Transcript
Speaker: Moi, c'est très simple, puisque le kilomètre 30, on est en plein dedans.
Speaker: Tu vois, on travaille avec tous les plus gros acteurs dans l'événementiel sportif et musical.
Speaker: Dans tous les stades, on est allés.
Speaker: Ils sont tous ravis de notre produit parce qu'en fait, ça leur facilite la vie.
Speaker: OK, on a signé le PSG, mais voici l'envers du décor.
Speaker: En France, on a cet esprit d'être pointé du doigt quand tu échoues.
Speaker: Moi, je suis assez à l'aise avec la prise de parole en public, etc.
Speaker: Même quand je n'ai pas révisé ou préparé.
Speaker: Mais là, tu peux pas te foirer.
Speaker: Moi, ce qui me permet de sortir du burn-out, c'est deux choses, c'est la vie de famille et c'est le sport.
Speaker: Je suis fan du Tour de France.
Speaker: Je suis fan de cyclisme.
Speaker: Donc ce serait incroyable.
Speaker: Bonjour à tous et bienvenue sur Kilomètre 30, le podcast des entrepreneurs du sport.
Speaker: Je m'appelle Victor Namias et aujourd'hui, je reçois Olivier Rousseau, le fondateur de Flycup.
Speaker: Vous savez, ce sont ces emballages innovants pour boire et manger que vous avez sûrement déjà utilisé dans un stade.
Speaker: On va parler de fan expérience et de comment Olivier a transformé une frustration de supporter dans une startup qui équipe les plus grands stades et festivals.
Speaker: du premier prototype en carton, au partenariat avec le PSG ou même le Stade de France, on comprend vite qu'Olivier est passionné de vente.
Speaker: On discute aussi de son lien particulier avec le sport, de la course à pied au crossfit et de comment sa vie de famille l'aide à entreprendre au quotidien.
Speaker: Bref, c'est un épisode sans filtre qui montre bien que la persévérance est indispensable contre un entreprendre.
Speaker: Et pour le contexte, cet épisode a été enregistré en décembre 2025.
Speaker: Et oui, j'ai pris pas mal de retard dans mes épisodes, mais je vous promets que ça vaut la peine d'écouter.
Speaker: C'est prêt?
Speaker: Ah nickel, moi je suis tout bon moi.
Speaker: Super, ok.
Speaker: Hello Olivier.
Speaker: Hello Victor.
Speaker: Ravi de t'accueillir sur Kilomètre 1.
Speaker: Merci, merci de m'accueillir, c'est très cool.
Speaker: Ça fait trop plaisir de se rencontrer en vrai, on s'est rencontré hier à un événement Sportec.
Speaker: Exactement.
Speaker: Là j'ai un petit peu enchaîné toutes les interviews des Marseillais.
Speaker: Ouais, t'en as eu hier aussi?
Speaker: Ouais, on a échangé avec Romain.
Speaker: Ok, ouais bien sûr.
Speaker: Très très cool, c'était très sympa.
Speaker: Je suis trop content de pouvoir échanger avec toi.
Speaker: Avec plaisir, franchement, merci beaucoup déjà de me proposer cette interview.
Speaker: Je vais voir, je ne sais pas comment tu vas amener un peu tout ça.
Speaker: Je vois qu'il y a des cartes un peu.
Speaker: On va voir, mais en tout cas, je suis hyper cool de pouvoir faire ça.
Speaker: Trop bien.
Speaker: Écoute, peut-être pour commencer, est-ce que tu peux te présenter Olivier?
Speaker: Ouais, écoute, Olivier, j'ai 36 ans, je suis originaire de Rennes, en Bretagne, c'est là que j'ai fait une bonne partie de ma scolarité.
Speaker: Après, je suis parti étudier, après ma prépa, je suis parti étudier en école de commerce à Rouen.
Speaker: Voilà, et après l'école de commerce, en fait, j'ai commencé par étudier la finance, finance d'entreprise, et après, je suis parti aux États-Unis pour faire un échange universitaire.
Speaker: à Boston.
Speaker: Et en fait, j'ai appris plein de trucs là-bas, notamment sur la manière d'entreprendre et de faire du commerce.
Speaker: Et du coup, en revenant en France, je me suis dit que c'est ça que je voulais faire et je ne voulais pas en faire de faire de finances.
Speaker: Du coup, j'ai fini par un Master Entrepreneuriat à l'école de commerce de Rouen, le SC Rouen.
Speaker: J'ai quand même commencé à bosser.
Speaker: Après ça, j'étais diplômé en 2013.
Speaker: J'ai bossé de 2013 à 2019 au sein de Coca-Cola à Paris sur des sujets très liés à la vente, au commerce avec les grands comptes, etc.
Speaker: Et après en 2019, j'ai créé une boite qui s'appelle Flycup.
Speaker: Et l'objectif de Flycup, c'est de faciliter l'expérience de consommation des supporters, des fans, quand ils sont amenés à consommer en dehors de chez eux, c'est-à-dire dans le stade, dans l'événement.
Speaker: Et souvent, on est debout, on n'est pas attablés et ce n'est pas toujours très simple.
Speaker: Donc nous, on a développé des solutions packaging pour faciliter cette expérience de consommation et apporter un peu plus de fan expérience sur ce sujet-là.
Speaker: Ok, concrètement ça représente quoi ces produits que vous faites?
Speaker: Les Flycups en gros ce sont des plateaux repas, des porte-gobelets, tout un tas de nouveaux produits qu'on a apportés pour faire en sorte que quand on est dans un événement et qu'on est debout, on puisse tout transporter facilement dans une main, que ce soit un menu complet, donc le burger-free de boissons par exemple, ou un ensemble de boissons parce qu'on est entre amis ou on est en famille.
Speaker: Et c'est souvent compliqué.
Speaker: Souvent les deux mains prises, on ne sait pas où poser la nourriture, on doit remontrer son ticket pour retourner à sa place, on ne peut pas consommer facilement.
Speaker: Et c'est souvent un moment de frustration pour les supporters, pour les spectateurs.
Speaker: Et donc nous, on a voulu casser ce moment de frustration-là en apportant une réponse simple avec un packaging pratique.
Speaker: Donc on a innové avec des produits un peu sympas pour qu'on puisse mettre tout son menu dans un seul et même emballage, pour avoir tout dans une main.
Speaker: Et pareil pour les boissons.
Speaker: Donc on a deux gros produits phares, qui sont le porte-menu et le porte-gobelet, pour parler très simplement.
Speaker: Et du coup, on les pousse dans une grande partie des stades et des grands événements en France, et aussi un petit peu à l'étranger, pour faciliter l'expérience de consommation.
Speaker: Le côté intéressant, c'est que ça permet d'augmenter les revenus pour les clubs.
Speaker: Je pense qu'on va en reparler après.
Speaker: C'est aussi un nouveau support de communication pour les partenaires.
Speaker: On fait une pierre trois coups avec un outil pratique.
Speaker: Ok, comment on va chercher des clubs?
Speaker: C'est peut-être une question qui n'est pas évidente.
Speaker: Non, c'est très évident.
Speaker: On contacte les bonnes personnes, on essaie d'avoir les rendez-vous, on relance.
Speaker: Et puis après, dès qu'on a décroché le rendez-vous, on propose la solution.
Speaker: Nous, au sein des clubs, on a, on va dire...
Speaker: deux grosses typologies d'acteurs que l'on va chercher.
Speaker: Soit on rentre par la porte F&B, c'est-à-dire la personne qui est responsable de la restauration et des revenus de la restauration dans un club ou dans une enceinte sportive ou musicale.
Speaker: Soit on entre par la partie plus sponsoring et partenariat.
Speaker: Et on va proposer cet outil-là parce que c'est un outil aussi de visibilité pour le partenaire du club ou de l'événement.
Speaker: Donc on a vraiment ces deux portes d'entrée
Speaker: Et après, ça dépend de quand la personne répond, qui dégaine en premier.
Speaker: Parce que voilà, nous, on est sur du grand compte.
Speaker: Donc, on est surtout sur des modes de fonctionnement en contact, soit LinkedIn, soit par mail ou par téléphone.
Speaker: On n'a pas de prospection, on va dire, automatisée avec des envois d'emailing à fond.
Speaker: Donc, on est sur une manière de travailler avec les clients très, on va dire, traditionnelle et très noble aussi.
Speaker: Et voilà, on essaie de faire du business comme ça.
Speaker: Ok, du coup, il y a plusieurs façons de générer du revenu pour vous.
Speaker: Comment vous grossissez aujourd'hui, une fois que tu as un stade?
Speaker: Tu essaies de lui faire de l'up-sale?
Speaker: Ça marche comment?
Speaker: Oui, alors on a effectivement cette volonté, on a deux typologies d'up-sale.
Speaker: Soit c'est de faire en sorte que le client prenne à la fois plus de produits de cette même référence-là, parce qu'il a compris que ça l'aidait à générer plus de ventes.
Speaker: Ça, c'est la première chose.
Speaker: ou soit on va aussi lui proposer d'autres produits de la gamme qui permettent de faire de l'upsell avec ce client-là.
Speaker: On a plusieurs produits, on a aussi des collecteurs qui permettent de collecter plus facilement les gobelets et les déchets dans les stades et les événements.
Speaker: C'est aussi quelque chose que l'on propose en plus dans notre gamme.
Speaker: Et puis après on a des services aussi que l'on propose.
Speaker: On propose des services notamment de customisation et de personnalisation du packaging aux couleurs d'un partenaire.
Speaker: Parfois on a des clubs ou des événements qui ont démarré avec un produit neutre et qui après passent avec un produit personnalisé aux couleurs de leur partenaire, etc.
Speaker: Et on a un service de digitalisation, on vient poser un QR code, on vient créer un jeu
Speaker: pour aller au-delà de la fan expérience avec un produit pratique, mais aussi avec une expérience digitale où on peut gagner après des maillots, des places, etc.
Speaker: On essaie de mêler à la fois l'expérience physique avec l'expérience digitale via des activations et des applications.
Speaker: Est-ce qu'on peut entrer un peu dans le détail sur la fan expérience?
Speaker: En tant que supporter, en tant que personne présente dans un événement sportif ou culturel ou musical, comment est-ce que vous engagez les fans avec ce produit?
Speaker: Alors, déjà de base, je pense que notre produit est assez engageant dans le sens où c'est un produit qui leur facilite la vie.
Speaker: Donc nous, tous les supporters que l'on interroge et on est allés dans tous les stades, ils sont tous ravis de notre produit parce qu'en fait, ça leur facilite la vie.
Speaker: Donc en terme d'engagement j'ai envie de dire sur l'intérêt d'avoir ce produit là pour eux dans le stade dans lequel ils vont pour profiter du moment en famille ou en ami avec des amis, en fait là dessus il n'y a pas de débat, c'est un produit qui leur facilite la vie donc eux ils ont envie de l'avoir dans les mains et souvent quand ils vont dans un autre stade et qu'ils ne l'ont pas parce que ça arrive aussi, bah en fait ils sont déçus, ils sont frustrés, ils aimeraient bien l'avoir également.
Speaker: Donc là-dessus, il n'y a pas de sujet.
Speaker: Après, le point pour engager le fan, c'est comment nous, on va les engager avec le club, bien sûr, avec l'événement, avec nos activations digitales.
Speaker: L'idée, c'est de dire au club, en fait, vous avez un outil qui est ultra visible puisqu'il est dans les mains du fan.
Speaker: et le fan se balade dans l'événement.
Speaker: Donc en fait, ce n'est pas un outil publicitaire assez traditionnel où c'est un format statique puisque là, c'est un format qui est mobile et qui est dans la main du spectateur.
Speaker: Donc c'est un moment, on va dire, en plus de convivialité puisque c'est un moment où les gens partagent un repas, une boisson.
Speaker: Donc on a un moment cool en plus.
Speaker: Donc tous ces éléments réunis font qu'on a une valeur émotionnelle qui est assez intéressante si une marque est présente dessus.
Speaker: Que ce soit une marque, mais ça peut être la marque du club.
Speaker: Souvent les clubs brandent les packagings aux couleurs de leur marque, avec leur logo, avec l'identité du club.
Speaker: Donc c'est un vrai moment captif avec un outil qui est très intéressant pour aller se rapprocher du fan.
Speaker: Souvent les marques et les clubs dans la partie sponsoring essaient de trouver justement des outils qui permettent de créer un lien affinitaire plus fort avec leurs supporters.
Speaker: Et donc nous, on a un outil aujourd'hui qui le permet puisque c'est un outil qui est dans les mains du fan et qui se balade pendant on va dire entre 15 et 20 minutes ce moment de consommation là.
Speaker: Donc nous on les engage comme ça et le troisième élément d'engagement au delà du produit qui est pratique, au delà d'avoir une cover qui est assez cool et soit dans l'identité du club ou de la marque, le troisième élément c'est l'activation digitale que l'on va mettre puisqu'en fait on appose un QR code et nous on vient proposer des jeux, des mécaniques de jeux digital très simples
Speaker: Ça peut être un petit runner qui court, un footballeur qui doit marquer le plus de buts, etc.
Speaker: Mais l'idée, c'est encore une fois de capter l'attention du spectateur pendant ce moment de pause, le faire jouer pour l'engager, non pas au travers de Flycup, mais pour l'engager
Speaker: sur sa marque, qui est le club, ou sur le partenaire qui a pris de la visibilité dessus.
Speaker: Et donc en fait, on vient créer un jeu soit dans l'univers du club, soit dans l'univers de la marque.
Speaker: On peut proposer aussi des gains qui sont des espèces de goodies un peu de la marque.
Speaker: On propose souvent des maillots de foot, des places VIP.
Speaker: Tout ça, ça va engager en fait le spectateur, non pas vers, entre guillemets, une... comment dire...
Speaker: Non pas vers quelque chose qui est important pour lui envers Fly Cup, mais c'est quelque chose qui va rendre encore plus engageant le spectateur auprès de la marque ou auprès du club.
Speaker: Nous, on est juste un intermédiaire en fait.
Speaker: On n'a pas de notoriété à vouloir être connu de la part du grand public sur la marque Fly Cup.
Speaker: Ce n'est pas du tout l'intermédiaire.
Speaker: sur le modèle concrètement pour essayer de comprendre si le club décide de ne pas mettre en avant son image et donc ça passe par une marque oui
Speaker: Est-ce qu'il y a un partage de revenus dans ce cas-là?
Speaker: Ça marche comment?
Speaker: Ça doit être une marque qui est déjà partenaire du club ou ça peut être une marque que vous, vous apportez et vous lui apportez de la visibilité au sein d'un public cible pour elle qui est intéressant?
Speaker: Là, c'est un peu le modèle régie publicitaire dont tu parles.
Speaker: Malheureusement, il n'est pas possible ce modèle-là parce que finalement, dans un...
Speaker: dans un club ou dans une enceinte sportive, tu dois payer des droits.
Speaker: La marque doit payer des droits pour être partenaire et donc avoir la possibilité d'avoir cette visibilité-là.
Speaker: Donc, on ne peut pas arriver avec un annonceur
Speaker: en disant « bon, cher club, j'ai une super marque pour toi, elle est OK pour avoir la visibilité et tout », lui va dire « non, en fait, il faut être partenaire parce que vis-à-vis de tous mes autres partenaires, je ne peux pas brader l'image que je leur vends parce que tu m'as apporté un nouvel annonceur.
Speaker: » Donc non, en revanche, je peux arriver peut-être avec une nouvelle marque et cette nouvelle marque, elle va peut-être signer un contrat de partenariat global avec le club dont ensuite, en visibilité, il y aura du flag-up dans le package de partenariat.
Speaker: Donc voilà, généralement on utilise les marques qui sont déjà partenaires du club et après on travaille avec ces marques-là sous différents modèles.
Speaker: Soit en gros la marque elle prend tout ou partie du coup et c'est elle qui s'occupe de tout gérer et le club n'a rien à faire ni rien à payer.
Speaker: Voilà, soit c'est ça, soit on a développé un nouveau modèle
Speaker: aujourd'hui qui est de dire au club tu as dans tous tes assets que tu vas vendre à tes partenaires lors de tes packages dans tes packages de commandes d'activation tu vas leur vendre plein d'éléments les panneaux led pour la visibilité tu peux leur vendre je sais pas moi de la visibilité sur les tickets tu peux leur rendre la visibilité sur d'autres affiches sur le digital etc
Speaker: Désormais, dans tous tes tiroirs, tu peux avoir le tiroir Flycup ou tu peux leur vendre aussi de la visibilité sur les Flycup.
Speaker: Et donc nous, pour ça, on a travaillé avec Nielsen, Nielsen Sport, qui est l'agence de référence qui permet de valoriser l'ensemble des assets qu'ont les ayants droit pour les vendre auprès des partenaires.
Speaker: Et donc, Nielsen a valorisé, on va dire, le dispositif Flycup.
Speaker: Et ça nous permet maintenant aujourd'hui d'aller voir un club et de lui dire, tu as un nouvel asset qui est Flycup.
Speaker: Voici la valorisation média du Flycup certifié par Nielsen.
Speaker: Donc, tu peux aller voir un partenaire et lui vendre
Speaker: l'activation flag up au travers de ton package d'activation globale.
Speaker: C'est un levier supplémentaire.
Speaker: Ça leur permet aussi d'aller générer des revenus supplémentaires ou de fidéliser un partenaire qui voulait peut-être s'en aller en lui disant pour le même package je te mets en plus la visibilité sur les flag ups, ce genre de choses.
Speaker: L'idée c'est de jouer avec un nouvel asset.
Speaker: Si on le regarde grossièrement, peut-être d'un point de vue extérieur, tu peux te dire que c'est simplement un emballage.
Speaker: C'est quoi votre barrière à... Barrière à l'entrée, comme on dit?
Speaker: Oui, barrière à l'entrée.
Speaker: Déjà, d'un point de vue très légal, juridique, nous, on a déposé ce qui est brevet, dessin et modèle pour se protéger juridiquement.
Speaker: C'est un peu la base.
Speaker: Après, ça reste un packaging, comme tu le dis.
Speaker: Donc, ce genre de produit, souvent, pas que les packagings, mais tu peux toujours contourner finalement un brevet ou un dessin et modèle, surtout quand il n'y a pas quelque chose de très technologique à l'intérieur.
Speaker: Donc, on sait qu'il y a toujours cette possibilité-là.
Speaker: Donc, nous, ce qu'on essaie de faire,
Speaker: pour justement élever de plus en plus les barrières par rapport à la concurrence, c'est tout simplement de proposer des services additionnels.
Speaker: Je te parlais du service customisation, je te parlais du service digital, ça c'est très important puisque plus on va proposer des services, plus on va pouvoir proposer au client quelque chose de complet, d'un package complet et qui créera notre différenciation par rapport à un acteur qui arriverait en proposant des flycubbies complètement identiques.
Speaker: Donc ça, c'est la première chose.
Speaker: mais qui est très importante pour nous.
Speaker: Après, il y a aussi le relationnel client.
Speaker: Nous, ça fait maintenant cinq ans qu'on travaille avec eux, on les connaît bien et on se déplace.
Speaker: À chaque fois qu'on travaille avec un nouveau client, on se déplace.
Speaker: Avec les clients actuels qui re-signent, on retourne sur place, on forme les équipes F&B à nos pratiques et nos usages.
Speaker: Donc on crée un vrai relationnel avec ces clients-là et on essaie de sortir justement d'une relation transactionnelle qui pourrait y avoir avec un concurrent tout simplement.
Speaker: Donc on va dire que c'est les deux gros leviers, c'est ajouter beaucoup plus de services dans ce que l'on propose et avoir un mode de fonctionnement qui soit beaucoup dans le relationnel versus dans le transactionnel.
Speaker: C'est très important.
Speaker: Ok, trop intéressant.
Speaker: Peut-être maintenant sur la partie croissance, équipe, aujourd'hui vous êtes combien déjà chez Fleck?
Speaker: Écoute, on est cinq dans la team, on est surtout des équipes sur la partie sales, parce qu'en fait on a besoin absolument de vendre, de trouver des nouveaux clients, d'aller vendre plus avec les clients, etc.
Speaker: Mais toi c'est ton truc la vente, non?
Speaker: Ouais, c'est mon truc, ouais.
Speaker: Ouais, j'aime bien, ouais.
Speaker: Pourquoi tu dis ça?
Speaker: Non, je sais pas, dans ton parcours, chez Coca... Ouais, ouais, bien sûr.
Speaker: Non, moi j'aime beaucoup en fait.
Speaker: Et j'aime beaucoup, si tu veux, l'aspect relationnel.
Speaker: Tu vois, le côté humain, social qu'il y a dans la vente.
Speaker: J'essaye, moi, de toujours... Comment dire?
Speaker: Je ne vends pas en fait un produit, tu vois?
Speaker: Je ne vends pas un produit et si c'était juste d'arriver et de vendre un Flycup, ce n'est pas drôle en fait.
Speaker: Ce que j'aime bien, c'est comprendre la problématique du client, essayer de lui apporter la bonne solution.
Speaker: Il y a plein de clients qui n'ont pas forcément besoin de Flycup et je ne vais pas essayer de leur vendre le Flycup.
Speaker: Mais comprendre le truc et essayer de leur apporter une autre solution potentiellement avec des clients pour te dire que grâce à eux, on a créé des nouveaux produits Flycup.
Speaker: Parce que moi, j'arrivais avec un produit, on me disait « Non, mais ce n'est pas ça dont j'ai besoin à mon livre.
Speaker: » Et on me dit « Pas de problème, de quoi tu as besoin?
Speaker: » Je réfléchis avec toi et on te propose une solution.
Speaker: Donc voilà, c'est cet aspect-là que j'aime bien dans la vente.
Speaker: Et donc oui, du coup, on a une team qui est surtout sales.
Speaker: Après on a une personne sur la partie com, bien sûr, c'est la quatrième personne, et on a une personne sur la partie plus créa, designeuse, qui va justement nous permettre de prendre les briefs des clients et de mettre ça sur le fly-up.
Speaker: Donc nous on essaye toujours d'aller chercher plus de clients, que ce soit sur les différents marchés, que ce soit en France ou à l'étranger.
Speaker: Mais c'est un taf, ce n'est pas si facile.
Speaker: Et donc, il faut qu'on aille trouver les bons leviers sur chacun des marchés.
Speaker: Donc, c'est le gros enjeu qu'on a aujourd'hui.
Speaker: C'est combien de temps un cycle de vente avec un grand compte comme un club?
Speaker: Écoute, avec un nouveau client, un client qu'on n'a jamais contacté, qu'on contacte pour la première fois, je vais dire, c'est à peu près cinq mois.
Speaker: C'est correct, tu m'attendais à plus?
Speaker: En fait, ça va... Ouais, je pense que c'est en moyenne parce que ça va dépendre du moment où tu le contactes.
Speaker: Tu vois?
Speaker: Si tu le contactes à une période type là, par exemple, en ce moment, décembre, novembre-décembre,
Speaker: tu es sûr que ça va durer jusqu'à juin-juillet.
Speaker: En gros, on est un peu sur les cycles de saison sportive.
Speaker: Et les cycles de saison sportive, elles se terminent en fin mai.
Speaker: Tu as une période de juin-juillet où c'est un entre-deux, où là, c'est un peu les moments de négo, etc.
Speaker: Et après, août, ça redémarre.
Speaker: Donc en gros, nous, la période charnière, c'est le troisième trimestre.
Speaker: C'est là où on sait qu'on va avoir tous les moments de négo importants et les moments de deal avec la prod à mettre en place, etc.
Speaker: Donc en fonction de quand tu démarres, ça peut être du deux mois ou un mois et demi?
Speaker: ou ça peut être du 9 mois, 10 mois.
Speaker: Donc voilà, on a ce gros moment qui est charnière et du coup on peut se dire qu'en moyenne on est sur 5 mois de délai.
Speaker: Et le partenariat, il dure combien de temps après avec la marque?
Speaker: Généralement c'est un an.
Speaker: Sur la saison?
Speaker: Ouais, c'est sur la saison.
Speaker: On n'a pas encore de contrat pluriannuel.
Speaker: Ce serait mon rêve de pouvoir dire, bon allez, boum, on bosse sur deux, trois, quatre saisons.
Speaker: Ce serait génial.
Speaker: Mais non, c'est généralement sur une saison.
Speaker: OK.
Speaker: Parce que c'est la pratique avec ce type d'acteur-là?
Speaker: Quand tu es prestataire?
Speaker: de faire des contrats?
Speaker: Ouais, que ça dure un an, c'est ça la question?
Speaker: Je ne crois pas qu'il y ait de règles.
Speaker: Ça dépend en fait du... Je pense que ça dépend du truc qui est proposé.
Speaker: Je connais d'autres boîtes qui font des contrats pluriannuels.
Speaker: Je pense que ça dépend.
Speaker: Ça dépend de la maturité aussi que tu as.
Speaker: Nous, avec certaines marques, on a un peu plus de maturité, donc on peut plus commencer à proposer des choses un peu plus costaudes que la première fois où tu contactes une marque ou tu fais une première OP.
Speaker: Bon, c'est compliqué d'arriver et de dire tout de suite, on fait un contrat sur quatre saisons.
Speaker: Donc voilà, et puis aussi on est un peu tributaires parfois d'eux-mêmes, leurs contrats qu'ils ont avec les clubs ou les événements.
Speaker: C'était une marque qui va renouveler son contrat à la fin de la saison, elle ne va pas s'engager sur plus de saisons que ça avec nous, notre outil.
Speaker: Maintenant, j'aimerais vraiment parler de lever de fonds.
Speaker: Vous allez lever combien?
Speaker: Je ne sais pas si vous communiquez là-dessus.
Speaker: Si, si, pas de souci.
Speaker: On avait levé 600 000 euros en 2024.
Speaker: Ok.
Speaker: Tu avais participé à Kivette, mon associé aussi?
Speaker: Exactement.
Speaker: En janvier 2024, j'étais passé dans l'émission Kivette, mon associé, ouais.
Speaker: et finalement les retours de ça?
Speaker: Super!
Speaker: En fait les retours si tu veux c'est une émission qui je trouve qu'elle est cool parce qu'elle donne quand même une image assez intéressante et pédagogique de ce que c'est que le monde des startups et le monde du financement d'entreprise donc pour ça c'est très très cool
Speaker: Ce qui est très cool aussi c'est que ça met en avant des beaux projets.
Speaker: Donc ça c'est trop bien.
Speaker: Et puis ouais, je pense que ça permet aussi au grand public de comprendre les difficultés que peuvent avoir les entrepreneurs, quel que soit leur stade de développement.
Speaker: On a toujours des difficultés même quand on grossit et que ça va très bien.
Speaker: Donc je trouve qu'elle est cool pour ça.
Speaker: Nous, ça nous avait permis d'avoir beaucoup plus forcément de visibilité qu'auparavant puisque d'un coup, tu as des millions de spectateurs qui te voient, tu es en prime time, on parle de toi et de ta boîte pendant 20 minutes.
Speaker: C'est énorme.
Speaker: Imagine une pub de 20 minutes en prime time sur M6.
Speaker: il aurait fallu payer des centaines de milliers d'euros, voire un peu plus.
Speaker: Donc non, c'est juste incroyable la visibilité que ça offre.
Speaker: Donc pour ça, c'est génial en termes de visibilité.
Speaker: Deux, je dirais en termes de crédibilité.
Speaker: Puisqu'on était à l'époque, en 2023, quand on avait eu ces candidatures, on était 4000 startups.
Speaker: à avoir postulé et au final on n'est plus que 60 à passer.
Speaker: Donc déjà tu passes dans une émission, ça montre que tu es assez crédible.
Speaker: En plus nous on avait eu un go, donc on avait eu le go sur le plateau, donc ça renforce sa crédibilité et nous dans le milieu du sport,
Speaker: On avait eu le go de Tony Parker, donc ça renforce encore plus la crédibilité.
Speaker: Donc, du coup, on avait eu quand même beaucoup de crédit grâce à ça.
Speaker: Donc, ça, c'était très cool.
Speaker: Et puis après, ça nous avait permis aussi d'avoir pas mal de leads, en fait.
Speaker: Donc, après, on n'est pas sur du B2C, donc on n'a pas notre site internet qui a explosé avec des ventes dans tous les sens.
Speaker: Mais ça a permis d'enclencher des leads que quand les gens t'ont vu, ils se disent « Ah ouais, je vais le rappeler. »
Speaker: Donc pour ça, c'est une superbe émission et je le referai si c'était à refaire.
Speaker: Et je recommande tous ceux qui ont un business, et surtout dans le B2C, de le faire parce que ça permet de faire décoller les ventes de manière incroyable.
Speaker: Comment tu t'es préparé dans la prise de parole pour être impactant?
Speaker: Parce que c'est quand même toujours une question de pitch.
Speaker: Je ne sais pas si tu as des petits conseils là-dessus.
Speaker: Écoute, je pense qu'il faut être authentique en vrai.
Speaker: Je pense qu'il faut être authentique.
Speaker: Il ne faut pas essayer de chercher à jouer un personnage ou un rôle.
Speaker: Oui, mais si tu arrives, tu es stressé.
Speaker: Tu n'as pas envie de bégayer.
Speaker: Déjà, je pense que dans la rédaction du pitch, il faut être authentique.
Speaker: Après, il faut être préparé.
Speaker: Tu ne peux pas arriver là-bas sans être préparé.
Speaker: Même si tu es très à l'aise.
Speaker: Moi, je suis assez à l'aise avec la prise de parole en public, même quand je n'ai pas révisé ou préparé.
Speaker: Mais là, tu ne peux pas te foirer.
Speaker: Donc non, tu te prépares.
Speaker: Moi, je m'étais préparé en amont déjà sur le déroulé du pitch.
Speaker: Tu le valides quand même avec l'émission.
Speaker: Donc ils regardent et eux, ça reste une mission grand public.
Speaker: Donc qui dit mission grand public dit, bon, écoute, on veut s'assurer que le pitch ne soit pas un pitch trop chiant, qui va parler qu'à une petite partie du public.
Speaker: Non, il faut quelque chose qui parle au grand public.
Speaker: Donc ils regardent aussi la manière dont tu pitches.
Speaker: et ce que tu dis dedans, et il adapte un petit peu pour essayer que ça soit audible de tout le monde.
Speaker: Donc ça, c'est important.
Speaker: Et puis après, on avait aussi mis en place des coachs particuliers.
Speaker: Donc je me souviens, moi, j'avais pu échanger avec un coach en particulier en lui disant mon pitch et en me donnant quelques tips.
Speaker: Voilà, et puis quand tu arrives le matin sur place, tu dois préparer, tu fais ton pitch en direct et tu as ce fameux coach qui est là et qui te dit « ouais, c'est bien, c'est pas bien » et qui fine-tune un peu le truc.
Speaker: Ok, il y a des répétitions quoi.
Speaker: Il y a des répètes, oui.
Speaker: Mais sinon, il faut être authentique pour moi et il faut être préparé.
Speaker: Ok.
Speaker: Je vois aussi dans le branding des personnes qui sont passées sur l'émission.
Speaker: Je ne sais pas si ça fait partie des contrats quand tu passes de devoir le tamponner dans ton profil et de dire que tu es passé par l'émission ou c'est plus pour la visibilité que ça procure?
Speaker: Non, tu n'as aucune obligation.
Speaker: Tu n'as pas d'obligation pour le faire?
Speaker: Tu n'as pas d'obligation, tu as plutôt des contraintes même sur si tu veux communiquer ce que tu dois dire et ce que tu ne dois pas dire.
Speaker: C'est plus ça.
Speaker: Ils ne t'obligent pas à communiquer.
Speaker: Après, forcément, tu le fais parce que ça a une renommée maintenant et comme je disais en termes de visibilité, c'est juste incroyable.
Speaker: Donc forcément, tu le fais.
Speaker: Après, tu ne dois pas dire n'importe quoi, ce genre de choses, mais ils sont plutôt cool là-dessus.
Speaker: Il y a une question que j'aime bien poser aussi Olivier qui est plus propre à ce dans quoi tu es bon, ta zone de génie, c'est quoi?
Speaker: Waouh, ma zone de génie?
Speaker: Tu parlais du commercial tout à l'heure, je pense que c'est un truc dans lequel je m'éclate moi.
Speaker: Je n'ai pas trop peur d'aller parler aux gens, je n'ai pas trop peur d'aller vendre quelque chose.
Speaker: J'aime bien quand il y a du challenge.
Speaker: Donc la partie sales, j'aime beaucoup.
Speaker: Créer un relationnel avec les gens et créer une relation sur le long terme avec des produits qui fonctionnent ou des solutions qui marchent et qui leur apportent de la valeur, ça c'est quelque chose que j'aime beaucoup.
Speaker: Donc si on avait une comme ça, je te dirais celle-là.
Speaker: Ok, ça marche.
Speaker: Finalement, peut-être pour revenir aussi un petit peu sur la relation avec Tony Parker, finalement l'investissement n'a pas eu lieu, c'est ça?
Speaker: Oui, l'investissement n'a pas eu lieu.
Speaker: Est-ce qu'il y a quand même dans les échanges de la valeur qui a été apportée par Tony Parker?
Speaker: Moi ce que j'ai aimé avec Tony, c'est que très rapidement il a été enclin à discuter et à travailler.
Speaker: Ça c'était très cool.
Speaker: C'est-à-dire que le jour de l'émission, il me dit écoute on s'appelle demain et on avance.
Speaker: Je me suis dit, il me dit ça, il dit ça à tout le monde, c'est Tony Parker, il ne va jamais m'appeler.
Speaker: Et le lendemain, je suis en train de déjeuner avec ma femme, on est à table, il y a le téléphone et Tony Parker appelle.
Speaker: Donc il m'appelle, on y va, on avance, je te mets en lien avec les équipes et tout.
Speaker: Donc ça, il l'a vraiment fait.
Speaker: Tu vois, ça c'était vraiment quelque chose de très cool.
Speaker: Dans le relationnel, il est très humain, on parle très simplement.
Speaker: Donc ça, c'était top.
Speaker: Après, nous, on a passé les différentes étapes.
Speaker: Donc, juste pour comprendre très rapidement, mais en gros, quand tu as un go en plateau, ça ne veut pas forcément dire que tu vas avoir un vrai deal.
Speaker: Donc, ça veut simplement dire que la personne s'engage à potentiellement travailler avec toi.
Speaker: Et donc après, tu as des étapes assez classiques d'un investisseur, c'est-à-dire tu as la due diligence, regarder tes comptes, etc., voir si tu es crédible, si ce que tu as dit en plateau, ce n'était pas du pipeau, etc.
Speaker: Donc on avait passé cette étape-là.
Speaker: Et après, tu avais l'étape, on va dire, plus de pacte d'associés contractuel, juridique à réaliser.
Speaker: Donc, on était en train de le faire.
Speaker: Et puis, c'est à partir de ce moment-là que ça a commencé à traîner, ça a commencé à prendre des longueurs, etc.
Speaker: Et en fait, globalement, je pense que ce n'était pas le bon moment pour Tony Parker par rapport à toutes les autres activités qu'il avait et par rapport à...
Speaker: à des gros sujets de fonds qu'il avait.
Speaker: Et donc du coup, on n'a pas pu aller au bout de la discussion contractuelle et juridique.
Speaker: Donc on n'a pas signé in fine.
Speaker: Mais écoute, on a eu des échanges très constructifs.
Speaker: Donc ça, c'était cool.
Speaker: Il avait une bonne vision, on va dire, un petit peu des enjeux et de ce qu'on pouvait faire.
Speaker: Et puis après voilà, c'est la vie, c'est comme ça, on a des rencontres parfois impromptues qui arrivent et parfois il y en a qui ne se font pas et là c'était le cas, mais aucun souci avec ça.
Speaker: Est-ce qu'il y a d'autres sportifs qui sont impliqués dans l'aventure ou des gens très impliqués dans l'écosystème sport?
Speaker: Non, il n'y a pas d'autres sportifs.
Speaker: ni d'autres boîtes ou autres dans l'écosystème sport.
Speaker: Nous, on a un contrat de collaboration avec une boîte qui, pour le coup, a pignon sur rue dans l'événementiel sportif qui est la marque Rius.
Speaker: Rius qui est la marque un peu ombrelle, mais qui a la marque un peu, tout le monde connaît, qui a la marque Eco Cup.
Speaker: Donc eux ils ont démarré avec l'idée d'un Goblet réutilisable il y a plus de 10 ans.
Speaker: Et c'est un peu les leaders maintenant sur le marché.
Speaker: Et donc on travaille avec eux.
Speaker: C'est-à-dire qu'eux maintenant ils vendent nos produits, nous on vend les leurs.
Speaker: Et du coup ça c'est assez intéressant en termes de synergies très business si tu veux.
Speaker: Et donc on travaille comme ça avec eux.
Speaker: Ça permet d'avoir des discussions assez intéressantes avec des clients de part et d'autre.
Speaker: Donc, c'est des synergies, on va dire, très cool avec une personne morale qui a cette entreprise-là plutôt que de personnes physiques, sportives qui sont arrivées dans l'aventure.
Speaker: On va passer maintenant à la partie kilomètre 30.
Speaker: Oui.
Speaker: Je ne fais pas de marathon.
Speaker: Tu ne cours pas.
Speaker: Je ne cours pas mais je crois comprendre quelle est cette barrière ou ce mur qui arrive aux marathoniens qui ont encore 10 bornes à faire après ce kilomètre.
Speaker: Ouais, 10, 12, parfois le kilomètre 30 arrive même au 28.
Speaker: Donc en fait, c'est un moment difficile quand tu fais un marathon et souvent quand tu débutes, tu te le prends très fort.
Speaker: L'analogie est cool, je trouve, par rapport à l'entreprenariat.
Speaker: C'est palpable.
Speaker: Il y a des moments très difficiles dans l'entreprenariat.
Speaker: Du coup, ma question, c'est quel est ton kilomètre 30, Olivier?
Speaker: Moi, c'est très simple.
Speaker: Parce que le kilomètre 30, on est en plein dedans.
Speaker: On est en plein dedans.
Speaker: Le kilomètre 30 pour Flycup, aujourd'hui, c'est dégager de la rentabilité.
Speaker: Et nous, aujourd'hui, la contrainte que l'on a, enfin la problématique que l'on a, c'est comment on arrive à générer beaucoup plus de volume parce que ce volume-là va nous permettre de générer de la masse de marge.
Speaker: Globalement, nous, on a des marges qui sont assez raisonnables.
Speaker: On a des marges assez raisonnables.
Speaker: On est en marge commerciale, marge brute.
Speaker: On doit être en moyenne autour de 40%.
Speaker: Donc nous, il faut rappeler quand même, on vend des packagings, on vend ce qu'on appelle des centimes.
Speaker: Donc il en faut beaucoup des centimes pour générer ce qu'on appelle une masse de marge intéressante pour payer la structure, payer les commerciaux, les développements, etc.
Speaker: Donc aujourd'hui, on est face à cette problématique-là, c'est comment générer beaucoup plus de volume?
Speaker: pour avoir des masses de marge plus importantes.
Speaker: Parce qu'aujourd'hui, marge unitaire, ça va, mais comme on en vend quelques centimes dans chacun de ces clubs-là, il faut qu'on arrive à faire beaucoup plus de volume, beaucoup plus de revenus.
Speaker: Donc, soit il y a deux stratégies.
Speaker: Soit on va chercher beaucoup plus de clubs.
Speaker: Et pour ça, il faut aller encore plus à l'étranger, etc.
Speaker: Mais ça demande des ressources humaines, donc de payer des gens.
Speaker: Donc, tu viens encore justement dégrader ou venter tes coûts, donc dégrader ta rentabilité.
Speaker: Ou alors, avec ces mêmes clients-là, tu essaies de générer justement des revenus additionnels.
Speaker: On en parlait tout à l'heure.
Speaker: Pour avoir, on va dire, pour parler un peu comme dans le e-commerce, des paniers moyens un peu plus gros avec ces clients-là.
Speaker: avec une structure de coût, on va dire, assez identique.
Speaker: Et c'est ça qui est aujourd'hui intéressant et c'est ça qu'on a commencé à initier, qu'on a essayé de travailler sur 2025.
Speaker: En proposant l'offre digitale dont on a parlé tout à l'heure, QR code, activation, marketing, etc.
Speaker: Donc ça, nous, on apporte un nouveau service de digitalisation et donc on le fait payer forcément plus cher.
Speaker: On parle plus de centimes à ce niveau-là.
Speaker: Et le second service que l'on propose, c'est le service de collecte puisqu'on a des espèces de collecteurs un peu low tech qu'on place dans les stades.
Speaker: On l'a placé à l'OM, on l'a placé dans des Zenith.
Speaker: Là, on va peut-être le passer aussi dans deux gros clubs de rugby.
Speaker: où ça permet de collecter les gobelets réutilisables en fin de match par les supporters.
Speaker: C'est pareil, ce sont des services que l'on apporte avec une valeur qui est beaucoup plus importante.
Speaker: Aujourd'hui, la difficulté du modèle Flycup, c'est qu'on rentre
Speaker: dans les plus grosses marques et dans les plus gros comptes.
Speaker: Parce que tu vois, on travaille avec, j'en parlais, l'Olympique de Marseille, l'Olympique Lyonnais, le Stade de France, Coca-Cola, Heineken, tous les plus gros acteurs dans l'événementiel sportif et musical, etc.
Speaker: Mais avec des produits à faible valeur finalement.
Speaker: Tu vois?
Speaker: Et donc, il faut qu'on arrive à sortir de ça pour avoir clairement une activité qui soit beaucoup plus rentable.
Speaker: Donc, le kilomètre 30, nous, il est là et on est en plein dedans.
Speaker: C'est très propre au modèle, en fait.
Speaker: Oui, exactement.
Speaker: Très propre au modèle.
Speaker: On a des pistes, on essaye et on voit que là on est dans un moment assez charrière parce que c'est un moment très important pour FlagUp.
Speaker: On n'a pas une problématique de trésorerie court terme mais on a cette problématique plutôt de ma vision long terme d'une entreprise.
Speaker: Où est-ce que je veux amener cette entreprise dans 2, 3, 5 ans?
Speaker: Et encore, ça pourrait être vision court terme pour certaines boîtes.
Speaker: Pour une startup, c'est une vision plutôt long terme dans 5 ans où est-ce que tu en es?
Speaker: Donc moi, c'est plutôt cette vision-là que je veux porter.
Speaker: Et pour la porter, il faut que tu es une entreprise qui soit rentable et qui génère du cash.
Speaker: La fin, c'est quand même ça, tu vois, la vraie fin de l'histoire, c'est ça.
Speaker: Donc du coup, aujourd'hui, on est dans cette dynamique-là et on essaie de trouver les bons leviers qui vont nous permettre de sortir de ce kilomètre 30 et de finir les 10 ou les 12 bornes qui restent de manière plus confortable.
Speaker: Oui, ok, je comprends.
Speaker: Est-ce qu'une partie de la réponse ne peut pas résider dans les autres événements?
Speaker: Je pense par exemple à la course à pied ou d'autres sports.
Speaker: Oui, évidemment.
Speaker: Outdoor.
Speaker: Vous travaillez sur ces sujets?
Speaker: Oui, on cherche à aller sur d'autres marchés.
Speaker: Aujourd'hui, on est très sport,
Speaker: Food, rugby, basket globalement.
Speaker: Genre stade quoi.
Speaker: Stade, ouais, enceintes sportives.
Speaker: On a fait des grands événements.
Speaker: Donc on a fait la Coupe du Monde de Rugby qui était dans des enceintes sportives et aussi dans des fan zones.
Speaker: Pareil pour les Jeux Olympiques en 2024 qu'on a pu faire aussi.
Speaker: On était présents sur les 40 sites de compétition et de célébration.
Speaker: Donc tous les stades où il y avait un événement sportif pendant les JO, on était là.
Speaker: Toutes les fan zones où il y avait la célébration, on était là.
Speaker: Donc trop bien.
Speaker: Ça nous a permis aussi de...
Speaker: de montrer qu'on savait bien bosser, qu'on pouvait délivrer, qu'on pouvait bosser avec les plus gros, les plus grands.
Speaker: Donc ça, c'est très cool.
Speaker: Donc, aucun problème pour bosser avec des grandes courses de marathon, ce genre de choses.
Speaker: C'est juste qu'il faut réussir à aller taper ces marchés.
Speaker: Et parfois, il ne faut pas croire, il n'y a pas forcément aussi un besoin.
Speaker: Tu vois, il y a certaines courses où tu n'as pas forcément ensuite derrière des espèces de...
Speaker: de grandes fan zones ou des grands villages où les gens sont debout, consomment, etc.
Speaker: Donc, si tu n'as pas de besoin, il n'y a pas de flag up.
Speaker: Donc, il faut trouver aussi le marché.
Speaker: Tu sais, c'est la segmentation.
Speaker: Tu fais ta segmentation marché, ta segmentation client et tu vas là où il y a un besoin.
Speaker: Parfois, tu peux penser que tu as des besoins partout, mais en fait, quand tu creuses, ce n'est pas forcément le cas.
Speaker: Ok, intéressant.
Speaker: Après je pensais à ça parce que je me suis dit, du coup tu peux pas travailler avec tes partenaires, tu peux aussi vendre de la visibilité sur des événements qui sont pas bloqués de la même façon.
Speaker: Exactement.
Speaker: Mais nous on a réussi à travailler avec des clients grâce à nos partenaires, grâce aux marques.
Speaker: En fait les marques nous disaient, attends on a bossé avec vous sur des événements, boum, on va bosser avec vous sur un autre événement.
Speaker: Ça c'est cool d'avoir aussi ce genre de client pour ça.
Speaker: Oula!
Speaker: moment fatidique on va passer maintenant à la deuxième partie du kilomètre trente tu as une vingtaine de cartes avec un thème dessus l'idée c'est d'en tirer 3 une à une et tu essaies de commenter une minute sur ce que ça t'inspire
Speaker: Action vérité.
Speaker: La peur, kilomètre 30, la peur.
Speaker: Qu'est-ce que ça m'inspire?
Speaker: Ça m'inspire que...
Speaker: Aujourd'hui, je dirais, on est dans le kilomètre 30 avec Flycup, on est dans un moment dur où il faut qu'on trouve justement les bons leviers pour générer la bonne rentabilité.
Speaker: La peur serait peut-être de ne pas y arriver.
Speaker: Ce serait peut-être ça.
Speaker: Mais je soupèse un peu parce que je ne crois pas avoir peur.
Speaker: Ce serait juste dommage finalement de ne pas y arriver parce qu'à partir du moment où tu mets...
Speaker: toute ton énergie, tout ton travail et ta volonté pour réussir et que ça ne fonctionne pas,
Speaker: C'est pas grave en fait, t'auras tout tenté.
Speaker: Et donc la peur, je peux le comprendre, je pense pas avoir peur de l'échec, je pense pas avoir peur de ne pas réussir mon marathon, tu vois, je pense pas avoir peur de ne pas réussir à passer ce truc-là avec Flycup, mais en tout cas je vais tout faire pour que ça fonctionne, tout faire pour réussir.
Speaker: Et comme disait un célèbre écrivain Booba, si ça marche pas j'arrête.
Speaker: Super rough, ok.
Speaker: Allez, la deuxième.
Speaker: Le burn-out.
Speaker: Ah.
Speaker: Ouais, le burn-out.
Speaker: J'ai pas été confronté encore à des personnes dans l'équipe ou très proches qui ont fait un burn-out.
Speaker: Ok.
Speaker: Je ne crois pas avoir été à un niveau un peu tendu, d'un point de vue psychologique, émotionnel, proche du burn-out.
Speaker: Je n'en ai jamais eu peur.
Speaker: Je pense que j'ai une grande, grosse capacité de travail.
Speaker: Et moi, ce qui me permet de sortir du burn-out, c'est deux choses, c'est la vie de famille et c'est le sport.
Speaker: Ouais, ouais.
Speaker: En tout cas, pour moi, je ne sais pas si ça s'applique à tout le monde.
Speaker: Je ne sais pas si c'est deux ingrédients fondamentaux pour éviter le burn-out.
Speaker: Mais même quand je suis sous l'eau, avec des rayons dans tous les sens et beaucoup de stress, parce qu'on a beaucoup de stress en tant qu'entrepreneur, patron, voilà, on a beaucoup de stress aussi financier, etc.
Speaker: Moi, j'ai toujours le sport qui me permet d'évacuer.
Speaker: Et quand je rentre à la maison le soir et que je suis avec les enfants et la famille,
Speaker: je passe aussi à autre chose.
Speaker: En tout cas, j'essaye de passer à autre chose.
Speaker: En tout cas, ça m'aide à passer à autre chose.
Speaker: Parce qu'on a toujours une partie de sao qui tourne sur des problématiques quotidiennes.
Speaker: En tout cas, ça, ça m'aide.
Speaker: Et moi, je me suis toujours... En tout cas, j'ai toujours refusé de me dire « Ah non, j'ai trop de boulot, donc je ne peux pas faire de sport ».
Speaker: J'essaie toujours de mettre des moments de sport, même s'ils sont très courts.
Speaker: Voilà, j'aurais besoin ou envie d'en faire beaucoup plus.
Speaker: Tu vois, j'aimerais faire du sport tous les jours, donc ça je comprends qu'aujourd'hui avec ma vie, je ne peux pas.
Speaker: Mais quand j'en ai besoin, je me mets toujours dans mon calendrier des moments de sport et ça m'aide.
Speaker: Je fais de la course, mais pas de la course longue comme toi.
Speaker: Moi je fais plus du 10 km.
Speaker: Voilà, je vais à la salle et puis je fais un peu de crossfit aussi à côté.
Speaker: Ah ouais, solide.
Speaker: On essaye.
Speaker: Ok.
Speaker: La petite troisième.
Speaker: Allez, hop.
Speaker: L'échec public.
Speaker: Ouais, l'échec public, j'en parlais un petit peu tout à l'heure avec la peur, justement, le fait de dire est-ce que j'ai peur que ça ne fonctionne pas.
Speaker: Je ne pense pas avoir peur que ça ne fonctionne pas.
Speaker: Et après, afficher son échec, là, pour le coup, je pense que j'irai un peu puiser dans mes...
Speaker: dans mes expériences américaines où en fait, puis moi j'aime beaucoup m'inspirer justement des entrepreneurs ou même pas forcément des entrepreneurs mais des acteurs américains, des chanteurs américains et autres parce qu'ils ont une vision, la vision américaine un peu justement de l'échec.
Speaker: Et parfois ça aide, parce que c'est vrai qu'ici en France on a cet esprit d'être pointé du doigt quand tu échoues.
Speaker: Et c'est vrai qu'eux ils ont cette force là, et moi c'est quelque chose à laquelle j'adhère totalement.
Speaker: Et donc, je n'ai aucun problème à dire en public à la caméra ou sur LinkedIn puisqu'on est quand même beaucoup à poster sur LinkedIn pour se faire connaître et autre.
Speaker: Il y a plein de gens qui suivent mon aventure, etc.
Speaker: Et demain, si ça ne devait pas marcher, je n'aurais aucun problème à le dire.
Speaker: Et au contraire, je serais content de donner aussi un peu les clés et les raisons pour lesquelles ça n'a pas...
Speaker: ça n'aurait pas fonctionné.
Speaker: Donc l'échec public, je pense que c'est assez récent aussi pour moi dans ma tête de potentiellement pouvoir me dire que c'est possible aussi de l'annoncer parce que c'est vrai que, je reparle de LinkedIn, mais c'est une plateforme sur laquelle on est tous en tant qu'entrepreneur parce que c'est une vitrine énorme pour nous pour aller faire du business et pour communiquer.
Speaker: Et c'est vrai que c'est un peu malheureusement l'endroit où tout est beau et tout le monde est successful.
Speaker: Et du coup, si toi tu annonces un petit peu tes échecs, ça peut être un peu mal perçu.
Speaker: Moi, c'est vrai que dans mes communications, j'ai toujours voulu être transparent et expliquer aussi les difficultés, dès le départ.
Speaker: Parce qu'en fait, ce qui m'est arrivé, c'est que quand les gens voyaient les clients avec lesquels on travaillait, je pourrais en parler, des Coca-Cola, des Heineken, des...
Speaker: des Stades de France, des PSG, etc.
Speaker: Tout de suite, c'était « Waouh!
Speaker: Le mec, il est trop fort.
Speaker: Sa boîte, ça doit cartonner, etc.
Speaker: » Et donc, c'est vrai que là, moi, tout de suite, j'ai voulu dire « Ok, on a signé le PSG, mais voici l'envers du décor.
Speaker: » Le PSG, on a signé, on a mis deux ans à signer le PSG.
Speaker: Le PSG, moi je suis allé au tout départ, j'étais encore chez Coca-Cola, je suis allé les voir, j'avais mon idée, mon truc, j'avais mes protos et tout.
Speaker: Ils m'ont reçu, ils m'ont dit écoute, t'es gentil mais pas besoin de ça quoi, tu vois.
Speaker: Et j'y suis retourné une année plus tard, ils m'ont reçu mais d'une manière un peu différente.
Speaker: Ah ouais, ok finalement, machin.
Speaker: Donc en fait...
Speaker: On y va, on y va, on y va, on y retourne, on se prend une porte, un mur, on y retourne, on passe par la fenêtre, elle est fermée, je passe par l'autre côté.
Speaker: Et ça, ça a été beaucoup l'aventure Fly Cup.
Speaker: Et moi, mon expérience en tant que patron et en tant que sales aussi de la boîte.
Speaker: Et du coup, c'est ça que j'ai toujours aimé aussi raconter.
Speaker: C'est un peu l'envers du décor et ce n'est pas juste on a signé ce club, on a signé les JO.
Speaker: Non, les JO, ça a été une vraie galère aussi pour nous pour les signer.
Speaker: parce qu'il n'y avait pas que... il y a multiples parties prenantes là-dedans.
Speaker: Ça a été une vraie galère.
Speaker: Une fois que ça a été signé, après c'était cool.
Speaker: Donc j'aimais bien raconter ça, ou j'aurais qu'un problème à raconter aussi un échec potentiellement plus lourd.
Speaker: Ok, intéressant.
Speaker: On va passer maintenant à la dernière étape de l'interview, c'est le sprint.
Speaker: Peut-être que tu es plus familier avec ça, puisque tu dis crossfit.
Speaker: Tu aimes peut-être l'intensité, l'idée c'est de te poser une vingtaine de questions et que tu répondes du tac au tac rapidement sur chaque question.
Speaker: Ça roule.
Speaker: Est-ce que tu es prêt Olivier?
Speaker: Je suis prêt.
Speaker: Allez, c'est parti.
Speaker: Aurais-tu dû quitter Coca-Cola plus tôt?
Speaker: Non.
Speaker: Le festival ou le stade, ou Fly Cup marche le mieux?
Speaker: Jean Boin, stade français rugby, il cartonne.
Speaker: Ok.
Speaker: Tony Parker répond à tes messages rapidement?
Speaker: Oui, plus maintenant, mais oui avant.
Speaker: Tu regrettes d'avoir cédé 30% du capital?
Speaker: Ben non, puisque ça ne s'est pas fait.
Speaker: Les JO 2024 ont vraiment été le game changer que tu espérais?
Speaker: Oui.
Speaker: Le packaging réutilisable va tuer le recyclage?
Speaker: Non.
Speaker: Il faudra toujours les deux.
Speaker: Les clubs de Ligue 1 payent mieux que les clubs de Ligue 2?
Speaker: Oui.
Speaker: Tu pratiques encore du sport régulièrement?
Speaker: Toujours.
Speaker: La NBA ou la Première Ligue, où veux-tu être en priorité?
Speaker: J'étais en train de réfléchir par rapport à une idée plus business, mais le dream serait la NBA, oui.
Speaker: Les stades français sont en retard sur l'éco-responsabilité par rapport au stade américain?
Speaker: Non, au contraire.
Speaker: Le carton breton est meilleur que le carton apporté?
Speaker: Toujours, tout ce qui est breton est toujours meilleur.
Speaker: Tu accepterais de travailler avec une compagnie pétrolière comme sponsor?
Speaker: Je pense pas.
Speaker: Les supporters trient vraiment leurs déchets dans les stades?
Speaker: De plus en plus.
Speaker: Starbucks ou McDonald's?
Speaker: Qui est le meilleur client?
Speaker: On a bossé avec Starbucks.
Speaker: On n'a pas bossé avec McDo.
Speaker: Donc, je dirais Starbucks, du coup.
Speaker: Ça marche.
Speaker: Le Tour de France va utiliser Flycup un jour?
Speaker: Ah, mon rêve.
Speaker: Je suis fan du Tour de France.
Speaker: Je suis fan de cyclisme.
Speaker: Donc, ce serait incroyable.
Speaker: Les zones de tri avec collecteur vont devenir obligatoires dans les stades d'ici 5 ans?
Speaker: Obligatoires, je ne sais pas.
Speaker: Recommander fortement, oui.
Speaker: C'est pour ça qu'on essaie aussi d'apporter déjà des briques pour qu'ils puissent y répondre.
Speaker: Est-ce que tu ferais un exit si Sodexo ou Allure te racheta demain?
Speaker: Ce type de boîte en particulier, je ne pense pas qu'ils le feraient.
Speaker: Mais si une autre était volontaire et qu'il y avait une vraie synergie, un truc cool à créer, oui, carrément.
Speaker: Le packaging durable est un vrai business ou juste une contrainte réglementaire pour les clubs?
Speaker: Les deux.
Speaker: Ils sont de plus en plus contraints, notamment par les ligues, les fédés, qui sont de plus en plus sujets à les mettre en place.
Speaker: Et puis après, ça leur permet aussi d'avoir une image un peu plus sympa et ça leur permet aussi d'avoir... Il y a de plus en plus de supporters qui ont cette sensibilité-là, donc j'irais les deux.
Speaker: Ok, top.
Speaker: On n'a pas fait 20, là.
Speaker: Une quinzaine, voilà.
Speaker: Ça va aller vite alors.
Speaker: Ça va aller, cool.
Speaker: Écoute, Olivier, merci pour ton temps.
Speaker: Peut-être un dernier élément, Olivier, sur quoi on peut te contacter pour venir par toi.
Speaker: LinkedIn, c'est quand même l'endroit le plus simple.
Speaker: Donc Olivier Rousseau sur LinkedIn, très simple.
Speaker: Il y en a beaucoup d'Olivier Rousseau, donc flake up après.
Speaker: Ce sera plus simple et sinon par mail, aucun problème.
Speaker: Je peux mettre le mail, je ne sais pas, dans la description ou autre, mais aucun problème par mail, sans souci.
Speaker: Trop cool.
Speaker: Merci pour cet échange.
Speaker: C'était hyper cool d'en savoir plus sur ton parcours.
Speaker: Et je te dis à très vite.
Speaker: Ouais, ça marche.
Speaker: A bientôt.
Speaker: Ciao.
Speaker: Merci beaucoup.
Speaker: Merci à toi.
Speaker: C'était très cool, Victor.
Speaker: Bravo.
Speaker: Voilà, c'était Kilomètre 30.
Speaker: Merci beaucoup pour votre écoute.
Speaker: Et je vous dis à très vite pour le prochain épisode.






