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Thomas Lesenechal: Bonjour à tous et bienvenue sur Hyperpass, le podcast qui dévoile les stratégies de croissance des entrepreneurs les plus inspirants de la formation professionnelle.
Thomas Lesenechal: Aujourd'hui, je suis avec Pauline Toussaint, qui est directrice de l'académie de Révolte.
Thomas Lesenechal: Salut Pauline, comment ça va?
Pauline Toussaint: Hello Thomas, ça va et toi?
Thomas Lesenechal: Ça va nickel, merci.
Thomas Lesenechal: Écoute, pour débuter cet épisode sous les meilleurs auspices, est-ce que tu pourrais commencer par te présenter pour notre audience?
Pauline Toussaint: Yes, déjà merci de m'inviter Thomas.
Pauline Toussaint: Et donc moi je suis Pauline Toussaint, j'ai 35 ans, j'habite à Nantes et je suis donc, comme tu l'as annoncé, directrice de l'Académie Révolte.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: Ça fait combien de temps que tu as rejoint l'équipe de Revolt?
Pauline Toussaint: Alors moi, j'ai eu la chance d'intégrer Révolte au tout début.
Pauline Toussaint: Je suis la deuxième salariée de Révolte.
Pauline Toussaint: Aujourd'hui, on est 50.
Pauline Toussaint: Et donc, j'ai rejoint les équipes en septembre 2022.
Pauline Toussaint: À l'époque, il n'y avait rien.
Pauline Toussaint: Il n'y avait pas de pont.
Pauline Toussaint: C'était un hangar vide.
Pauline Toussaint: Il y avait un super BP.
Pauline Toussaint: Mais il y avait tout à faire.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: Alors tu parles de hangar, ça peut être intéressant pour ceux qui se demandent pourquoi est-ce qu'on parle de hangar dans la formation.
Pauline Toussaint: Oui?
Thomas Lesenechal: Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus aujourd'hui sur ce qu'est Révolte et peut-être aussi sur ce qu'est Révolte Academy?
Pauline Toussaint: Yes, alors l'Académie Révolte, c'est l'offre de formation des e-garages Révolte.
Pauline Toussaint: Donc Révolte, tu as trois activités principales pour résumer.
Pauline Toussaint: Tu as la première activité qui est une activité de réparation de voitures électriques et hybrides.
Pauline Toussaint: On a donc des e-garages, on en a quatre aujourd'hui à Paris, Nantes, Lyon, Rennes.
Thomas Lesenechal: Merci.
Pauline Toussaint: Notre promesse, c'est de faire durer les véhicules électriques 100 ans.
Pauline Toussaint: Ouais, rien que ça.
Pauline Toussaint: Comment en les réparant.
Pauline Toussaint: Après, on a une deuxième activité qui est l'activité de formation que je dirige.
Pauline Toussaint: Donc là, on a trois organismes de formation.
Pauline Toussaint: Notre promesse, c'est de former les pros de l'auto à faire durer les véhicules électriques 100 ans.
Pauline Toussaint: Comment?
Pauline Toussaint: En leur partageant toutes les astuces et la réalité terrain de Révolte.
Pauline Toussaint: Et ensuite, troisième activité du groupe qui est une activité d'accompagnement de garage partenaire
Pauline Toussaint: Donc, la promesse, c'est que tu sois aux quatre coins de la France, tu aies un garage qu'on ait formé, qu'on accompagne, qui puisse réparer et faire durer ton véhicule électrique 100 ans.
Thomas Lesenechal: Ok, super clair.
Pauline Toussaint: C'est clair?
Pauline Toussaint: Oui.
Thomas Lesenechal: Très clair.
Thomas Lesenechal: Comment est-ce que c'est arrivé cette activité de formation?
Thomas Lesenechal: Parce que j'imagine que ce n'était peut-être pas sur le BP initial ou peut-être qu'il y avait ça dans un coin de la tête.
Thomas Lesenechal: Mais est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus sur la génèse de la partie académie de Revolte?
Pauline Toussaint: Oui, carrément.
Pauline Toussaint: C'est une chouette histoire parce qu'en fait, l'Académie Révolte n'aurait jamais dû être créée.
Pauline Toussaint: Ce n'était pas sur le BP, il n'y avait pas ce nom d'Académie Révolte.
Pauline Toussaint: Initialement, donc moi, mes missions principales à l'ouverture de ce premier garage, c'était de recruter nos premiers mécanos, de m'assurer de leur onboarding et de...
Pauline Toussaint: créer ou d'acheter un parcours de formation qui leur permette d'être hyper rapidement opérationnel pour réparer des véhicules électriques multimarques.
Pauline Toussaint: C'est vrai que je ne l'ai pas précisé, mais le petit piquant de notre métier, c'est qu'on est sur du multimarque, des véhicules hors garantie.
Pauline Toussaint: Donc, c'est d'autant plus compliqué ou excitant de les réparer.
Pauline Toussaint: Mais donc, c'est ce que j'ai fait.
Pauline Toussaint: Donc, à l'ouverture du premier e-garage, on a eu cette première promotion de les mécano.
Pauline Toussaint: On les a formés en interne.
Pauline Toussaint: Initialement, on s'était peut-être dit qu'on allait acheter de la Presta à d'autres organismes de formation déjà existants.
Pauline Toussaint: Et en fait, au vu de notre métier hyper innovant, émergent, on avait besoin d'une telle agilité qu'on a décidé de créer nos propres formations.
Pauline Toussaint: Mais c'était vraiment que pour l'interne.
Pauline Toussaint: Donc, entre midi et deux, on s'éclatait avec notre directeur technique à définir les standards de notre métier.
Pauline Toussaint: Et au bout de six mois d'activité,
Pauline Toussaint: Donc, on a commencé à avoir des garagistes extérieurs avec qui on avait fait de la sous-traitance, qui en gros, ils n'en pouvaient plus d'avoir un vieux kangou dans leur garage qui traînait, ils étaient trop contents de nous le refiler.
Thomas Lesenechal: Merci.
Pauline Toussaint: Sauf qu'à partir du moment où on l'a réparé plutôt facilement à un tarif hyper intéressant, ils se sont dit, putain merde, pourquoi eux, ils y sont arrivés et pourquoi moi, je ne l'ai pas fait?
Pauline Toussaint: Et donc, on a eu, et c'était sérieux, hyper émouvant comme moment, des premiers professionnels qui nous ont demandé d'intégrer nos parcours de formation interne.
Pauline Toussaint: Et donc, ce n'était vraiment pas du tout prévu dans le BP.
Pauline Toussaint: Initialement, on s'était dit, Pauline, peut-être avec l'activité, sur une activité de conseil, tu pourrais faire 10 cas la première année.
Pauline Toussaint: En fait, j'ai fait un x8 grâce à l'ouverture de cette académie.
Pauline Toussaint: On s'est tout de suite posé la question, une fois qu'on a eu des premiers garagistes qui nous ont posé la question d'intégrer nos parcours de formation en interne, on s'est dit « putain merde, ce n'était pas prévu, merde, on va former nos futurs concurrents, on va se tirer une balle dans le pied ».
Pauline Toussaint: Ces arguments ont été balayés en 24 heures tellement rapidement parce qu'en fait, on était frustrés de ne pas parler le même langage que nos pères, qu'on se disait qu'on n'y arriverait jamais tout seul et qu'on avait tout intérêt, au contraire,
Pauline Toussaint: à, pas imposer, mais à créer nos propres standards et pour démultiplier notre impact, il fallait qu'on ouvre l'académie.
Pauline Toussaint: Donc, on a ouvert l'académie et c'est là que j'ai découvert
Pauline Toussaint: ce joli mot, Calliope, et toutes les joies qui vont avec.
Pauline Toussaint: Donc, on a déposé le nom à Académie Evolt, on a commencé à faire des statuts.
Pauline Toussaint: Donc, c'est une entité à part entière qui fait partie du groupe.
Pauline Toussaint: Et donc là, les joies de Calliope et Enco.
Pauline Toussaint: Et depuis plus de deux ans et demi, on a formé 700 pros.
Pauline Toussaint: On a commencé dans une cafette.
Pauline Toussaint: La première promo, on est sur des parcours assez courts.
Pauline Toussaint: On avait six apprenants, on connaissait le prénom de famille de leurs enfants, etc.
Pauline Toussaint: C'était tellement inattendu.
Pauline Toussaint: Dès le mois suivant, on a commencé à accélérer le rythme, à créer une salle de formation à part entière dans le e-garage, ce qui n'était pas prévu.
Pauline Toussaint: On a eu moins de bureaux pour les salariés de révolte, il fallait faire de la place pour l'académie.
Pauline Toussaint: Aujourd'hui, on a trois centres de formation.
Pauline Toussaint: C'est une chouette histoire.
Thomas Lesenechal: Ok.
Thomas Lesenechal: Ok, trop bien.
Thomas Lesenechal: Donc, c'était vraiment organique.
Thomas Lesenechal: En fait, vous aviez un besoin en interne dans un premier temps d'aller former des gens qui allaient devenir des mécanos chez vous.
Thomas Lesenechal: Et en fait, vous vous êtes dit qu'en regardant sur le marché, il n'y avait pas de solution, on va dire, existante pour aller former ces potentiels recrues.
Pauline Toussaint: ouais ouais ouais voilà et la volonté vraiment de parler le même langage que nos pères
Thomas Lesenechal: Et du coup, vu qu'il n'y avait pas de solution, c'est vous qui l'avez créé, cette solution.
Thomas Lesenechal: Et vous avez vu qu'il y avait de la demande parce qu'il y a d'autres garages qui sont venus vous dire « Attendez, comment vous faites concrètement pour réparer?
Thomas Lesenechal: » Et c'est comme ça que ça a émergé, c'est ça?
Pauline Toussaint: C'était hyper frustrant pour nous au début de rapatrier des véhicules de beaucoup trop loin pour des pannes beaucoup trop simples ou de ne pas pouvoir assister à distance un garagiste à Marseille, de dire « tu ouvres le capot ».
Pauline Toussaint: En fait, il n'était pas en capacité d'identifier les bons composants, il n'avait pas la bonne méthode et on s'est dit « sérieux, on va faire un burn ».
Pauline Toussaint: Si on est sous-traitant de beaucoup de garagistes et qu'on ne parle pas le même langage, ça va être hyper démotivant pour nous.
Pauline Toussaint: Donc autant en profiter pour
Pauline Toussaint: leur montrer ce qu'on sait faire et définir les standards d'un métier émergent, qui est hyper excitant.
Thomas Lesenechal: Ok, super intéressant.
Thomas Lesenechal: Est-ce que tu peux nous parler un petit peu plus en détail de vos apprenants, qui ils sont, quels sont leurs profils et peut-être aussi comment ça a évolué au fil du temps entre le moment où vous avez lancé et aujourd'hui?
Pauline Toussaint: Alors, nos premiers apprenants, c'était des mécaniciens, techniciens, garagistes.
Pauline Toussaint: qui, comme je te l'ai dit, la plupart du temps, on avait été sous-traitants sur un de leurs véhicules.
Pauline Toussaint: Et en fait, ils ont voulu monter en compétence sur les spécificités de la réparation des véhicules électriques.
Pauline Toussaint: Donc, c'est des gens qui viennent déjà de l'automobile, du thermique, mais qui se disent, je vais ajouter une compétence.
Pauline Toussaint: Et donc, j'ai besoin de me former au VE.
Pauline Toussaint: On a 80% de salariés.
Pauline Toussaint: de l'automobile et on va dire qu'on a 10% de gérants non salariés et 10% d'entrepreneurs qui ont envie de monter un bise dans les véhicules électriques.
Pauline Toussaint: En tout cas, au début, on avait beaucoup d'entrepreneurs qui ont fait nos formations de moins en moins.
Pauline Toussaint: Et depuis plusieurs mois, même au bout d'une année, on a commencé à former des experts automobiles
Pauline Toussaint: Donc, ce sont ceux qui interviennent dans le cadre d'un litige.
Pauline Toussaint: Tu as un accident avec ton véhicule électrique.
Pauline Toussaint: C'est eux qui vont définir si le diag est bien fait, que l'assurance prend en charge cet élément, etc.
Pauline Toussaint: Et on a commencé à les former aussi parce qu'on a reçu des véhicules qui avaient des certificats de destruction où, sérieux, en fait, il ne fallait pas qu'elles soient détruites.
Pauline Toussaint: Cette voiture, elle était réparable.
Pauline Toussaint: Et donc là, ça nous a mis aussi un peu hors de nous par rapport à notre baseline qui est de faire durer les véhicules électriques 100 ans.
Pauline Toussaint: Et on s'est dit « merde, on est en train de jeter des véhicules électriques à la poubelle alors qu'ils sont réparables ».
Pauline Toussaint: Donc on s'est dit qu'il y avait peut-être aussi un manque d'informations.
Pauline Toussaint: Et on a commencé à former les experts auto, on a informé plus d'une centaine aujourd'hui, public hyper intéressant, hyper curieux.
Pauline Toussaint: C'est juste qu'en fait, ils n'avaient pas les infos, donc tu ne peux pas leur jeter la pierre de rédiger des certificats de destruction.
Pauline Toussaint: Parfois, tu as des considérations économiques, etc.
Pauline Toussaint: Mais en tout cas, techniquement, on ne peut pas se permettre de mettre à la poubelle les véhicules électriques qui sont réparables.
Pauline Toussaint: Et depuis plusieurs mois, on commence à former aussi des équipes support, donc marketing, commercial.
Pauline Toussaint: Donc, ils ne sont pas sur le terrain, mais n'empêche qu'en fait, toute la journée, ils vont entendre parler de pack batterie, de kilowattheure, de...
Pauline Toussaint: Et nous, avec notre expertise de réparabilité, on est aussi carrément preneurs de former ce type de public.
Pauline Toussaint: Donc, on est sur tous les pros de l'auto.
Pauline Toussaint: Aujourd'hui, on fait essentiellement du présentiel, mais en 2026, on veut faire beaucoup d'online, justement pour ces nouveaux publics qui n'ont pas besoin de se déplacer dans nos e-garages, dans nos académies pour se former.
Pauline Toussaint: Et Dieu sait qu'on a beaucoup de choses à partager.
Pauline Toussaint: On a énormément de savoirs et de savoir-faire à partager.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: Du coup, pas mal de développement des compétences pour les professionnels de l'auto et aussi de l'acculturation pour tout ce qui est fonction métier.
Pauline Toussaint: Ouais.
Thomas Lesenechal: Donc, tu peux parler notamment du marketing, du support.
Pauline Toussaint: Ouais, c'est ça.
Thomas Lesenechal: Et ça, c'est des programmes qui sont en train d'émerger chez vous et sur lesquels il y a aussi de la demande.
Thomas Lesenechal: C'est ultra intéressant pour le coup.
Pauline Toussaint: Oui, et à nouveau, il y a aussi une frustration pour nous de ne pas parler le même langage.
Pauline Toussaint: J'ai acheté un véhicule électrique il n'y a pas si longtemps.
Pauline Toussaint: J'ai posé des questions commerciales, il n'était pas en capacité de me répondre, il confondait les kilowatts avec les kilowatts.
Pauline Toussaint: Je pense que dans quelques années, ce ne sera même plus un sujet.
Pauline Toussaint: Il y en aura beaucoup plus de véhicules électriques, on aura capté le truc.
Pauline Toussaint: Mais comme c'est un nouvel objet, c'est un nouveau langage, aujourd'hui, on voit des trucs où, ouais, techniquement, ce n'est pas correct, quoi.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: Et j'étais curieux de à quoi est-ce que ça ressemble une salle de formation où tu apprends du coup les différentes choses que vous enseignez dans vos formations.
Thomas Lesenechal: Il y a peut-être des investissements matériels spécifiques que vous avez faits, il y a des voitures qui sont un peu dans tous les sens.
Thomas Lesenechal: Est-ce que ça demande beaucoup d'espace?
Thomas Lesenechal: C'est une question que j'avais.
Pauline Toussaint: Oui.
Pauline Toussaint: Alors, ce qui est chouette et c'est aussi une de nos promesses, c'est que les formations de l'Académie Révolte proposent une expérience immersive dans les e-garages Révolte.
Pauline Toussaint: Donc, ça veut dire qu'on est vraiment en colocation avec les e-garages Révolte, ce qui est une galère techniquement pour moi et pour mon équipe et aussi pour Révolte parce que du coup, il faut qu'on trouve l'espace
Pauline Toussaint: où tu as quand même une zone académique qui est définie, mais sauf qu'en fait, il n'y a pas tout le temps des parties ateliers.
Pauline Toussaint: Donc, quand il n'y a pas des parties ateliers, les mécanos de révolte, ils vont vouloir prendre cet espace.
Pauline Toussaint: Les espaces dans les garages, ça coûte cher.
Pauline Toussaint: Donc, on est vraiment à essayer de trouver le sage équilibre entre...
Pauline Toussaint: On est en colocation, nos apprenants, c'est fantastique parce qu'ils voient la réalité du terrain.
Pauline Toussaint: Donc, quand tu passes quatre jours chez nous, tu vas voir le rythme, tu vas voir les discussions aussi des équipes.
Pauline Toussaint: L'idée, ce n'est pas de faire de l'espionnage industriel, tout est bien.
Pauline Toussaint: Mais en tout cas, là où beaucoup ont peur du véhicule électrique,
Pauline Toussaint: de passer plusieurs jours chez nous, ça permet de démystifier le travail sur véhicules électriques, de voir aussi que c'est potentiellement assez agréable.
Pauline Toussaint: Et donc, on a des salles de formation assez classiques pour la partie théorie.
Pauline Toussaint: Par contre, la partie pratique,
Pauline Toussaint: C'est là où tu es plongé dans les garages révoltes avec toutes les joies.
Pauline Toussaint: Parfois, tu vois que nos e-mécanos sont dans le speed.
Pauline Toussaint: Tu vois aussi plein de packs batteries qui sont ouverts avec nos batteries qui les ouvrent.
Pauline Toussaint: Ça permet vraiment de se décomplexer par rapport à la réalité métier.
Pauline Toussaint: La plupart du temps, nos apprenants qui viennent de l'automobile, du thermique, ils tirent la tronche le premier jour.
Pauline Toussaint: Ils n'ont pas envie d'être chez nous.
Pauline Toussaint: Et à la fin de la formation, ils disent en fait, c'est cool, c'est juste la continuité du métier et tous les gens chez Révol, ce n'est pas des weirdos.
Pauline Toussaint: Ils viennent aussi du thermique.
Pauline Toussaint: C'est fine, ça va bien se passer, quoi.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: Est-ce que tu peux nous parler un petit peu de vos différents parcours et de votre offre globalement sur la partie académie?
Thomas Lesenechal: Ça ressemble à quoi les modalités pédagogiques?
Thomas Lesenechal: Quelle est la promesse de vos différents parcours?
Pauline Toussaint: moi
Thomas Lesenechal: Qu'on comprenne bien un petit peu aujourd'hui dans quoi ça s'inscrit l'offre de l'Académie Revolte?
Pauline Toussaint: Alors aujourd'hui, on forme essentiellement, majoritairement des mécaniciens et des techniciens et des réparateurs de packs batteries.
Pauline Toussaint: Donc on est sur des parcours en présentiel qui ont une durée entre 4 à 7 jours.
Pauline Toussaint: Là, on va être à fond dans le modèle 70-20, 70% de pratique, 20% d'échange entre pairs.
Pauline Toussaint: Et en fait, en t'en parlant, je me rends compte que ce n'est pas du tout 20% d'échange entre pairs puisque tout est échange entre pairs puisque nos formateurs sont aussi mécanos part-time.
Pauline Toussaint: Ça fait partie d'un de mes plus gros challenges, c'est que ce qui est raconté à l'académie soit le reflet à l'instant T de ce qui se passe chez Révolte.
Pauline Toussaint: Sauf que chez Révolte, ils vont très vite.
Pauline Toussaint: Donc, il faut qu'on soit à la page et qu'on ne peut pas se permettre qu'un de nos formateurs dise « Ah ben non, ça, le chargeur de Zoé, ce n'est pas possible, on ne peut pas le réparer.
Pauline Toussaint: » Alors qu'en fait, la semaine précédente, peut-être que c'est bon, maintenant, on sait le réparer.
Pauline Toussaint: C'est vraiment un énorme challenge sur lequel on bosse quotidiennement.
Pauline Toussaint: Et ça, du coup, c'est pour les parcours et 10% de théorie.
Pauline Toussaint: Donc, 70, 20, bien que tout est échange entre pairs à partir du moment où tu viens chez nous en formation.
Pauline Toussaint: Et après, on a des parcours plus courts pour notamment les experts automobiles, pour les équipes support, qui ont vocation à passer en full online.
Pauline Toussaint: Tu as des activités qui nécessitent d'être en présentiel, mais sur certains publics, on souhaite passer en online parce qu'on voit aussi que s'il faut former les 540 000 professionnels de l'auto,
Pauline Toussaint: à bien parler techniquement des véhicules électriques.
Pauline Toussaint: Après, nous, on n'est pas ici de convertir ce soit, mais en tout cas de les réparer.
Pauline Toussaint: On n'arrivera pas à les accueillir dans nos 300, c'est 540 000 personnes.
Pauline Toussaint: Donc, il faut que ça passe aussi par du online.
Thomas Lesenechal: OK.
Pauline Toussaint: C'est un support qu'on va lancer, qu'on est en train de lancer au mois de février.
Thomas Lesenechal: OK, très clair.
Thomas Lesenechal: Et quand tu dis du online, ça va être du distanciel synchrone, asynchrone, c'est des modalités hybrides.
Thomas Lesenechal: Comment est-ce que tu envisages ça?
Pauline Toussaint: Alors, on fait déjà du distanciel synchrone.
Pauline Toussaint: On fait pas mal de webinaires techniques, notamment pour nos garages partenaires.
Pauline Toussaint: Donc, une fois par mois, on a un des membres de notre direction technique qui va aborder une thématique spécifique avec nos garages partenaires.
Pauline Toussaint: Donc ça, on le fait déjà.
Pauline Toussaint: Là, l'objectif, c'est vraiment d'avoir des parcours full online, asynchrones, en autonomie.
Pauline Toussaint: Et j'ai trop hâte de bosser là-dessus, puisque je viens du Digital Learning Management.
Pauline Toussaint: Je sais à quel point c'est exigeant de faire des parcours engageants.
Thomas Lesenechal: Ok, ok, trop bien.
Pauline Toussaint: Et en plus, là, on est sur des notions techniques pas si simples.
Pauline Toussaint: Mais j'ai trop hâte qu'on lance cette offre.
Thomas Lesenechal: Et en termes d'ordre de grandeur de prix, de tarifs sur vos parcours, c'est commercialisé à quel tarif aujourd'hui les différents parcours?
Pauline Toussaint: Alors, on est en moyenne plus cher que nos concurrents, mais parce qu'on a des plus petits groupes et parce qu'on partage un savoir-faire qui est unique.
Thomas Lesenechal: Ok.
Pauline Toussaint: Et on va avoir un tarif qui est différent en fonction du niveau de complexité des opérations à réaliser.
Pauline Toussaint: Donc typiquement pour les formations de réparateurs de packs batteries, où là on fait partie des seuls en France à vraiment réparer aux plus petits composants un pack batteries, là on va être sur des tarifs qui sont plus des tarifs équivalents à des formations de webdev, enfin des formations techniques mais qui n'ont pas d'équivalent dans le secteur autour.
Thomas Lesenechal: Ok, donc c'est de l'ordre de plusieurs milliers d'euros, c'est ça selon les... Ok, très clair.
Pauline Toussaint: Ouais, voilà.
Pauline Toussaint: En gros, si tu veux faire trois jours de formation sur du diag, tes techniciens, c'est dans les 1900 euros hors taxe.
Pauline Toussaint: En présentiel.
Thomas Lesenechal: Et votre cible aujourd'hui, ils peuvent bénéficier de financements?
Thomas Lesenechal: Il y a des opcos spécifiques pour les métiers de l'industrie automobile?
Thomas Lesenechal: C'est des choses que vous développez ou c'est plutôt du direct?
Thomas Lesenechal: Comment ça se passe aujourd'hui?
Pauline Toussaint: Oui, alors bonne question, c'est vrai que je ne l'ai pas précisé, c'est des parcours non certifiants qu'on dispense.
Thomas Lesenechal: OK.
Pauline Toussaint: Donc les prises en charge vont être limitées sur essentiellement locomobilité, sauf que les enveloppes sont de plus en plus petites, elles fondent comme neige au soleil.
Pauline Toussaint: Donc, ça, ça va vraiment freiner notre croissance et c'est assez frustrant parce que la première année, ce qui a été dur, c'est que la première année, on a une super enveloppe de financement et là, ça fait la différence.
Pauline Toussaint: Pour des salariés, pour des gérants, entre, bon, fais chier, il y a le véhicule électrique qui arrive, va falloir qu'on se forme.
Pauline Toussaint: Bon, il y a ce petit OEF qui a l'air sympa révolte et c'est gratuit.
Pauline Toussaint: Bon, allez, j'y vais.
Pauline Toussaint: À partir du moment où, ah ben non, en fait, c'est pas gratuit, il y a un reste à charge.
Pauline Toussaint: Bon, le véhicule électrique, en plus, j'ai pas très envie.
Pauline Toussaint: C'est un énorme argument.
Pauline Toussaint: Et on l'a vu la première année, on avait des prises en charge à 100%.
Pauline Toussaint: On a explosé.
Pauline Toussaint: Et là, les enveloppes fondent comme neige au soleil, elles sont toutes petites ou ont des degrés d'exigence qui sont énormes, qui découragent complètement les gérants à faire les démarches.
Pauline Toussaint: On a plus de mal à...
Pauline Toussaint: à avoir du volume.
Pauline Toussaint: Par contre, on a de la qualité parce qu'on a des personnes qui sont prêtes à payer cash sur leur fonds propres, nos formations.
Pauline Toussaint: Et ça, c'est... Par contre, pour nous, c'est hyper satisfaisant.
Pauline Toussaint: Ça veut dire que même en dehors des prises en charge existantes, ils voient la valeur ajoutée que ça va leur apporter sur le marché.
Thomas Lesenechal: Oui, ça c'est intéressant cette notion de valeur ajoutée et peut-être aussi cette notion d'investissement plutôt que de coût qui serait un coût important pour les gens que vous formez.
Pauline Toussaint: Ouais.
Pauline Toussaint: Ouais.
Pauline Toussaint: Ouais.
Thomas Lesenechal: Imaginons qu'une personne suive un parcours chez vous, concrètement ça lui débloque un marché, il peut être en capacité par la suite de réparer, alors peut-être pas tous les véhicules électriques, mais certains véhicules électriques et peut-être aussi se différencier de sa concurrence et des garages locaux ou de ce qu'il va y avoir autour de lui peut-être quoi.
Pauline Toussaint: Oui, carrément.
Pauline Toussaint: Et ça, on insiste vachement, même avec notre équipe commerciale, dans tous nos parcours, tu as le contenu du parcours classique, les modules, les objectifs pédagogiques.
Pauline Toussaint: Et après, tu apprisses les objectifs en termes de CA à la fin.
Pauline Toussaint: C'est à la fin, tu pourras facturer un SOH tant.
Pauline Toussaint: C'est ce qu'on pratique chez Revolt.
Pauline Toussaint: Après, libre à toi deux.
Pauline Toussaint: Tu pourras facturer le remplacement d'un chargeur, c'est tant.
Pauline Toussaint: Attention à la marge.
Pauline Toussaint: C'est là où, avant tout, on est des hi-gravistes.
Pauline Toussaint: On doit faire du CA.
Pauline Toussaint: Donc ça transpire aussi dans nos formations à l'Académie Révolte où on ne fait pas de la formation pour occuper les gens, c'est pour faire du CA à la suite.
Pauline Toussaint: Et ça c'est hyper présent, on a un module qui plaît beaucoup sur la réparabilité des VE où on prend composant par composant, combien ça coûte de le réparer, combien tu peux le vendre, les points de vigilance, ce qu'on n'arrive pas aussi à faire aujourd'hui puisqu'on n'est pas magicien non plus, il y a des choses qu'on n'arrive pas à faire.
Pauline Toussaint: Et donc ça, même s'il n'y a pas les prises en charge, je te dis ça, je rêverais qu'il y ait plus de prises en charge, mais je pense que tout le secteur de la formation est un peu en berne, côté prise en charge.
Pauline Toussaint: Mais on arrive quand même à s'en sortir malgré les enveloppes qui diminuent.
Pauline Toussaint: Moi, ce qui va me frustrer, c'est plus, et j'en parlais aussi avec ces ventillons que tu as reçus, c'est de me dire, c'est dingue que ton déroulé pédagogique se fasse en fonction d'un financement précis.
Pauline Toussaint: C'est Sivlin qui m'a dit, non, mais Pauline, c'est ça, c'est death life.
Pauline Toussaint: Et je dis, ouais, mais en fait, moi, je ne vais pas servir un plat, donc je ne suis pas convaincue au restaurant.
Pauline Toussaint: Je vais faire avec les assaisonnements qui mâchent parce que je connais ma cuisine, parce que je connais mon équipe.
Pauline Toussaint: Et là, de se dire, ah bah non, Sori, tu vas devoir essayer de faire un gratin avec des... Enfin, je suis en train de partir vraiment dans la métaphore, mais tu vois le truc.
Pauline Toussaint: Voilà.
Thomas Lesenechal: Je comprends.
Thomas Lesenechal: En termes d'intérêt économique pour un garagiste, c'est quoi aujourd'hui l'évolution de l'automobile électrique?
Thomas Lesenechal: C'est vraiment une révolution pour eux.
Thomas Lesenechal: Ils ont de plus en plus de demandes.
Thomas Lesenechal: Toutes les semaines, ils en ont.
Thomas Lesenechal: Tu as peut-être un petit peu des chiffres, des ordres de grandeur en tête sur l'évolution du marché pour que l'audience qui nous écoute puisse aussi comprendre comment est-ce que vous avez réussi à vous positionner là-dessus et quel intérêt ça a pour l'audience finale?
Pauline Toussaint: Oui.
Pauline Toussaint: Oui.
Pauline Toussaint: Ouais, carrément.
Pauline Toussaint: Là, aujourd'hui, en fait, t'as deux grandes activités dans la réparation automobile.
Pauline Toussaint: T'as tout ce qui est... Pendant que le véhicule est en garantie, donc c'est géré par la concession et le client final, le client particulier, donc toi, t'as acheté une jolie nouvelle Tesla.
Pauline Toussaint: Tant que t'es en garantie, tu vas pas avoir de soucis de devis hyper chers ou
Pauline Toussaint: Donc, par contre, passer la garantie qui peut durer entre 5 et 7 ans, là, c'est toi qui vas payer tes réparations.
Pauline Toussaint: Et c'est là où entre remplacer un pack batterie neuf à 20 000 euros ou se dire, ben non, en fait, c'est une hérésie de remplacer un énorme composant alors que c'est comme si je te remplaçais ton bras alors que tu as juste un problème au niveau de ton petit doigt, quoi.
Pauline Toussaint: Mais par contre, c'est une vraie expertise d'aller chercher sur ton petit doigt, c'est quoi le problème?
Pauline Toussaint: Ça va être plus chiant à diagnostiquer, à réparer.
Pauline Toussaint: Nous, c'est ce qu'on fait, mais c'est ce qui permet de diviser des devis parfois x5, x10.
Pauline Toussaint: Et donc, aujourd'hui, des véhicules électriques, il y en a de plus en plus en neuf.
Pauline Toussaint: C'est énormément aussi des entreprises, du leasing.
Pauline Toussaint: Donc, en termes d'IMAT, tu vois, on est sur 65% de nouvelles IMAT.
Pauline Toussaint: Les chiffres à confirmer, mais par contre...
Pauline Toussaint: sur des véhicules hors garantie, qui, nous, va être vraiment notre business, il y en a de plus en plus, mais elles ne sont pas encore toutes... Tu vois, les nouvelles petites R5, elles sont toutes mignonnes, mais elles sont encore sous garantie.
Pauline Toussaint: Et nous, on se prépare à savoir les réparer une fois qu'elles ne sont plus sous garantie.
Pauline Toussaint: Ce qui est sûr, c'est que
Pauline Toussaint: il va y en avoir de plus en plus que la vitesse de montée en compétence est lente.
Pauline Toussaint: On parle d'un nouveau langage, il faut être à l'aise avec les bases d'électricité qui ne sont pas des choses avec lesquelles les garagistes sont forcément... Tu n'as pas choisi la vocation de garagiste pour t'amuser avec un multimètre.
Pauline Toussaint: Et pourtant, c'est le métier de e-mécano.
Pauline Toussaint: Donc nous, ce qu'on leur dit, et j'ai un chiffre qui à chaque fois est assez parlant, le leader mondial de vente de voitures, Toyota, ils ont 400 000 salariés.
Pauline Toussaint: BYD, le constructeur chinois, ils sont 800 000.
Pauline Toussaint: Et ils viennent d'arriver sur le marché, ils ont déjà détrôné Tesla.
Pauline Toussaint: Même si on n'y croit pas, en fait, il y a un moment, il y a un marché qui va être là et autant prendre ses parts de marché.
Pauline Toussaint: La plupart des caragistes à qui tu discutes disent « Non, mais moi, je ne veux pas en entendre parler.
Pauline Toussaint: De toute façon, tu sais, Pauline, je n'en ai pas dans mon coin où c'est une Zoé par-ci, par-là.
Pauline Toussaint: » Quand je leur dis ces chiffres-là, vous avez 5 ans pour vous préparer.
Pauline Toussaint: Donc, allez-y.
Pauline Toussaint: Parce que, tu vois, quand on a commencé il y a 3 ans et demi, c'est sûr que sur le marché, tu n'avais que des Zoé, des Ion, des Cézéro.
Pauline Toussaint: Je suis sûre que...
Pauline Toussaint: Personne ne les connaît, mais dans la rue, tu les vois, mais tu ne sais même pas quel est leur nom.
Pauline Toussaint: Enfin, on n'était pas sur un marché très, très sexy.
Pauline Toussaint: Même moi qui aime les belles bagnoles, c'était pas... Bon, t'avais bien sûr toutes les Tesla.
Pauline Toussaint: Aujourd'hui, tu ne vois même plus trop la différence sur la route.
Pauline Toussaint: Parfois, c'est difficile de dissocier.
Pauline Toussaint: En fait, tu te rends compte que cette Mercedes, elle est électrique.
Pauline Toussaint: Pour celles et ceux qui sont curieux et qui regardent,
Pauline Toussaint: Sur nos routes, on commence à avoir beaucoup de véhicules électriques.
Pauline Toussaint: Et un jour, ça va tomber entre les mains de réparateurs.
Pauline Toussaint: Et aussi, pour reboucler quand même, on forme aussi quelques personnes qui travaillent pendant que le véhicule est encore en garantie.
Pauline Toussaint: Donc, on a formé des salariés de CDYD, par exemple, etc.,
Pauline Toussaint: Mais ils sont plus formés à du remplacement de pièces.
Pauline Toussaint: Donc, notre valeur ajoutée, on est vraiment à réparer nos petits composants.
Pauline Toussaint: Aujourd'hui, ça les intéresse moins, bien que l'aspect réparabilité est quand même assez en vogue et il y a un moment où il va falloir diminuer les coûts.
Pauline Toussaint: Enfin, bon, c'est... Voilà.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: On a parlé aujourd'hui de qui étaient vos apprenants, on a parlé de votre offre.
Thomas Lesenechal: Ça m'intéressait aussi de comprendre un petit peu quelle était votre manière d'acquérir des clients.
Thomas Lesenechal: Ce qui m'intéresse, c'est notamment comment est-ce que vous avez trouvé les premiers clients pour cette offre de formation que vous avez développée et comment est-ce que vous les trouvez aujourd'hui, parce que j'imagine que ce n'est pas forcément les mêmes méthodes qui sont employées.
Pauline Toussaint: Oui.
Thomas Lesenechal: Donc, est-ce que tu peux nous en parler un peu plus en détail?
Pauline Toussaint: Oui, à fond.
Pauline Toussaint: Alors, les premiers clients, c'était vraiment notoriété de révolte.
Pauline Toussaint: Et notoriété de révolte, c'était de par notre activité disruptive, où à peine on avait ouvert ce premier garage, on a eu M6, TF1, Le Parisien, qui étaient tellement curieux de faire un article sur les e-garagistes.
Pauline Toussaint: Et du coup, en fait, on a eu vachement de pubs.
Pauline Toussaint: via tous ces interviews.
Pauline Toussaint: On est même passé dans Turbo.
Pauline Toussaint: On a eu le fameux présentateur de Turbo qui est venu chez nous.
Thomas Lesenechal: Merci.
Pauline Toussaint: Et donc, ça a été pas mal de bouche à oreille, nos premiers clients particuliers et pros aussi.
Pauline Toussaint: La première session de formation dont je te parlais, où ils étaient six,
Pauline Toussaint: C'était beaucoup par les médias ou des gens qui nous suivaient depuis longtemps.
Pauline Toussaint: Le projet initial de Révolte, c'était de faire du rétrofit.
Pauline Toussaint: Mais il y a eu un pivot au bout de deux ans sur l'activité d'un réparateur.
Pauline Toussaint: Et après, on a commencé à avoir une strata d'acquisition beaucoup plus classique, organique pure, des partenariats, du B2B, du contenu tech.
Pauline Toussaint: Ça, on en fait de plus en plus.
Pauline Toussaint: Et un canal sur lequel on n'avait pas...
Pauline Toussaint: forcément misé, mais c'est du B2C2B.
Pauline Toussaint: Donc, on a pas mal de particuliers qui ont fait beaucoup trop de routes pour réparer leur voiture.
Pauline Toussaint: Donc, typiquement, t'es à Brest, t'es obligé de venir jusqu'à Nantes, donc tu fais 4h30 de route pour venir réparer ton véhicule électrique.
Pauline Toussaint: Ces clients particuliers vont parler à leurs garagistes chez qui ils avaient l'habitude d'aller à Brest en leur disant « Non, mais attendez, pourquoi est-ce que vous n'intégrez pas le réseau de garage partenaire de Révolte?
Pauline Toussaint: Moi, je ne vais pas faire à chaque fois 400 bornes pour réparer mon véhicule électrique. »
Thomas Lesenechal: Mm.
Pauline Toussaint: par nos clients particuliers.
Pauline Toussaint: Donc ça, c'est pour Révolte.
Pauline Toussaint: Et du coup, pour l'académie, le monde de l'auto, c'est un petit monde.
Pauline Toussaint: Tout le monde se connaît.
Pauline Toussaint: Et donc, c'est beaucoup par bouche à oreille, par réputation.
Pauline Toussaint: Puis dès que tu tapes « réparer voiture électrique » sur Internet, on est hyper bien.
Pauline Toussaint: On a une équipe qui fait du super boulot là-dessus aussi.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: Je pense qu'il y a un élément aussi qui est intéressant de mentionner, c'est la marque Révolte.
Thomas Lesenechal: Moi, je me rappelle, j'avais rencontré Alexis il y a quelques années et quand j'ai vu qu'il lance un nouveau projet, j'avais regardé et je m'étais dit direct, dès que j'avais vu, je crois que c'était un peu des landing pages au tout début où il n'y avait peut-être pas grand-chose encore derrière, mais il y avait déjà des petits éléments visibles où on pouvait...
Pauline Toussaint: M-m-m.
Thomas Lesenechal: Je crois peut-être que c'est coordonné pour en savoir plus ou en tout cas, il y avait déjà une présence en ligne.
Thomas Lesenechal: Et dès cette époque-là, je m'étais dit, c'est hyper léché le branding.
Thomas Lesenechal: Et je trouve qu'en termes de perception, peut-être que sur le marché de la réparation automobile, tu n'as pas toujours des branding aussi léchés et des marques aussi fortes.
Thomas Lesenechal: Est-ce que ça, c'est quelque chose dans lequel vous investissez toujours aujourd'hui?
Thomas Lesenechal: C'est quelque chose que toi, tu as en tête aussi pour l'académie?
Thomas Lesenechal: C'est des sujets sur lesquels tu travailles aujourd'hui?
Pauline Toussaint: Oui, bien vu, bien vu, bien vu.
Pauline Toussaint: Et pour la petite histoire, celui qui est vraiment à l'initiative du projet Révolte, qui a eu une idée, un beau jour de confinement 2020, c'est Raphaël Daguet, qui est l'ancien directeur artistique du Cuy-du-Fou.
Pauline Toussaint: Donc, ce qui explique beaucoup de choses dans notre branding et cette sensibilité brand qu'on a depuis le départ.
Pauline Toussaint: Et moi qui m'éclate, j'adore, je trouve ça génial qu'on casse aussi les codes d'un garage classique, qu'on casse les codes d'une académie classique, qu'on aille s'inspirer de codes de l'événementiel.
Pauline Toussaint: Parce que vraiment, on a cet ADN chez Révolte de par les premiers cofondateurs qui nous l'ont transmis.
Pauline Toussaint: et avec lesquelles notre équipe brande, elle s'éclate.
Pauline Toussaint: Mais ça fait toujours rire nos clients, nos garages partenaires apprenants, quand on leur dit qu'on a un directeur artistique en interne, et qui est en fait un des cofondateurs.
Thomas Lesenechal: Ok.
Pauline Toussaint: Et après, le premier apprenant chez Revolt, c'était un directeur artistique, avant d'avoir un imécanon.
Thomas Lesenechal: Ok, intéressant.
Thomas Lesenechal: Hum.
Pauline Toussaint: Donc, c'est quelque chose qu'on travaille et que nos clients, ça les éclate.
Pauline Toussaint: D'ailleurs, la plupart du temps, quand tu arrives dans un de nos garages, tu peux te dire que tu t'es planté le lieu.
Pauline Toussaint: Ce n'est pas le bon endroit parce qu'on a toute une déco.
Pauline Toussaint: Tu peux te croire dans une brocante, mais pas vraiment dans un garage classique.
Thomas Lesenechal: C'est bien, c'est toute une expérience du coup, qui va avec la marque.
Pauline Toussaint: Ouais, ouais, ouais.
Pauline Toussaint: Et ça, c'est vrai que tu vois, quand j'étais en école de commerce, j'avais lu le fameux bouquin « Stratégie océan bleu ».
Pauline Toussaint: Je ne sais pas si tu l'as lu, mais j'avais adoré la lecture de ce bouquin.
Pauline Toussaint: Il parle justement de casser les codes d'un secteur et là où tout le monde se brousse dans un secteur, dans un océan rouge, tu te crées ton propre océan bleu.
Pauline Toussaint: Et je m'étais dit « Putain, je rêverais de l'appliquer à une boîte ».
Pauline Toussaint: Et en fait, Révol, c'est du pur océan bleu.
Pauline Toussaint: On se dit, il y a les codes d'un secteur auto qui sont là.
Pauline Toussaint: Nous, on va un peu prendre la tangente.
Pauline Toussaint: On va être sur de la réparabilité là où les autres sont sur nos emplacements.
Pauline Toussaint: On va être sur un branding un peu aux codes complètement différents des codes classiques, très léché, très blanc à la F1.
Pauline Toussaint: On est vraiment sur le côté artisanat, homemade.
Pauline Toussaint: Et pareil pour l'académie, moi je rêve qu'on vienne à une formation à l'académie comme tu viens à un concert de Julu.
Pauline Toussaint: Que tu aies la même expérience apprenante, tu aies la même dopamine parce que tu as la belle convocation qui arrive au bon moment, tu as le texto qui arrive au... Enfin, bon, je n'y suis pas encore.
Pauline Toussaint: C'est une ambition, mais je te dirais... Ouais, je te dirais quand je devrais remplir des vélodromes,
Thomas Lesenechal: Jonathan, la punchline dédicace à Joule.
Pauline Toussaint: Non, mais en tout cas, voilà.
Pauline Toussaint: Et c'est vrai que c'est hip, et c'est pour ça qu'on s'éclate tous chez Révol, c'est qu'on a une liberté, une agilité de dire, OK, il y a les codes actuels, mais est-ce qu'on ne ferait pas le petit pas de côté que d'autres ne s'autorisent pas?
Pauline Toussaint: Alors, à voir si cette stratégie, elle sera payante.
Pauline Toussaint: Mais en attendant, on arrive à embarquer beaucoup de gens
Pauline Toussaint: qui nous encourage beaucoup en mode « mais c'est génial ce que vous faites ».
Pauline Toussaint: Donc, c'est très important pour nous, l'expérience et le branding.
Thomas Lesenechal: Ok, trop bien, super clair.
Thomas Lesenechal: En termes d'équipe, sur la partie académie de Révolte, comment vous êtes structuré et quels sont un petit peu les recrutements que tu as faits en priorité dans le temps?
Thomas Lesenechal: Comment ça a évolué cette équipe?
Thomas Lesenechal: Parce que j'imagine que c'est compliqué, tu ne gères pas tout toute seule, en tout cas j'espère aujourd'hui.
Pauline Toussaint: Ouais, alors, donc, aujourd'hui, on est 50 dans le groupe Revolt, et tu vas avoir, dans l'équipe Académie, on va être une petite dizaine.
Pauline Toussaint: Donc, entre l'équipe de formateurs, en free ou en CDI, qui alterne entre être en formation et imécano, ou batterino, donc batterino, c'est ceux qui réparent les packs batterie,
Pauline Toussaint: On va avoir une gestionnaire de formation full-time qui gère toutes les inscriptions Calliope et TuttiQuenti.
Pauline Toussaint: Et on va avoir un ingépeda plus une équipe de freelance en soutien.
Pauline Toussaint: Puis, on a en fait toutes les équipes support de Revolt dont on bénéficie.
Pauline Toussaint: Donc typiquement, les sales de Revolt, ils ne vendent pas juste l'académie, ils vendent de la sous-traitance à un garagiste, ils vendent la formation et ils vendent aussi, suite à la formation, l'accompagnement en tant que garage branché.
Pauline Toussaint: Donc, tu as pas mal de fonctions.
Pauline Toussaint: En fait, c'est très hybride, sans jeu de mots.
Pauline Toussaint: Donc, voilà, mais...
Pauline Toussaint: À l'académie, on est une petite dizaine.
Pauline Toussaint: Et côté groupe, on est une cinquantaine.
Thomas Lesenechal: Ok, là on est en février 2026, je crois que tu avais des recrutements auxquels tu réfléchissais ou qui sont déjà ouverts, est-ce que tu veux nous en dire un petit peu plus?
Thomas Lesenechal: C'est peut-être l'occasion aussi de trouver quelqu'un qui pourrait t'aider sur ces sujets?
Pauline Toussaint: Ouais, carrément.
Pauline Toussaint: Des formateurs techniques, on en cherche toujours parce qu'on a de plus en plus de demandes et aussi de demandes hors les murs.
Pauline Toussaint: Donc ça, c'est quelque chose qui me fait toujours un peu bizarre, moi, au début, parce qu'on a tellement aimé former en présentiel dans nos locaux que quand j'ai des clients qui me disent « Non, non, mais on n'a pas besoin de venir chez vous, on peut faire ça chez nous », je suis en mode « Ouais, mais c'est trop bien chez nous, tu ne veux pas venir chez nous?
Pauline Toussaint: » Mais ce qui est chouette aussi, c'est qu'on grandit, donc j'ai besoin de formateurs techniques volants,
Pauline Toussaint: et même pour suivre la montée en charge de nos plannings.
Pauline Toussaint: Et après, là, je suis en train de constituer toute une petite équipe de freelance pour faire du online.
Pauline Toussaint: Donc voilà, freelance ou pas, ou de toute façon, on verra en fonction de la montée en charge.
Thomas Lesenechal: Ok.
Pauline Toussaint: Mais là, on est vraiment sur la structuration d'une équipe type agence digitale d'orline.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: Donc ça, c'est des profils qui vont t'être utiles pour la suite de l'aventure et qui te sont déjà utiles parce que tu collabores avec eux.
Thomas Lesenechal: Et notamment pour le développement de toute la brique online, c'est ça, et learning, ça va être pertinent.
Thomas Lesenechal: Ok.
Thomas Lesenechal: Et c'est vrai qu'il y a une complexité spécifique dans ton métier, notamment sur les formateurs.
Thomas Lesenechal: Ce que tu disais, c'est qu'on a déjà fait un échange ensemble, mais tu me parlais du fait qu'il y a une certaine complexité sur le fait de trouver des formateurs et limite, il faudrait que vous les formiez vous-même et qu'ensuite, ils deviennent des formateurs chez vous en interne, quoi.
Pauline Toussaint: Ouais, c'est hyper... Des formateurs qui sont déjà à l'aise sur la réparation véhicule électrique multimarque, en fait, il y en a très, très peu.
Pauline Toussaint: Tu vas avoir des très bons, des super bons formateurs, mais sur des véhicules
Pauline Toussaint: ou qui vont être très bons sur la partie très théorique du véhicule électrique, mais en pratique, sur la réalité de jusqu'où on peut réparer, qu'est-ce qu'on peut réparer, là, en fait, ils vont pécher.
Pauline Toussaint: Donc, nos formateurs, on leur impose d'être imécano, d'avoir plusieurs semaines d'expérience en tant qu'imécano.
Thomas Lesenechal: Merci.
Pauline Toussaint: La montée aux compétences, elle est assez longue.
Pauline Toussaint: aussi pour par contre un de mes change c'est que j'essaie de la réduire de la formaliser de la structurer pour que voilà il y a beaucoup de culture aussi de l'oral chez Revolt parce qu'en fait on va très vite enfin t'as une équipe R&D qui fonce
Pauline Toussaint: Et donc, on n'arrive pas à tout écrire.
Pauline Toussaint: Et moi, je suis un peu une psycho du compte-rendu et du scaling et de toutes les actions que tu as faites deux fois.
Pauline Toussaint: S'il faut la faire une troisième fois, c'est que ce n'est pas bon.
Pauline Toussaint: Il faut avoir structuré pour trouver l'info hyper rapidement.
Pauline Toussaint: Et là-dessus, je sais qu'on a une énorme marge de progression.
Pauline Toussaint: C'est ce que je te disais, le challenge le plus grand de l'académie, c'est que ce qu'on raconte soit le reflet à l'instant T de ce qui se passe chez Révolte.
Pauline Toussaint: sauf que chez Révolte, ils vont vite.
Pauline Toussaint: Et pour nos formateurs, quand tu es coincé 7 heures en salle de formation, tu n'as pas le temps de voir ce que tu es.
Pauline Toussaint: Par contre, ce qui est formidable, c'est même moi, quand je vais dans les ateliers, si tu traînes les oreilles, tu entends mille informations.
Pauline Toussaint: Mais il faut traîner les oreilles.
Thomas Lesenechal: C'est vrai.
Pauline Toussaint: Donc, ça, il faut qu'on le formalise pour aider nos formateurs à passer moins de temps en e-mécano et pour autant...
Pauline Toussaint: être hyper pertinent sur le contenu de formation, de ce qu'on peut aller.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: En termes d'organisation interne et d'outils, c'est quoi les principaux outils que vous utilisez au sein de l'Académie Revolt, les outils techniques?
Thomas Lesenechal: Il y a des choses que tu recommandes?
Pauline Toussaint: Ouais, alors, on utilise Discord en messagerie interne, classique.
Pauline Toussaint: Moi, j'ai découvert il y a trois ans et demi Notion.
Pauline Toussaint: Et depuis, je suis une amoureuse de Notion.
Pauline Toussaint: J'ai mon maître chez Revolt qui est un pro de Notion.
Pauline Toussaint: J'adore.
Pauline Toussaint: Enfin, vraiment.
Pauline Toussaint: Alors, il faut aimer la page blanche.
Pauline Toussaint: Il faut aimer créer des bases de données.
Pauline Toussaint: Il ne faut pas avoir peur du vide.
Pauline Toussaint: Mais pour, en tout cas, moi, mon activité, l'activité de Revolt, c'est fantastique.
Pauline Toussaint: Et après, on a pas mal d'outils no-code.
Pauline Toussaint: Voilà, donc de par notre ADN et nos premiers recrutements, on est pas mal dans du no-code.
Thomas Lesenechal: Ok.
Thomas Lesenechal: Ça, c'est des outils custom en interne que vous créez directement en fonction de vos besoins, c'est ça?
Thomas Lesenechal: Avec des outils no code pour développer ça?
Pauline Toussaint: Ouais, alors on se pose toujours la question, est-ce qu'on développe nos propres outils?
Pauline Toussaint: Mais bon, avec les avantages et les inconvénients...
Pauline Toussaint: Ou depuis quelques mois, années, il y a l'IA qui est arrivé et qui peut faire des super outils.
Pauline Toussaint: Ou alors, on utilise des softwares déjà existants avec les avantages et les inconvénients.
Pauline Toussaint: Donc, on n'est pas non plus des ayatollahs du no-code.
Pauline Toussaint: Parfois, on prend sur étagère parce qu'on sait qu'on va y gagner l'énergie de la bande passante, quoi.
Thomas Lesenechal: Sur la partie, par exemple, gestion opérationnelle de l'activité de formation, notamment tout ce qui est admin, vous avez fait du no-code avec un outil custom ou tu as pris un outil type LMS, pilotage d'OF?
Pauline Toussaint: Ouais.
Pauline Toussaint: Alors, pour ma première expérience avec Alio Pienko, je voulais avoir un outil, un ERP qui me rassure.
Pauline Toussaint: Donc, on est parti avec Digiforma.
Thomas Lesenechal: OK.
Pauline Toussaint: Et depuis, on bosse avec Digiforma.
Pauline Toussaint: Par contre, j'ai aussi beaucoup de bases de données Notion en complément.
Pauline Toussaint: Donc, à voir où tout ça, ça nous mènera.
Pauline Toussaint: Mais voilà, aujourd'hui, on a ces deux.
Pauline Toussaint: Pour la gestion administrative, il y a beaucoup de Notion et aussi du DigiFormat.
Thomas Lesenechal: Ok, très clair.
Thomas Lesenechal: On est en train d'arriver doucement mais sûrement sur la fin de cet échange.
Thomas Lesenechal: Toi, tu as fait un petit peu le parcours depuis le début sur le développement de cette activité de formation.
Thomas Lesenechal: Ce que je me demandais, c'est si tu avais un conseil à partager à un dirigeant d'organisme de formation qui veut accélérer sa croissance, qu'est-ce que ce serait ce conseil?
Pauline Toussaint: Alors, je ne sais pas si ça accélère la croissance, mais en tout cas, ça accélère la motivation, surtout dans un secteur de la formation qui est un petit peu moins funky town que certaines années en arrière.
Pauline Toussaint: Ce serait de prendre la liberté de casser les codes, justement, pour...
Pauline Toussaint: Je pense que là, on est dans un secteur de la formation qui est un peu vieillissant, tendu.
Pauline Toussaint: C'est un peu compliqué pour tout le monde de prendre des tangentes et de se dire, ce critère-là, j'étais à 20 %, je tente de le mettre à 100 % pour voir si ça peut prendre, si ça peut passer par du branding, peu importe.
Pauline Toussaint: Mais je pense que ça permettra aussi peut-être à l'écosystème de la formation de plus rayonner.
Pauline Toussaint: Je ne sais pas quel est toi ton ressenti, mais moi, quand j'ai commencé à bosser dans la formation au début de carrière, donc il y a un petit peu moins de 10 ans, j'ai des entrepreneurs qui me disaient, tu vas voir, il y a plein d'opportunités, tu vas t'éclater, justement, c'est un secteur qu'il n'y a pas.
Pauline Toussaint: Et en fait, là, je suis en train de me dire, je suis peut-être arrivée trop tard à la fête, quoi.
Pauline Toussaint: On est en train de jouer le lac du Connemara.
Pauline Toussaint: Mais du coup, c'est pas grave.
Pauline Toussaint: Il faut créer d'autres codes, il faut créer d'autres dynamiques.
Pauline Toussaint: C'est facile à dire, tout ça.
Pauline Toussaint: Après, il faut l'appliquer, il faut voir si ça paye en croissance et en chiffre d'affaires.
Thomas Lesenechal: Bien sûr.
Pauline Toussaint: Mais nous, c'est le pari qu'on tente.
Thomas Lesenechal: Je pense que ne serait-ce que sur la marque, sur le branding, il y a vraiment la possibilité aujourd'hui d'avoir des marques qui sont mémorables, même dans un univers qui est la formation, qui est un univers qui existe et qui peut sembler parfois un peu vieillot.
Pauline Toussaint: Oui.
Thomas Lesenechal: Tu as vraiment des belles marques qui émergent et qui peuvent faire en sorte de faire rayonner aussi le secteur.
Pauline Toussaint: Oui.
Thomas Lesenechal: et ne pas faire des trucs genre formation classique, traditionnelle, avoir plus de couleurs, un peu plus de choses mémorables.
Thomas Lesenechal: Et ça, sur le long terme, et moi je l'avais vu chez Grosstripe, qui était l'organisation de formation que j'ai dirigé pendant plusieurs années, la marque, c'est ultra puissant sur le long terme pour...
Thomas Lesenechal: pour se différencier en termes de concurrence, pour être mémorable, pour aller gagner parfois même des deals, tu peux faire du cool avec de la formation qui n'est parfois pas le truc sur lequel on se dit direct, ok, ce n'est pas du e-commerce.
Thomas Lesenechal: Donc en effet, je pense que c'est un très bon conseil, ouais.
Pauline Toussaint: Ouais, ouais, carrément.
Pauline Toussaint: Ouais?
Thomas Lesenechal: Top.
Thomas Lesenechal: Où est-ce qu'on peut te retrouver pour ceux qui voudraient en savoir plus sur Revolta Academy et peut-être te suivre?
Thomas Lesenechal: Où est-ce que tu traînes en ligne?
Pauline Toussaint: Alors, je traîne pas mal sur LinkedIn.
Pauline Toussaint: Je fais pas mal de communication.
Pauline Toussaint: C'est vraiment hyper spontané.
Pauline Toussaint: Dès que j'ai une astuce, la vie de révolte, un peu les coulisses de révolte de l'académie, de sa croissance...
Pauline Toussaint: Je suis pas mal présente sur LinkedIn.
Pauline Toussaint: Et après, on est pas mal présents sur Instagram.
Pauline Toussaint: On fait de plus en plus web contenu sur Insta.
Pauline Toussaint: Vous pouvez aussi suivre Alexis Marcadet, qui est un des cofondateurs de Révolte, qui communique pas mal sur LinkedIn aussi.
Pauline Toussaint: Et sinon, vous pouvez venir nous voir surtout dans nos égarages.
Thomas Lesenechal: Ok.
Thomas Lesenechal: Ouais, alors, tu disais que tu avais plusieurs antennes.
Thomas Lesenechal: C'est où aujourd'hui pour rappeler pour l'audience?
Pauline Toussaint: Alors, on est en périphérie nantaise à Carquefou.
Pauline Toussaint: C'est notre siège social, c'est là où tout a commencé.
Pauline Toussaint: Donc, n'hésitez pas à m'écrire si vous voulez qu'on prévoie une petite visite.
Pauline Toussaint: Après, on a un e-garage à Noyale.
Pauline Toussaint: Donc là, c'est plus pour les particuliers et pour tout ce qui est électronique.
Pauline Toussaint: Mais on a des super beaux locaux aussi.
Pauline Toussaint: Ensuite, on a un troisième e-garage dans la périphérie parisienne à Thiers, vers Orly.
Thomas Lesenechal: Ok.
Pauline Toussaint: Et enfin, notre quatrième e-garage qui a ouvert dans la périphérie de Lyon, à Saint-Priest.
Pauline Toussaint: Donc voilà, n'hésitez pas, c'est toujours trop cool.
Pauline Toussaint: De toute façon, il y a un accueil full-time là-bas.
Pauline Toussaint: Donc si vous êtes dans le coin et que vous voulez respirer du lithium ou du kilowattheure, vous pouvez venir chez nous.
Thomas Lesenechal: Ok.
Thomas Lesenechal: Ok, top.
Thomas Lesenechal: Merci beaucoup pour ton temps.
Thomas Lesenechal: C'était super riche.
Thomas Lesenechal: Et à très vite.
Pauline Toussaint: Merci Thomas, à bientôt.
Thomas Lesenechal: À bientôt.
Pauline Toussaint: Salut!






