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EP17 - Edouard Desmettre, fondateur de KOP Media

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39 plays · Sep 18, 2026

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Speaker: Aujourd'hui j'ai toujours travaillé dans l'audiovisuel.

Speaker: C'était ma passion, c'était la vidéo, donc j'ai toujours voulu faire ça.

Speaker: Aujourd'hui ça ressort 2,7 millions d'abonnés sur l'ensemble de nos réseaux.

Speaker: On génère 27 millions de vues par mois sur nos médias.

Speaker: Je suis amusé à compter le cul de toutes les vues que j'avais pu réaliser, c'était la 4 médias.

Speaker: Et nous c'est un peu toute notre mission en ce moment, c'est comment on arrive à transformer ces marques aussi en médias.

Speaker: J'ai un premier kilomètre 30 en 2023 quand je me suis rendu compte que sur la partie média, elle n'allait pas être un business model viable.

Speaker: Là, il fait 60 que je suis à faire en deux ans.

Speaker: Je suis vraiment très déterminé, je ne lâche rien.

Speaker: Bonjour et bienvenue sur KiloMet30, le podcast des entrepreneurs du sport.

Speaker: Je suis Vitan Lamias et aujourd'hui je reçois Edouard Demetre, le fondateur de Copmega.

Speaker: Dans cet épisode, on retrace l'histoire de sa boîte, il détaille la réalité du terrain, le virage de la vidéo, comment il monétise son contenu, mais aussi les galères des débuts.

Speaker: Bref, du contenu très concret sur comment on vit et comment on développe un média sportif aujourd'hui.

Speaker: Edouard, salut!

Speaker: Salut!

Speaker: Ça va?

Speaker: Ouais, très bien.

Speaker: Je suis trop content d'avoir vu ce que tu as avec toi.

Speaker: Dans un cadre d'entreprise spéciale, on est à Marseille?

Speaker: Merci à te venir à Marseille du coup.

Speaker: Ouais, c'est ta ville?

Speaker: C'est ma ville, pas historiquement.

Speaker: Moi je viens de Lille, mais ça fait 4 ans que je viens à Marseille du coup.

Speaker: Ok, et alors?

Speaker: Bah alors je... Bon, je me montre le parti réaliste, pour ça.

Speaker: Ce qui me manque à Barçaï, c'est de ne pas avoir le LOSC.

Speaker: Ok.

Speaker: Ah ouais, fan du LOSC.

Speaker: Ouais.

Speaker: T'as des copains du LOSC ici ou quoi?

Speaker: Ouais, mon associé Alex, je viens au Sibyl, je le connais depuis le collège.

Speaker: C'est un croquant du collège.

Speaker: C'est associé après dans la boîte.

Speaker: Puis après, j'ai d'autres copains qui...

Speaker: qui viennent de l'île, qui n'est pas arrivé.

Speaker: Trop cool.

Speaker: Maintenant, ça n'est pas de mots qu'on demande.

Speaker: C'est ce qu'il y a eu vu.

Speaker: Hier, j'ai participé à un événement Sportech que tu as organisé.

Speaker: Il y a beaucoup d'expatriés, entre guillemets, de personnes qui n'étaient pas de vincent qui sont installées là.

Speaker: Pourquoi, à ton avis?

Speaker: Laurence et Ophimard mais après Marseille il y a quand même une grosse dynamique à Marseille souvent dans le sport il y a quand même beaucoup de gens qui arrivent Marseille ça a accueilli des Jeux là ça va être aussi très proche des Alpes aux 2013

Speaker: t'as aussi le hannes qui est un peu le pro la grosse scène des fiches de marseille mais ça a beaucoup de monde est très dynamique et de plus en plus de jeunes entrepreneurs en fait à la marseille c'est assez cool ok ouais j'ai vu qu'il y avait une énergie cool ouais le concept de l'échange c'est parler entrepreneur et esports donc bienvenue sur ce kilomètre 30 fait qu'on va parcourir ensemble

Speaker: Peut-être première question, on part de zéro, je vais me trincer le kilomètre, il va falloir l'arrêter.

Speaker: C'est ça, le marathon.

Speaker: Si, si, on va jusqu'au 42.

Speaker: On va parler un peu de ton futur, de ta vision, et c'est un peu ça aussi, aller jusqu'au kilomètre 42.

Speaker: C'est quoi l'objectif d'arrêter, quoi?

Speaker: Mais peut-être d'abord, pour poser le contexte, qui es-tu, Edouard?

Speaker: Alors, qui je suis?

Speaker: Déjà, j'ai dit que je vais une Lid.

Speaker: C'est déjà pas mal.

Speaker: Je suis originaire de Lid.

Speaker: La petite histoire, c'est que depuis tout petit, j'ai toujours travaillé dans l'audiovisuel.

Speaker: C'était ma passion, c'était la vidéo.

Speaker: J'ai toujours voulu faire ça.

Speaker: J'ai commencé à travailler il y a 15 ans dans le dessin animé.

Speaker: Je suis bossé pour une boîte qui s'appelait Minimages, qui est connue aujourd'hui beaucoup pour Minascar, Cornet, Berlis, Molank aujourd'hui.

Speaker: et grosse propriété.

Speaker: Tu faisais quoi, moi?

Speaker: Moi, je m'occupais de toute la partie de distribution digitale.

Speaker: Donc, ce qui était un peu nouveau au début, c'était commencer à mettre en ligne du contenu sur les réseaux.

Speaker: Donc, sur YouTube, sur toutes les plateformes vidéo.

Speaker: C'est la fin d'iTunes, donc, le début, tu as de la SVOD qui est arrivé.

Speaker: Donc, je commençais à faire ça.

Speaker: Après, à l'intérieur de deux groupes, j'ai cofondé une société qui s'appelait Amuse Animation en 2015 où on était cette fois-ci, on était peut-être la première boîte en France, même probablement en Europe,

Speaker: à créer du dessin animé, mais uniquement pour le digital.

Speaker: Donc on n'arrête pas à que ce soit vendu à une chaîne de taillé.

Speaker: L'objectif, c'était de comprendre les algorithmes, comprendre les datas sur les réseaux, comprendre ce que les enfants voulaient consommer et puis développer des dessins animés pour ça.

Speaker: et ça a plutôt bien marché et c'est un peu le prolongement de mon parcours si j'ai toujours été très focus au digital mais dans la production de visuel au sens large mais très focus sur le digital et c'est comme ça qu'en 2010 j'ai quitté sa société à l'use

Speaker: pour aller lancer une autre société, j'ai fait un peu de piges à droite à gauche, le temps de pouvoir amasser un peu de fond pour pouvoir lancer en propre ma société Coppedia.

Speaker: Quand tu dis piges, c'est quoi?

Speaker: Je continuais de travailler comme mon ancienne boîte en tant que producteur exécutif.

Speaker: Je faisais aussi, j'accompagnais aussi Jaylismac, je ne sais pas si tu vois ce que c'est.

Speaker: Jaylismac qui était un gros sicor à l'époque, qui s'est un peu qui s'est la tête.

Speaker: Peut-être que tu peux dire ce que c'est pour... J.S.M.A.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.E.C.C.E.C.C.E.C.E.C.C.E.C.C.E.C.C.E.C.C.E.C.C.C.C.C.C.E.C.C

Speaker: Donc toutes les personnes qui avaient du contenu sur YouTube, ils avaient travaillé avec MrBeast, les Qtipay, ces créateurs-là.

Speaker: Ils récupéraient le contenu sur YouTube et ils distribuaient différemment sur les autres plateformes.

Speaker: Je les avais un petit peu accompagnés.

Speaker: J'ai aussi fait un peu de formation, j'ai créé différents trucs.

Speaker: pour pouvoir gérer du chiffre d'affaires sur ma société, sur ce club média, et pour pouvoir lancer l'activité, notre première activité, mais qui était comme objectif de venir le Borut des sports.

Speaker: J'en ai lancé des médias, le premier, et le premier, le début 2020, toute fin 2019, mais j'ai vraiment lancé cette activité full-time en début 2020.

Speaker: Et...

Speaker: Et comme football, du coup, aujourd'hui, ça raconte 2,7 millions d'habalés sur l'ensemble de nos réseaux.

Speaker: Et puis, on a été très focus sur YouTube, sur Facebook.

Speaker: Et puis maintenant, on a évolué.

Speaker: Là, on est beaucoup plus fort sur TikTok, sur Snapchat, sur Insta, on a un peu partout.

Speaker: Mais on évolue aussi avec les tendances, c'est un peu notre force.

Speaker: Et on a été du coup très focus sur le storytelling, raconter des histoires dans le foot, dans le sport en général.

Speaker: Et du coup, des contenus qui étaient aussi vachement impactants, qui généraient des vues sur les réseaux.

Speaker: Aujourd'hui, on a toujours ce médiasque au football.

Speaker: On a aussi un autre médiasque au rugby qu'on a lancé juste avant la pluie en rugby.

Speaker: Donc, milieu, on l'a lancé été 2023.

Speaker: qui est on n'a pas autant de 1,000,000 abonnés sur Cork Rugby on est une communauté super engagée et on est un des plus des pages rugby les plus suivies en tout cas pour la jeune donc nous on est très focus c'est très jeune les jeunes en fait on est parti du cours sapo j'ai lancé ça

Speaker: j'aime bien le sport mais je me suis lancé dans le sport parce que en faisant une étude de marché sur plein de verticales que les jeunes mais bien le sport c'est celle où les modes de consommation en fait évoluer le plus vite il ya la digitisation du sport aller jusqu'à du conflit dans le sport est assez récente par rapport à d'autres d'autres thématiques

Speaker: Ok, comme les capins, non?

Speaker: Dans la food, ça fait vachement longtemps qu'il y a plein de médias par food qui travaillent au contenu qui sont faits dans la food.

Speaker: Après, j'ai regardé aussi le cinéma, parce que du coup, quand j'ai adoré les studios, j'ai adoré le cinéma.

Speaker: Et pareil, le cinéma, c'était un peu bouché.

Speaker: Il y avait plein de médias, il y avait plein de trucs.

Speaker: Et dans le sport, il y a des médias 100% sur les réseaux sociaux.

Speaker: il n'y en avait pas énorme.

Speaker: Donc, Louis a pris qu'elle a lancé pour le sport.

Speaker: Tu as eu des clics qui ont eu lieu au Louis des Clubs Sport.

Speaker: Donc, il y en a plein mal qui se sont lancés sur des verticales, mais il n'y avait pas un truc très spécialisé dans le sport.

Speaker: Et c'est parce qu'en fait, les modes de posturation évoluaient beaucoup plus lentement.

Speaker: Aussi, du fait que les archives du sport, en tout cas, les droits étaient vendus au télé et les télés ne voulaient pas forcément que ce soit diffusé.

Speaker: Maintenant, ça change complètement, mais tu vois, ça a mis un peu de temps.

Speaker: Entre il y a 5 ans et maintenant, ça a quand même été plus... Donc ça, c'était la première activité d'Océan Media.

Speaker: Aujourd'hui, on a toujours cette activité.

Speaker: On génère 25 millions de vues par mois sur nos médias.

Speaker: Mais ce n'est plus notre activité principale.

Speaker: En termes de ressources, tu veux dire?

Speaker: En termes de revenus générés?

Speaker: En termes de revenus, ce n'est pas grand-chose.

Speaker: Mais...

Speaker: et du coup enfin 2023 quand on s'est rendu compte que avec les médias on n'allait pas être rentable sur cette activité juste de médias parce que l'objectif de ça c'était de gagner de la vie fin des gays de l'argent avec la publicité sur les plateformes et sur youtube sur facebook quand tu sonnes du contenu ouais tu avais pu

Speaker: Le plan climatique, c'est que d'année en année, ces budgets cubes ne font que des centaines, des centaines, des centaines.

Speaker: L'utilisation est moins en moins bonne.

Speaker: Pour s'en révoluer, on ne se concentrait que sur le média.

Speaker: Il aurait fallu qu'on développe une activité de régie.

Speaker: On va aller chercher des annonceurs pour créer du contenu.

Speaker: J'ai dit moins de content, les contenus sont visibles sur la première.

Speaker: On en a fait, on en fait encore un comme étant.

Speaker: Mais ce n'est pas notre activité principale qui nous fait vivre avec Hop.

Speaker: L'activité principale, c'est depuis deux ans.

Speaker: Du coup, on s'est structuré aussi en tant qu'agence dans accompagner les acteurs du sport dans les stratégies de contenu.

Speaker: Donc double store et storytelling, la stratégie de contenu et la production de contenu du coup.

Speaker: Et le social media principalement.

Speaker: Donc on a nos clients, ça a été, on a travaillé pour les so pour les 24 heures du banc, on le traite toujours.

Speaker: On a lancé cette activité d'agence pour répondre à ces enjeux dans le sport sur raconter des histoires.

Speaker: On travaille avec le KSO, avec la 24h du Mans, avec L'OS, la Trans-Z, Café-Lore.

Speaker: On travaille sur est-ce qu'on n'est pas prêts que si c'est l'année, tu vois, en voile.

Speaker: On travaille avec une équipe Ferrari de GT, d'Enduro.

Speaker: On travaille avec la Ligue nationale de basket, le site le plus gros.

Speaker: Nous aussi après, des plus petits acteurs dans le sport.

Speaker: Et on...

Speaker: En premier temps tu vois on répondait vraiment à une problématique de se dire ces endroits sportifs ils ont des archives ils ont plein d'histoires à raconter

Speaker: Mais il laisse en fait des médias, d'autres médias en fait rapporter ses histoires.

Speaker: Alors il pourrait le faire.

Speaker: Et nous, c'est un peu toute notre mission en ce moment, c'est comment on arrive à transformer ces marques aussi en médias.

Speaker: On l'a bien vu, tu vois, avec Liberty Media, avec la Formule 1, tu vois, comment ils ont récupéré une marque qui ne communiquait sur rien.

Speaker: Et puis ils ont créé tout plein de storytelling différemment dessus.

Speaker: C'est un peu la tendance, tu vois.

Speaker: L'exemple du Tour de France aussi, c'est que le Tour de France...

Speaker: il y a plein de nouveaux jeunes qui suivent le cyclisme parce qu'il y a aussi eu la série sur Netflix, parce qu'il y a les nouveaux protagonistes du vélo qui sont arrivés, qui draident du monde.

Speaker: Mais ces personnes-là, ces jeunes-là, cette L'AJZ, ils ne consomment pas spécialement le contenu de l'équipe.

Speaker: Ils ne vont pas avoir...

Speaker: toute l'historique du tour de france tous les ans pour le faire donc du coup ça passe par des nouvelles nouvelles façons de consommer ces nouvelles façons de consommer du coup c'est par du contenu sur les réseaux sociaux donc c'est un peu tout ce qu'on fait et on travaille maintenant beaucoup ici sur l'activation de marque donc l'activation de marque ça nous travaille avec avec soit les grosses agences de communication comme publicis sport 5

Speaker: qui viennent nous solliciter sur comment on active la marque, comment on arrive à créer des contenus, tu as dévoqué des séries qui vont être engageantes, qui vont nous permettre d'aller toucher des jeunes générations.

Speaker: ok le cas c'est un peu un partenariat avec avec des plus grosses agences ouais on est en fait du service en fait avec eux onglet il nous sollicite pour trouver des nouveaux formats tu vas développer des nouveaux formats qui vont mieux fonctionner sur les réseaux sociaux tu vas c'est tout peut-être badrand et l'expertise on connaît bien les tendances on a plein de data on a testé plein de formats et sur nos sur nos médias et puis du coup maintenant on peut

Speaker: commercialiste ce savoir-faire pour les autres.

Speaker: Ok, trop stylé.

Speaker: J'avais une question du coup pour avoir tes différentes expériences et peut-être le lien qu'il y a entre ces expériences.

Speaker: Comment ton expérience pour la vidéo d'animation pour les enfants t'a aidé à faire pléter des vidéos sur le sport des cinévitages?

Speaker: En fait, c'est une suite un peu logique, puisque notre vraie force... La société A.U.S.

Speaker: Animation, on faisait du dessin de l'école, on faisait en France sur le digital.

Speaker: Notre vraie force, c'était aussi d'avoir mis en place un outil en interne, on l'appelait Skaid, pour pouvoir scaler, justement.

Speaker: Donc cet outil, c'était une plateforme où on pouvait centraliser toute la chaîne de production.

Speaker: et aussi automatiser toute la distribution du contenu, donc toute la mise en ligne du contenu directement.

Speaker: Donc c'est un peu ce process-là qui nous a permis de se dire, c'est facile en fait de pouvoir créer plein de contenu à la chaîne, parce que tout est centralisé sur un outil qui permet de faire le suivi, et puis ça permet aussi d'externaliser de la production.

Speaker: Donc nous c'est un peu la même chose qu'on fait aujourd'hui avec COP, et quand j'en suis pas, je me suis dit, je vais faire la même chose.

Speaker: Parce que créer du contenu, et tu crées du contenu, ça coûte cher,

Speaker: Pour le temps, c'est long, ça coûte cher en général la vidéo.

Speaker: Et nous, on a mis en place tous ces outils-là pour optimiser au maximum les coûts de production pour s'adapter au digital.

Speaker: Donc c'est un peu ce qu'on a fait avec K. On n'a pas eu besoin de recréer un outil from scratch en développement techno.

Speaker: on utilise plutôt du coup pas mal de code, des outils qui sont déjà disponibles, il faudrait mettre beaucoup d'IA, du coup parfois d'automatisation.

Speaker: Donc tu vois, on a une plateforme, aujourd'hui pareil, qui centralise du coup toutes les productions, épisode par épisode, comme ça on peut avoir tout un suivi.

Speaker: Et c'est un peu ça le plan de l'argent, c'est ce process en fait qui est le même.

Speaker: J'ai été un pas daté, parce que c'était pas le même moyen, mais c'est le process qui est le même, le process de production.

Speaker: Tu pars d'une idée, et puis après, tu as une chaîne de production, tu fais travailler différentes personnes à chaque étape de la production.

Speaker: Et d'un point de vue, target ou...

Speaker: un objectif de faire un maximum de vues?

Speaker: Déjà, pour donner un ordre d'idée, pour comprendre aussi c'était quoi les vues que tu faisais sur YouTube, Dailymotion?

Speaker: Oui.

Speaker: J'étais amusé à faire avant de partir...

Speaker: D'habitude, je t'ai amusé à compter le cul de toutes les vues que j'avais pu réaliser.

Speaker: C'est ok.

Speaker: J'étais à 4 milliards.

Speaker: 4 milliards, donc.

Speaker: Mais en fait, c'est important de le préciser parce que 4 milliards, c'est colossal même encore aujourd'hui.

Speaker: Ouais.

Speaker: On faisait des millions et des millions de vues par mois, ouais.

Speaker: et du jeu j'ai pu en tête et c'est des formats commande du coup à l'époque ça c'était des heureuse c'est très particulier ce que pour les enfants tu produis pas du tout les mêmes contenus pour les enfants pour les adultes cela pour les adultes aurait plutôt sur du contenu au cours qui va durer entre une et trois minutes pour les enfants n'avait aussi des épisodes qui tu rentres plutôt trois et cinq minutes mais si ton est compilé quand tu sois un nouvel épisode tu compilés avec d'autres épisodes d'ailleurs ce que

Speaker: quand un enfant commence à regarder du contenu sur YouTube, après il reste sur le post-suit.

Speaker: Donc plus le watch-time est long, plus l'administration est intéressante.

Speaker: OK, c'est comme ça.

Speaker: Et chez les enfants, c'est particulièrement long, du coup, le watch-time?

Speaker: Euh... Ouais, beaucoup plus long.

Speaker: OK.

Speaker: Et c'est beaucoup plus technique aussi chez les enfants.

Speaker: Il y a beaucoup de contraintes, tu peux pas faire tout ce que tu veux, il ne faut pas faire attention à plein de choses.

Speaker: Et puis surtout qu'on voit qu'il y a des moules cournus qui sont très très très négatifs, qui sont produits pour des enfants, qu'ils ne sont pas en sensation de l'euro, ils ont du bon sang vieux.

Speaker: C'est pas que c'est super bien de mettre ces enfants devant les dessins animés?

Speaker: Parce que moi j'ai des enfants et ils ne regardent pas les dessins animés.

Speaker: mais on faisait du contenu qui était intelligent parce que quand on regarde tout ce qu'il y avait, il y a quand même des trucs qui sont vraiment, vraiment... Des trucs qui peuvent être très crades aussi.

Speaker: Ouais.

Speaker: Enfin, je connais le dark side de YouTube, on va dire.

Speaker: C'est pour ça que les enfants, ils ne peuvent pas se mettre sur le tout, ça y a des dessins de l'histoire avec moi à côté.

Speaker: qui est et c'est toujours été la volonté tu vois que ce sera musée même sur comme c'est toujours été la volonté de pas aller trop sur les trucs putaclique de d'être à fond que sur l'algo et du point d'un peu qui apporte pas de valeur ajoutée non tu es sûr que peu football et copre ruby on essaie toujours d'avoir une littorale assez forte de se dérouler raconter des histoires on va apprendre faire apprendre des choses en recrute des journalistes qui viennent faire du conflit

Speaker: Tu vois, c'est les journalistes qui sont formés principalement à la vidéo, qui sont déjà à l'aide de la vidéo, mais on a cette approche en plus littorale et c'est ce qu'on... Ça reste un peu de date fort, la partie littorale, et c'est ce qu'on vende beaucoup à toutes les personnes qui nous accompagnent.

Speaker: On arrive en fait à raconter des histoires, à développer toute une stratégie, pas juste une vidéo pour faire une vidéo.

Speaker: Donc ça, ça s'ancre dans ce que vous vendez comme des séries, c'est ça?

Speaker: plusieurs vidéos pour vos clients.

Speaker: Ouais, bah tu as, si je dois te résumer, on a quatre grands produits.

Speaker: On a toute la partie storytelling, donc stratégie éditoriale, donc c'est beaucoup d'écriture, parce que t'as part d'abord dans le script, tu vois, les vidéos conflits.

Speaker: Après, t'as la production de frontiers en général, tout est comblé, donc...

Speaker: La production, c'est pas du contenu pour les social médias, ça peut aussi être des carousels, je sais pas si il faut faire des social médias sur les réseaux sociaux.

Speaker: Ça peut aussi être des thrillers, des after movies, tout ce qui est à toucher au contenu.

Speaker: Donc c'est deux.

Speaker: Troisième, c'est la stratégie social médias.

Speaker: Donc mise en ligne du contenu, optimisation des pages, logos pour augmenter un peu les audiences.

Speaker: Et puis le derrière truc, c'est l'acquisition.

Speaker: Parce qu'on s'est rendu compte qu'un contenu, juste pour faire des contenus,

Speaker: c'était pas aussi intéressant que si on travaillait ce contenu pour avoir un héros.

Speaker: Ou en fait notre ambition, notre logique c'est qu'on arrive à développer du contenu qui va permettre de vendre.

Speaker: Donc ça peut être soit activer la marque pour activer son sponsor ou alors directement vendre pour des plus petits acteurs dans l'événement officiel.

Speaker: C'est comment on arrive avec le contenu à faire acheter des dossards, enfin acheter mes tickets pour, on va dire tu vois.

Speaker: Ok.

Speaker: Et tu as parlé de Ferrari.

Speaker: Oui, j'ai vu que vous aviez communiqué pas mal sur ce que vous avez fait avec eux.

Speaker: J'ai fait quoi concrètement avec eux?

Speaker: On ne travaillait pas directement pour Ferrari.

Speaker: Nous, c'est une des équipes de Ferrari.

Speaker: Et nous, on a travaillé avec Sportol.

Speaker: Sportol qui est aussi une boîte de la Sportech qui développe des plateformes VOD pour les hésions de vins sportifs.

Speaker: Et Sporto avait du pouvoir en partenariat avec cette équipe, avec l'hémeur principal de cette équipe de Ferrari, donc l'hémeur s'appelait Franck Orchand Motors, qui a plusieurs positions en Belgique, enfin en Benelux, je suppose.

Speaker: Et nous on travaillait avec Sportall pour développer du contenu pour faire venir les flins de Ferrari et du coup les cotances exiliants de ces constructions de Francorchamps Motors sur la plateforme.

Speaker: Ok, nous on s'est occupé de toute la partie, tout le suivi de l'année, donc les courses de l'année, on a été collé sur les 10 courses du carrélier.

Speaker: les contenus bien de celle on faisait très heure avant les courses le contenu après bien de scène pendant la course là en ce moment on est en train de sortir du coup des documents enfin les séries de documentaires un peu à la drive que surveille mais sans les moyens

Speaker: Sur cette saison, comment c'est passé?

Speaker: On a été rencontrés, le journaliste de Place Rangéry a été rencontrés les pilotes à Monaco, à Mizano en Italie, et un peu les équipes.

Speaker: Vivre l'expérience un peu ferme.

Speaker: Vous êtes combien à vous déplacer sur ce type d'hiver?

Speaker: c'est une personne qui se qui est déplacée sur les événements c'était un jury donc je vois il se reporter d'image ok c'est gérer en gros c'était quand il est en fin de la captation et qui vient travailler batte ou c'est donc oui il filait et tu aurais qu'à plein de plans d'image et après d'ailleurs ce que je suis en deux de faire les montages tout ça qui a tout un travail en fait c'est tout un travail en amont de la source et les bons profils de

Speaker: tu vois, pour aller sur les événements.

Speaker: Et c'est du free, du coup, c'est un modèle... Ouais, c'est pas des salariés.

Speaker: Ouais, on travaille avec des freelancers sur des captations, mais toi, on a des freelancers partout en France.

Speaker: Si on nous demande de faire un shooting, tu vois, demain, à Bordeaux, ou à Arrangé, du coup, c'est facile, tu vois, on peut le faire.

Speaker: Ok.

Speaker: Mais nous, ce qu'on fait tout en amont avec la partie sourcing, tout le développement de la stratégie, qu'est-ce qu'on va produire, comment on va le produire, ce qu'on peut les histoires qu'on va raconter.

Speaker: Et derrière, il y a aussi les emmines, les social media, etc.

Speaker: Trop intéressant, je pense que ça peut être intéressant de s'arrêter sur comment on écrit du contenu.

Speaker: La partie écriture, j'ai l'impression que c'est un peu le nerf de la guerre.

Speaker: C'est souvent ce qu'on ne voit pas en face.

Speaker: Ça a l'air facile quand on regarde des vidéos.

Speaker: En plus, ça dure quelques secondes, tu es sur les réseaux sociaux, tu ne te poses vraiment pas la question, je pense, au point de consommateur, du temps que ça prend derrière.

Speaker: Est-ce que tu peux expliquer un peu comment ça marche tout ça?

Speaker: si j'ai beau temps tu as une vidéo d'une minute l'écriture tu vas pour une vidéo d'une minute généralement ça peut prendre

Speaker: minimum une demi journée à une journée c'est assez long soit pour faire une minute on va dire c'est sûrement plutôt une journée parce que tu as du coup la première partie d'écriture avec le journaliste qui vont écrire après ça va passer à notre directeur de la création au thibault qui va venir vérifier qui va venir faire des retours après une deuxième nation après on envoie aux clients et par les retours en récule on dit

Speaker: En fait, l'écriture, c'est un vrai savoir-faire qu'il faut avoir pour écrire du contenu en vidéo.

Speaker: Ce n'est pas du tout la même chose que si tu écris pour du web, du print, etc.

Speaker: C'est pour ça que les journalistes qui viennent chez nous ne sont pas spécialement formés

Speaker: à écrire du contenu vidéo.

Speaker: Donc on les forme aussi à ça.

Speaker: Ou soit ils ont l'appétence de le faire, mais il y a beaucoup de journalistes dans les écoles de journaliste qui ne sont pas forcément formés à ça.

Speaker: Quand t'écris pour de la vidéo, c'est des phrases qui sont très courtes, c'est super dynamique, ça s'enchaîne très vite, t'as pas le temps d'exposer, tu vois, par les idées, tu dois aller à l'essentiel.

Speaker: généralement c'est une vidéo c'est un angle éditorial jusqu'à 16 du revenu tu as je peux pas te perdre je trouve ce soir en très direct et surtout plus important c'est le ouc au début tu vois les trois premières secondes à la première seconde est la plus importante après la deuxième seconde après on a plus importante jusqu'à un institut qu'il faut toujours réussir à trouver le mont hook

Speaker: Tu ne peux pas commencer une vidéo par un truc que je vais vous expliquer quelque chose.

Speaker: Il faut tout de suite attirer l'attention, capter la curiosité, l'or, c'est la dopamine dans le cerveau des rangs, et puis après, il faut garder cette rétention.

Speaker: C'est un peu comme en musique, il faut un rythme qui soit assez un arc narratif.

Speaker: C'est vrai.

Speaker: Et ça, ça permet en fait, même pour des sujets qui peuvent paraître un peu vers lambda, de capter des audiences.

Speaker: Tu vois, si tu arrives à trouver ces bons hooks, cette bonne façon de raconter des histoires.

Speaker: Le story TI est hyper important.

Speaker: Tu as des exemples de hooks percutants, de quoi tu t'inspires, toi, pour arriver à capter l'attention au tout début qui est cruciale?

Speaker: Alors, nous, de...

Speaker: Je vais prendre des mouks partout.

Speaker: Enfin, on trouve des mouks vraiment partout.

Speaker: Nous, on s'inspirait beaucoup à des créateurs de conférences générales, de tout ce qui se fait.

Speaker: On suit plein de pages.

Speaker: C'est des hooks qu'on peut trouver dans la mode.

Speaker: Ça peut nous intéresser, ça peut nous inspirer.

Speaker: On peut le reprendre.

Speaker: Ok.

Speaker: En fait on en a plein, les tableaux avec des idées de hook, on a plein de promptes de GPT qui nous aident aussi sur challenger un peu nos hook, on a plein d'outils pour ça.

Speaker: Et tes hook préférés toi?

Speaker: Peut-être en tant que consommateur, qu'est-ce qui va te faire marrer, qu'est-ce qui va te faire rester sur une vidéo?

Speaker: Euh...

Speaker: C'est un peu dur de répondre parce qu'en fait, l'art d'un bon book, t'es pas censé te confondre pour ça.

Speaker: Tu dois juste tendu, t'attire ta curiosité et après, c'est bon, tu peux rester.

Speaker: Moi, je suis assez captivé.

Speaker: Nous, on en fait un peu moins parce que comme on répond des histoires avec des images, on fait peut-être moins de...

Speaker: ou visuel, mais je suis assez captivé par ces ou visuels.

Speaker: Tu sais pas pourquoi, et au bout de 30 secondes, je dis, je suis encore sur une vidéo, alors que la vidéo, elle t'intéresse pas du tout, puis tu as été captivé par le truc d'ASMR.

Speaker: Je trouve ça assez flippant, son truc.

Speaker: Oui totalement, je pense que ça parlera à tout le monde, happé par une vidéo qui est bien créée.

Speaker: Et puis tu vois ces vidéos où tu es happé parce que visuellement c'est hyper apaisant, c'est une hypnose et ils te réagissent des trucs pour absolument rien avoir à tes vidéos.

Speaker: et puis en fait finalement t'enregistre.

Speaker: Donc nous on ne fait pas spécialement ce type de contenu là, parce que je trouve que c'est un petit contenu un peu plus cheap, mais je trouve ça fascinant.

Speaker: C'est trop intéressant, c'est quoi ton avis sur les... Aujourd'hui avec l'IA et tout ce qu'on peut automatiser?

Speaker: Il y a tellement de pages qui se lancent où il n'y a plus personne qui se filme.

Speaker: Pas forcément que du full IA, mais il y a plein de choses que tu peux automatiser et tu peux vraiment envoyer sans vidéo par l'autre, si t'as envie quoi.

Speaker: Comment ça va évoluer, ces trucs-là, selon toi?

Speaker: Bonne question.

Speaker: C'est une question qui me passionne pas mal.

Speaker: On regarde quand même beaucoup ce qui se fait en IA.

Speaker: On n'est pas encore allé à gérer du contenu 100% IA.

Speaker: On utilise beaucoup l'IA pour nous aider, surtout du process de production.

Speaker: Mais c'est vrai qu'on n'est pas très loin du jour où

Speaker: même tu es dans le montage vidéo on pourra juste cliquer les doigts et puis que ça fasse notre vidéo quand on a encore des des menteurs à des réalisateurs qui travaillent dessus et on sait qu'il y a une bonne année on va y arriver tu vois à ce moment là où ça va faire

Speaker: Donc je trouve ça hyper intéressant.

Speaker: Mais en fait, c'est toujours la question de comment tu l'utilises.

Speaker: Et il y a plein de façons d'utiliser qui sont... Tu as tous ces bons d'huile par un putaclic qui sont nuls.

Speaker: Ton bordeloupe, DIA, tu as un compte-scu de la merde.

Speaker: Oui, à la fin, ça marche, ça fait des vues, mais est-ce que c'est... Ah, c'est des vues, ça fait de l'argent.

Speaker: Tu peux faire pas mal d'argent avec ça, parce que comme tu fais du volume qui ne pute rien,

Speaker: peut-être un autre sens qui est tu fais de l'argent du coup il ya les plateformes cela c'est pas forcément du sponsor et que ça va plus être un renom de vue quoi ça ouais ouais c'est en fait c'est comme ça que ça fonctionne sur les plateformes que toutes les plateformes d'améniétisation à part instagram et du coup bas plus tu fais de vue plutôt être jamais important plus il ya de pubs qui sont consommés à côté de tout le monde du coup je suis un jeu ok ça marche et des plateformes qui sont très bien mieux que d'autres

Speaker: Snapchat est assez haut dans la rémunération, TikTok est assez bas, tu vois.

Speaker: Ok.

Speaker: Il faut faire beaucoup plus de vues sur TikTok pour payer la belle chose que Snapchat, ça va?

Speaker: Beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus.

Speaker: C'est quoi?

Speaker: C'est 100 fois plus?

Speaker: Non, peut-être 10 fois plus.

Speaker: Ah ouais, ok.

Speaker: Après, ça dépend.

Speaker: Tu vois, la méditation, ça dépend aussi beaucoup de...

Speaker: d'où tu viens d'où est vue et contenue ok tu as des CPM dans des coups parmi les vues qui sont plus intéressants c'est en Europe du Nord que si t'es pour un peu choc en Afrique ou en Asie tu vois ok ok et puis la période aussi

Speaker: En fonction de, je crois que c'est Noël, à Noël, il y a plus de personnes qui mettent de la queue parce que les gens veulent qu'ils achètent leurs produits.

Speaker: Donc tu vois, toute la période octobre, novembre, décembre, les investissements sont beaucoup plus fortes qu'en janvier.

Speaker: En janvier, il n'y a plus personne là-dessous et plus personne ne va acheter.

Speaker: Mais c'est le budget plus beau.

Speaker: ok c'est intéressant ça j'ai une question à te poser parce que tu as parlé de brut donc modèle médian mais sauf erreur de ma part brut n'est pas rentable de ce que si rentable depuis quand?

Speaker: depuis l'année dernière je pense ok ça fait 10 ans que ça existe brut au moins

Speaker: ouais un peu plus maintenant je pense ouais tu es 10 ans ça mourra peut-être la fragilité de du modèle des médias des médias ouais c'est un peu le média brut vient d'être acheté quand même par le groupe du pool cma cg

Speaker: Et c'est un peu le problème de pas mal de médias.

Speaker: Les médias en général, et principalement les médias sur les réseaux sociaux, c'est assez complexe.

Speaker: On va repartir au plus large.

Speaker: Les médias en général, le business model des médias, c'est quand même de la régie, c'est de la publicité, mais il y a énormément de médias en France qui appartiennent tous au même groupe.

Speaker: C'est des grands groupes médias.

Speaker: Et beaucoup de grands groupes médias qui sont détenus par des grandes fortunes.

Speaker: Ouais.

Speaker: Tu vois, t'as beau, t'as avec Samas et Jeanne, t'as... T'as... T'as Bolloré avec Kenal, enfin, avec... Tous ces empires médiatiques aussi.

Speaker: Donc, il y a... C'est un peu... C'est un peu la problématique.

Speaker: Aujourd'hui, il y a beaucoup de médias qui sont utilisés, tu vois, plutôt pour de l'influence aussi.

Speaker: Et c'est pas la priorité numéro une d'être forcément une boîte qui va rapporter énormément de cash.

Speaker: Ouais.

Speaker: Et sur les réseaux sociaux, nous, il y a un nouveau type de médias qui sont arrivés qui sont plutôt les créateurs de contenu.

Speaker: Aujourd'hui, je considère que les créateurs de contenu sont des médias, mais il y a beaucoup de créateurs de contenu qui sont rentables parce qu'ils sont seuls pour le faire.

Speaker: C'est une petite équipe, c'est une équipe assez restreinte, avec des monteurs, avec d'autres personnes arrière.

Speaker: Il y a très peu de groupes médias qui se sont vraiment développés là-dessus.

Speaker: Il y en a pas mal, il y en a quand même, et ça gagne de l'argent.

Speaker: Mais c'est un modèle qui est assez complexe.

Speaker: C'est pour ça que beaucoup de médias ont aussi des activités à côté, Alex, comme nous, qui ont décidé de faire de l'agence.

Speaker: Tu peux avoir différentes activités.

Speaker: C'est assez complexe.

Speaker: Je m'attendais... Je me connaissais bien, tu vois, la...

Speaker: business model un peu du des plateformes des gaffes à donc comment on gâte de l'argent même vu il faut faire pour le faire parce que du coup j'ai toujours fait ça mais je m'attendais pas à ce que soit aussi difficile après derrière d'aller faire des opérations spéciales de les faire du contenu du print content et quand tu serons de se riser avec des marques ça il faut tu vois on peut avoir une audience qui est très forte sur le foot

Speaker: Mais ça reste une audience qui est vachement explosée.

Speaker: On a 40-45% d'entre-d'autres audiences aussi africaines sur le foot.

Speaker: C'est pas forcément une audience qui est la plus intéressante pour les marques.

Speaker: Et puis on a que 100 000 abonnés sur YouTube.

Speaker: Et les marques veulent beaucoup être sur YouTube.

Speaker: Et sur du format long plutôt, c'est ça qu'elle veut?

Speaker: Oui, un peu plus en ce moment, oui.

Speaker: Tu vois aussi, il y a la fonction du tech.

Speaker: Donc c'est assez difficile d'aller voir les marques.

Speaker: Souvent les marques travaillent avec des agences.

Speaker: En fait, il faut aller voir toutes les agences, il faut voir tout ça.

Speaker: Et on s'est rendu compte en fait, en essayant de faire tout ce travail-là, que les gens préféraient qu'on fasse du contenu pour eux en marque blanche que de faire du contenu sur notre média.

Speaker: Donc c'est pour ça qu'on a développé la partie agence.

Speaker: Ok.

Speaker: Donc il a suivi un peu les besoins au marché.

Speaker: j'aimerais revenir un peu sur le sport je crois que t'as dit que le sport c'était la thématique qu'il a consommé sur les réseaux sociaux ouais mais c'est aussi méga saturé comment COP du coup se différencie par rapport aux autres médias sportifs sur TikTok, Insta

Speaker: En fait, le sport, c'est les thématiques les plus consommées avec le gaming.

Speaker: Ok.

Speaker: Et aussi, le sport, tu as 80% des contenus sportifs qui sont consommés en général, tu vois, la quantité.

Speaker: C'est hors du live.

Speaker: Donc c'est hors du match en lui-même.

Speaker: Donc ça veut dire que c'est principalement sur les réseautures.

Speaker: C'est du highlight, c'est des interviews, c'est tout ce truc-là.

Speaker: C'est pour ça qu'on a été dans le sport, c'est qu'une vraie demande, consommer du contenu sur le sport, plus forcément sur le match en live, en linéaire.

Speaker: Ouais, ok.

Speaker: Donc c'est du coup... Les sports que tu consommes, mais tu vois, si tu consommes, tu fais des sports... Des ligues américaines, bah tu prends en le bien.

Speaker: La plupart du temps, tu regardes ta live.

Speaker: Mais tu vois, avec ta LV, tu regardes sous les highlights, tu regardes la détection, tu regardes tout, et tu suis en fait le sport comme ça.

Speaker: Le foot, c'est pareil, il y a plein de soirs où je regarde pas et je regarde juste le résumé du match, quoi.

Speaker: la résumé fin même si tu parlais résumé en fait et les buts après derrière qui sont en replay qui sont sur le soleil réseau fanta tu peux consommer plein de choses sur moi et alors sur cop c'est quoi la cigarette sauce de cop et où nous avait cap en gros la la cigarette sauce de cop ça on part en j'ai mûr mais c'est vraiment l'écriture quoi ouais

Speaker: nous on fait du contenu général la plupart des conduits qu'on fait c'est conduit quand même qui sont sur 8 minutes une minute trente et ses contenus là c'est des conflits qui sont qui sont vachement

Speaker: Les gens viennent le chercher pour ça parce que les gens ne savent pas spécialement faire ce type de contenu là.

Speaker: Tu es même sur des équipes social médias, tu peux faire plein de temps, tu peux être dans les tendances, tu peux faire un peu de buzz, mais tu viens pas spécialement bien raconter des histoires.

Speaker: Ça c'est une vraie valeur ajoutée, cette expertise là.

Speaker: Après, il y a le secret sauce qui se voit bas.

Speaker: C'est le process de production.

Speaker: On fait le lien avec ce que j'ai avant, mais c'est un process de production qui est assez efficace.

Speaker: Ça nous permet de générer du contenu beaucoup plus facilement et rapidement que s'il fallait monter des équipes.

Speaker: Si on a un endroit qui dit qu'on veut faire la même chose que vous, il va falloir que tu recrute des équipes.

Speaker: Ça te met du temps, il faut recruter les bons profils.

Speaker: Il va falloir une personne qui sache faire de l'écriture, une personne qui sache faire du montage, une personne qui sache faire du motion design.

Speaker: Si tu as de la chance, tu trouveras quelqu'un qui sait tout faire, c'est très rare, c'est très dur d'avoir tous ces hard skills dans le temps.

Speaker: C'est les créateurs de banlieues qui ne s'adopent pas à tout faire, mais généralement, ils sont aussi... Quand tu arrives à un certain niveau, après, tu t'entoures aussi de personnes qui sont... Et nous, l'avantage, c'est que nous, tu as un dans ton locuteur, un plus client, et puis après, nous, toutes les personnes, on peut travailler sur le plan vidéo.

Speaker: Donc, comme ils travaillent sur le plan de vidéo toute la journée, c'est que ça, on mutualise, tu couilles les forces.

Speaker: Ok, intéressant.

Speaker: Tu as parlé des ayants droit, du coup, ça me fait penser au droit, la propriété d'LDO.

Speaker: Est-ce que tu peux expliquer un petit peu les enjeux derrière tout ça?

Speaker: Quand on reprend du contenu, par exemple, dont on n'a pas les droits, comment ça marche?

Speaker: Est-ce qu'on a le droit de le faire sur le réseau?

Speaker: Ça n'a même pas l'heure.

Speaker: Est-ce que, parce que, voilà, tu vois, il y a des gens qui mentionnent, par exemple, le propriétaire de l'image, est-ce que ça suffit?

Speaker: Non, non, ça n'a pas le droit.

Speaker: Alors, du coup, il y a plein de gens qui sont dans l'illégalité sur ça, quoi.

Speaker: C'est pour ça que le sport, c'est...

Speaker: à venir un peu plus de temps que d'autres secteurs à aller vraiment sur les réseaux sociaux, c'est problématique de droit.

Speaker: Parce que du coup, c'est vendu.

Speaker: Tu vends ça à des chefs de télévision qui achètent très cher pour pouvoir diffuser, donc pour avoir les droits.

Speaker: Donc, c'est un peu contre-intuitif pour eux de se dire, si on met du contenu sur les réseaux,

Speaker: ça va faire venir du bon pour regarder nos droits.

Speaker: Donc en fait, il a fallu changer un peu tout ça.

Speaker: Parce que la NBA, tu vois, elle a super bien fait il y a une quinzaine d'années.

Speaker: C'est de faire pivoter ce modèle, de dire, bah maintenant, on veut... On va gérer tous les droits, on va mettre plein de choses sur les réseaux, puisque plus on va mettre sur les réseaux, plus les gens vont avoir envie de venir consommer de la NBA.

Speaker: OK.

Speaker: Mais tu vois, il a fait qu'il faut quand même, le bon moment, tout changer.

Speaker: Euh...

Speaker: et donc là la problématique des droits c'est que tu peux pas faire ce que tu veux et là du coup la liée ce qu'ils ont bien fait c'est que comme ils ont dit bah non on veut donner les droits tout le monde sauf les droits aussi à des créateurs de contenu donc tu as par exemple si tu suis le trash talk ou crossover tu vois en france ces chaînes youtube qui parlent de la liée

Speaker: eux ils ont des accords avec la libyé pour ok vous avez le droit d'utiliser notre contenu tant que vous parlez de la mba donc vous allez tout ça va faire draguer en fait des fans pour venir consommer comme vous mais c'est pas c'est pas logique tu as pour tous les endroits moi je pousse à ça parce que évidemment moi je consomme le contenu comme ça et c'est ce qu'on pousse c'est que plus tu vas mettre du contenu en ligne et plus les gens vont s'intéresser à ton sport et

Speaker: Mais c'est assez complexe en fonction des droits qui ont été vendus.

Speaker: Je vais prendre un exemple.

Speaker: On va dire à l'oposé de la NBA en France avec le Redbit.

Speaker: Le Redbit, c'est que les droits sont vendus à Canal.

Speaker: Donc c'est très compliqué, même pour les clubs, d'avoir accès à ces images pour pouvoir les utiliser sur le réseau.

Speaker: Donc comme ils ont très peu de temps, comme ils ont très peu de durée d'utilisation des images, ils ne peuvent pas mettre grand chose.

Speaker: C'est pour ça qu'en B2B, on peut rarement voir beaucoup d'essais sur les réseaux sociaux.

Speaker: La problématique qu'on a sur ça, c'est qu'on n'a pas le droit d'utiliser des images.

Speaker: Même les images dans le statut, les tribunes, on n'a pas le droit d'utiliser sur notre média web.

Speaker: Donc, qu'est-ce qu'est Paynote Force?

Speaker: C'est de la façon de raconter des histoires avec juste des photos et pas justement récupérer des vidéos.

Speaker: Waouh!

Speaker: Donc c'est enfin, c'est le contraint, tu peux le voir comme énorme!

Speaker: Bah, c'est le contraint, mais en même temps, ça leur appartient en tout cas.

Speaker: C'est du vol.

Speaker: Ouais, totalement.

Speaker: Et comment tu fais pour te battre contre ceux qui volent, justement?

Speaker: Parce que, forcément, on a triché, tu vois.

Speaker: On a aussi, ça nous est arrivé plusieurs fois...

Speaker: tricher sur ses droits d'aller récupérer des images d'entraînement des des clubs pour pouvoir raconter des histoires maintenant ce qui est plus simple c'est d'avoir des accords du coup avec les endroits pour pouvoir le faire avec la bouddhestiga par exemple d'accord avec la bouddhestiga on diffuse plein de confus bouddhestiga tous les jours mais ce qu'on a dit de pouvoir connaître c'est qu'ils nous offrent sont tendus pour aller toucher et

Speaker: les audiences français ont un intérêt à faire quoi, plein de bac, parce qu'eux cherchent à se développer sur de nouveaux territoires.

Speaker: Ils disent, nous, on est une grosse audience française francophone avec l'Afrique.

Speaker: Ils ont besoin de toucher les Français et du coup, les pays francophones africains.

Speaker: Et donc, nous, ils nous ont une bande de contenu.

Speaker: Ouais.

Speaker: Et donc ça, tu vois, il y a un intérêt, ça commence à venir, tu vois, je pense que les irandrois ont bien compris qu'aujourd'hui, pour développer aussi leur notoriété, ça doit passer par leur contenu, eux-mêmes, mais ça doit passer du coup par influence, par des créateurs, par offrir, par donner du contenu.

Speaker: mais là ça change en fait le bonnet est en train de changer et tu as entre il ya cinq ans et maintenant la famille une grosse évolution si tu regardes toute l'évolution de la ligue 1 juste à dire parce que du coup c'est ce qui est plus suivi en france

Speaker: ça a carrément changé maintenant t'as beaucoup plus d'accès t'as beaucoup plus de tout tu vois Roland Garros ils ont mis un peu de temps avant de commencer à remettre aussi retravailler les archives maintenant t'as des pages avec tous les gens de Roland Garros t'as plein de trucs comme ça

Speaker: Nous, on a beaucoup travaillé sur ces histoires d'Archim avec la Ligue Nationale de Basket.

Speaker: On a été travailler sur tout un projet de légende, sur comment on allait raconter toutes ces légendes qui sont passées par la Ligue.

Speaker: Et arrêter de penser que le basket, c'est la NBA.

Speaker: Il y a plein de super joueurs français qui sont venus.

Speaker: Et comment on vient nous répéter toutes ces histoires trop stylées?

Speaker: C'est un peu une mine d'or.

Speaker: Une mine d'or, de temps en temps, c'est tellement un bordel que c'est... Tu creuses.

Speaker: C'est de temps en temps pour aller chercher les archives.

Speaker: Tu entends, tu creuses.

Speaker: Il y a plein de solutions maintenant.

Speaker: Donc, Isis pour traiter toutes ces...

Speaker: tous ces clips, toutes ces photos, tout ton bon menu.

Speaker: Tu vois, t'as Scoreplay, qui est... Scoreplay?

Speaker: Ouais, oui.

Speaker: Scoreplay qui marche pas mal, et eux, ils... Nous, on a un partenariat aussi avec Scoreplay pour tester un peu leur plateforme aussi avec nos clients.

Speaker: Et c'est trouvé, en mettant en fait, des outils comme ça, t'as juste à taper le nom de la personne que tu veux, et puis reconnaissance faciale, on y a, et t'as tout ce que tu sens sur...

Speaker: les images et quand tu vas travailler avec la ligne nationale de basket à l'époque bat avait un discours c'est un gâteau mais là tu avais un fichier un dossier où tu devais aller récupérer du coup les images du coup tu les tour regarder savoir quel moment prendre c'est assez long et ceci ça un gros frein une grosse barrière l'entrée pour pas mal les endroits c'est ils ont pas d'équipe tu vois qui vont être dédiés à un

Speaker: à l'éditer là-dedans.

Speaker: Ah ouais, c'est étalé les archives, et c'est complexe, il faut les retrouver.

Speaker: C'est ça notre force, tu vois, quand on écrit, à côté, on met aussi des images qu'on veut.

Speaker: Donc en fait, on fait tout ce travail de recherche d'archives, tu vois, qui est long, complexe, de documentation.

Speaker: Et après, quand on ne veut pas utiliser les images, on passe par du motion design.

Speaker: Boko Boko motion design.

Speaker: Ok.

Speaker: Et le motion design, quoi?

Speaker: Tu vois, avec... On travaille avec Sport5 sur mes...

Speaker: Donc l'agence Sport5 qui gère toute la stratégie de Total Energy sur le rugby, et nous on les accompagne sous la création de contenu.

Speaker: Et cette création de contenu, c'est beaucoup de motion design, parce que comme c'est le rugby, il n'y a pas forcément beaucoup de droits, la probabilité du rugby ce n'est pas forcément beaucoup de droits qui peuvent être utilisés même par les partenaires du TOC 14 ou du 15 de France.

Speaker: Et donc on utilise beaucoup de motion design pour venir réponter des histoires

Speaker: sans être dépendant de ce premier atelier.

Speaker: Ok.

Speaker: Et tu as des contenus un peu combi.

Speaker: Je vois.

Speaker: Ok.

Speaker: Peut-être question plus perso.

Speaker: On n'a pas parlé.

Speaker: C'est quoi ton sport?

Speaker: Qu'est-ce que tu tiffes en sport?

Speaker: Moi j'ai fait plein de sport quand j'étais jeune, ça allait à la gymnastique et à la bouton frasin.

Speaker: Je me suis arrêté surtout sur le hockey sur le gazon.

Speaker: En général?

Speaker: Ouais, en général mais comme je viens de Lille, à l'Octobre.

Speaker: En Belgique, c'est pas mal de hockey sur le gazon.

Speaker: Après, en Belgique, gros stars de hockey sur le gazon, l'or et c'est ça.

Speaker: Et j'ai fait du hockey sur le gazon.

Speaker: Et c'est là où j'ai, avec mes potes d'enfance, du coup mes plus vieux potes sont mes potes, mes meilleures potes, mes potes, mes potes, avec qui j'ai fait du hockey, avec qui on a gagné des championnats de France quand on était jeunes.

Speaker: et et maintenant j'occupe beaucoup j'ai repris au qu'ils soient les zones à marseille alors c'est compliqué de trouver des saisons mais à marseille on est une petite équipe on est une trentaine de personnes sur elle en club alors que quand c'était à lille c'est des clubs qui sont ils sont gigantesques tu vois et je te mets beaucoup de vélos

Speaker: surtout je suis comme je suis du bois tout titre de vélo mais principalement du vélo de route ouais le été aussi un peu et plutôt l'été je ne peux pas beaucoup de vélo et et mais maintenant mais épreuve physique on va dire c'est quand je veux meurs des fils c'est plutôt des défis c'est que je suis pas de course à pied parce que je peux pas je peux pas car ce type de sport moi je suis pas de chance un gros dessin de ski à

Speaker: Il y a 12-13 ans et du coup maintenant c'est pour ça que je fais plus de vélo.

Speaker: Oui.

Speaker: C'est fouillé d'où?

Speaker: Oui.

Speaker: J'ai dû arrêter pas mal le sport aussi à cause de mon prélange.

Speaker: Ok.

Speaker: Tout ce qui était trop à impact, je n'ai pas mal le squash quand je vis à pas le grab.

Speaker: Ça c'est trop mauvais donc j'ai arrêté, je fais coup de five aussi du coup j'ai arrêté.

Speaker: C'est le meilleur moyen de se blesser, je me suis fait la vallée à l'homme de coup de five.

Speaker: je vais occuper le vélo ça me permet un peu de neige et beaucoup de rondeau quand même aussi

Speaker: Ouais, c'est ça une des raisons pour laquelle j'étais confronté d'avénager à Marseille, c'est pour ce terrain de choc qui est immense.

Speaker: Et c'est bien, tellement, c'est trop stylé quoi.

Speaker: Tu fais laissé pas trop au Marseille, je suis arrivé.

Speaker: Ouais, tu restes que deux jours, parce que la prochaine fois, tu viens et puis tu vas te faire un tour en VTT dans les Calantes.

Speaker: Ouais, totalement.

Speaker: Et les grands randos, tu peux partir toute la journée.

Speaker: Maxi Rando, Romain dans le vélo-draud aussi.

Speaker: Ouais, c'est découvrir Marseille.

Speaker: Vraiment quoi.

Speaker: J'ai une dernière question peut-être avant de passer au kilomètre 30.

Speaker: Quel est ton avis sur la tech dans le sport en France?

Speaker: Et quand tu mets en perspective par rapport à ce qui se fait ailleurs dans le monde, tu peux prendre spécifiquement aussi sur ton marché, ce qui t'intéresse, ce qui t'inspire.

Speaker: Est-ce que tu vois des trucs qui se passent?

Speaker: dans le monde peut-être aux US qui sont qui sont charmés et qui dirait il faut qu'on fasse ça en France moi je m'inspire beaucoup des ligues américaines en général pour le contenu

Speaker: Ils sont en temps d'avance.

Speaker: Et puis je consomme aussi pas mal de... Je consomme beaucoup de contenu et je consomme un peu des sports-guess.

Speaker: Donc c'est plus... Ça j'aime bien.

Speaker: Et après, Tech particulièrement...

Speaker: Il y a quand même beaucoup de solutions.

Speaker: Le tech en France qui arrive dans le sport sont hyper intéressantes.

Speaker: C'est pour ça que j'aime bien la dynamique de la sport tech.

Speaker: Je fais partie, évidemment.

Speaker: Mais c'est qu'il y a trop de trucs sur la performance dans le sport, sur le fan engagement.

Speaker: Tu as plein de super boîtes américaines, anglaises qui sont là.

Speaker: En France, l'avantage de la France, c'est que j'essaie d'entreprendre.

Speaker: Plein de super projets qui sont trop cool.

Speaker: je peux pas tout citer mais tu vois hier on a organisé du coup c'était After Horror qui est à Marseille là t'avais encore des nouvelles personnes qui arrivaient des nouvelles solutions des trucs interactifs qui sont super sympas quoi

Speaker: Ouais, ok.

Speaker: Et maintenant, on va passer au kilomètre 30.

Speaker: Donc, pour ceux qui ne courent pas, du coup, le kilomètre 30, c'est le mur du marathon.

Speaker: C'est un temps emblématique.

Speaker: Il faut aller de parler, il était cool avec l'entreprenariat.

Speaker: De se dire que c'est beaucoup de haut et de bas, l'entreprenariat.

Speaker: Il y a des moments très difficiles.

Speaker: Le kilomètre 30, du coup, c'est le moment difficile du marathon.

Speaker: C'est quand tu te prends le mur dans la gueule, que tu crampes.

Speaker: que t'en peux plus, que t'as envie de vomir parfois, t'as des hures froides, c'est le moment difficile.

Speaker: Et du coup, ma question pour toi, c'est quel est ton kilomètre 30 et d'heure?

Speaker: j'ai un premier kilomètre 30 en 2023 quand on se rend quand je me suis rendu compte que sur la partie média allait pas être un business model viable ça allait demander trop d'investissements en fait pour l'être et du coup c'était pas possible

Speaker: où on a dû du coup pivoter et changer le modèle économique.

Speaker: Et donc comme on nous sollicitait pour faire du contenu, en fait un peu naturellement, on a dû arriver sur ce contenu.

Speaker: Et c'était assez brutal parce qu'à ce moment-là, il a fallu dire « bon ok, on change de business model, donc c'est-à-dire on doit aller chercher des fonds pour pouvoir relancer cette activité, parce que sinon on n'allait pas pouvoir la rasser sur fonds propres. »

Speaker: Le Vétroux.

Speaker: Ouais.

Speaker: Il a fallu, tu vois, on ne ressoutrait pas.

Speaker: Donc, on est parti sur un nouveau projet qui était assez complexe.

Speaker: Mais ce nouveau projet, aujourd'hui, il est plutôt viable.

Speaker: On a fait 60 chiffres d'affaires en deux ans sur ça.

Speaker: Enfin, grâce à ce projet-là.

Speaker: Donc, c'est hyper intéressant, mais ça a donné quand même pas mal de restructuration.

Speaker: Et au final...

Speaker: Encore, pendant deux ans derrière, on a essayé de récupérer ce qu'on a entendu avec le Média.

Speaker: Le Média est toujours là, mais c'est le deuxième kilomètre 30, c'est ici un peu en ce moment...

Speaker: on est dans une phase en 2025 on a pas mal restructuré beaucoup de choses dans la société et notamment on restructurait des projets et toute la partie média on a fait toute une restructuration de cette partie média et c'est des changements qui sont un peu complexes il faut passer ce changement pourquoi ils sont complexes ces changements?

Speaker: dans quoi ça se cristallise la difficulté?

Speaker: pour les équipes ok parce que c'est beaucoup de tu as du changement pour les équipes ça veut dire qu'on doit on met moins de moins de ressources sur les médias donc qui dit moins de ressources c'est à dire que doit on va changer aussi mission de certaines personnes on a dû se arrêter de travailler avec d'autres personnes donc du coup tu as ça

Speaker: Le changement crée une zone de tension qui va être positive pour la suite.

Speaker: Mais en ce moment, tu es dans l'opérationnel pur.

Speaker: Il faut quand même faire face à ça.

Speaker: Le changement, tu es toujours en train de devoir t'adapter.

Speaker: et il y a des adaptations qui sont plus ou moins faciles.

Speaker: Donc quand tu regardes avec du recul, bah oui c'est nécessaire et c'est cool, c'est bien d'avoir fait tout ça.

Speaker: Comme quand t'arrives au kilomètre 30, tu as passé le kilomètre 30, bah maintenant tu regardes ce qu'il y a devant, tu regardes plus ce qui est passé derrière.

Speaker: Mais il y a toujours ce moment qui est un peu tendu, et c'est tendu parce que tu bosses beaucoup, mais tu vois j'ai l'impression d'avoir...

Speaker: cette fin de l'année d'être à fond sur plein de projets, enfin plein de projets de... Ouais, enfin, à plein de niveaux, tu vois, tu dois faire beaucoup de choses, donc de temps en temps tu te dis comment tu vas t'en sortir.

Speaker: Et puis après une fois, t'as tout réussi à passer de ce truc, tu te dis, ah bah c'est passé, c'est pas grave là, non?

Speaker: Il y a une autre problématique qui va arriver derrière.

Speaker: Oui, le fait que, au final, quand on passe la difficulté, je trouve que c'est très similaire au marathon et le sport de façon générale.

Speaker: On a tendance à oublier un petit peu à quel point c'était difficile.

Speaker: Et on retient principalement le positif.

Speaker: On va enchaîner sur la deuxième partie du kilomètre 30, qui en fait sont des cartes.

Speaker: Je suis invité à antiller 3.

Speaker: C'est le tarot.

Speaker: Exactement, on va lire ton avenir.

Speaker: Il y a une thématique, vas-y, je vais venir à la fin.

Speaker: Je t'ai tenté la lire.

Speaker: Celui-ci, c'est du choix.

Speaker: Et l'idée, c'est de commenter pendant des petites minutes ou 30 secondes.

Speaker: Si ça t'inspire en tant qu'entrepreneur, qu'est-ce que ça veut dire?

Speaker: C'est mon premier kilomètre 30, du coup, que j'ai dit, tu vois, quand on a changé en code business model en 2023.

Speaker: Ça a aussi changé beaucoup de changements et je me suis rendu compte que... En fait, avant, j'étais tout seul.

Speaker: J'étais tout seul.

Speaker: Pendant trois ans, j'étais solo.

Speaker: Après, j'avais des équipes de tout premier journaliste qui est devenu le directeur de la création.

Speaker: Thibaut, tu vois, qui est toujours là.

Speaker: Mais j'étais un peu seul dans les choix stratégiques, tu vois.

Speaker: Et en changement de ce truc-là, l'objectif c'était de changer aussi un peu la gouvernance et trouver des investisseurs qui, un, allaient pouvoir m'accompagner et m'aider sur de la réflexion scientifique.

Speaker: Donc j'ai entouré de plein d'advisors pour ça.

Speaker: Tu viens des médias qui viennent du sport, qui peuvent... Et aussi je me suis entouré de trois autres associés qui sont maintenant opérationnels avec Alexandre qui est...

Speaker: qui est le directeur de la création.

Speaker: Je me suis mis sur l'autre d'associer.

Speaker: Donc, il y a Alexandre, qui est notre directeur commercial.

Speaker: Et on a Suleymane, qui est directeur général, qui est celui de toutes les opérations.

Speaker: Donc, on est à trois, on va dire, dirigeants.

Speaker: Et puis, on a Maxime, qui est CFO par taille.

Speaker: Donc, il va nous aider aussi sur l'OBP, tous les enjeux avec les banques, tout

Speaker: et ça change quand même pas mal de choses parce que même cette année 2025 est assez difficile avec pas mal de changements mais beaucoup de choix stratégiques au moins qu'on a fait ensemble avec une analyse un peu plus poussée que moi de mon côté et mes intentions mes idées et du coup c'est mieux d'être tout seul

Speaker: Et la chasse est mieux que de tous les bêtes tout seul.

Speaker: Ok.

Speaker: Intéressant.

Speaker: Je t'invite à tirer une nouvelle.

Speaker: Hop!

Speaker: L'isolement.

Speaker: Voilà, c'est... Ça, tu me fais passer un message.

Speaker: Celui-ci, dis-donc.

Speaker: Si les trucs ne te parlent pas ou si tu as envie d'autres cartes, la visite pas.

Speaker: Donc, reprenez-le.

Speaker: C'est assez divin.

Speaker: Hop.

Speaker: L'incompréhension des proches.

Speaker: Ah ouais, c'est ça.

Speaker: Toutes les cartes, c'est à chaque fois un premier parti.

Speaker: Ouais, c'est une difficulté, c'est un premier kilomètre point.

Speaker: L'incompréhension des proches.

Speaker: J'impréhension des proches.

Speaker: Ouais, c'est... C'est assez dur qu'on voit ça.

Speaker: Je sais pas comment trop le répondre.

Speaker: Je ne sais pas pour eux.

Speaker: Ça peut être les liens amicaux, la famille, c'est toujours une question d'équilibre.

Speaker: Après, il n'existe pas toujours.

Speaker: Du coup, comme on est dans les difficultés, les kilomètres 30, c'est vrai que la compréhension des proches, on avait un pacte avec ma femme de se dire, bon ben,

Speaker: de x années si ta boîte elle ne fonctionne pas bien bah peut-être qu'il faudra que tu changes au final elle fonctionne bien de mieux en mieux la boîte mais c'est pas non plus un carton tu sais c'est pas encore on n'a pas encore eu une énorme boîte qui gêne un coup de cash et donc un mot c'est ta compréhension mais jusque quand tu veux dire qu'il

Speaker: Je dis « Tant que ça marche, on continue.

Speaker: » Et c'est un peu le problème de plein d'entrepreneurs.

Speaker: Plein d'entrepreneurs qui se lancent dans leurs projets, ils ont voulu leur aider.

Speaker: Une de mes qualités, peut-être un de mes défauts, c'est que je suis vraiment très déterminé.

Speaker: Je ne lâche rien.

Speaker: De temps en temps, peut-être qu'il faudrait se laisser couler un peu plus pour la boîte.

Speaker: Je me soumette moins dans des missions de temps en temps.

Speaker: essayer de être un peu moins ambitieux et de la monter petit à petit plutôt que de se retrouver si simple de médias tout de suite on veut devenir un énorme média et puis on dirait bah ouais bah pas les moyens de nos ambitions donc c'est compliqué tu vois ouais c'est un peu la mépréhension c'est un peu la compréhension entre ce que j'ai en tête et la réalité aussi du marché donc les gens sont un peu plus terre à terre

Speaker: Je comprends, ok.

Speaker: Juste pour info, il est 59.

Speaker: Si ça déborde de 3-4 minutes, c'est ok?

Speaker: Ouais.

Speaker: OK.

Speaker: Du coup, on va s'arrêter sur les cartes.

Speaker: J'ai une toute dernière session qui est le Sprint.

Speaker: En fait, le Sprint kilomètre 30, c'est répondre à 20 questions très rapidement qui appellent soit des Wii Mons, soit des choix.

Speaker: Donc, est-ce que tu es prêt pour courir rapidement?

Speaker: Vas-y.

Speaker: Allez, c'est parti.

Speaker: McLaren de Ferrari.

Speaker: Qui en est de jeu de Paris pour toi?

Speaker: Parce que c'est entre lesquels.

Speaker: Le rugby ou le foot?

Speaker: Plutôt le foot quand même.

Speaker: Basket ou le foot?

Speaker: Tu aurais dû commencer par le rugby, plutôt que le foot.

Speaker: Non.

Speaker: LTFL comprend mieux TikTok que l'OM.

Speaker: C'est quand même pas mal.

Speaker: Un club qui ne crée pas de contenu court va mourir?

Speaker: Tu regardes encore des matchs en Antilles ou que des Highlights?

Speaker: Que le LASC.

Speaker: Les joueurs de foot sont le meilleur créateur de contenu que les clubs?

Speaker: Certains.

Speaker: Le rugby va dépasser le foot sur les réseaux sociaux?

Speaker: Non.

Speaker: Tu accepterais de travailler avec un bookmaker si le budget était énorme?

Speaker: On a travaillé pas mal avec les bookmakers.

Speaker: La Gen Z préfère des paris sportifs au sport lui-même?

Speaker: Je ne sais pas si c'est à Jeanne d'Ade, mais il y a certaines personnes, oui.

Speaker: Les droits TV du foot vont s'effondrer à cause des réseaux sociaux?

Speaker: Non.

Speaker: Après, le foot, c'est large.

Speaker: Ça dépend de ce qu'il parle de qui pour le foot.

Speaker: Non, mais il faut qu'ils s'adaptent.

Speaker: Ils sont en train de s'adapter.

Speaker: Qu'il aime BAP crée mieux son contenu que le Real Madrid?

Speaker: Non.

Speaker: Les médias traditionnels, l'équipe à Alcè, vont disparaître?

Speaker: Non, ils perdent des parts de marché auprès des jeunes.

Speaker: Le contenu automatisé par IA va tuer les créateurs.

Speaker: Non.

Speaker: Un viral TikTok rapporte plus une campagne TV classique.

Speaker: Les clubs devraient payer les créateurs de contenu qui parlent d'eux?

Speaker: Oui, enfin, payer en tout cas de 20 plus qu'on aimera avec les créateurs de contenu.

Speaker: Le basket m'a explosé en France grâce aux réseaux sociaux.

Speaker: Grâce à Wambi surtout.

Speaker: Les sportifs français créent moins bien leur place en un branding que les américains.

Speaker: Tu boycotterais un partenariat avec une marque controversée.

Speaker: Euh... Sweep, tout forcément, ouais.

Speaker: La Ligue 1 sera plus suivie sur TikTok que sur Dazone d'ici 3 ans.

Speaker: Ouais, bah la Ligue 1 est plus sur Dazone.

Speaker: Un influencère sportif a plus d'impact qu'un journaliste sportif.

Speaker: Ouais.

Speaker: Dans 10 ans, les médias sportifs seront tous natifs sur les réseaux sociaux.

Speaker: Ok, c'est tout pour le sprint.

Speaker: Bravo, Edouard, pour commencer.

Speaker: C'est gagné.

Speaker: Un dernier mot, peut-être, les gens qui veulent te contacter, comment ça se passe?

Speaker: Leudy ou par mail.

Speaker: Ok, c'est juste ici.

Speaker: Merci, tu m'occupes.

Speaker: Je te ravi d'un peu de... Edouard, comment?

Speaker: Edouard, en base, cop-media.com Ok, ça marche.

Speaker: C'est que vous disons LinkedIn, je suis assez présent sur LinkedIn.

Speaker: Facile.

Speaker: Trop cool.

Speaker: Ok, bon, merci Edouard pour te traiter au jeu.

Speaker: En plus de t'avoir interviewé, ça.

Speaker: Et à très bientôt.

Speaker: Ouais, c'était cool, merci beaucoup.

Speaker: Allez, top.

Speaker: Voilà, c'était Kilomètre 30.

Speaker: Merci beaucoup pour votre écoute et je vous dis à bientôt pour le prochain épisode.

Speaker: Sous-titrage Société Radio-Canada

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