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SAISON 2 - EPISODE 21 - ON EN A GROS !

TechSpresso
TechSpresso

215 plays · Jul 15, 2025

🌐📰 Bienvenue dans un nouvel épisode de Techspresso ! Cette semaine, plongez avec nous dans une session spéciale “rage quit” avec le titre évocateur “On en a gros”. Nous explorons nos frustrations dans le monde de la tech, avec un focus particulier sur mes récents déboires avec Free Pro et Free… Une expérience de service désastreuse à raconter ! 🎙️ Rejoignez-moi, Laurent, Nidouille, et Pascal pour une discussion franche et sans filtre sur les défis et les coulisses de l’industrie tech. Découvrez nos anecdotes croustillantes et notre regard critique sur les hauts et les bas du secteur. 🎧 Écoutez dès maintenant cet épisode explosif sur toutes les plateformes habituelles ! 🙏 Un grand merci à Séla, notre sponsor officiel, pour leur soutien continu : it-sela.fr [https://it-sela.fr/] 🔗 Retrouvez l’épisode sur YouTube : youtube.com/@TechSpresso-ug5hl [https://youtube.com/@TechSpresso-ug5hl] 🍏🎤 Disponible également sur Apple Podcasts : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/techspresso/id1729008749 Rejoignez la discussion sur notre Discord pour partager vos opinions : discord.gg/emS4cX4G [https://discord.gg/emS4cX4G] Restez à l’écoute pour d’autres épisodes où nous explorons les dernières actualités et les tendances tech !

Transcript

Speaker: Sous-titres par Juanfrance

Speaker: Bonjour à tous et à tous, on est sur l'épisode 21, j'ai dit, c'est ça?

Speaker: C'est le dernier de la saison 2, et là on est un peu en mode mauvaise foi, comme dit à Nidouille, on en a gros.

Speaker: Donc aujourd'hui du coup, on a Nidouille, on a Pascal et on a Laurent, et puis l'idée c'est tout ce qui nous a pas plu, moi il faut que je vous raconte mes histoires, c'est pour ça que le podcast a traîné à ressortir, parce qu'on est à 3 mois maintenant sans podcast.

Speaker: donc voilà il faut que je vous explique tout ça et puis j'étais pas en vacances non j'étais pas en vacances mais là c'est clairement le podcast de voilà le rage quit comme disent les anglais les gamers donc voilà mauvaise foi et puis tout est de la partie donc qui commence Nidoui veux-tu commencer ouais pourquoi pas Nidoui elle a un sujet super intéressant j'en ai même deux si vous voulez ou trois ou quatre ouais il en a vraiment gros

Speaker: J'attaque sur quoi?

Speaker: Je vais attaquer sur un petit truc qui me gonfle suite à un article de chez Libération que je viens de lire à l'instant sur les datacenters.

Speaker: Ah elle est encore au mode BNR high level là?

Speaker: Elle vient de le lire?

Speaker: Ah non là c'est saft encore!

Speaker: Et donc, j'ai partagé hier, il y avait une vidéo de Brut concernant aussi le monde des data centers et l'IA.

Speaker: Et ils commencent à nous les briser avec leur désinformation sur la consommation d'eau des data centers en France.

Speaker: Ça consomme de l'eau un data center?

Speaker: Ça peut consommer de la flotte.

Speaker: pour le watercooling par exemple ou la chasse d'eau on n'en parle pas des datacenters qui produisent de l'eau le mien il produit de l'eau en adiabatique comme c'est de la clim classique elle extrait l'eau de l'air et elle ressort de l'eau oui t'es avec un système de pack c'est ça

Speaker: Et parce qu'aux Etats-Unis, ils ont la très bonne idée d'avoir des zones arides.

Speaker: Tout le monde doit le savoir.

Speaker: Et pour refroidir en zone aride, il n'y a qu'une seule méthode fonctionnelle, c'est les tours aérofrigérantes.

Speaker: En gros, on utilise de l'eau, c'est du refroidissement par évaporation de l'eau.

Speaker: Donc, il faut forcément pomper de l'eau quand tu es dans le désert.

Speaker: Quand tu es dans le désert.

Speaker: Moi, j'étais en soirée et tout.

Speaker: Donc, ça, c'est les systèmes qui fonctionnent très bien que quand on est sur un air chaud et sec.

Speaker: Donc, forcément, une partie des États-Unis...

Speaker: va être concerné, les pays du Golfe, l'Espagne, donc tous les pays vraiment arides, ça utilise forcément de la flotte parce que c'est premièrement économique, et deux, il n'y a pas trop le choix d'une certaine manière puisqu'on n'arrivera pas à faire forcément de l'adiabatique qui lui aussi consomme très légèrement de l'eau,

Speaker: et ça ne fonctionnera pas des masses.

Speaker: Et puis dans les climats tropicaux, ça ne fonctionne pas non plus.

Speaker: Et donc voilà, c'est vraiment un refroidissement qui est économique, qui a aussi un impact léger sur le climat, puisqu'il relâche un air humide dans une zone aride.

Speaker: Donc ça a un léger impact, mais ça, les journalistes, comment dire, ils n'en ont rien à foutre puisqu'ils suivent la DOXA telle des moutons et cervelets.

Speaker: Et c'est très énervant parce que les data centers en France ne consomment pas forcément beaucoup d'eau.

Speaker: Certains en consommeront, surtout les opérateurs américains qui utilisent encore ce système-là pour des raisons purement économiques.

Speaker: Les opérateurs français utilisent beaucoup des packs, il y a du free cooling, il y a de la diabatique qui est relativement économe sur la consommation d'eau.

Speaker: Et on a de plus en plus de réseaux de production de froid mutualisés comme à Marseille, en région parisienne, Lyon, qui refroidissent des décès.

Speaker: les journalistes, un jour, il faudrait qu'ils apprennent à faire leur putain de taf et à ne pas être des pisseurs des pêches AFP.

Speaker: Et de remettre en doute, d'apprendre à douter des informations qu'on leur donne.

Speaker: Surtout quand ça vient de l'ADEME qui est non neutre, comme le Shift Project aussi, qui propose des solutions, qui font des... Comment dire?

Speaker: Poliment?

Speaker: Ils ont des avis très orientés politiquement sur le futur.

Speaker: Pas forcément, mais c'est orienté, il faut rentrer dans un moule.

Speaker: Et en dehors de l'ADEME et du Shift Project, on a l'impression que c'est compliqué.

Speaker: Et cette consommation d'eau des data centers est vraiment très énervante, parce que c'est récité bêtement, sans jamais faire la moindre recherche Internet.

Speaker: Moi, j'ai commencé à faire des recherches parce que ça m'intéressait.

Speaker: En deux heures, je ne dis pas qu'on a pillé le sujet, c'est exagéré, mais en deux heures, on comprend que ce que nous dit l'ADEME sur la consommation de l'eau, on se fout de notre gueule.

Speaker: Surtout qu'en plus, quand on regarde ton article à la fin, déjà, il compare les États-Unis en milliards de litres et la France en mètres cubes.

Speaker: Donc déjà, il faut faire la conversion pour pouvoir comparer les deux.

Speaker: Oui, mais de toute façon, là, l'article de Libération induit en erreur.

Speaker: Il y a une volonté de manipulation.

Speaker: Tu ne peux pas mettre ces informations-là, la façon dont ils ont formulé la fin de l'article, pas la fin, mais cette partie-là.

Speaker: C'est quasiment la fin quand ils comparent les volumes.

Speaker: Oui, ils sont aussi gourmands en eau pour refroidir les machines.

Speaker: Aux États-Unis, Google a admis en 2024, pompé 24 milliards de litres par an, dont les deux tiers pour les data centers.

Speaker: Donc, rien que déjà ça,

Speaker: On ne va pas retenir les deux tiers, on va retenir les 28 milliards de litres.

Speaker: Clairement.

Speaker: En France, leurs prélèvements annuels sont estimés à 681 000 mètres cubes par l'ARCEP.

Speaker: L'ARCEP qui se base sur des données qui ont été plus ou moins montrées comme étant fausses par Pierre Bézac.

Speaker: Donc ça fait un petit peu peur.

Speaker: Le rapport de l'ARCEP a des données fausses.

Speaker: C'est le Parti Pirate de France et un des co-créateurs de Gandhi.

Speaker: Et puis il y a deux trucs, le premier ça serait bien si jamais tu peux nous faire un petit tour des différentes solutions de refroidissement et justement dire à quel moment on perd de l'eau, parce que justement moi il y a un autre truc que je trouve bizarre, c'est autant quand on utilise du pétrole, on le transforme en quelque chose.

Speaker: Là, l'eau, en fait, en réalité, on ne la perd pas.

Speaker: Elle est utilisée, mais elle est relâchée dans la nature.

Speaker: Alors certes, ce n'est plus de l'eau potable, peut-être plus de l'eau potable, ou en tout cas pas la même qualité d'eau.

Speaker: Mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'elle n'est pas utilisée en réalité.

Speaker: Enfin, elle n'est pas utilisée au sens où elle ne disparaît pas.

Speaker: Ce n'est pas comme du pétrole qu'on a cramé.

Speaker: Ça n'a rien à voir.

Speaker: Donc, la consommation d'eau, c'est un demi-faux problème, entre guillemets.

Speaker: Je ne sais pas qu'il faut...

Speaker: qu'il faut l'ignorer complètement, mais ce n'est pas tout à fait la même chose que la consommation d'énergie, par exemple.

Speaker: Après, comme disait Lavoisier, rien ne se perd, tout se transforme.

Speaker: Oui, il se transforme de l'eau en eau.

Speaker: Je n'en ai pas gros ce soir, je n'ai rien à dire, donc je vais faire l'avocat du diable.

Speaker: Je vais faire mon côté écolo.

Speaker: La problématique, c'est que si tu consommes de la flotte et que tu la transformes en vapeur et que tu la rejettes dans l'air, tu humidifies le paysage autour de chez toi.

Speaker: Est-ce que le fait d'humidifier plus cet environnement ne va pas non plus le modifier?

Speaker: Ah non, mais ça, c'est une évidence.

Speaker: Je ne dis pas qu'il n'y a pas d'insolence.

Speaker: Je dirais que ce n'est pas de... Mais ce n'est pas une consommation... C'est présenté comme une consommation comme on présenterait une consommation d'énergie.

Speaker: Et ça n'a rien à voir.

Speaker: Le combat est peut-être le mauvais.

Speaker: C'est ça, je pense.

Speaker: Et c'est surtout qu'en plus, l'article, il me semble, il parle qu'en France, ils disent leurs prélèvements annuels sont estimés à 680 000 m3 par l'ARCEP.

Speaker: De mémoire, Google ne possède aucun data center en propre.

Speaker: Ils louent des data centers.

Speaker: Ouais, si ils souclament leur consommation!

Speaker: Le problème c'est que... Quand tu loues un appart, tu payes ta consommation d'eau.

Speaker: Ça reste en eau.

Speaker: Mais le souci c'est qu'un data center, quand tu es locataire d'un data center, tu n'es pas le seul client.

Speaker: Il peut être mutualisé ou il peut être pris en truc.

Speaker: S'il est mutualisé, ce n'est pas la même chose.

Speaker: Et les données, leur fiabilité, sachant que déjà le document de l'ARCEP n'est pas sur les données de 2024, je crois que c'est 2023 ou 2022, un truc du genre,

Speaker: on ne compare pas ce qui est comparable, on compare des années différentes.

Speaker: Et rien que ça, le journaliste, cet article de libération, induit volontairement en erreur pour aller dans cette idée que les data centers consomment de l'eau.

Speaker: Mais tous ne consomment pas de l'eau.

Speaker: Il suffit de regarder OVH, bon, ils ont perdu...

Speaker: tout le monde le connaît, celui de Strasbourg, qui était un data center en free cooling.

Speaker: Ils en ont deux autres identiques à celui qui a cramé.

Speaker: Ah, ouais!

Speaker: Il n'est pas perdu perdu, ils l'ont refait, il continue à fonctionner, c'est juste qu'il a cramé à un moment.

Speaker: Il y a des rares qui consomment la flotte et c'est le seul qui a aussi cramé quand même.

Speaker: Pour le coup, il a consommé de la flotte, mais par les pompiers!

Speaker: Je ne suis pas sûr qu'ils ont utilisé beaucoup de... Ils ont dû mettre pas mal d'autres choses dedans.

Speaker: Je pense qu'il y avait de la bourse, oui.

Speaker: Mais voilà, c'est en Auvergne, je sais qu'il y a un data center aussi en free cooling.

Speaker: On a des data centers qui sont refroidis en free cooling en France ou en Europe.

Speaker: Plus on va monter vers le nord, forcément, plus ça sera facile à faire.

Speaker: Et voilà, je trouve que les journalistes, quand ils commencent à parler du sujet, mais ils ne font pas leur boulot de journaliste, ils n'ont fait aucune recherche sur le sujet.

Speaker: J'ai toujours du mal avec les journaux génériques qui essayent de faire des trucs techniques et précis.

Speaker: Souvent, ils survolent le dossier, parce que c'est des journalistes génériques, ce n'est pas des pros, ce n'est pas des spécialistes de l'homme.

Speaker: Et puis ce que j'aime bien dans cet article-là, c'est qu'ils mettent… Bon, je vais parler de Nantes…

Speaker: ils mettent, je crois que c'est 8 data centers sur la Loire-Atlantique.

Speaker: Le problème, c'est qu'il y a 8 data centers, mais quelles sont les tailles de ces data centers?

Speaker: Ça dépend comment on les compte, qu'est-ce qu'on compte?

Speaker: Voilà, et souvent, un data center, d'ailleurs, c'est les gens, je vais faire un petit aparté, les gens disent, ouais, mais...

Speaker: Une salle qui est à côté, c'est le même data center.

Speaker: Pas forcément, c'est une salle, donc c'est un autre décès chez certains opérateurs de data center.

Speaker: Quand vous êtes chez Aetix à Paris, non, Equinix, excusez-moi,

Speaker: Ils font chier d'avoir deux noms assez proches.

Speaker: Et Kynix... Je remets un franc, allez.

Speaker: T'as dit un franc parce que je suis vieux.

Speaker: Et Kynix, c'est un énorme complexe.

Speaker: et on peut être sur Equinix 1 ou 2, et on peut croire que ce sont des data centers différents, mais au final ce sont des bâtiments qui sont identiques.

Speaker: Pareil, vous allez sur Val-de-Reuil, il y a plein de data centers avec des tailles plus ou moins différentes, donc des contraintes différentes de refroidissement, parce qu'il y a la partie géographique qui rentre en compte.

Speaker: C'est un vrai...

Speaker: C'est un vrai sujet et ces gens-là ne se font jamais aider par des... Les journalistes qui font ces articles-là ne se font jamais aider par des gens qui connaissent un peu le milieu.

Speaker: Sinon, il faudrait qu'ils fassent leur boulot.

Speaker: Là, je prends la carte, il y a marqué 1 en Vendée, celui en Vendée va être repris par les sables d'Olonne.

Speaker: Est-ce que ça reste un data center ou est-ce que ça devient un self-server?

Speaker: Déjà, quand on voit le peu que j'en ai vu, on peut rigoler, on peut se demander si c'est réellement un data center.

Speaker: Je ne sais pas ce qui définit, c'est quoi la définition d'un data center?

Speaker: C'est une excellente question.

Speaker: Parce que pour moi, à partir du moment où c'est juste une salle qui héberge des trucs, mais tu n'as pas de production derrière, je veux dire, une entreprise ou machin, c'est juste un stockage de machines, c'est un data center, quoi.

Speaker: Il y a des gens qui posent dedans, c'est sûr, mais ce n'est pas accolé à une entreprise qui utilise ce matos-là.

Speaker: Un data center, au final, c'est une salle serveur.

Speaker: Oui, mais c'est une salle serveur décorrélée du...

Speaker: Ce n'est pas une salle serveur qui est réservée à une entreprise par exemple.

Speaker: C'est une salle serveur avec un service de location, de location de service, quel soit le service, si c'est juste du rack nu ou de la machine déjà installée.

Speaker: En fait, une salle serveur d'entreprise, techniquement, ça peut être un data center.

Speaker: Oui, mais la seule différence qu'on fait, c'est que le data center, il est décorrélé d'une entreprise.

Speaker: C'est une ou de l'espace.

Speaker: Non.

Speaker: Non.

Speaker: Non, mais tu peux avoir un data center personnel.

Speaker: Google a son propre... Allez, battez-vous, battez-vous.

Speaker: En fait, c'est un data center.

Speaker: Mais quand on appelle ça data center, on s'en fout.

Speaker: Le problème est le même.

Speaker: Mais c'est la définition.

Speaker: Les opérateurs, ils ont des data centers.

Speaker: pour gérer les équipements, la fibre, la téléphonie, l'EPTV, tout ça, ça passe dans leurs infrastructures qui sont dans des salles informatiques plus ou moins grandes, qui gèrent eux-mêmes.

Speaker: Pourquoi ça ne serait pas dans un… c'est un data center?

Speaker: En gros, la différence que je fais, c'est qu'un data center, il ne se trouve pas dans une salle machine et dans ton siège, par exemple, ton siège social ou les lieux où tu travailles.

Speaker: Ça, c'est une salle machine.

Speaker: Un data center, c'est un endroit décorrélé ailleurs.

Speaker: Tu peux avoir du matos dedans, mais c'est décorrélé.

Speaker: Ce n'est pas ton siège, ce n'est pas ton lieu de... Chez un de mes ex-employeurs, on avait plusieurs salles.

Speaker: On avait une salle, il y avait, je crois, une dizaine de baies.

Speaker: C'est déjà pas mal.

Speaker: Mais c'était vendu comme un décès.

Speaker: J'ai travaillé dans des entreprises.

Speaker: La salle serveur, c'était une vingtaine ou une trentaine de baies sur plusieurs sites.

Speaker: Parce qu'il y avait de la réplication.

Speaker: Oui, mais des trucs appartenant à l'entreprise.

Speaker: Oui, mais souvent les entreprises qui vendent du service sont aussi leurs propres clients.

Speaker: Et le datacenter de Lidl par exemple, tu le classes comment?

Speaker: Sachant que justement ils l'ont construit exprès pour pouvoir vendre du service aux autres mais en même temps pour être leur propre hébergeur.

Speaker: Et à mon avis ils l'ont construit à leur siège.

Speaker: A partir du moment où il n'est pas accolé au siège social ou à un lieu... Il y a des chances qu'il le soit.

Speaker: Du coup moi je considère ça comme un datacenter mais c'est vrai que...

Speaker: Dans mon ancien boulot, on avait une salle machine et on avait un data center chez OVH.

Speaker: La salle machine était au siège social, le data center était externalisé.

Speaker: Tu prends Microsoft, tu as essayé Moulineau.

Speaker: Pourquoi on mettait bien nos machines dans le data center?

Speaker: Parce qu'on hébergeait juste, on louait du rack.

Speaker: On ne louait même pas du compute, on louait juste du rack pour pouvoir mettre nos machines dedans.

Speaker: Donc c'est bien nos machines, mais dans un data center, parce que c'était à l'extérieur du siège social.

Speaker: Ça veut dire la même chose pour moi.

Speaker: Oui, mais en gros, le résultat est le même.

Speaker: Tu prends Microsoft, ils ont un data center dans les locaux, et pourtant c'est chez Microsoft.

Speaker: Et les mecs, c'est bien identifié data center.

Speaker: Après, c'est de la terminologie, c'est de la sémantique.

Speaker: Il y en a qui aiment bien se toucher aussi en disant je travaille dans un data center, puis il a juste un serveur avec une clim.

Speaker: Et puis une baie d'ousu, quoi.

Speaker: mis sur deux parpaings t'as oublié de mettre le papier sur la bouteille on voit la marque de quoi?

Speaker: je m'en fous on va demander une sponso on mettrait que ça marche pour revenir sur le sujet de la consommation d'eau en France on a des gros data centers et des petits data centers

Speaker: Je vais exclure les sales serveurs d'entreprise pour faire plaisir à leur rang.

Speaker: Mais non, mais ça consomme aussi de toute façon là dans l'eau.

Speaker: J'en ai gros!

Speaker: Oh la pauvre!

Speaker: Et bon, bref.

Speaker: Et la plupart, beaucoup de data centers sont refroidis via des packs.

Speaker: Donc de la climatisation classique.

Speaker: Et donc, ça ne consomme pas de flotte.

Speaker: Et comme disait Pascal, ces citables-là produisent de l'eau.

Speaker: Ils n'en consomment pas, ils en produisent.

Speaker: Alors, ça produit très très peu quand même.

Speaker: Il n'y a pas de quoi remplir un verre.

Speaker: Ça dépend, ça dépend.

Speaker: S'il y a eu de l'orage, ça peut remplir des verres.

Speaker: Parce qu'au final, ça condense l'humidité de l'air pour pouvoir...

Speaker: pour entre guillemets un peu l'assécher.

Speaker: Oui, mais ça assèche.

Speaker: Ça assèche.

Speaker: Pour avoir eu un ballon thermodynamique dans ma maison à l'époque, dans une cave un peu à l'ancienne alsacienne, un peu humide, quand on a mis le ballon thermodynamique, l'humidité, c'est fini.

Speaker: La pièce était sèche.

Speaker: Donc, si tu as des clims de malades sur des data centers qui assèchent les 20 kilomètres autour d'Est,

Speaker: Autour de la truque, ça dessèche tout, la nature, le machin.

Speaker: Ah, mais en climat tropical, c'est nickel.

Speaker: Tout le monde est dans son compte.

Speaker: Oui, mais on n'est pas en climat tropical.

Speaker: Ah, après, on ne sait pas ce qu'il y a de réserve, le réchauffement climatique.

Speaker: On pourrait le croire quand on est en climat tropical en ce moment.

Speaker: Moi, je suis à 52% d'humidité, là.

Speaker: Non, mais voilà, ça a des impacts sur les environnements autour aussi, quand même.

Speaker: Oui.

Speaker: Par contre, ça aura forcément un impact.

Speaker: De toute façon, l'activité humaine, ne serait-ce que le fait d'exister

Speaker: a un impact.

Speaker: Oui, on est d'accord.

Speaker: Je suis pas écolo ou extémiste, mais si on peut limiter les impacts, c'est bien aussi quand même.

Speaker: Oui, c'est clair.

Speaker: Après, on a les packs qui refroidissent l'air, qui est un système qui est utilisé dans beaucoup de data centers en France ou même en Europe, sauf l'Espagne où ils ont vraiment... Il ne faut pas oublier que le centre de l'Espagne, c'est désertique, c'est ultra sec.

Speaker: Et d'ailleurs là ils ont des vrais problèmes avec un data center de chez... je sais plus si c'est Microsoft ou Amazon, c'est l'un des deux.

Speaker: Ils ont dit qu'ils consommeraient un certain niveau de flotte et finalement c'est beaucoup plus, sachant qu'ils ont des gros problèmes d'eau chez eux.

Speaker: Là ça c'est vraiment un vrai sujet.

Speaker: C'est Microsoft, il y a quelques années, l'état néerlandais a été très mécontent contre un data center de chez Microsoft.

Speaker: parce qu'ils utilisaient le refroidissement par évaporation.

Speaker: Donc, ils avaient une grosse consommation de flotte.

Speaker: Les opérateurs de salles américaines utilisent beaucoup ça pour des raisons purement économiques.

Speaker: Beaucoup moins chères.

Speaker: Voilà.

Speaker: Mais, par exemple, il est interdit en France depuis Paris, c'est depuis 79, et le reste de la France, je crois que c'est 80...

Speaker: Fin des 90, on interdit le refroidissement par perte avec l'eau.

Speaker: C'est-à-dire qu'on utilise de l'eau qui va permettre de refroidir et qu'on envoyait dans les égouts pour refroidir les systèmes de climatisation.

Speaker: Ça, c'est interdit depuis presque 20-30 ans.

Speaker: Oui, après c'est extra-pol, tu fais des packs à air qui consomment forcément de l'électricité.

Speaker: L'électricité en France est produite par les centrales nucléaires qui consomment elles-mêmes de l'eau.

Speaker: Mais ce qu'elles consomment en eau, c'est au final… Ça c'est fermé en général sur les centrales.

Speaker: Pas totalement, mais les centrales thermiques… Elles consomment de l'eau qu'elles filtrent, qu'elles traitent et qu'elles rejettent.

Speaker: Elles rejettent une grosse partie dans la nature.

Speaker: Après, on rassure les écolos.

Speaker: Tu prends les centrales nucléaires qui sont sur les bords de mer, elles n'ont pas de tour d'évaporation.

Speaker: Elles utilisent l'eau de mer qui est au final relâchée un peu plus chaude.

Speaker: Tu prends une centrale nucléaire qui est sur le Rhône, la Loire ou la Seine ou ses affluents,

Speaker: La centrale nucléaire va traiter de l'eau pour refroidir le circuit secondaire.

Speaker: Donc, ça part en vapeur d'eau.

Speaker: Et une petite partie est rejetée dans le fleuve ou la rivière et qui réchauffe légèrement aussi l'eau à ce niveau-là.

Speaker: Mais ce système-là n'est pas lié qu'au nucléaire.

Speaker: une centrale thermique, toute centrale thermique, gaz, charbon, biomasse, il faut refroidir le circuit secondaire pour produire de la, pour refroidir le circuit, pour que la vapeur, il faut que la vapeur redevienne de l'eau, un liquide, pour pouvoir entraîner ensuite la turbine, et quoi qu'il arrive, il n'y aura jamais de bonnes choses, et l'éolien,

Speaker: il y a des effets d'assèchement des terres qui sont phénoménaux, que les Allemands sont en train de découvrir avec perte et fracas.

Speaker: Ça pleure un petit peu apparemment chez les agriculteurs allemands sur le sujet.

Speaker: Je ne connais pas trop ce sujet là, je sais juste que hier en rentrant de ma course en Moselle, je suis passé à côté d'un champ d'éoliennes et ça fait bizarre.

Speaker: On a plein un chien.

Speaker: Je ne sais pas combien d'éoliennes qui sont alignées et tout, ce n'est pas forcément très esthétique.

Speaker: Ah bah t'as encore... Mais encore t'as pas vu le champ d'éoliennes de Saint-Nazaire, qui est pas Saint-Nazaire-Vailleur.

Speaker: Je sais pas, de tête comme ça, il devait avoir une vingtaine, une trentaine d'éoliennes alignées.

Speaker: Parce qu'en fait, les éoliennes qui sont par exemple sur le champ d'éoliennes de Saint-Nazaire, il y a des effets secondaires, il y a un élèvement de la température de l'eau.

Speaker: Oui, après à un moment donné, il y a des électricités qui passent dans des câbles, qui sont sous-marins.

Speaker: Les électricités, ça dégage la chaleur pendant le transport, forcément.

Speaker: Mais voilà, c'est quoi qu'il arrive, de toute façon, une production d'électricité, elle ne sera jamais verte.

Speaker: Oui, oui, on est d'accord.

Speaker: Et donc, quelle est la bonne solution?

Speaker: Il n'y en a pas de bonne, mais il y en a des meilleures.

Speaker: C'est quoi la moins pire?

Speaker: La moins pire?

Speaker: Ce serait le free cooling, forcément.

Speaker: Au final, c'est les serveurs qui refroidissent l'air ambiant directement.

Speaker: On ne fait pas appel à d'autres systèmes de refroidissement.

Speaker: Il faut que j'arrête le watercooling sur ma tour, alors?

Speaker: Pas forcément.

Speaker: Tu es en watercooling, toi?

Speaker: Non, mais à l'époque.

Speaker: On l'a coupé.

Speaker: Arrête, dis-moi que tu n'as pas payé une tour avec un watercooling dedans.

Speaker: Ah oui?

Speaker: Je capte l'eau?

Speaker: J'en ai fait.

Speaker: Avec les gros moteurs, les grosses pompes et tout.

Speaker: On est d'accord, watercooling, ce n'est pas les kits de Kikolol qu'on trouve dans les PC Gamer.

Speaker: Oui, les tuyaux que tu fais.

Speaker: C'est des Ayo.

Speaker: Non, mais c'est vendu comme de watercooling.

Speaker: Moi, je n'appelle pas ça du watercooling.

Speaker: J'appelle ça de l'arnaque.

Speaker: C'est esthétique.

Speaker: Elle vient de me défoncer.

Speaker: Moi qui étais tellement fier de mon watercooling quand j'étais plus jeune.

Speaker: On avait des impressionnants à l'époque.

Speaker: À l'époque, le watercooling, il fallait faire... Il y avait le système basse pression, haute pression dans les tuyaux, avec les diamètres.

Speaker: Le watercooling, c'est quelque chose qui est hyper technique.

Speaker: Tu ne peux pas mettre n'importe quel métal pour faire les mails, donc la plaque pour enfroidir le processeur.

Speaker: Il faut faire attention aux électromigrations, il faut faire attention à ce que...

Speaker: ton radiateur de refroidissement, il soit aussi d'une certaine matière, parce que sinon tu fais une électrolyse.

Speaker: Il y en a eu des heures de lecture pour faire du watercooling.

Speaker: C'était vachement plus compliqué à l'époque.

Speaker: Oui, on savait s'amuser à l'époque.

Speaker: Entre ceux qui achetaient des machines pour créer leur propre maize, ils achetaient des blocs de cuivre qu'ils allaient usiner eux-mêmes.

Speaker: Non, ça quand même pas.

Speaker: Ah, j'en ai vu, j'ai déjà dit des records.

Speaker: Il y a toujours eu des fous furieux à chaque époque.

Speaker: Bon, allez, on en revient à nos data centers, on est en train de diverger.

Speaker: Mais mine de rien, les data centers ont un vrai problème avec l'IA.

Speaker: C'est qu'on a une densification qui est très importante liée aux cartes graphiques, mais aussi aux processeurs.

Speaker: Quand vous avez des cartes-mères double CPU avec 96 voire 128 coeurs, c'est dur d'évacuer la chaleur dans un U voire deux U. C'est sûr.

Speaker: Et on a des problématiques, pas que électriques, on a des problèmes thermiques dans les salles serveurs.

Speaker: OVH est un pionnier du refroidissement liquide en salles serveurs.

Speaker: qui a industrialisé ça, on trouve de plus en plus de concepts de watercooling qui permettent de déporter une partie de la climatisation ailleurs puisque c'est un autre réseau de chaleur qu'il faut refroidir.

Speaker: Et on a aussi les refroidissements par immersion.

Speaker: Donc si on planche dans un liquide électrique,

Speaker: Il paraît que c'est super gras et c'est super hardcore.

Speaker: C'est pas cool pour nettoyer le matériel.

Speaker: J'imagine, tu ne le nettoies pas.

Speaker: Mais la consommation d'eau, elle est tellement subjective, elle est quantifiable, mais elle n'est pas applicable d'un pays à un autre, ou même si c'est aux Etats-Unis, d'un État à un autre.

Speaker: Je vais prendre l'Oregon, ou l'État de Washington, qui est le siège d'Amazon et de Microsoft.

Speaker: ce ne sera pas pareil qu'un data center au Texas.

Speaker: L'évolution aussi fait qu'on consomme de moins en moins.

Speaker: Là, je suis sur un truc, ça vient de GreenWatt.

Speaker: En plus, c'est un site GreenWatt, je suppose qu'avec son nom, c'est plutôt un site qui est pro-écolo et contre un peu, et qui dit que les derniers modèles utilisent 50 litres par cycle contre approximativement 110 ou 120 pour les modèles plus anciens.

Speaker: Donc, on a divisé par deux déjà la consommation.

Speaker: Oui, puis... Après, on augmente aussi l'utilisation en parallèle.

Speaker: Donc, l'un dans l'autre, ça reste... Mais on consomme beaucoup moins, a priori, déjà aujourd'hui.

Speaker: Donc, les modèles vont évoluer.

Speaker: Au fur et à mesure, ça va consommer de moins en moins.

Speaker: Mais c'est... Puis l'informatique, là, on est sur un tournant.

Speaker: Parce que s'il n'y avait pas eu l'explosion des LLM, je crois qu'on n'en aurait jamais entendu parler.

Speaker: Ça ne serait pas devenu une marotte écologique... Oui, oui.

Speaker: J'ai souvent des échanges un peu houleux avec les écolos parce qu'Alexandre sait que j'adore discuter avec des gens sur X Twitter.

Speaker: Sur X Twitter, tu as tendance à plutôt trouver des gens très extrémistes dans leur cause.

Speaker: J'adore discuter avec eux parce qu'ils mettent toujours en opposition la technologie et l'écologie.

Speaker: Alors que pour moi, les deux vont de perte.

Speaker: On fera des trucs écologiques grâce à la technologie.

Speaker: Et grâce à l'économie.

Speaker: Oui, l'économie, la technologie, mais la technologie coûte de l'argent.

Speaker: Souvent c'est mis en parallèle en contre en disant l'économie, les technologies, l'argent.

Speaker: Non les gars, c'est en faisant des évolutions techniques qu'on fera derrière des économies d'écologie aussi.

Speaker: C'est toutes les contradictions de nos sociétés.

Speaker: J'ai pas lâché X. Et c'était presque le sujet du bac 2025.

Speaker: C'était quoi le sujet?

Speaker: Le progrès... Est-ce que le progrès va construire notre avenir?

Speaker: La technique est-elle la solution à notre avenir?

Speaker: Un truc comme ça.

Speaker: Sujet de Bacillo 2025?

Speaker: Oui, quelque chose comme ça.

Speaker: Je ne l'ai plus par cœur en tête, mais ça tourne autour de ça.

Speaker: Notre avenir dépend-il de la technique?

Speaker: Voilà, c'est ça.

Speaker: Sujet 1.

Speaker: Sujet 2.

Speaker: La vérité est-elle toujours convaincante?

Speaker: Sujet de dissertation.

Speaker: Sommes-nous libres en toutes circonstances?

Speaker: Sujet 2.

Speaker: Avons-nous besoin d'art?

Speaker: Oh là là, moi je ne vois pas les mots.

Speaker: La vache!

Speaker: C'est très d'actualité par contre.

Speaker: C'est cool de rester un peu... Ils font ça tous les ans, ils essayent d'être relativement proches de l'actualité et puis après, il n'y a pas non plus des centaines de sujets possibles.

Speaker: Il y a des combinaisons différentes disons.

Speaker: Mon coup de gueule est plus sur les... Je reprends juste deux secondes.

Speaker: Les sujets, c'est pour le bac général...

Speaker: Le sujet « Notre avenir dépend-il de la technique » était pour le bac général, même pas pour le bac techno.

Speaker: Oui, c'est ce que c'est.

Speaker: Parce que les gens savent, ceux qui sont en techno, vu qu'on a tous les deux, nous, avec Laurent, on a tous les deux un bac techno, on a le même.

Speaker: Ça ne se voit pas, mais on est des laboratoires en biochimie et génie biologique.

Speaker: Et microbiologie, oui, important ça.

Speaker: On est des génies.

Speaker: Ah oui, c'est vrai.

Speaker: En biochimie, c'est quoi?

Speaker: Bioschimie biologique.

Speaker: Oui.

Speaker: On est des génies.

Speaker: Ah, ça envahit des lourds.

Speaker: Oui, sur le papier.

Speaker: Moi, j'en vois sur la balance.

Speaker: Oui.

Speaker: Donc, oui, non, mais je trouve ça dommage qu'il n'est pas mis au bac techno, c'est bizarre.

Speaker: Oui, parce que les bacs techno, ils connaissent la technique.

Speaker: Ils ne sont pas déconnectés de la réalité comme les bacs généraux.

Speaker: Justement, ce serait bien de leur faire réfléchir à ça quand même.

Speaker: Donc, voilà, oui, pardon.

Speaker: Donc, globalement, ce que je reproche, c'est que les journalistes ne font vraiment pas leur boulot de se renseigner un minimum, d'interviewer des gens du secteur.

Speaker: Et je trouve aussi que le monde de l'hébergement, du data center,

Speaker: vit un petit peu en autarcie, déconnecté parfois même de leurs propres clients.

Speaker: Mais ouais, je pense surtout qu'ils se mettent en arrière pour pas qu'on parle trop d'eux.

Speaker: Ils se font oublier.

Speaker: Oui, ils se font oublier, mais sauf que là, c'est quand même des sujets importants.

Speaker: Ils se font distinguer en disant, peut-être qu'on va passer sous le radar, on ne va pas venir nous embêter avec ça.

Speaker: De toute façon, quand c'est AWS, GCP, Azure, OpenAI qui se prennent toute la sauce, oui, ils ont intérêt de faire le profil bas.

Speaker: Mais c'est énervant parce que OpenAI, c'est aux Etats-Unis qui sont leurs serveurs.

Speaker: Je ne crois pas qu'ils aient des serveurs en Europe.

Speaker: Et...

Speaker: C'est comme les préconisations de l'ADEME, videz votre boîte aux lettres.

Speaker: Il y a un moment donné, un journaliste est là pour apporter une précision et ne pas lire une dépêche.

Speaker: Et sur des sujets techniques, il devrait se faire accompagner par des gens qui connaissent les sujets et qui creusent un petit peu pour voir si les communiqués de presse sont bons ou pas bons, si on ne se fout pas de leur gueule.

Speaker: On dirait juste des perroquets qui récitent une dépêche reçue ou un communiqué de presse.

Speaker: Et c'est surtout ça qui m'énerve le plus.

Speaker: C'est qu'ils ne vont pas vérifier faire le… J'ai un gros problème avec les journalistes depuis qu'ils utilisent le commissionnel.

Speaker: Je ne comprends pas comment un journaliste peut faire une intro d'un sujet en disant « il semblerait que… il paraîtrait que… » Non, mais mec, tu as fait ton boulot ou pas?

Speaker: Tu as vérifié tes trucs ou pas?

Speaker: Un journaliste qui fait du commissionnel, pour moi, il n'a pas fait son boulot.

Speaker: et voilà on se rejoint là dessus c'est qu'au final ils vont pas chercher l'information ils prennent l'information qu'on leur donne ils la restituent limite telle qu'elle c'est très rigolo parfois certains articles de presse ou même si vous regardez des vidéos de l'AFP et vous regardez les reportages qui passent sur TF1 France Télévisions et tout ça c'est les mêmes images c'est à peu près la même narration c'est très rigolo

Speaker: Quand tu suis un peu les sites comme ça généralistes pour les news, machin, en général, tu retrouves les mêmes tournures de phrases.

Speaker: En fait, ils adaptent très légèrement, voire ils n'adaptent pas du tout.

Speaker: Ça se trouve, ils râlent sur la conso des états de l'Ontario et ils demandent à chat GPT de reformuler le truc.

Speaker: C'est fort possible aussi, ça.

Speaker: Maintenant, c'est possible.

Speaker: Mais je pense que certains, rien que le fait d'écrire un truc sur leur PC, ça doit leur faire mal.

Speaker: Ils n'ont plus l'habitude de travailler.

Speaker: En fait, le problème, je pense, c'est que depuis que les chaînes généralistes de news sont arrivées, c'est que la course à la bonne annonce, le plus rapide, machin, fait que tu ne vérifies plus rien.

Speaker: Tu prends pour l'argent et tu relais.

Speaker: Le but, tu t'en fous que ce soit faux.

Speaker: Parce que si ça se trouve que c'est juste et que tu es le premier à l'avoir dit, tu as fait un scoop.

Speaker: Le problème, c'est que c'est que ça.

Speaker: Et là, sur cette consommation d'eau, c'est un détail parmi tant d'autres.

Speaker: Et je trouve ça vraiment énervant.

Speaker: On sait très bien que le monde de l'IT dans sa globalité, c'est une industrie qui a des effets, qui a des impacts.

Speaker: C'est inévitable.

Speaker: Mais il y a un moment donné, il faut qu'ils fassent leur boulot, qu'ils sortent des études et qu'ils ne se basent pas sur des oui-dires.

Speaker: C'est ça, un journaliste?

Speaker: Ah oui, c'est ça moi.

Speaker: Moi j'ai énormément de mal, je te dis depuis que les journalistes utilisent le conditionnel.

Speaker: Moi ça m'insupporte quand un journaliste utilise le conditionnel.

Speaker: Ça devrait même pas exister le conditionnel dans le journalisme.

Speaker: T'as vérifié tes faits, si t'as les a vérifiés tu dis c'est le cas, si tu les as pas vérifiés tu fermes ta bouche, c'est tout quoi.

Speaker: Tu as vu ça Alex?

Speaker: Pardon?

Speaker: Tu dis ferme ta bouche hein, sinon il faut quitter après.

Speaker: Donc voilà, c'est un petit peu mon coup de gueule, les journalistes ne font pas leur boulot sur la consommation de l'eau.

Speaker: Un que j'aime bien écouter et qui parle de ça souvent, c'est Jean-Marc Chankovici.

Speaker: Tu dois certainement connaître, non?

Speaker: Oui, j'ai de moins en moins une très bonne image de lui et de son chiffre de projet.

Speaker: Je ne dis pas qu'il a raison ou quoi que ce soit, j'ai juste que sa manière de présenter le truc, il pèse toujours le pour, le contre, et à chaque fois, il explique de manière très facile, je trouve.

Speaker: Après la personne en elle-même, voilà.

Speaker: C'est un ingénieur, c'est un scientifique.

Speaker: Oui, et je trouve que dans ses explications, il y a toujours un petit parti pris quand même.

Speaker: Oui, peut-être.

Speaker: On n'est jamais neutre.

Speaker: c'est pareil, alors c'est pas journaliste lui dans ce cas là, mais le boulot d'un journaliste c'est de rester neutre, c'est pas de prendre parti après lui il est pas journaliste il est pas journaliste dans ce cas là il a sa boîte aussi j'aime bien regarder ses vidéos et ses déductions sont souvent assez pertinentes c'est argumentaire contre argumentaire conclusion c'est ça c'est aussi simple que ça mais la manière dont il le présente je trouve que c'est hyper pédagogique c'est vulgarisé au possible et

Speaker: C'est vachement facile à comprendre.

Speaker: Enfin bon.

Speaker: Et ça aide à se forger sa propre idée.

Speaker: Exactement.

Speaker: Il faut lire plusieurs articles sur le sujet et pas qu'un seul.

Speaker: Le problème, c'est que la presse française sur le monde des data centers hors presse spécialisée, ça fait peur parce qu'ils récitent tous la même chose.

Speaker: Oui.

Speaker: Il ne faut pas regarder la presse généraliste pour ce genre de sujet.

Speaker: Personne ne va lire le test de la dernière voiture électrique sur Géde Libération.

Speaker: Les mecs vont le lire dans Autopus.

Speaker: Pourquoi on ne le fait pas pour l'IT?

Speaker: Ils achètent une Tesla et puis ils font plus chier.

Speaker: Oui, mais c'est bien.

Speaker: Je ne suis pas très voiture, je ne suis pas très machin, mais à l'époque, plus jeune, quand je voulais avoir des infos sur les voitures, j'achetais Autopus, je n'achetais pas Libération.

Speaker: Mais la presse spécialisée, il n'y en a pas tant que ça en fait.

Speaker: En informatique, non?

Speaker: On a plein de sites internet liés à l'informatique, mais sur le domaine des data centers, on a juste un média français et quelques autres médias… Parce que malheureusement, ça vise des personnes qui sont technophiles et qui forcément du coup cherchent l'info sur internet et pas forcément dans les magazines papier.

Speaker: Non, et puis c'est une niche, c'est un petit milieu.

Speaker: Mais pas que sur les attestinateurs, je parle de l'IT en général.

Speaker: Moi, à l'époque, tout le monde lisait développer.com et tout, tout le monde avait le bouquin développé dans son sac quand on allait aux études et tout.

Speaker: Aujourd'hui, quand tu croises quelqu'un qui a un livre de Linux Magazine développé, tu t'en croises encore beaucoup, toi, quand tout ça?

Speaker: Non.

Speaker: Déjà, qu'est-ce qu'achète encore des revues papier?

Speaker: Il n'y a personne.

Speaker: C'est ça, déjà.

Speaker: À l'époque, j'achetais toutes les semaines Linux Mag, développé, machin.

Speaker: Maintenant, ça ne se fait plus, quoi.

Speaker: Quand tu achètes un Linux Mag, je crois que c'est un peu plus de 10 balles maintenant, le magazine.

Speaker: Ça doit être des pages comme ça, oui.

Speaker: C'est un budget.

Speaker: Oui, oui.

Speaker: Maintenant, l'info, tu la trouves sur le net.

Speaker: C'est peut-être pour ça aussi.

Speaker: Oui, et puis sur le net, tu trouves tout et son contraire.

Speaker: Oui, mais si tu veux des infos de développer, tu passes sur développer.com.

Speaker: Du coup, voilà.

Speaker: Et puis, l'IT est devenue tellement complexe.

Speaker: Oui, ça aussi, c'est un sujet.

Speaker: Mais je ne vais pas m'éterniser sur celui-là.

Speaker: Non plus.

Speaker: Les gens qui circulent les boutons à 5 pattes, des gens qui sont spécialistes en tout depuis 10 ans, dans tous les domaines, c'est compliqué.

Speaker: Je ne vais rien dire parce que là, ne me lance pas là-dessus.

Speaker: Non, non.

Speaker: Alors, on va passer tout de suite à un autre sujet comme ça, parce que tu en as encore d'autres, tu es chaud.

Speaker: Mais tu veux, Alex, tu veux prendre le relais qu'elle se repose un peu?

Speaker: Pourquoi pas?

Speaker: Pas de soucis.

Speaker: Elle peut réfléchir à ce qu'elle va dire après.

Speaker: Moi, je vais être très virulent.

Speaker: Non, on a dit en tout bien, tout en heure.

Speaker: Rien à foutre, c'est de la merde.

Speaker: On ne donne pas de nom et on n'insulte pas.

Speaker: Non, on ne donne pas de nom.

Speaker: Free, par exemple, déjà.

Speaker: Allez-vous faire un peu.

Speaker: Pour faire simple, pour expliquer un petit peu l'histoire de pourquoi on a mis trois mois avant d'enregistrer, c'est que j'étais chez FreePro avant, pour la boîte.

Speaker: Je ne peux pas le montrer, mais elle était juste là-haut, la box.

Speaker: Et je voulais juste avoir la nouvelle Freebox Pro qui était sortie, donc celle qui fait du 2,5 gigabit avec du Wi-Fi 6 ou 7, je ne sais plus.

Speaker: C'était quoi?

Speaker: C'est Wi-Fi 6 ou 7?

Speaker: Je ne sais pas, tu ne vas pas le dire parce que tu ne l'as pas eu.

Speaker: On va dire 7, mais peu importe.

Speaker: Admettons, en gros, les dernières technos, et puis il y avait une gestion de la sécurité qui était quand même assez évolue.

Speaker: Bon, à la limite, je m'en foutais un petit peu.

Speaker: Mais du coup, j'ai contacté FreePro pour ça.

Speaker: Et après plusieurs semaines de discussion avec eux, il y a une dame, je ne dirais pas le nom, qui m'a fait un bail en disant, c'est pas dur, vous résiliez, il n'y a pas de possibilité de recevoir le nouveau matériel, il faut résilier.

Speaker: Parce qu'en plus, je voulais le kit de montage en bail, donc pour raquer la boxe.

Speaker: Elle m'a dit qu'il faut résilier l'abonnement, reprendre un abonnement avec les options nécessaires.

Speaker: Et là, vous avez la nouvelle box avec le kit de montage en B et tout ce qui va bien.

Speaker: Oui, j'y suis.

Speaker: Voilà.

Speaker: Donc, du coup, je me suis dit bon, on va tenter le coup.

Speaker: Elle me dit oui, il y en a pour une semaine à tout casser.

Speaker: On résilie, on renvoie le matériel, on vous renvoie le nouveau.

Speaker: Sur le papier, je dis bon, mais déjà, déjà, moi, à la base, le fait que tu es une Freebox Pro et que tu ne peux pas commander un rack de montage à part

Speaker: On en a déjà parlé dans cette émission.

Speaker: Oui, on a déjà gueulé.

Speaker: Même sans ça, quand tu veux juste souscrire à l'option support VIP, c'est pareil, tu ne peux pas le faire en cours de route.

Speaker: Il faut que tu résilies, tu reprennes chez eux avec un support en plus.

Speaker: Autant pour le matériel, je peux encore à la limite le comprendre, autant pour le service, j'ai plus de mal.

Speaker: Et juste pour justifier le tarif du service, que je ne comprends toujours pas d'ailleurs, parce que j'ai des clients qui sont Free Pro avec le service VIP, tu as une réponse en moyenne sur 72 heures.

Speaker: Là où Free, en public, pour avoir fait le test, en 24 heures, tu as une réponse.

Speaker: Et tu as un support sur WhatsApp en instantané.

Speaker: Mais bon, bref.

Speaker: Free Pro c'est un truc qui a été racheté non?

Speaker: C'était Jaguar Telecom.

Speaker: Ils traînent encore des trucs de l'époque?

Speaker: C'est sûr qu'ils traînent encore ce truc là.

Speaker: Ils n'ont pas complètement intégré le système encore dans leur truc.

Speaker: Et c'est même pas sûr qu'ils le fassent.

Speaker: J'ai connu des gens qui avaient fait des fusions d'opérateurs téléphoniques.

Speaker: et pour en avoir discuté avec eux ils disent c'est compliqué ça prend quelques années le temps que tout se rend dans le monde tu sais Complétel quand ils ont été bouffés par SFR on a bien mis au moins 10 ans on a eu au moins 10 ans avant de pouvoir accéder aux infos depuis le compte SFR des contrats qui étaient ex Complétel il y avait 9 CGTEL aussi entre temps il y a eu 9 et CGTEL

Speaker: Donc voilà, c'est de cela que je parlais.

Speaker: Donc effectivement, la personne me disait que ça avait mis quelques années avant que tout le monde rentre dans le moule et que le service soit vraiment fusionné et que tout marche pareil chez tout le monde.

Speaker: Donc ça prend un certain temps, mais voilà, je te redonne la parole.

Speaker: Merci.

Speaker: Donc du coup, je résilie, je me suis dit bon allez, je vais ressouscrire.

Speaker: Une semaine après, toujours pas de nouvelles de comme quoi ma commande est prise en compte, même pas juste la prise en compte de la commande.

Speaker: 15 jours, pareil, 3 semaines, que dalle.

Speaker: Mais puis tous les jours, je relançais, mais puis j'étais pas cool.

Speaker: Et toujours pareil.

Speaker: Disons que t'es pas un mec cool toi.

Speaker: Non mais je veux bien comprendre qu'il y ait des soucis techniques mais le pire c'est que à chaque fois que j'avais quelqu'un en téléphone, l'excuse n'était pas la même.

Speaker: Une fois c'était vous n'avez pas de signal jusque chez vous.

Speaker: Le lendemain c'était vous avez du signal jusque chez vous mais il faut brasser la connecting, t'es pas la même.

Speaker: Enfin que des trucs comme ça.

Speaker: On fait des prêts à la télé.

Speaker: C'est pour ça qu'on se fait des petits signes.

Speaker: Attendez.

Speaker: Donc en fait sur le chat, je viens de marquer, il est chez Freegro, il en a gros.

Speaker: C'est exactement ça.

Speaker: Si t'as pris, t'as tout compris.

Speaker: Pour le coup, je ne suis pas sûr d'avoir compris quelque chose.

Speaker: Elle est bonne.

Speaker: Et il est bon ce slogan, on devrait le revendre.

Speaker: Ouais.

Speaker: Faut vendre ça à Riff.

Speaker: C'est ça.

Speaker: Donc du coup, en désespoir, j'ai commandé chez Free.

Speaker: Et pareil, Free me dit, ouais, pas de soucis, qu'un jour on vous relie, machin.

Speaker: S'il faut, on ouvre une nouvelle ligne.

Speaker: Je donne toutes les infos nécessaires, machin.

Speaker: Et en fait, Free se faisait balader par Free Pro, parce que Free Pro avait reçu mon matériel, mais n'avait pas renvoyé l'accusé de réception du matos.

Speaker: J'avais le tracking, moi, de mon côté, qui disait qu'il était bien arrivé chez eux, mais dans mon dossier, mon matériel n'était pas restitué.

Speaker: Donc du coup, ma commande n'était pas finie, enfin, mon abonnement n'était pas clôturé chez Free Pro.

Speaker: Mais ils me prélevaient quand même, les mecs.

Speaker: Là tu n'avais plus de connexion du coup déjà.

Speaker: Plus de connexion, ça faisait un mois et demi déjà.

Speaker: Plus de connexion, ils prélevaient toujours.

Speaker: Bon forcément, au bout d'un moment j'ai fait opposition, évidemment.

Speaker: Et pareil, tu as appelé Free Pro, pardon.

Speaker: Oui, oui, on a relancé, on a pris en compte, on a reçu le matos.

Speaker: Verbalement, ils étaient toujours très gentils, mais informatiquement, ils ne validaient pas la réception.

Speaker: Ce qui fait que je ne pouvais pas commander chez Free.

Speaker: Et Free, je crois que ça a mis presque deux mois, ils m'ont tout simplement baladé à chaque fois une excuse différente.

Speaker: Même un gars du SAV de Free m'a appelé, mais presque mort de rire au téléphone, en disant « Vous dites que vous bossez dans la tech, mais faites un point d'accès mobile avec votre téléphone et vous aurez de quoi bosser.

Speaker: Arrêtez de nous harceler tous les jours.

Speaker: » Et en fait, ce que j'ai fini par faire, c'est qu'à chaque fois que je l'ai contacté, donc tous les jours,

Speaker: 98 jours quand même, je l'ai contacté, il y a une enquête qui arrive après ton contact, je mettais toujours 0 partout.

Speaker: Et en fait, l'opérateur me rappelait en disant « Ouais, mais pourquoi vous avez mis 0 partout?

Speaker: Je vais avoir une rémunération qui va forcément être impactée parce que ma note n'est pas bonne.

Speaker: » Moi, je lui ai dit « J'ai fait juste votre taf et peut-être qu'à un moment donné, je mettrai une bonne note.

Speaker: » Les mecs qui appellent support, les mecs qui disent « Salut Alexandre, comment ça va?

Speaker: » Je te jure que c'est vrai.

Speaker: À la fin, les mecs m'avaient dit « Oui, Alexandre, c'était comme ça au téléphone. »

Speaker: Et à chaque fois, je les ai enfoncés plus bas.

Speaker: Mais vraiment, j'ai eu des conversations.

Speaker: Je vous passerai les noms d'oiseaux par lesquels ils sont passés.

Speaker: Mais j'ai eu des mecs qui se sont foutus de moi.

Speaker: Un truc de malade.

Speaker: Je te coupe deux secondes sur cette partie-là.

Speaker: Les autres, les noms d'oiseaux sur les téléprospections, vous y arrivez, vous?

Speaker: Moi, je n'arrive pas à insulter ces gens-là parce que les pauvres, ils ne sont pour rien.

Speaker: Ils ne font que leur boulot le mieux qu'ils peuvent.

Speaker: Ce n'est pas de sa faute, ce n'est pas la boxe.

Speaker: Je ne sais pas vous, mais moi, je n'ai que des appels automatiques maintenant.

Speaker: Moi aussi, oui, mais même ça.

Speaker: Mais les remasqués!

Speaker: Même quand j'appelle un support où je suis vénère, au bout d'un moment, je n'arrive pas à m'énerver sur l'Intersen, parce que j'ai été au support pendant quelques années en informatique, et je me dis, mais ce n'est pas de ma faute, je fais de mon mieux, je suis là pour vous aider.

Speaker: J'ai un peu du mal à insulter les gens.

Speaker: Moi, ça va déjà arriver quand j'ai eu ma coqueur fibre vandalisée dans mon immeuble,

Speaker: vu que ça ne bougeait pas, j'ai un petit peu gueulé, je m'excusais après, mais il y a un moment, tu craques.

Speaker: Ça m'a déjà réussi de m'énerver un peu, mais de m'excuser.

Speaker: Oui, mais quand ça fait, moi, ça va, je n'ai pas été dans la situation d'Alexandre, mais ça faisait trois semaines, ça ne bougeait pas, j'avais tous mes autres voisins qui avaient été remis en service, pas moi, ils étaient remis en service en quatre jours.

Speaker: Donc, tu pètes un câble!

Speaker: Oui, mais j'ai toujours du mal avec mes nervés.

Speaker: Pardon, je t'ai recoupé encore.

Speaker: Non, mais c'est pas grave.

Speaker: À la limite, c'est même pas le souci qu'il y ait une coupure, je peux comprendre, mais c'est surtout qu'à chaque jour, la justification n'était pas la même.

Speaker: C'est ça qui m'énerve.

Speaker: C'est chier, un jour, la fibre est cassée.

Speaker: Manque de bol pour eux, à côté de chez moi, c'est Altitude Infra qui gère le réseau fibre.

Speaker: Manque de bol, le directeur de concession, je le connais.

Speaker: Je l'appelle le gars, je lui dis, attends, visiblement, il y a un souci sur ma fibre, est-ce que tu peux faire quelque chose?

Speaker: Il me dit non, il dit ta fibre, elle est très bien, tout va très bien.

Speaker: Mais vu qu'en fait, ils ont vendu l'ensemble du réseau à IFTR, donc la maison mère de Free,

Speaker: En gros, tout le monde s'envoyait la balle.

Speaker: En gros, tu as IFTR et dans l'IFTR, tu as FreePro et Free.

Speaker: Sauf que, je ne sais pas, ils ne communiquaient pas, les gens.

Speaker: Bref, tout ça, pour qu'à un moment donné, j'en ai eu marre.

Speaker: J'ai commencé à aller voir chez SFR Business, je crois, qui m'avait proposé une ouverture de ligne.

Speaker: J'étais à plus de 90 balles par mois, mais à un moment donné, j'avais besoin de bosser.

Speaker: Et bizarrement, je ne sais pas pourquoi, quand j'ai fait la commande chez SFR, dans la même semaine, Free était intervenu, connecté et tout.

Speaker: Je ne sais pas comment ils ont su ou rien.

Speaker: Je n'ai rien dit à Free en plus.

Speaker: Mais tu vois, comme quoi, c'est bizarre.

Speaker: Entre temps, on a bien râlé sur Twitter aussi quand même.

Speaker: Tous les jours.

Speaker: En fait, c'est sur les recommandations d'Etienne pour le coup.

Speaker: Mais encore une fois, c'est lunaire.

Speaker: Free Pro, si vous regardez le podcast...

Speaker: Je vous emmerde.

Speaker: Non, je n'ai pas le chef FreePro, ils sont très sympathiques.

Speaker: Non, non, non.

Speaker: Les techniciens sont très bien, mais je ne sais pas ce qu'ils ont branlé, mais à un moment donné, il faut bosser.

Speaker: On dit des fonctionnaires, mais vous, vous êtes vraiment pas mal, les mecs de chez FreePro.

Speaker: Sortez-vous les dos du cul.

Speaker: Putain.

Speaker: Ouais, je suis désolé.

Speaker: La bête est lâchée.

Speaker: On a essayé de la retenir, mais la bête est lâchée.

Speaker: Non, mais vraiment, je ne sais pas.

Speaker: ça coûtait quoi de prendre un téléphone ou d'appeler un manager?

Speaker: je suis désolé ça va vous inquiétez pas ce qui me saoulait c'est que les gars ils disaient oui mais ils pouvaient s'appeler entre eux ils le faisaient même pas je comprends pas le truc il y a un vrai problème d'organisation chez eux c'est exactement ça mais du coup je sais même plus ce que j'aimerais dire que t'as ta free et que t'es content mais que t'as plus la free pro tu as plus la free pro du coup

Speaker: en tout cas cette Freebox là la classique c'est Ultra je crois oui la dernière la Ultra elle marche super bien le débit est vraiment top moi j'attends d'avoir la fibre chez moi pour la reprendre parce que pour l'instant j'ai la révolution avec un vieux ADSL tout pourri il y en a encore des réfractaires j'ai du me faire ouvrir une ligne téléphonique quand même il n'y a pas de ligne dans la part pour pouvoir avoir l'ADSL c'est bon ça m'a rien ce que je voulais dire

Speaker: c'est Etienne qui me disait tous les jours sur Twitter tu tag Xavier Niel free, free pro machin mais tous les jours je faisais ça et là où c'était encore plus drôle c'est que free pro le support répond plus vite sur X que sur leurs outils eux même je te l'avais dit vas-y sur X parce que les mecs moi chaque fois que j'ai des problèmes avec une boîte et que je vais sur X dans la journée j'ai une réponse

Speaker: Je ne sais pas, à quel moment les mecs arrêtent leurs outils de ticketing?

Speaker: C'est mal à voir.

Speaker: Tant que tu appelles avec leur outil à eux, ça ne sort pas de leur domaine et personne ne le voit.

Speaker: Quand tu vas sur les réseaux sociaux, tout le monde le voit, donc il faut que ce soit traité.

Speaker: Surtout quand tu as un gros compte.

Speaker: Oui.

Speaker: Tu vois, on était en cours de négociation pour devenir, nous, avec la boîte partenaire FreePro, pour justement qu'on ouvre des abonnements nous-mêmes.

Speaker: J'ai tout arrêté, vraiment.

Speaker: C'est ingérable.

Speaker: Si tu ne peux pas compter sur les mecs derrière, c'est...

Speaker: Déjà quand l'organisation sait de dire « tu veux changer quelque chose, il faut résilier et ressouscrire », c'est déjà un problème.

Speaker: Il y a déjà un prix qui ne va pas.

Speaker: C'est un free pro, c'est un service pro.

Speaker: Tu as la free box normale d'un client lambda, tu veux passer de la révolution à la ultra, ça se fait en deux clics.

Speaker: C'est ça, à la limite que l'inverse!

Speaker: Que pour les particuliers, on leur dise « il faut résilier, il faut ressoucler », encore je pourrais le comprendre.

Speaker: Mais pour les pros, c'est complètement abassemblable.

Speaker: Tu payes pour ce service.

Speaker: Mais ce qui a été dit au début, c'est comme avant c'était Jaguar Network, est-ce que la fusion

Speaker: Ça, il faudrait que je demande à des amis qui sont chez FreePro, si vraiment en interne entre Free et FreePro, il y a vraiment un dialogue entre les deux.

Speaker: Et ça, je ne suis pas sûr.

Speaker: Il n'y en a aucun.

Speaker: Franchement, quand on parle de fusion entre Free et FreePro, je suis désolé, mais la seule image que j'ai, c'est Dragon Ball Z quand ils font leur fusion.

Speaker: Il y a un machin qui est énorme.

Speaker: ils ont chié dans la colle le mec il est obèse c'est comme ça que je vois FreePro et KFTR je pense qu'il n'y a pas de fusion c'est une acquisition c'est tout il n'y a même pas de travail ils ont rebramblé la marque pour mettre FreePro à la place de Jaguar c'est comme chez CFR il faut savoir que les réseaux pro et particuliers ne sont pas du tout les mêmes c'est complètement séparé chez Boïc aussi c'est même des boîtes différentes qui commercialisent c'est même pas c'est hallucinant

Speaker: Un truc que le gars de chez Altitude Infra m'expliquait, c'est qu'ils te vendent ta ligne comme étant une fibre noire.

Speaker: Oui, c'est une fibre noire avec les équipements de bout en bout, donc là ça m'étonnerait que c'était de la fibre noire.

Speaker: Et en fait, ils te vendent ça en te disant au téléphone, oui, fibre noire, machin, gna gna.

Speaker: Alors qu'absolument pas, il dit c'est juste de la fibre au grand public et puis il te met un abonnement.

Speaker: La fibre noire, si je ne me trompe pas, Midou il connaît peut-être mieux, mais ça se sentant que c'est une fibre qui va de chez toi au central et qui va avec toi, où tu passes ce que tu veux dedans.

Speaker: Après, une fibre noire, c'est une fibre qui peut être... Par exemple, la fibre appartient à Orange et Free peut, ou un autre opérateur, louer une partie de cette fibre et ça devient une fibre noire, entre guillemets.

Speaker: pour faire passer leurs propres données.

Speaker: C'est plutôt dans ce style-là.

Speaker: Après l'infrastructure fibre optique décidée par l'ARCEP, on voit très bien ce que ça donne entre les armoires saccagées et compagnie.

Speaker: Avoir vraiment une fibre pro dédiée, ça veut dire une fibre qui a été tirée spécialement pour toi,

Speaker: c'est compliqué il n'y a que les très grosses entreprises qui peuvent le faire ah oui ne prenez pas chez FreePro mais t'as eu de l'expérience non c'est des banquignols c'est tout sur les réseaux on entend toujours parler que les gens qui ont eu des problèmes jamais ce chez qui ça va bien

Speaker: J'aurais été le premier à dire qu'ils auraient résolu le truc rapidement, mais putain.

Speaker: Oui, c'est normal que tu aies toujours un biais sur les réseaux et sur le retour des gens, parce que les gens se fêtent toujours quand ça ne marche pas.

Speaker: Je vais rejoindre un petit peu Alexandre, vu le problème que j'ai eu chez Free, enfin pas chez Free, chez SFR, suite à ma coupure fibre il y a maintenant un an et demi, deux ans et demi, peut-être deux ans et demi déjà, c'est que le...

Speaker: Heureusement que j'ai fait du Twitter, j'ai quand même le directeur commercial de SFR.

Speaker: Mais au bout d'un moment, tu perds vraiment patience.

Speaker: Et je ne sais pas si toi, Alexandre, tu vas y réfléchir à deux fois à changer d'opérateur de fibre maintenant.

Speaker: Comment te dire?

Speaker: Je ne sais même pas chez qui je vais aller parce que déjà, il faut être honnête, en dehors de l'aspect que les mecs se touchent la nouille et qu'ils ont... Ce ne sont pas des bras qu'ils ont, je ne sais pas ce qu'ils ont, mais bref, le débit est quand même là par rapport aux autres opérateurs.

Speaker: J'ai fait le tour de tous les autres opérateurs.

Speaker: Il n'y en a aucun qui était capable de fournir un débit équivalent.

Speaker: Donc aller ailleurs, ouais, mais tu vas perdre en qualité de débit, je parle.

Speaker: Pas en qualité de service parce qu'il n'y en a pas.

Speaker: C'est pas du monde.

Speaker: Les SFR avec des coupures nationales?

Speaker: Je ne sais pas qui est coupé.

Speaker: Mais j'ai envisagé SFR, parce qu'à un moment donné, je ne sais pas.

Speaker: Pascal, la panne qu'il y a eu chez SFR ces derniers ans.

Speaker: Oui.

Speaker: Mais tout le monde n'a pas été concerné.

Speaker: Non, mais tout le monde n'a pas été concerné, et tout le monde pas sur tout.

Speaker: Il y a des gens que je connaissais qui n'avaient plus de firmes.

Speaker: Mais ils avaient toujours leur téléphone.

Speaker: Moi, j'ai une collègue de boule, elle n'avait plus de téléphone, mais ça fibre à la maison marché.

Speaker: Non, mais attends, c'est pire que ça.

Speaker: Nous, on a une flotte d'abonnements mobiles sur la flotte d'abonnements, des numéros qui se suivent.

Speaker: En étant au même endroit physiquement, on avait certains qui marchaient, d'autres qui ne marchaient pas.

Speaker: Ouais, donc c'est pas...

Speaker: on a jamais une explication de ce que c'était d'ailleurs mais c'était surtout sur la partie fibre que ça a été problématique parce que sur le réseau mobile bon c'est sûr c'est chiant mais bon au pire je vais t'appeler autrement moi je comprends les gens si tu passes ta journée au téléphone déjà que t'avais plus d'accès à Pornhub t'avais essayé ça marche plus à un moment donné enfin je sais pas justement ça allait ensemble c'est revenu ils ont annoncé ça aujourd'hui ou hier je sais pas j'ai pu passer une nuit c'était il y a 2-3 jours 2-3 jours t'es plus au courant que moi non

Speaker: En fait, pour la petite aparté, c'est que la société mère qui est Pornhub, YouPorn et puis l'autre, je ne sais plus comment ils s'appellent, ils ont gagné en justice parce que l'État, ils ont malgéré leur loi.

Speaker: Donc, en fait, c'est même pas qu'ils se sont mis en règle, c'est juste qu'ils ont gagné le procès.

Speaker: En fait, l'État a fait de la merde.

Speaker: Est-ce que l'État bosse avec Free?

Speaker: Par contre, avec le pantouflage, on a quand même l'Albanel qui a été chez Orange.

Speaker: Adopi.

Speaker: Oui, oui, oui.

Speaker: Voilà, il ne faut pas chercher plus loin.

Speaker: Et puis du coup, alors, Alexandre, moi j'ai une question.

Speaker: Est-ce que Xavier Nel a accepté l'Octogone?

Speaker: Pas du tout, pas du tout.

Speaker: Mais là, pour vous qui m'écoutent, ceux qui bossent et fripront, vous voulez faire un octogon?

Speaker: Avec Xavier Niel, qui avait accepté d'aller au Lidl pour se battre avec je ne sais plus qui, qui l'avait chauffé sur les réseaux.

Speaker: Du coup, il a fait la blague en disant « mais moi, j'accepte un octogon ».

Speaker: Il a dit « moi, je te prends sur un octogon quand tu veux ».

Speaker: il y a n'importe qui chez FreePro il a vu la photo d'Alex il s'est dit peut-être que je ne vais pas y aller peut-être pas une bonne idée après si j'ai bonne mémoire Xavier Nel c'était à Marseille c'était un idol à Marseille je crois je ne sais plus le siège de Jaguar Network est à Marseille FreePro est à Marseille ça se trouve il était allé là-bas pour les engueuler à cause de ton problème ça explique bien des choses c'est possible maintenant vous avez le problème d'Alexandre il y en a mort

Speaker: Il va me chercher dans un octogone, il va me défoncer.

Speaker: Mais pour revenir au côté opérateur, c'est vrai qu'il se passe exactement la même chose pour les fibres optiques que pour la DSL, c'est qu'au final, les pros sont sur des interconnexions de grand public.

Speaker: Mais ce n'est pas des réseaux à part.

Speaker: Ce n'est pas des réseaux à part.

Speaker: comme dit pour avoir discuté avec des gens de alors chez Orange c'est sûr à 100% que c'est complètement séparé chez enfin ouf alors bien sûr il y aura un moment où ça se rejoint puisqu'évidemment il faut bien que ça communique sur internet mais t'as le PM beaucoup de pros qui sont connectés sur le PM au bout de la rue ouais

Speaker: Alors ça dépend, après il y a pro et pro, il y a le pro que tu achètes en boutique et le pro que tu passes par les agences entreprises et grands comptes, ce qui n'a rien à voir avec ces deux services vraiment différents.

Speaker: Un ça relève du particulier, l'autre pas.

Speaker: Et chez Bouygues c'est pareil, c'est des réseaux séparés avec des POPs séparés, avec un certain nombre de choses séparées quand même.

Speaker: Et tu as une fibre vraiment dédiée, pas mutualisée au niveau de l'immeuble par exemple.

Speaker: donc non c'est quand même pas le même service alors chez Free je sais pas chez Free Pro de mon expérience ils ont l'air quand même de tirer des fibres séparées après je pense que c'est mutualisé au niveau du oui il y a les deux technos au final quand on passe en professionnel on paye un support on paye un service que Alexandre n'a pas eu

Speaker: On paye un support qu'on n'a pas.

Speaker: Je te rassure, chez SFR, t'as beau payer un support pro, quand ils sont en pad, il n'y a personne qui répond.

Speaker: Pour le coup, en dehors de FreePro, quand j'ai souscrit chez Free, le premier truc que j'ai demandé, c'est leur pocket wifi.

Speaker: Je leur ai dit, j'ai envoyé moi ça, ça me permettra de bosser.

Speaker: Mais non, il faut que ta ligne soit activée pour que tu aies le pocket wifi.

Speaker: C'est ça, c'est... Mais que je dis comme ça?

Speaker: C'est sûr, parce que je te demande, ils vendaient le Pocket Wifi comme une solution qu'ils t'envoyaient avant d'avoir ta ligne pour pouvoir en profiter avant d'en... Oui, mais en fait, ma commande étant souscrite, tu sais, tu as plusieurs étapes, je ne sais plus lesquelles, il fallait que je passe à l'étape prise en compte de la commande, comme quoi la commande était en cours de construction, quand FreePro avait libéré la ligne, pour que là, du coup, je puisse accéder à la commande du Pocket Wifi.

Speaker: D'accord, ouais, ouais.

Speaker: Ah oui, c'est ça.

Speaker: Mais oui, effectivement, tu reçois le Pocket Mifi avant que tu reçoives ta box pour pouvoir... Oui, complètement.

Speaker: Mais en fait, juste l'abs de temps-là, c'était les fameux 90 jours que j'attendais.

Speaker: Entre l'étape 3 et 4, je crois, un truc comme ça.

Speaker: C'est... Ton abonnement, tu travailles chez toi ou c'est... Oui, je travaille chez moi, oui.

Speaker: Donc, tu sais que normalement, on ne peut avoir qu'une seule prise chez soi de fibre.

Speaker: Normalement.

Speaker: Mais si tu as un abonnement pro,

Speaker: Tu peux avoir le particulier, le Pro.

Speaker: Au final, tu aurais peut-être dû commander une fibre Free classique et annuler la Pro derrière.

Speaker: C'est ce que, en fait, je ne sais même pas comment tu appelles ça, j'ai un courtier avec qui je bosse dans tout ce qui est abonnement télécom, mobile et autres.

Speaker: Et lui, je l'ai contacté un peu en désespoir vers la fin de cette période-là.

Speaker: Il m'a dit, tu aurais dû faire ça.

Speaker: Je ne l'ai pas fait.

Speaker: Après, c'est toujours plus facile avec du recul.

Speaker: C'est ça.

Speaker: Si Free faisait leur boulot, déjà, on peut être emmerdés.

Speaker: C'est ça, je l'ai dit à le pocket Wi-Fi.

Speaker: Les opérateurs feraient leur boulot, ça serait déjà pas mal parfois.

Speaker: Oui, c'est ça.

Speaker: C'est ce que je dis.

Speaker: Surtout avec des services, des SAV qui défilent un script où tu as l'impression d'être...

Speaker: Ça serait un bot IA qui te poserait les questions sur un standard programmé, ça reviendrait au même.

Speaker: Je suis même presque sûr que le bot IA pour le coup serait peut-être même plus performant.

Speaker: Alors, vous n'avez pas de bonne idée.

Speaker: Non, mais franchement, j'ai eu des gars, je leur disais, je dis voilà, comment dire,

Speaker: Quand j'ai eu l'info comme quoi c'était Altitude Infra qui bloquait le problème, j'ai appelé Altitude Infra le jour même, j'ai eu des mails du directeur de concession officiel que j'ai communiqué à Free en disant « voilà, ça ne marche pas ».

Speaker: La réponse que j'ai, c'est quoi votre souci?

Speaker: Je viens de t'envoyer les éléments, couillon, lis les messages déjà.

Speaker: Et le mec, il te relit son script sans prendre en compte ta demande.

Speaker: Mais c'est tout le temps comme ça.

Speaker: Et pour avoir expérimenté le truc 98 jours, je vous le dis, j'ai pensé tout le monde.

Speaker: J'ai dû faire toute l'Algérie, tout le Maroc au niveau du SAV.

Speaker: C'est certain.

Speaker: Je suis désolé, messieurs, mais c'est moi qui ai le rôle d'une timekeeper dans cette réunion.

Speaker: Ça allait dire que je dois la filer, moi.

Speaker: On n'a pas pu parler de ton sujet des travailleurs handicapés dans l'IT, mais je pense qu'il faut qu'on en passe un épisode à part.

Speaker: C'est ce que j'allais dire.

Speaker: On pourrait se faire ça.

Speaker: Là, je suis arrivé sur le sujet.

Speaker: Je suis arrivé à un point où je me demande si je ne vais pas arrêter l'IT.

Speaker: Non, non, non.

Speaker: Prends des notes de tout ce que tu as et on en fera un épisode à part.

Speaker: Je pense que ça peut être intéressant pour tout le monde.

Speaker: On fera un octogone.

Speaker: Là, sérieusement, je viens de répondre, je crois que c'est ma dernière annonce d'emploi que j'ai répondu en IT.

Speaker: On en reparlera.

Speaker: On va en reparler.

Speaker: On va faire un débrief.

Speaker: On va te remonter le moral, t'inquiète.

Speaker: Tu ne vas pas nous quitter.

Speaker: On ne dira pas à Etienne de venir, ça ira bien.

Speaker: Oui.

Speaker: Parce que Étienne, il est dépressif.

Speaker: Quand tu parles avec lui, t'as envie de te pendre.

Speaker: Étienne, on t'adore.

Speaker: Mais non, le deuxième personne, il est antisocial, il est atocial, il est tout.

Speaker: Toutes les maladies sociales, c'est pour lui.

Speaker: D'où le fait qu'il soit expatrié maintenant?

Speaker: Même pas.

Speaker: Je pense que ça pourrait être intéressant de l'avoir, parce qu'il me semble qu'il a aussi un petit problème.

Speaker: Étienne, il n'a pas un syndrome de...

Speaker: Oui, Asperger.

Speaker: Oui.

Speaker: En plus d'être con, il a Asperger.

Speaker: C'est un con de haut niveau.

Speaker: Voilà.

Speaker: High level.

Speaker: C'est intéressant d'avoir son avis là-dessus.

Speaker: Le pauvre.

Speaker: Il n'est même pas l'ordre.

Speaker: Il le sait.

Speaker: On le fait exprès parce qu'à chaque épisode, on balance une petite saloperie pour lui faire plaisir.

Speaker: Taos a beaucoup de courage pour le coup.

Speaker: oui ça devrait être même remboursé par la séculine mais il ne le sait pas encore on lui a ouvert un compte chez FreePro tu sais qu'il est passé chez Free il a essayé FreePro mais il est resté chez Free finalement on se demande pourquoi ce sera la conclusion de l'émission on va refaire un sujet spécial sur ça carrément en tout cas merci tout le monde d'avoir été là c'est cool

Speaker: on se refera la saison 3 avec un nouveau générique et tout ce qui va bien et on va streamer sur Twitch on streamera sur Twitch sur Youtube normalement en même temps et on aura les commentaires des deux sur une seule interface on est des dingues j'ai un MS01 qui est juste là qui est encore dans la boîte qui va servir à ça et ça va être sympa il y a les nouveaux qui sont sortis

Speaker: Ouais, alors si c'est pour être désagréable, Nidouille, c'est pas la peine.

Speaker: Moi, mais ils sont plus chers.

Speaker: Oui, j'ai vu.

Speaker: A2, je crois.

Speaker: A2 ou 0,2?

Speaker: Je sais plus.

Speaker: A2.

Speaker: Ouais, non, non.

Speaker: Ils sont vraiment très très... Bon, ne partez pas là-dessus.

Speaker: On a dit au revoir, messieurs.

Speaker: Pardon.

Speaker: Merci beaucoup.

Speaker: Prenez soin de vous.

Speaker: Merci à vous deux.

Speaker: Ciao.

Speaker: Ciao.

Speaker: A la prochaine.

Speaker: Ciao.

Speaker: Musique

Speaker: C'est parti!

Speaker: Sous-titres par Jérémy Diaz

Speaker: Sous-titres par Jérémy Diaz

Speaker: Whispers of AI, algorithms rhyme Warwars fishing on the line Echoes of Agians climb

Speaker: Pascal, c'est le temps.

Speaker: Quartal, c'est le temps.

Speaker: Les pires de la vie, les pires de la vie, les glace de la vie.

Speaker: Les labyrinthes, les rires.

Speaker: Les data-thruits, les data-crash.

Speaker: Les Alex, la révolution, c'est le temps.

Speaker: Les textiles, les rires, les cannes de la vie.

Speaker: Les pires de la vie, les pires de la vie.

Speaker: Les pires de la vie, les pires de la vie.

Speaker: Les pires de la vie, les pires de la vie.

Speaker: On tour, whisperers, fractal paths Bites of wisdom, shatter glass In the library, floor on laughs Data floods, data crash Alex calls the revolution wide Tech storm raging, can't divide Patch the glitch, nowhere to hide Espresso flow, the digital tide

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