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Le regard des autres dans l'entrepreneuriat [Episode 9 - Impulsion Business]

Impulsion Business
Impulsion Business

79 plays · Nov 13, 2023

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Speaker: Salut à tous et bienvenue sur Impulsion Business, votre rendez-vous hebdomadaire du business.

Speaker: Aujourd'hui avec Valentin, on va parler du regard des autres en fait, tout simplement, de l'approbation des autres sur votre entrepreneuriat, sur votre business, mais plutôt sur l'entrepreneuriat, sur la façon dont vous allez être jugé.

Speaker: Vous ne pouvez pas y échapper, c'est comme ça parce qu'il y a très peu d'entrepreneurs.

Speaker: donc Valentin peut apporter dès à présent son témoignage salut à tous j'espère que vous allez bien j'espère que tu vas bien Gary c'est un très vaste sujet c'est un très vaste sujet on a des autres mais je pense que

Speaker: Dans l'entreprenariat, si tu n'arrives pas à faire avec ça, ça va être très compliqué pour toi, je pense.

Speaker: À moins que tu as un métier ou un domaine où tu n'as pas besoin d'être visible et tu peux être dans l'ombre, je pense que tu auras du mal à réussir dans l'entreprenariat si tu as peur du regard des autres.

Speaker: et que tu as peur d'affronter les autres, tu vois, parce que dans l'entrepreneuriat, si en plus tu portes ton projet, si tu portes ton entreprise, si tu portes, ouais, voilà, un projet, il va falloir que tu le défende devant des gens, il va falloir que tu en parles devant les gens, et si tu as peur devant les gens, si tu es stressé devant le regard des gens, etc., ben, c'est compliqué, tu vas peut-être perdre tes moyens et pas bien le vendre, ton projet, tu vois.

Speaker: Alors qu'en fait, au fur et à mesure que j'avance dans l'entrepreneuriat et dans la vie de tous les jours, les gens s'en foutent de votre vie, ils s'en foutent de vous.

Speaker: Oui, complètement.

Speaker: C'est un point important.

Speaker: Quand je voulais publier mes premières vidéos sur les réseaux, j'étais en mode « mais non, tous mes potes vont le voir, tous les gens que je connais vont le voir, ça me cassait des couilles, etc.

Speaker: » En fait, ils se battent des couilles, oui.

Speaker: En fait, il y en a quelques-uns qui t'en parlent, il y en a qui font des petites remarques.

Speaker: mais en vrai, c'est des remarques mignonnes, tu vois, qui me parlent de ma chemise, des trucs comme ça, tu vois, mais c'est, il n'y a rien eu de en mode, vas-y, tes vidéos, elles sont pétées ou quoi, et encore, même s'il me dit, tes vidéos sont pétées, je lui dirais, ben, vas-y, ok, mais pourquoi, etc., et j'essaie d'apprendre de ça, tu vois, et de me dire, ok, pourquoi il critique, tu vois, pourquoi il les critique, et...

Speaker: Toujours dans le but d'apprendre et de comprendre et de m'améliorer, en fait.

Speaker: Et c'est ça, le but, en fait.

Speaker: Et tu as toujours un moyen de voir les choses où, en fait, le regard des autres est bénéfique pour toi, tu vois.

Speaker: Tu vois, c'est pareil dans le sport.

Speaker: Moi, je sais qu'à un moment donné, quand je faisais de la course à pied,

Speaker: J'ai essayé de faire un truc, de me dire, en fait, tu vois, quand les gens, ils regardaient sur le bord de la route, au début, tu as tendance à te dire, ouais, mais les gens, qu'est-ce qu'ils pensent de moi?

Speaker: Et tout de suite, tu as envie de penser des trucs négatifs et de te dire, ah, mais c'est vrai, ils disent qu'ils courent mal, ils ne font pas un bon temps et tout.

Speaker: En fait, ils n'ont rien à foutre si vous vous mettez à la place des gens, ils sont en mode juste, ils vous encouragent.

Speaker: Et moi, j'essaie de faire ce truc à l'inverse et d'être plus dans la positivité et de me dire, imagine juste les gens là, ils sont en mode, mec, t'es trop fort, t'es une légende, mec, ils sont trop fascinés par ce que tu fais.

Speaker: Et en fait, mec, juste en inversant ça, mais mec, la force que ça te donne, c'est dingue.

Speaker: Je te dis en fait, juste en fait, te dire, ah ouais, ce gars, il te dit, allez, vas-y, avance, avance, let's go, tu vois.

Speaker: Juste te dire ça, mec, mais genre,

Speaker: C'est ouf.

Speaker: Ça, c'est une super bonne technique, en fait, ça, parce que tu vois, la peur, la peur, la peur, enfin, le regard des autres, c'est une peur, en fait, tu vois, quand on dit le regard des autres, c'est notamment la peur du regard des autres dans le sens du jugement, tu vois.

Speaker: Et du coup, on s'imagine, pourquoi on a peur?

Speaker: Parce qu'on s'imagine le pire, on s'imagine, ah, qu'est-ce qu'ils vont penser?

Speaker: Genre, je t'ai parlé, tu sais, comme la gamine, elle s'habille, elle ne sait pas comment s'habiller le matin, elle passe une heure parce qu'elle se dit, ah, qu'est-ce qu'ils vont penser, mes copines, et tout, tu vois.

Speaker: Mais en fait,

Speaker: Si elle se mettait, comme tu dis, en se disant « putain, mais elles vont dire que je suis méga belle et tout, que je suis en bombe », en fait, ça va grave passer et puis elle va y aller comme ça, hyper confiance en elle parce qu'en fait, du coup, toi, tu t'imagines, moi, c'est le cas, tu vois, du coup, quand je t'entends dire ça, tu imagines que la confiance en soi, enfin, que le regard des autres, c'était la confiance en soi, c'est hyper lié, quoi.

Speaker: Ouais, mais tu vois, je sais pas si ton exemple, il est bon parce que, enfin, je suis pas une meuf et j'ai pas vécu ça, mais j'ai l'impression qu'en ayant écouté pas mal de meufs et tout, ce genre de truc-là, de la tenue vestimentaire à l'école et tout, tu vois, t'as toujours des jugements de valeur, de, tu vois, si la jupée est trop courte, de machin, de ta... Ouais, ouais, oui, non, mais... Dans tous les cas, si elle se persuade que c'est bien et tout et qu'elle est en bombe,

Speaker: Il faut vraiment qu'elle soit très très forte d'ailleurs pour assumer ses choix, etc.

Speaker: Mais ça, je conseille d'assumer tout ça et de se défendre au maximum.

Speaker: Mais ça peut être relou aussi.

Speaker: Et ça, c'est un peu la société qui est comme ça.

Speaker: Après, je trouve qu'il y a une autre technique qui est intéressante que je viens de penser et que je faisais aussi.

Speaker: Et je suis en train de perdre le fil parce que je suis en train de l'oublier.

Speaker: putain je l'ai eu quand tu parlais, tu sais j'oublie tout ce soir c'était quoi?

Speaker: vas-y continue je vais le retrouver

Speaker: après tu as la confiance du coup je pense que la confiance en soi elle est corrélée à ça et ouais bah quand tu disais aussi tout à l'heure les partenaires tu vois présenter ton projet et tout bah si tu n'as pas confiance en ton projet oui non mais là tu peux là c'est vraiment hard ce genre tu pourras jamais porter ton projet plus loin et puis tu n'es pas fait pour ça du coup mais moi je pensais aussi sur la confiance en soi sur la regarder des autres et la confiance en soi de porter son projet auprès de ses proches aussi tu vois

Speaker: Parce que tes proches, c'est vraiment les gens, tes proches, dans le mot proche, c'est vraiment les gens les plus proches de toi, tu vois, ta famille, tes amis, mais tes meilleurs amis, tu vois, quand tu parles de… Et d'ailleurs, ouais, c'est trop bien, tu vois, alors t'as mis avec ton compte perso et tout, c'est ouf, tu vois.

Speaker: Mais au fond, tu vois, c'est un peu comme on dit, ouais, t'as tes amis, mais t'en as pas 500, tu vois, mais des vrais amis, des vrais, vrais… des gens sur qui tu peux compter, tu vois.

Speaker: ils ne sont pas forcément entrepreneurs et ils vont dire qu'est-ce que tu fais?

Speaker: Au fond d'eux, ils vont être en mode qu'est-ce qu'il fait?

Speaker: C'est sûr, ce n'est pas grave.

Speaker: Ce n'est pas grave parce qu'il faut assumer ses potes.

Speaker: Moi, j'ai tous mes potes, c'est en mode à force qu'ils s'en foutent et puis je leur explique, je m'en branle.

Speaker: Donc forcément, ce n'est pas malveillant si tu veux.

Speaker: Mais c'est en mode tu ne fais pas ça.

Speaker: Ce n'est pas ouf.

Speaker: Ils ne sont pas forcément négatifs comme ça.

Speaker: Tu sens que ce n'est pas les mecs en mode « Oh putain, trop bien!

Speaker: » Ce n'est pas les mecs qui vont dire « Ah, trop bien, mec!

Speaker: » « Ah, bah vas-y, je t'achète ça!

Speaker: » Ça existe, on a des potes comme ça.

Speaker: Mais tu vois, dans l'idée, ils ne vont jamais non plus faire des ventes pour toi.

Speaker: Tu vois, c'est ça que je veux dire.

Speaker: Après, tu vois, il y a différents potes.

Speaker: Je ne veux pas...

Speaker: Je ne dis pas qu'il faut des potes qui te disent « c'est génial, ce que tu fais et tout », non, c'est de la merde, tu vois.

Speaker: Non, il faut avoir des potes honnêtes et qui sont capables d'avoir une certaine analyse, tu vois, de dire « ok, c'est de la merde, mais pourquoi c'est de la merde?

Speaker: » ou « pourquoi je trouve que c'est pas bien?

Speaker: » Et parce qu'ils te connaissent aussi, ils te disent que, voilà, ça peut-être que ça leur fait...

Speaker: enfin genre je sais pas genre c'est pas toi ou le discours que tu dis ça te ressemble pas tu vois ce genre de choses et tu vois c'est pas dans l'idée où tes potes ils doivent te dire tout le temps ah c'est génial bravo ce que tu fais non c'est pas ça l'idée c'est oui c'est juste si t'as des potes qui te taquent tout le temps et qui comprennent pas où tu veux aller et qui sont pas et qui te tirent plus vers le bas que autre chose oui là c'est ça là je suis d'accord avec toi et j'ai retrouvé ce que je voulais dire en gros ma technique moi des fois ce que je fais c'est que

Speaker: Quand j'ai l'impression que quelqu'un me juge dans une situation, je me dis « Et si moi, j'étais à la place de cette personne, qu'est-ce que je penserais de moi?

Speaker: » Tu sais ce que je veux dire?

Speaker: Et genre, en fait, je me mets dans cette situation et je me dis « En fait, aucun jugement.

Speaker: Enfin, je m'en foutrais.

Speaker: » Et du coup, je suis en mode « Ben voilà. »

Speaker: ta réponse tu vois tu vois enfin tu vois pour moi c'est soit la positivité soit ce truc là je trouve ça marche bien ces deux trucs et ouais c'est la première personne et tu te dis bah en fait qu'est-ce qu'elle voit la personne elle voit juste un mec

Speaker: juste un mec qui est en train de boire son café alors que toi tu étais peut-être en train de penser que je ne sais pas être jugé sur un truc en particulier alors qu'en fait pas du tout moi ça serait peut-être les deux techniques que je dirais ça me fait penser je me dis pourquoi à chaque fois parce que c'est naturel chez l'humain toi comme moi on est pareil

Speaker: Je ne sais pas pourquoi on a l'habitude, naturellement, de penser au pire, de se dire, tu vois, c'est comme tu prends l'avion, putain, merde, l'avion, il va peut-être se crasher.

Speaker: Putain, lui, il pense que je suis peut-être une merde.

Speaker: Putain, lui, il pense que ce que je fais, c'est mal.

Speaker: Pourquoi on a l'habitude?

Speaker: On a tout de suite l'habitude de penser négatif.

Speaker: On ne peut pas se dire, non, non, tout va bien se passer.

Speaker: Le gars m'admire.

Speaker: Le gars, il pense que je suis vraiment très fort d'aller courir en nature quand tu dis, machin.

Speaker: Tu ne peux pas te dire ça.

Speaker: Tu dis, ah, le gars, il doit penser que je suis ridicule.

Speaker: Ah, le gars, il doit penser...

Speaker: ça c'est dingue comment on est con en fait pour moi c'est la société qui a inculqué ça en fait parce que tu vois que ça soit depuis tout petit que ce soit tes parents tes grands-parents tu vois quand t'es enfant ils vont te quand tu vas faire quelque chose où ils ont peur ils vont te dire attention ils vont te projeter tes peurs sur toi après tu vas avoir aussi tout ce qui est journaliste etc qui vont parler que des news négatives en fait tu vois quand tu regardes les journalistes etc

Speaker: T'as 80-90% de la négativité et des trucs qui ne servent à rien.

Speaker: Et en fait, t'es conditionné à ça et t'es conditionné à la négativité, tu vois.

Speaker: À te dire, tu vois, à te dire, ah, attention, attention, ton élo, tu vas te faire mal.

Speaker: Attention, fais bien attention en rentrant chez toi parce qu'il y a des gens pas cools.

Speaker: Tu vois, en faisant tous ces trucs-là, tous ces schémas, en fait, quand t'es petit, dans ton enfance, en fait, ça te conditionne à cette négativité, tu vois.

Speaker: Alors qu'en fait...

Speaker: bah en soi oui ça existe mais voilà je veux savoir que ça existe mais bah oui c'est sûr que ça peut t'arriver ce genre de choses mais voilà si t'arrives c'est que t'es pas chanceux c'est t'es voilà c'est

Speaker: C'est la vie, malheureusement, tu vois.

Speaker: Mais si tu vis dans la négativité, dans le truc... Ah, tu ne fais rien.

Speaker: Et deux, il va t'arriver quelque chose, bah voilà, tu t'arrêtes de vivre et tu ne vis plus.

Speaker: Donc, autant vivre ta vie convenablement, positivement et penser positive.

Speaker: Et même, le fait de changer ce mindset-là, mec, ça change tout.

Speaker: Vraiment, ça change tout.

Speaker: Dans ta volonté, dans ta manière de faire, dans ton business, tout ça, c'est ouf comment ça te débloque plein de cas.

Speaker: Et moi, le premier, tu vois, genre...

Speaker: Moi, tu vois, quand je parlais de mon business, à l'époque, au tout début, j'avais... J'aimais pas trop en parler, j'étais un peu discret, etc.

Speaker: Enfin, j'étais pas en mode... Enfin, tu vois, j'étais un peu en mode discret, tu vois.

Speaker: Maintenant, mec, j'ai cassé plein de barrières mentales et tout.

Speaker: Maintenant, j'ai plus honte de parler de mon business, j'ai plus honte de parler de moi, j'ai plus honte de créer des vidéos, j'ai plus honte de montrer mes vidéos.

Speaker: Enfin, tu vois, tout ça, c'est passé.

Speaker: Et en fait, c'est juste en expérimentant, en le faisant, en passant à l'action, que, en fait, toutes ces barrières, elles sont faites.

Speaker: Et en fait, si tu fais que...

Speaker: te faire des films, ou te dire « Ah non, je ne sors pas ça, parce qu'ils vont penser ça, machin.

Speaker: » Non, fais-le, do it, passe à l'action.

Speaker: Et c'est que comme ça que tu verras ce qui va se passer.

Speaker: Et oui, peut-être qu'il y aura des déconnements mentaux négatifs, peut-être que tu vas recevoir de la merde, de la haine, j'en ai reçu, mais tu vas grandir de ça et tu vas comprendre.

Speaker: Et s'il y en a qui te disent qu'ils n'aiment pas ou que ce n'est pas bien,

Speaker: essaie de comprendre pourquoi, pour t'améliorer.

Speaker: Et en fait, si tu vois le truc de manière positive et constructive, il y a toujours un moyen d'avancer et de voir le bon côté des choses.

Speaker: Parce que quelqu'un qui va te critiquer, ok, une critique, ok, pourquoi une critique?

Speaker: Bon après, s'il n'a pas d'argument, etc., tu laisses tomber, c'est une merde, c'est des haters, bon, bref, next.

Speaker: Mais si c'est quelqu'un qui est dans la...

Speaker: qui est dans la critique constructive et qui te dit des choses intéressantes, prends-les et essaye de voir si c'est intéressant pour toi.

Speaker: Je ne dis pas d'écouter tous les haters, tous les gens qui n'aiment pas ce que tu fais.

Speaker: Juste de comprendre pourquoi ils n'aiment pas ce que tu fais.

Speaker: Après, je ne dis pas d'écouter tout le monde et n'importe quoi.

Speaker: Prends juste les choses que tu trouves pertinentes

Speaker: et que tu n'avais peut-être pas vu aussi peut-être que tu vas sortir une vidéo quelqu'un va te dire telle chose et tu vas te dire ah oui c'est vrai que je n'avais pas vu ça c'est intéressant, c'est pertinent ok je vais tester autre chose pourquoi pas tu vois je ne dis pas tout prendre mais voilà je trouve que c'est hyper enrichissant tu vois et en fait c'est pour ça il faut passer à l'action tester des choses il n'y a que comme ça que tu apprends en fait oui tu vas faire des visos de merde au début oui tu vas faire des pistes de merde au début oui tu vas faire des calls clairs de merde au début

Speaker: Tu vas faire de la merde de début.

Speaker: Toutes tes premières fois, elles sont nulles, de toute façon.

Speaker: Tu vois, c'est... Toutes tes débuts sont nuls.

Speaker: Ils n'ont jamais été excellents dès le début, tu vois.

Speaker: Donc, il faut passer par là.

Speaker: Mais au bout de 5, 10, 20, 50, 100, 1000, tu deviendras un expert là-dedans, tu vois.

Speaker: Et c'est ça, le truc.

Speaker: Ouais, non, mais c'est clair, c'est clair.

Speaker: Après, c'est ça.

Speaker: Mais c'est par soi-même.

Speaker: C'est ça que, tu vois, que je veux dire.

Speaker: C'est aussi...

Speaker: tu vois, c'est compliqué d'avoir des potes entrepreneurs, tu vois, enfin, le peu de potes que j'ai entrepreneur, ce n'est pas forcément des très bons potes, enfin, tu vois, je veux dire, comme toi, tu vois, on se connaît tout ça, mais tu vois, ce n'est pas des gens que, tu vois, on est loin physiquement l'un de l'autre, tu vois, on fait des podcasts et tout, mais tu vois, vraiment des potes que j'ai près de chez moi, tu vois, des très bons potes, les gens, même sans parler des gens qui sont vraiment très amis, mais des gens que j'ai près de chez moi, que je côtoie tous les jours, tu sais, vraiment, les personnes, les cinq personnes qui m'entourent le plus, si tu veux, pas forcément mes meilleurs potes, si tu veux, mais

Speaker: ces personnes-là, ce n'est pas forcément des entrepreneurs.

Speaker: Et forcément, quand ils te parlent de toi et tout, tu vas dire qu'est-ce que tu fais, comme tu dis, mais même après, alors, regardé comment ça se passe, ça et tout.

Speaker: Tu vois, tu vas dire ça.

Speaker: Tout de suite, tu sens un micro-jugement sans pour le coup être négatif, mais tu sens que c'est en mode, ils vont te dire pourquoi tu ne fais pas comme ça?

Speaker: Comme si toi, sur les vidéos, je te dis pourquoi les réels, tu ne fais pas le montage directement sur Instagram?

Speaker: Oui, tu sais, oui.

Speaker: Non mais tu vois genre tu es bien sympa mais tu vois pourquoi tu t'embêtes sur une application de montage tu vois tu vas dire tu connais rien tu vois c'est chiant et tu vois mais tu vois tu peux avoir des personnes genre hyper fières c'est ça le problème ça c'est un peu des toccards tu vois qui sont non mais il n'a même pas écouté mon conseil il est nul machin et tout parce que moi j'ai mis un réel c'est à cartonner ce qui peut être vrai tu vois

Speaker: Et alors que toi, tu vois, parce qu'elle a la mienne réelle, mais tu sais, tu ne vous fais pas la même chose, mais les gens, ils comparent vachement avec ce qu'ils connaissent, tu vois.

Speaker: Pour dire ça... Déjà, moi, la personne que tu me décris, elle ne sera jamais dans mes amis.

Speaker: Ouais, ouais, mais tu sais, ou même, tu parles avec ces personnes-là, tu vois, à l'occasion, tu vois, tu ne sais pas pourquoi, ou même une personne là, au Portugal, ce que tu as fait, tu as une personne qui est là dans la maison et tout, tu vois...

Speaker: Tu vois, ça n'est pas arrivé par hasard.

Speaker: Elle fait un truc, elle, elle fait des bougies.

Speaker: Son truc, c'est de faire des bougies en réel.

Speaker: Elle va renacer au magasin, elle n'en a rien à foutre des réseaux.

Speaker: Mais elle va quand même essayer de te donner des leçons, admettons, tu vois, tu ne sais pas pourquoi.

Speaker: Tu ne sais jamais sur qui tu peux tomber.

Speaker: Tu vois ce que j'ai dit ou pas?

Speaker: Après, ça dépend de la manière dont c'est fait.

Speaker: Si c'est fait en mode donneur de leçons, je t'apprends ton métier.

Speaker: Je ne suis pas trop fan des genres de trucs.

Speaker: Après, si c'est en mode donneur de leçons et qu'elle a des preuves et que c'est vraiment quelqu'un, j'ai envie de dire, pourquoi pas?

Speaker: Mais si c'est personne et qu'elle a rien fait et qu'elle fait de notre leçon, ça c'est le cas typique des gens qui ont échoué.

Speaker: C'est 90% des gens des réseaux sociaux qui passent leur journée à commenter des trucs d'entrepreneurs millionnaires mais qui n'ont pas un sentiment sur leur compte en banque.

Speaker: Ouais, bien sûr.

Speaker: Et qui vont te dire... Ils vont t'expliquer le business.

Speaker: Ils vont te dire ce qu'il faut faire alors que le mec gagne plus d'un million par mois.

Speaker: Peut-être pas par mois, mais plus d'un million.

Speaker: Et le gars, lui, il doit toucher son salaire à 1500 et encore.

Speaker: Et il va t'expliquer comment...

Speaker: enfin comment faire de l'argent tu vois c'est lunaire tu vois et c'est pour ça que ces personnes là ne réussissent pas tu vois c'est que elles ont l'impression de tout connaître et tout savoir sans rien d'avoir fait et sans passer à l'action en fait tu vois et quand tu passes à l'action tu comprends certaines choses et c'est là où tu débloques des barrières mentales physiques tout ce que tu veux et sans regarder et sans regarder les autres aussi tu vois sauf qu'il y a des personnes elles ne passent jamais à l'action elles ne font jamais ce truc là tu vois bah tu vois après là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant là c'est marrant

Speaker: on parlait avec le gars que je te dis que j'étais avec sur l'event et tout et tu vois on abordait par rapport à ce que tu disais tu sais les news tu vois par exemple là le cas typique c'est qu'en ce moment tu sais les taux sur l'immobilier on dit ah ouais ils sont vénères ils sont hyper hauts mais en fait cette personne là j'ai dit ça et tout et la personne me dit ben non elle dit parce que toi là t'es jeune et tout machin

Speaker: elle dit moi quand j'avais ton âge c'était le taux d'intérêt normal en fait et ça a toujours été comme ça c'était il y a 5 ans c'était archi bas archi bas archi bas archi bas mais pendant des années et des dizaines d'années c'était à 4 5 6 7% tu vois et c'était normal c'était le taux d'intérêt normal tu vois que là aujourd'hui on est en mode mais le business va s'effondrer les taux d'intérêt n'ont jamais été aussi haut machin et tout

Speaker: Ouais, mais en fait, tu regardes dans les années 2000, les taux d'intérêt étaient à ces montants-là.

Speaker: C'était des taux d'intérêt à 5, 6, 7 %, tu vois.

Speaker: Alors oui, tu as fait des complications.

Speaker: Il y a plein de trucs comme ça où j'ai l'impression que... Enfin là, je vais un peu m'égarer si je parle de ça, mais rapidement, mais c'est comme le réchauffement climatique.

Speaker: Mais quand tu regardes... On nous vend le réchauffement climatique, mais quand tu regardes...

Speaker: certaines années, il y a 50 ans, etc.

Speaker: Tu vois qu'il y a eu des années très froides, des années très chaudes.

Speaker: Et en fait, je me dis, comment on pourrait savoir que la Terre se réchauffe alors qu'on a tellement peu de données sur les années d'avant, tu vois?

Speaker: Après ça, là, pour le coup, il y a quand même des données.

Speaker: En fait, si tu veux, tu vois même les canicules et tout, si tu les rapproches, il n'y a jamais eu autant de canicules, même si tu prends les données depuis 1950, il n'y a jamais eu autant de canicules globalement.

Speaker: En fait, le plus de canicules qu'il y a eu en 80 ans, c'est sur les 5 dernières années, enfin sur les 10 dernières années, est-ce que tu veux?

Speaker: Quand tu regardes cet été, honnêtement, il y a eu une semaine de canicules, après le reste, ça a été.

Speaker: Je sais pas, moi j'ai des doutes sur l'écologie, enfin tu vois je me dis que, enfin après je m'égare beaucoup, mais je me dis que peut-être, je sais pas, on a commencé à pouvoir analyser quand en fait, tu vois, les sols, les trucs, tu vois, depuis peut-être les années 50, comme tu dis, avec des outils, voilà, mais réellement avec de bons outils, depuis peut-être, je sais pas, les années 2000, tu vois, donc en fait on a un recul de 20 ans, tu vois, mais comment on peut savoir, il y a 200 ans, comment était la glace ou quoi, tu vois, alors qu'on n'y était pas, on n'avait pas les outils pour mesurer, tu vois.

Speaker: Donc pour moi, on n'a pas assez de data pour pouvoir dire que dans le futur, il va se passer tant de choses.

Speaker: Et on ne connaît pas assez la Terre pour moi, même s'il y a beaucoup de choses qui ont évolué.

Speaker: Valentin, petit matho-sceptique.

Speaker: ouais mais vraiment après je sais pas mais je me pose des questions quand même et puis après c'est parce que l'écologie je trouve que c'est on te dit de faire des trucs toi et ta petite personne mais en même temps tu vas avoir des grands groupes qui vont polluer tellement que en fait ton échelle sert strictement à rien

Speaker: que tu prennes une douche de plus par jour ça va changer quoi la planète concrètement après tu vas me dire mais oui mais si les 7 milliards d'humains enlèvent une douche par jour ça fait 7 milliards de douches en moins ok d'accord certes t'as pas tort mais mec si déjà Total ils arrêtaient de raser des trucs ils replantaient des trucs tu vois les gros tu vois les gros c'est des choses réellement

Speaker: c'est comme la voiture la voiture tu vois pour te dire un truc sur la voiture tu vois la voiture ça pour le coup c'est vraiment on te dit la voiture ça pollue machin et tout et tu sais un cargo tu vois un cargo pourtant j'ai fait du business avec la Chine mais aujourd'hui je me dis bah non faudrait que j'arrête tu vois enfin j'arrête je voudrais pas recommencer mais tu vois un cargo tu vois ce que c'est un bateau un gros bateau ouais

Speaker: Ça pollue, en gros, tu peux regarder les stats, les machins sur Internet, mais en gros, ça pollue comme entre 5 et 10 millions de voitures.

Speaker: La consommation, en gros, ce qui voudrait dire que 100 km parcourus par un bateau cargo, ça équivaut à la pollution de 10 millions de voitures, admettons, qui font 100 km.

Speaker: Oui, c'est énorme.

Speaker: parce que c'est un truc de ouf et des bateaux comme ça t'en as 35 000 dans le monde tu vois je navigue tous les jours voilà t'arrêtes juste le business t'arrêtes vraiment tu dis ok je veux consommer le business avec les business locaux tu vois je veux acheter un téléphone d'une marque française s'il est aussi bien qu'un Samsung pourquoi pas tu vois même à 1500 franchement je serais et puis parce qu'on m'a mis une putain de taxe de ouf sur l'iPhone qui vient de Chine ou de Taïwan je sais pas d'où tu vois

Speaker: Voilà, tu vois ce genre de truc, parce que tu dis, bah ouais, il faudrait arrêter d'aller acheter à l'autre bout du monde, etc., en masse.

Speaker: Ouais, mais en fait, c'est à fond.

Speaker: Je te prends n'importe quoi, ça, les plastiques qui viennent de Chine, enfin, il y a tout qui vient de Chine, les rideaux qui sont là, ça vient de Chine, et il y a tout qui vient de Chine, tu vois.

Speaker: Alors qu'on est très... Il peut y avoir un entrepreneur qui fasse des rideaux en France, tu vois, pour le même prix, tu vois, je pense qu'il peut s'aligner, tu vois, avec des robots, des machines, chose que peut-être les Chinois...

Speaker: Bon, il n'y avait pas... Il fut un temps, maintenant, ils en ont des robots.

Speaker: Mais tu vois, avant, c'était juste leur main-d'oeuvre.

Speaker: Mais au final, les robots font du très bon travail, tu vois.

Speaker: Enfin... Mais pour moi, c'est avant, tu vois, parce que tu peux... Enfin, pour moi... Tu vois, par exemple, quand tu dis dans un iPhone, tu vas avoir du cobalt, plein de minéraux qui viennent d'Afrique, tu vois, et qui sont extraits par des enfants, etc., pour que dalle, et qui niquent leur vie et tout, tu vois, bref.

Speaker: Mais une fois que c'est extrait, que le téléphone, il est fait, pour moi, c'est trop tard de dire...

Speaker: Non, t'achètes pas ça, parce que le truc, il est fait.

Speaker: Pour moi, c'est avant.

Speaker: Tu mets pas tel matériau dans tel truc.

Speaker: Pareil, les emballages plastiques, mec, t'envoies... Des fois, c'est aberrant, mec.

Speaker: T'as des gâteaux, frère.

Speaker: T'as un emballage autour d'un gâteau.

Speaker: Et après, on te parle d'écologie, de pollution, mais j'ai l'impression que les industriels, ils font pas d'efforts.

Speaker: Et...

Speaker: Enfin, tu vois, et du coup, je ne sais pas, tu vois, le truc de l'écologie, ça me paraît, je ne sais pas, c'est un sujet très complexe et j'ai l'impression que tu peux faire passer plein de choses sur ce truc-là, tu vois, et il y a plein de trucs qui arrivent comme le pass carbone, un truc comme ça.

Speaker: Oui, bien sûr.

Speaker: Après, si tu veux vraiment t'éveiller et tout, et je le conseille à des gens qui pourraient écouter, si tu veux vraiment t'éveiller, enfin...

Speaker: Genre pas un truc vraiment ennuyant, tu vois, un truc vraiment où le mec il est chaud, c'est Jean-Marc Jancovici, t'as dû devoir passer et tout, et lui il vulgarise grave, il vulgarise grave, tu vois, des gros sujets, tu vois, Jean-Marc Jancovici, c'est le gars qui, tu vois, je sais pas, tu regardes un Konbini ou j'en sais rien avec Jean-Marc Jancovici, j'en sais rien, n'importe quelle émission de 5 secondes, même 10 minutes je veux dire, bah en gros tu vas comprendre...

Speaker: tu comprends des grosses lignes et tu dis ok et lui il est comme toi tu vois il est pas sceptique mais il va te dire oui bon c'est pas parce que t'arrêtes c'est pas parce que tu pisses sous la douche que ça va suffire tu vois ou c'est pas parce que tu prends une douche par semaine voire tu dis de la vie que t'arrêtes de faire ça et que ça va suffire il y a vraiment des très gros problèmes

Speaker: autre, tu vois.

Speaker: Mais c'est surtout, après, d'ailleurs, c'est hyper cool, ce gars-là pour l'entrepreneuriat, c'est qu'il te donne des clés pour demain investir, enfin, créer des business et tout.

Speaker: Mais ça, on pourra parler dans une autre vidéo avec plaisir.

Speaker: Tu vois, pourquoi moi, je devrais me...

Speaker: me limiter sur certaines choses alors que pendant des années d'autres ne se sont pas limités ouais ouais ça c'est un autre sujet encore franchement je ne veux pas gâcher ma vie pour conserver la planète je sais que c'est un peu égoïste mais frère il y en a qui pendant des années l'ont fait et ils ne se sont pas posé la question tu vois et j'ai vu et tu vois c'est pareil j'avais vu aussi une vidéo où tu avais c'était un journal de 99 je crois donc au moment de naissance donc il y a 24 ans

Speaker: où justement il parlait déjà de ça, de le réchauffement, on se réchauffe, la canicule, etc.

Speaker: Et il disait en 2010, tu aurais je ne sais pas quoi, alors que ça n'ait jamais eu lieu, tu vois.

Speaker: Et du coup, tu te dis, OK, tu vois, tu as plein de trucs comme ça qui font que ce n'est pas du tout corrélé.

Speaker: Mais bref, revenons à nos moutons, fermons la parenthèse climat.

Speaker: On pourra faire une vidéo là-dessus.

Speaker: Après, moi, je ne suis pas du tout climato-sceptique.

Speaker: Moi, je me dis, ouais, ça va, il y a forcément un truc qui va, mais on pourra aborder ça dans une autre vidéo avec plaisir, tu vois.

Speaker: Et du coup, pour te dire, oui, moi, j'étais sur le côté, tu vois, les news et du coup, l'immobilier, machin, les taux d'intérêt qui sont aujourd'hui, les taux d'intérêt sont des taux d'intérêt normaux.

Speaker: Enfin, les taux d'intérêt aujourd'hui, c'est genre 7, enfin 4, 5, 6 % sur les banques.

Speaker: C'est les taux d'intérêt normaux d'il y a 20 ans, tu vois.

Speaker: Et enfin, il y a 40 ans, il y a 20 ans, il y a 30 ans.

Speaker: et qui progressivement ont tendu vers 1% tu vois mais 1% c'était exceptionnel et c'est dommage de ne pas en avoir profité tu vois pour certains mais là aujourd'hui c'est comme ça tu prends un crédit à 300 000 ça va te coûter 100 000 balles soit un crédit à 400 000 c'est comme ça c'est le truc de faire du profit sur du profit c'est la loi de l'économie tu vois

Speaker: Mais ce que je veux dire par là, c'est que les gens, oui, voilà, l'opinion publique, donc le regard des autres, ce que tu veux, au sens très large, ça va te dire, oh non, ce n'est vraiment pas le moment pour investir et tout.

Speaker: Ah bon?

Speaker: Mais vous disiez ça il y a 20 ans?

Speaker: Non, pas du tout.

Speaker: Et du coup, au final, si les gens, ils écoutent la télé ou les autres, n'importe quoi, les news et tout, au final, tu ne fais plus rien.

Speaker: Puis après, quand ce n'est pas ça, c'est risque de craque boursier ou immobilier, machin.

Speaker: ok là tout va bien au niveau économique c'est bon et tout bon allez ce coup-ci je vais acheter même ma maison ah ouais mais imagine s'il y a un problème au toit dans ce cas tu fais plus rien tu vois genre le gars il te dit ça ah mais imagine s'il y a ça qui va pas tu fais jamais rien en fait après tu fais plus jamais rien tu vois bah moi ce que je peux donner comme conseil c'est vraiment de

Speaker: de choisir ce qui est le mieux pour toi, ton intuition, ce que ton cœur veut, et foncer de le faire.

Speaker: Si tu as envie de faire des vidéos, fais des vidéos.

Speaker: Comme je t'ai dit, peut-être au début, elles seront éclatées, mais ce n'est pas grave, tu vas t'améliorer.

Speaker: Ce n'est pas la première que tu vas être bon.

Speaker: C'est à la millième ou la dix millième que tu seras excellent.

Speaker: Et voilà.

Speaker: Et si tu ne testes pas, que tu n'essaies pas, tu ne sauras pas si tu peux être bon ou pas.

Speaker: Ça se trouve, il y a des trucs où tu vas essayer peut-être 10, 20, 50, 100 fois, tu ne seras toujours pas bon.

Speaker: Et tu te diras, ce n'est pas pour moi, je n'aime pas faire ça.

Speaker: OK.

Speaker: Mais parce que tu ne seras pas sélection et tu auras vu que ce n'est pas pour toi et tu auras fait assez de trucs pour te dire que ce n'est pas pour toi.

Speaker: OK.

Speaker: Mais avant de faire des films, de faire des...

Speaker: des comment dire c'est quoi le mot je le cherche depuis t'heure j'arrive pas à le sortir des plans sur la commune de quoi ouais de faire des films j'ai un autre mot mais j'arrive pas à le dire mais

Speaker: de ne pas penser aux choses avant de les faire, de ne pas te dire « Ah non, je ne vais pas faire ça parce que j'ai peur de ça » ou de ne pas te dire « Ah non, ça, je ne le fais pas parce que si… » Non, fais-le, teste et tu verras bien.

Speaker: Et après, tu verras, tu adaptes, tu t'améliores, tu réitères et voilà.

Speaker: Et il n'y a que comme ça que tu peux avancer.

Speaker: Dans le business, pareil, appeler des clients…

Speaker: pour la prospection, enfin, tu vois, pareil.

Speaker: Tes messages au début, ils vont être nuls, peut-être que tes premiers appels, ils vont être nuls, mais à force d'en faire, tu vas t'améliorer, et c'est comme ça que tu vas apprendre, et c'est comme ça que tu vas dire, ah ouais, ok, donc là, j'ai mal fait ça, ok, donc il faut que je fasse mieux là, tu vois, et si tu le fais pas, tu pourrais pas t'améliorer, en fait, et tu peux pas savoir où c'est que t'as mal fait, tu vois.

Speaker: Et c'est pour ça, pour moi, en fait, le... Enfin, pour moi, l'échec, il va avec la réussite, c'est parce que si t'échoues pas et que tu...

Speaker: tu ne fais pas des mauvaises choses, pour moi tu n'apprends pas en fait.

Speaker: Tu n'apprends pas et tu ne peux pas devenir le meilleur personne.

Speaker: C'est ça, c'est ça.

Speaker: Oui, non, non, mais c'est hyper bien.

Speaker: Les gens qui réussissent tout du premier coup, je ne sais pas, ça n'existe pas beaucoup je crois.

Speaker: Enfin, je ne connais pas.

Speaker: Non, mais il y en a toujours, mec.

Speaker: Tu vois, j'adore comparer un peu le business avec, quand tu es un mec, le business avec les nanas et tout.

Speaker: Tu vois, le business, c'est exactement pareil dans le sens où tu ne sais pas pourquoi, toi, tu vas devoir rencontrer 100 nanas pour trouver la bonne et tu ne sais pas, tu as ton pote…

Speaker: La première nana qui croise de sa life, c'est la bonne nana, tu vois, il arrive à la pécho direct, etc.

Speaker: Tu vois, ça peut être ce genre de truc.

Speaker: Ou même en général, tu vois, tu as des mecs qui réussissent tout, ils ont de l'or dans les mains, tu vois, dès qu'ils touchent un truc, ça se transforme en or, tu vois.

Speaker: Comme un mec, tu ne sais pas pourquoi, le mec, il n'est pas forcément beau, mais il a un peu la tchache, un peu le truc, et boum, il chope toutes les nanas possibles.

Speaker: Et bien là, c'est pareil pour le business, tu vois, tu as des mecs, peut-être qu'ils vont devoir échouer, échouer, échouer, leur business, leur business, leur business, puis un jour à 50 ans, ils créent McDo, tu vois.

Speaker: Tu vois, ce genre de truc un peu.

Speaker: Mais tu as des mecs, tu ne sais pas pourquoi, 18 ans, il a créé la start-up révolutionnaire, tu vois, sans même avoir mis un centime dedans.

Speaker: Oui, mais même là, il a forcément eu le jugement, le regard des autres, il a forcément eu des obstacles, il a forcément dû passer des choses pour arriver là, tu vois.

Speaker: parce que lancer sa boîte à 19 ans c'est ultra compliqué tu vois et du coup ça va être quelqu'un de très fort mentalement très fort persuadé qu'il va réussir avec quelque chose en plus pour lancer un business et voilà et c'est fou tu vois et tous n'auront pas cette flamme là mais tu peux l'atteindre à un certain moment tu vois

Speaker: Mais dis-toi qu'il y a 3 millions, 4 millions d'entreprises en France, un truc comme ça, grosso modo.

Speaker: Des mecs qui réussissent à 18 ans à créer une startup qui marche, qui fait des centaines de milliers d'euros, ça passe aux infos dans les journaux au minimum.

Speaker: Donc, ça veut dire que c'est super rare.

Speaker: Tous les restaurateurs de France ne passent pas dans les journaux pour dire « Ah, super, ils ont fait 300 000 euros de chiffre d'affaires.

Speaker: » Et encore, en vrai, tu en as de plus en plus, donc je pense qu'ils ne passent pas tous, honnêtement.

Speaker: Oui, parce que nous, on est dans le truc, mais en vrai,

Speaker: moi je connais plus de gens mais même que je connais pas personnellement mais tu vois je vois sur un stade et machin et tout je connais plus de gens qui font pas grand chose de leur life tu vois qui vont travailler à 24 25 ans ils vont travailler rentrer chez eux le soir tranquillou ils font rien de plus et ils attendent la retraite tu vois mais ça c'est la majorité des gens et puis tant mieux pour eux tu vois s'ils sont bien tu vois c'est voilà ils laissent les autres gens entreprendre tu vois c'est ça mais par contre pour clôturer ça

Speaker: bah, restez tranquilles, ne nous emmerdez pas, tu vois, jugez, tu vois, parce que nous, on fait, tu vois, et puis on est peut-être cons, mais le gars qui est con, mais qui fait, il ira forcément plus loin que le gars qui est hyper intelligent, hyper smart, mais qui reste assis sur sa chaise à critiquer les autres, tu vois.

Speaker: Mais moi, j'ai un doute sur ce que les gens, ils soient vraiment satisfaits dans le salariat, tu vois.

Speaker: J'ai vraiment un doute là-dessus.

Speaker: Le fait de te dire, c'est pas moi qui gère l'entreprise, j'ai pas cette charge-là, etc.

Speaker: Et te dire, moi, je fais juste mon taf et pas ça.

Speaker: Ça, je comprends l'idée de base de te dire, j'ai pas envie de me faire chier avec... Ça, je comprends l'idée, tu vois.

Speaker: Et après, de me dire, tous les jours, tu fais des trucs que t'aimes.

Speaker: Et chaque semaine, t'as envie d'aller au taf.

Speaker: Franchement, sur ça, j'ai des doutes.

Speaker: Enfin...

Speaker: je ne sais pas après il y a deux profils type tu peux avoir oui forcément le gars qui est smicard et tout c'est eux les plus précaires parce qu'ils vont s'envoyer en changer de boulot parce qu'ils se disent vas-y pour 1300 balles est-ce que j'y vais est-ce que j'y vais pas c'est relou mais le gars qui est une bonne situation vu qu'il a fait des études et puis il a su négocier son salaire pour faire comme toi du montage vidéo pour une boîte

Speaker: 35 heures par semaine, dont 15 heures en télétravail, à te faire 3500-4000 balles par mois, tu vas peut-être te dire, bon, pourquoi pas, tu vas peut-être s'y réfléchir, tu vas dire, attends, je me fais 4000 balles, je n'ai rien à gérer, tu vois, on me donne le taf qu'il y a à faire, tu vois, machin et tout, tu vas te dire, je vais peut-être réfléchir quand même, tu vois, je ne sais pas, moi, après, peut-être oui, ça va te saouler, parce que, moi, je sais que ça me saoulerait, parce que je n'aime pas, je préfère largement avoir beaucoup moins d'argent

Speaker: mais être libre.

Speaker: Mais c'est vrai que demain, on me prend sur une compétence, tu vois.

Speaker: On me dit, OK, Gary, tu peux faire commercial, même à distance, tu vois, en télétravail, genre, je dois appeler les gens comme là par webcam et tout.

Speaker: Puis, tu dois vendre des produits digitaux.

Speaker: Bon, tu as 20% de commission plus un fixe à 3 000 balles, un truc bien gratte, tu vois.

Speaker: Putain, ah bon?

Speaker: Ah ouais, tu vois, je dois rester derrière l'ordi à faire des meetings et puis je me fais quand même 3 000 balles en fixe et puis en plus, j'ai une commission.

Speaker: tu vois je vais me dire putain c'est quand même la planque je trouve que ça manque encore de flexibilité en fait l'entrepreneuriat mais tu vois je le vois de plus en plus dans les startups qui ont en fait tu vois au début quand j'ai lu le truc je trouvais ça je me suis dit mais what mais qui ont instauré les congés illimités tu vois

Speaker: en mode que tu peux prendre des congés quand tu veux et au départ je me disais mais mec moi je prends un congé toute l'année tu vois et en fait je me dis en fait non si tu l'utilises intelligemment tu vois par exemple tu vois je trouve ça ça permet d'avoir le côté liberté de l'entrepreneuriat en étant salarié parce que de dire ok demain j'ai pas envie d'aller travailler je pose un jour de vacances tu vois et ben en fait ça te permet un peu comme dans l'entrepreneuriat de dire ok ben là demain là c'est mon entreprise demain j'ai rien à faire j'ai pas envie de travailler je fais pas tu vois

Speaker: Ouais, mais tu n'es pas payé quand tu es en congé, du coup, j'imagine.

Speaker: Je ne sais pas.

Speaker: Je crois que si.

Speaker: Des congés sans solde, un truc comme ça, du coup, non?

Speaker: Non, je crois que c'est payé.

Speaker: Je vérifie, mais je crois que c'est payé.

Speaker: Et là, je trouve que la flexibilité, elle est bonne.

Speaker: Je pense qu'il y a une culture, en fait, je pense que dans le Sahel, je pense qu'il y a un truc à aller chercher dans la culture de l'entreprise, etc.

Speaker: Que les startups rapportent bien, tu vois.

Speaker: mais qui n'est pas du tout dans les entreprises classiques.

Speaker: Et je trouve que ça serait intéressant parce qu'en fait, si tu laisses cette liberté-là, je pense que les gens seraient plus heureux au travail et ils seraient plus efficaces du coup.

Speaker: Peut-être, oui.

Speaker: Si tu juges que tu avais ton travail en 4 jours et que vendredi, tu peux prendre ton jour,

Speaker: et que t'as vacances illimitées, bah ils te disent ok, alors que là, si t'as fait ça avec le vendredi, tu viens pour rien, bah en fait ça te fait chier, tu vois, alors que tu vas être chez toi, tranquille, tu vois, et il y a plein de trucs comme ça, où je trouve que dans le Sahara, c'est pas assez flexible, et en fait, on te dit, t'as 5 semaines de vacances, et c'est tout, alors qu'en vrai, pfff,

Speaker: Ça se trouve, en faisant ça, je ne suis plus le gars qui avait fait une analyse, mais en fait, tu en avais qui prenaient plus de vacances que la normale, mais au final, ce n'était pas si abusé que ça.

Speaker: Ce n'était pas genre, il prenait la moitié de l'année des vacances.

Speaker: C'était 50 jours.

Speaker: 5 semaines, ça fait quoi?

Speaker: Ça fait 5 fois... Ça fait 25.

Speaker: Ça fait un mois passé.

Speaker: C'était 35 jours, je crois.

Speaker: Et je crois, le plus, il était allé à 50 jours.

Speaker: Donc, ce n'est pas énorme, en fait.

Speaker: Ce n'est pas excessif.

Speaker: Et le mois, il était allé à 20 jours, je crois, de...

Speaker: Tu vois?

Speaker: Et donc, en fait, tu vois, je trouve ça intéressant d'aller dans ça.

Speaker: Oui, il y en a qui vont abuser.

Speaker: Oui, il y en a qui vont abuser.

Speaker: Oui, il y en a qui vont pas abuser, qui vont travailler plus.

Speaker: Mais c'est le choix de chacun, tu vois.

Speaker: Et là, je trouve que c'est intéressant, tu vois.

Speaker: Et que si le gars, il a besoin de 60 jours de vacances, c'est parce qu'il en a eu besoin.

Speaker: Il avait besoin à des moments de se reposer, de prendre soin de lui, etc.,

Speaker: et en fait le reste du temps il l'a donné pour la boîte et si à chaque fois qu'il est venu au boulot et qu'il l'a donné pour la boîte il était heureux, il était en position de ses moyens il était plus efficace que s'il venait plus de temps je trouve que ça c'est intéressant et moi c'est un truc dans le salarié qui m'intéresserait s'il y avait des trucs comme ça parce que je retrouverais cette liberté

Speaker: je retrouverais cette liberté de l'entreprenariat sans avoir des... Comment dire?

Speaker: Des contraintes de salariés.

Speaker: Non, pas des contraintes, sans avoir des contraintes de l'entrepreneur, c'est-à-dire de gérer ta boîte, d'avoir tout le stress, etc., qui va avec, tu vois.

Speaker: Ouais.

Speaker: donc voilà ok bah écoute de toute façon ouais même ça on pourra en parler sur un prochain épisode ouais on a bien fait le tour carrément on fera un épisode climat ouais note le ouais aussi ouais on peut se faire un bah écoutez n'hésitez pas à mettre un petit commentaire sur un sujet que vous voulez qu'on aborde un truc un truc voilà qui peut vous intéresser et puis mettre une voilà un avis une bonne étoile sur les plateformes de streaming d'écoute et tout

Speaker: donc je vous dis à la semaine prochaine à bientôt salut les gars ciao

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