Clinic Productions, présentée par Agathe Mahmoud, Smorgan Jickel et Nileanne Dorfer.
Speaker: On remercie vivement Arnold Savary pour la musique du podcast.
Speaker: Merci!
Speaker: Et le mix sonore, ainsi que Pauline Martinez pour la photo du podcast.
Speaker: Merci!
Speaker: On se retrouve... Ah bah non, on ne se retrouve pas la semaine prochaine.
Speaker: Mais ne vous inquiétez pas, On a tout vu reviendra.
Speaker: Attendez, attendez, ne partez pas avant qu'on a tout vu revienne.
Speaker: On voulait remercier vivement Danae Moyano-Rodriguez ainsi que toute l'équipe du moment qui nous ont permis d'avoir accès à ce studio d'enregistrement qui certes était très chaud mais en même temps vous nous avez vu, forcément nous trois dans la même pièce, il fait toujours très chaud même en hiver.
Speaker: Dieu, cette blague est catastrophique!
Speaker: Mais dont la qualité sonore était quand même bien différente des autres épisodes.
Speaker: Et puis surtout, d'être dans la même pièce, ça a complètement changé notre dynamique.
Speaker: On a beaucoup plus rigolé.
Speaker: On espère qu'on ne vous a pas cassé les oreilles.
Speaker: Mais pour nous, en tout cas, l'expérience était incroyable.
Speaker: En parlant d'incroyable, il faut impérativement que je remercie nos deux stars, Mira Ad Astra et Clara Soe, qui nous soutiennent sur Patreon, patreon.com slash onatouvu.
Speaker: C'est aussi grâce à elle qu'on peut continuer à faire le podcast.
Speaker: Et si vous voulez une saison 2, on ne peut que vous conseiller de les rejoindre pour vous aussi, devenir des stars.
Speaker: N'oubliez pas les 3 C. On commente, commencez à partager le podcast partout et crache ta thune.
Speaker: Voilà.
Speaker: Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un excellent été, aussi chaud que l'était notre studio d'enregistrement, avec plein de séries télé et surtout avec plein d'amour parce qu'on en a bien besoin en ce moment.
Speaker: Allez, à très vite.




