Transcript
Speaker: Salut à tous et bienvenue sur Impulsion Business, votre rendez-vous hebdomadaire du business.
Speaker: Aujourd'hui, on est avec Valentin comme d'habitude et on va vous parler de la réussite et donc après la réussite, il y a le réinvestissement financier dans sa propre entreprise ou alors est-ce qu'on se verse directement de l'argent pour nous-mêmes le dépenser?
Speaker: C'est ce qu'on va voir aujourd'hui avec Valentin.
Speaker: Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien.
Speaker: Et toi, Gary, ça va?
Speaker: Bon, écoute, ça va plutôt pas mal.
Speaker: Depuis le temps, d'ailleurs, rien à voir avec le thème, mais tu as passé une bonne semaine au Portugal entre entrepreneurs, c'est ça?
Speaker: Ouais, non, franchement, c'était une super expérience.
Speaker: Pour ceux qui nous écoutent, c'était un petit co-living.
Speaker: J'ai fait un petit co-living, donc...
Speaker: Tu prends un endroit, une villa avec d'autres entrepreneurs, d'autres digital nomads on va dire et on fait une petite semaine comme ça et franchement c'était cool parce que ça te met dans un environnement de personnes qui font les mêmes choses que toi et qui ont les mêmes problématiques que toi on va dire, qui sont plus ou moins avancés dans leur business mais du coup tu vois ça te permet d'avoir cet écosystème là et de se comprendre et puis d'avoir ce truc là de voir tout le monde travailler le matin, de se dire bon bah vas-y
Speaker: Je vais taper.
Speaker: Et l'après-midi, on bouge, on va à la plage, etc.
Speaker: On profite, tu vois.
Speaker: Enfin, tu vois, tout ce truc-là, comme une famille.
Speaker: C'est pas gênant au début, quand vous arrivez, c'est pas gênant de ne pas trop se connaître, tout ça?
Speaker: Non, franchement, c'est...
Speaker: le brisage de glace il s'est fait assez rapidement tu vois parce que bah on se récupère à l'aéroport d'ailleurs on a visité etc tu vois donc ça s'est très vite délié on va dire les langues dans le but de tout le monde puis après on a fait un petit resto au Paris tout le monde s'est présenté etc
Speaker: Puis voilà, au fur et à mesure, en fait, de se balader, chacun parlait avec une personne, tu vois.
Speaker: Et du coup, à force, tu apprends à connaître telle ou telle personne, tu vois.
Speaker: Et puis au fur et à mesure, tout ça s'est fait assez naturellement, tu vois.
Speaker: Et c'est cool.
Speaker: Et puis, le feeling est bien passé avec tout le monde.
Speaker: Et donc, ouais, franchement, c'était chambé.
Speaker: C'était trop bien.
Speaker: Et t'as quelqu'un qui anime ou t'as... Enfin, genre, t'avais un mec qui animait un peu le truc ou ça faisait...
Speaker: En fait, tu avais la fille qui organisait le truc, qui s'appelait la vie.
Speaker: Elle était là.
Speaker: Après, elle n'était pas en mode, j'ai préparé des trucs, ou on fait ça, ou je vous impose ça.
Speaker: Il n'y a pas de truc comme ça.
Speaker: Elle nous proposait des cours de yoga, par exemple le matin ou quand vous voulez.
Speaker: Au final, on n'en a fait qu'une fois.
Speaker: Mais on était un peu libres de ce qu'on faisait.
Speaker: Et puis après, on s'organisait entre nous de ce qu'on voulait faire.
Speaker: Et voilà quoi.
Speaker: Ok, ok.
Speaker: Ouais, ouais, c'est cool.
Speaker: Et du coup, c'est un truc que tu voudrais recommencer rapidement, tu penses?
Speaker: Franchement, ouais, je le recommande à ceux qui sont soit en remote, soit ceux qui sont en télétravail, qui peuvent se permettre de partir une semaine, tu vois, ou plus.
Speaker: Parce que vraiment, ça te permet d'être dans un...
Speaker: un environnement hyper sain avec des bonnes personnes, bon après je sais pas, peut-être qu'il y a des co-living ou tout le monde avec des personnes de lesquelles tu t'entends pas, mais moi ça s'est super bien passé, tout le monde s'est très bien entendu, et après ouais, t'as ce truc en plus que je trouve qui est bien, c'est que tu te lèves, tu vois les autres travailler ou tu vois les autres faire des tels trucs, du coup ça te pousse à te dépasser, à sortir un peu de ta zone de confort, à faire des trucs que tu fais pas d'habitude chez toi, parce que tu changes d'environnement et que t'es avec d'autres personnes, et ça j'ai grave kiffé, c'était trop bien.
Speaker: Grave cool.
Speaker: Ok, ok.
Speaker: Et du coup, tu avais des personnes qui avaient bien réussi dans leur business ou c'était des personnes qui sont starters un peu, qui débutent
Speaker: Il y avait un peu tout, il y avait du remote, donc un dev en remote par exemple, tu vois, qui est à la fois un CDI à la fois à son compte, tu vois.
Speaker: Après, tu en avais d'autres comme moi qui sont auto-entrepreneurs, tu vois, mais un peu plus avancés que moi, dans les ads notamment, dans les publicités en ligne.
Speaker: Après, tu en avais qui ont quand même leur entreprise, tu vois, tu avais différents stades.
Speaker: Après, je t'avoue, on ne sait pas non plus hyper partager nos chiffres d'affaires, etc.
Speaker: Mais je pense qu'il y avait tout stade, en fait.
Speaker: Mais il n'y avait pas non plus de gros gros, je pense, non plus.
Speaker: Ouais, c'est très utile.
Speaker: Du coup, pour aborder le thème du jour, le thème, en fait, je le trouve hyper important pour les gens qui nous regarderont, c'est de se dire, quand je lance un business...
Speaker: dès lors où il marche, tu vois, tu génères tes premiers euros, la question c'est qu'est-ce que tu en fais?
Speaker: Et la question du coup, dedans, cette première question, c'est est-ce que je les réinvestis exactement comme toi, tu pourrais réinvestir dans du meilleur matos, encore plus, déléguer, tu as des gens, tu vois, ou alors je le mets pour moi, pour mes dépenses perso, pour me faire un bon resto avec ma meuf,
Speaker: pour m'acheter de l'essence, pour m'acheter, tu vois, tu vois ce que je veux dire ou pas dans cette question?
Speaker: Je pense qu'il y a un peu, je pense que ça dépend de ton cas de figure en fait, je pense, tu vois, genre, ça dépend où c'est que tu en es dans ta vie, etc.
Speaker: Tu vois, si tu es comme moi un peu au début de l'entrepreneuriat et que moi, mon but là, c'est de faire un maximum d'argent pour mettre un maximum d'argent de côté, tu vois, pour déjà avoir un matelas de sécurité déjà.
Speaker: Et puis dès que j'aurai ce matelas de sécurité, potentiellement, commencer à investir.
Speaker: Investir soit dans la bourse, soit dans l'immobilier, ça dépend.
Speaker: Ou dans les crypto-monnaies, ce genre de choses.
Speaker: Enfin tu vois dans des placements, des ETF, des trucs comme ça.
Speaker: Des trucs où en fait t'as pas trop besoin de te prendre la tête.
Speaker: Les ETF, je pense que c'est un bon buy parce que c'est un truc où pendant 20 ans, le truc n'a jamais été négatif une seule année.
Speaker: C'est un truc où t'as pas besoin de te dire je rentre, je sors, tu vois, de te dire le truc qui va monter, il va baisser.
Speaker: Non, tu sais que sur l'année, il va faire peut-être 5, 6%.
Speaker: Et tu sais que ça sera toujours mieux que de laisser ton argent en banque, tu vois, où tu vas avoir l'inflation, ce genre de choses.
Speaker: Donc, voilà, moi, je partirai de ce postulat-là.
Speaker: Après, je pense qu'il faut savoir faire la part des choses.
Speaker: Mais je pense qu'il faut savoir garder de l'argent de côté, déjà.
Speaker: Mettre de l'argent de côté, parce que si tu gagnes, je sais pas, 2K et que t'es incapable de mettre, je sais pas,
Speaker: 100, 200, 300 euros, même 500 euros de côté, tu vois, c'est compliqué.
Speaker: C'est que peut-être tu vis au-delà de tes moyens et qu'il faut peut-être te serrer la ceinture un petit peu.
Speaker: Et pendant quelques mois, peut-être une année, pour pouvoir te dire, bon, chaque mois, je mets 500 euros de côté, sur l'année, ça fait 5000 euros.
Speaker: Bon, là, déjà, tu commences à être bien.
Speaker: Si tu as 5 cas de côté, tu commences à être un peu mieux, tu vois.
Speaker: Et si tu gagnes 2 cas par mois, déjà, tu as...
Speaker: à ce moment-là tu peux te dire, j'avais épargné, je vais investir 100€ tous les mois, peut-être au début, je vais investir 100€ tous les mois dans une ETF, dans un truc, ça peut être ça l'idée, c'est ce que t'en penses, Gary.
Speaker: Bah écoute, ouais alors là tu as vachement parlé du profit perso un petit peu sur toi ce que tu investis à titre perso.
Speaker: Évidemment tu vois, alors moi je parle vraiment plus d'un point de vue compte de société, tu vois genre qu'est-ce que tu, genre admettons tu fais le meilleur mois que tu puisses faire en démarrant ton activité pour quelqu'un qui démarre de rien et tout.
Speaker: Je pense que tu fais un mois à 5 000, entre 5 et 10 000, c'est déjà un bon mois pour débuter.
Speaker: Honnêtement, ces chiffres-là, c'est quand même très bien, même pour un troisième mois, même pour un quatrième mois, c'est des bons chiffres pour quelqu'un qui ne perd de rien, quand j'insiste.
Speaker: Évidemment, si tu pars sur un énorme truc direct avec des employés, etc., c'est un mois de merde en fait.
Speaker: Mais tu vois, un mec qui pourrait partir de rien et tout, comme la plupart des gens, vraiment qui veut même en business internet ou business réel d'ailleurs, comme on l'avait déjà abordé.
Speaker: Tu vois, entre 5 et 10 000, c'est un très bon mois.
Speaker: Et la question, c'est de savoir, quand tu fais un bon mois comme ça, tu es tout excité, est-ce que tu vas plutôt verser cet argent sur ton compte bancaire perso?
Speaker: Auquel cas, là, il y a des charges et tout.
Speaker: Donc ça, je pourrais en revenir plus tard.
Speaker: Ou est-ce que je réinvestis?
Speaker: Et du coup, moi, la réponse que j'aurais, si on va du postulat genre, ok, l'argent, je le verse sur mon compte?
Speaker: Bah oui, évidemment, je vais le dépenser dans des trucs soit intelligents, comme tu l'as dit, des actions d'immobilier.
Speaker: Ouais, pourquoi pas?
Speaker: Donc ça, c'est à titre perso, tu vois?
Speaker: soit pour le coup vraiment une fois que l'argent il est sur mon compte bancaire à partir de ce moment là putain mais je me fais plaisir tu vois je me fais vraiment plaisir je pense tu vois ce que je veux dire ouais je peux épargner et tout mais moi c'est avant j'ai beaucoup de filtres avant de me sortir un salaire déjà typiquement par le biais de mon activité tu vois oui je réinvestirais tu vois tout le temps les thunes dans la propre société tu vois pour la faire grossir
Speaker: tu vois la société qui est capable de faire 5 entre 5 et 10 000 c'est qu'il y a eu quelque chose de produit que ce soit comme toi du service donc où tu as vendu du temps au final que ce soit du temps perso ou des gars que tu payes pour vendre leur temps donc des salariés
Speaker: ou comme moi avant je faisais de l'achat revente et bien j'ai dû acheter des produits tu vois pour les revendres donc tu déduis la marge tu vois et donc tu enlèves des produits vu que les produits sont partis tu comprends ce que je dis ou pas?
Speaker: Quand j'ai vendu ces produits je les ai achetés une fois je les avais en valeur je les ai vendus j'ai plus ces produits oui j'ai l'argent mais si je verse cet argent sur mon compte je vais devoir racheter des produits pour refaire de l'argent tu es bien d'accord?
Speaker: si je me suis versé de l'argent entre deux, je vais pouvoir réinvestir seulement ce que j'ai pu acheter la première fois.
Speaker: Donc en fait, je pourrais peut-être me limiter seulement à faire entre 5 et 10 000, voire 15 000 d'euros de chiffre d'affaires tous les mois.
Speaker: Mais vu que je me verse l'argent à côté, je ne pourrais pas réinvestir plus.
Speaker: Alors que si je réinvestis ces 10 000 balles directement,
Speaker: boum j'aurai plus de lunettes pour la prochaine fois et je serai peut-être capable de faire enfin de lunettes de produits pour la prochaine fois et je pourrais faire 25 000 30 000 balles tu vois ce que je veux dire et puis quand tu fais 30 000 balles encore une fois tu fais grossir grossir en auto-investissement en fait tu vois c'est pareil ça dépend ça dépend le type de société que tu as tu vois parce que je sais qu'en France quand tu es en SASU ou en SARL etc tu as des charges de baiser quand tu veux sortir des salaires ou des trucs comme ça
Speaker: quand tu veux même quand tu n'as pas plus de 50% 50% c'est rien mais l'autre jour j'ai même appris que si tu voulais réinvestir dans ta boîte tu payais aussi des charges non dans quel sens
Speaker: Je crois parce qu'en fait, je parlais avec Sacha pour l'Irlande.
Speaker: En fait, l'Irlande, déjà quand tu te sors de l'argent, tu ne payes pas 50% déjà.
Speaker: Ça me fait plaisir de payer 50% en vrai.
Speaker: Et par contre, en gros, ce qu'on disait, c'est que l'argent, le sortir, tu le réinvestis dans ta boîte.
Speaker: En gros, en Irlande, tu payes zéro.
Speaker: Et en gros, le gars, ce qu'il me disait, c'est qu'en France, je crois que tu payais
Speaker: Une certaine imposition même quand tu veux réinvestir l'argent dans une entreprise.
Speaker: Ça, ça m'étonne un peu.
Speaker: Après, ça dépend peut-être de ce que tu réinvestis et tout, mais c'est le principe justement.
Speaker: Je ne sais pas, par exemple, pour être mathématique, tu vois, par exemple, tu vas faire 50 000 euros de bénéfices, on va dire.
Speaker: Tu vois, un très gros mois, ta société a grossi et tout, mais c'est pour te… On va prendre 10 000 comme ça, les gens, ils pourront mieux comprendre.
Speaker: Mais tu prends 10 000 euros, tu as fait 10 000 euros.
Speaker: Évidemment, si tu les laisses sur ton compte bancaire et que tu disparailles, juste tu les laisses sur ton compte bancaire, le comptable va dire, OK, c'est 15 % en gros en France quand c'est moins de 30 000.
Speaker: Donc, ils vont te dire, OK, c'est 15 %, soit 1 500 euros, tu es d'accord.
Speaker: Mais si tu redépenses ces 10 000 balles pour racheter des produits, pour faire autre chose, je ne sais rien, tu vois, que tu réinvestis en produits, théoriquement, c'est comme si tu n'avais rien gagné, vu que tu as réinvesti.
Speaker: Tu vois, ça, c'est quand même cool.
Speaker: Après, bien sûr, vu que tu as racheté du produit, je ne sais pas, tu vends des...
Speaker: des coques de téléphone tu as des coques de téléphone tu ne peux pas les manger toi perso tu ne vas rien en faire c'est ta société qui a plus de capital en termes de produits en termes d'inventaire mais toi tu ne peux rien en faire tu vois ce que je veux dire ou pas donc évidemment c'est cool pour faire grossir ton business mais un jour ou l'autre si un jour tu veux te sortir de l'argent tu seras obligé de payer ces fameux 50% de rémunération tu vois et te fermer ta gueule ça c'est le problème de la France ok
Speaker: après il y a toujours des petites astuces tu vois avec les dividendes où c'est pas 30 mais c'est pas 50 mais c'est 30% tu vois et tout voire moins 15% mais t'as toujours une petite taxe t'as ce qu'on appelle la flat tax en plus t'as toujours des petites merdes en plus et t'arrives à 25% tu vois c'est
Speaker: Donc, dans tous les cas, tu dois passer à la caisse, tu vois.
Speaker: Le seul truc que tu peux faire à la limite, juste pour dire le truc, après, on revient sur le sujet principal, mais tu peux limite, mais bon, ça, c'est des... Voilà, il y a des pours, il y a des contres, mais tu peux acheter ta baraque.
Speaker: Par exemple, tu te fais péter une villa, j'en sais rien, toi, pour ton activité, tu te fais péter une villa, tu te dis, ah, bah, c'est mon siège social, tu vois.
Speaker: Mais, tu vois, après, demain, tu flirtes aussi avec le danger, avec le fisc, parce que les mecs, ils vont te dire un siège social avec piscine, machin, tu vois.
Speaker: Tu vois,
Speaker: c'est un peu il y en a qui essaient de payer un maximum de trucs à l'entreprise pour d'ailleurs qu'il y ait moins de charges, moins d'impôts moins de taxes même la sable tu veux t'acheter des vêtements tu veux t'acheter une bagnole, tu t'achètes une Porsche ça va aller pour transporter des gâteaux tu as jamais réfléchi à aller dans un autre pays en termes de fiscalité
Speaker: Bien sûr, là, je suis en train de regarder.
Speaker: Après, je suis parti en vacances cet été pour aller en Suisse, j'étais en Autriche.
Speaker: Je ne sais pas si tu connais, tu as le deux noms, tu as le Liechtenstein, entre la Suisse et l'Autriche.
Speaker: Tu vois, en Suisse, tu connais les salaires suisses.
Speaker: Ça doit te parler, les salaires suisses?
Speaker: oui bah oui oui bah dis toi qu'au Liechtenstein c'est encore plus ah ouais au Liechtenstein genre le salaire minimum c'est genre 5500 enfin tu vois d'une connerie comme ça ah ouais il est bien développé ce pays et tout enfin genre je connais pas du tout ce pays il y a genre la capitale il y a 6000 habitants tu vois c'est genre le truc vraiment tout petit tout petit tout petit ah oui d'accord ouais
Speaker: C'est ouf.
Speaker: Et du coup, il y a plus de... Attends, je te jure, tu peux regarder en live sur Internet.
Speaker: Tu peux regarder en live sur Internet.
Speaker: Il y a plus d'entreprises que d'habitants au Liechtenstein.
Speaker: Oui.
Speaker: C'est un paradis fiscal de ouf, en fait.
Speaker: c'est compliqué tu vois quand t'es pas sur place tu connais pas vraiment bien les trucs en France je connais tout bien tu vois genre je sais vraiment les filons les trucs je sais que les taxes c'est de la merde mais tu vois genre c'est c'est abusé mon gars c'est en Suisse en Inchinchaine je connais pas mais ça me donne envie ouais de m'expat tu vois bah comme toi au Portugal je sais pas ça a dû te donner envie t'as dû voir bah comme Sacha tu vois au final
Speaker: Ouais, bah, ouais, c'est ça.
Speaker: Après, j'ai vu qu'il y avait l'Écosse aussi qui était pas mal en termes de fiscalité.
Speaker: C'est pareil, c'est... On connaît... Enfin, on en parle pas trop, mais apparemment, c'est un pareil fiscal aussi, l'Écosse.
Speaker: Je te vois que je le dis.
Speaker: Il y a l'Islande aussi, du coup.
Speaker: Non, l'Irlande.
Speaker: L'Irlande, non.
Speaker: L'Irlande, non.
Speaker: Tu payes... T'as 12% de taxes.
Speaker: C'est quand même moins, mais t'as quand même de taxes.
Speaker: Après, ouais, mais toi, genre, tu serais expat là-bas ou c'est juste que tu mets ta boîte et... Non, non, je veux juste ma boîte là-bas.
Speaker: Ouais, ok, ouais.
Speaker: Après, ce genre de petits trucs, de petits tips, forcément que c'est tentant.
Speaker: Ils n'ont pas de carfé-roviaire ni d'aéroport au Ligensail.
Speaker: C'est ouf.
Speaker: T'as vu qu'il y avait plus d'entreprises?
Speaker: T'arrives à trouver?
Speaker: Non.
Speaker: En fait, j'ai compté 39 000 habitants en 2021.
Speaker: Et là, quand je tape les entreprises, ils me disent qu'il y en a 5 000.
Speaker: ah oui non mais attends je sais trouver mais et toi du coup ouais ouais ça serait juste pour mettre ta boîte ouais moi ça serait plus pour tu vois être expat en même temps et tout tu vois je me dis voilà à la limite si j'y habite et tout c'est beaucoup plus simple mais bon voilà si t'as pas besoin de y habiter pour que ce soit ta résidence fiscale j'ai envie de te dire oui oui bien sûr après oui je serais plus à même d'aller au Portugal ou quoi qu'en Écosse si je devais mais tu vois Sacha il a son entreprise en Irlande et il habite au Portugal donc ah ouais du coup il est mis en Irlande ouais
Speaker: Ah oui, il est en Irlande.
Speaker: Ok, ah oui, d'accord.
Speaker: Je pensais qu'il... Alors, pourquoi il est parti au Portugal, en fait?
Speaker: C'était quoi, son truc?
Speaker: Ah oui, c'est ça.
Speaker: En fait, il y a 74 000 multinationales qui ont une adresse au Liechtenstein.
Speaker: Ah oui, d'accord, ok.
Speaker: C'est pas tout à fait pareil.
Speaker: Tôt au maximum à 18%, alors moyenne européenne tourne autour de 30%.
Speaker: Ouais, mais c'est pas non plus zéro, tu vois.
Speaker: Genre, mec, en Écosse, c'est zéro.
Speaker: Tu regarderas, mec, les taxes en Ecosse, c'est 0%, mec.
Speaker: D'accord.
Speaker: Mais tu taperas « Entreprise Ecosse », tu vas voir, il n'y a que ça.
Speaker: Il y a écrit « Society Offshore », etc.
Speaker: les mecs après voilà ils ont compris de toute façon voilà en France pour parler aux français et tout on est le pays le plus taxé point barre voilà après t'as les avantages que tu veux moi aujourd'hui j'en vois plus beaucoup le seul que je vois et bien sûr que je me dis oui c'est possible d'entreprendre en France et tout trouver des clients machin mais c'est sûr que pour encore une fois pour faire un peu ce que t'as dit au début de la vidéo se sortir un salaire
Speaker: Putain de merde!
Speaker: En vrai, tu en chies!
Speaker: T'imagines, ou même avoir un salarié, c'est pareil.
Speaker: Imagine toi, tu dis « Allez, j'ai bien réussi, je fais 150 000 balles de chi d'affaires, tu es content.
Speaker: » Mais bordel, en vrai, tu veux te sortir une rémunération à 1 200, 1 300, 1 400, tu vas devoir payer 700, 800, 900 euros comme ça d'assiette sociale.
Speaker: Et toi, en tant qu'entrepreneur, il faut bien comprendre que tu n'auras jamais le re-chômage.
Speaker: En tant qu'entrepreneur, il faut bien comprendre que la retraite, ce sera quasi inexistant.
Speaker: et en tant qu'entrepreneur tu vois c'est là qu'en fait le système il te chie sur la gueule parce que t'as pas vraiment trop le droit d'être malade tu vas pas me faire croire que l'entrepreneur quand il est malade il est pas trop dans sa tête il est ah bah non c'est bon je me laisse dans le lit puis j'abandonne toute ma société bah non t'as envie de te dire alors qu'est-ce qu'ils ont fait les gars ça coûte rien maintenant il coûte téléphone et tout
Speaker: toi tu te pètes la jambe, admettons ton activité c'est je sais pas tu dois être debout toute la journée malheureusement tu te pètes la jambe, bon bah tu vas rester dans le lit mais tu vas essayer de gérer des trucs et tout tu vois et ça bah théoriquement l'URSEF va te dire ah bah non vous êtes capable de travailler donc vous ne serez pas en arrêt maladie sachant qu'ils ne te remboursent que 15 euros par jour ou 18 euros par jour je sais pas vraiment mec qu'est-ce que tu fais avec 18 euros par jour sérieux en vrai prenons un exemple pour les gens mais genre parce que j'ai l'impression que les gens ne comprennent pas mais en fait dites vous juste vous gagnez 100 000 balles déjà avant même de toucher votre argent
Speaker: vous avez 50 000 balles qui est pris.
Speaker: Tu vois?
Speaker: 50 000 balles.
Speaker: Tu m'entends?
Speaker: Ouais, c'est bon.
Speaker: Je disais, prenons un exemple pour imager aux gens.
Speaker: Imaginons, leur entreprise fait 100 000 euros de chiffre d'affaires.
Speaker: Donc si on part du principe qu'il y a 50% de taxes, même si c'est entre 45 et 55, ça dépend de votre statut, ça dépend si vous êtes en statut, en SARL, etc.
Speaker: Mais pour 50% pour faire simple, déjà sur vos 100 000 euros, vous avez déjà 50 000 euros qui sont pris par l'État.
Speaker: sachant que l'état français, qu'est-ce qu'il fait?
Speaker: Vous avez beau me dire, il y a toutes les aides et tout, mais est-ce qu'il y a une bonne sécurité en France?
Speaker: Je ne suis pas sûr.
Speaker: Est-ce que l'éducation est bonne?
Speaker: Je ne suis pas sûr non plus.
Speaker: Vous allez me dire, l'éducation est gratuite, machin et tout.
Speaker: Vous payez quand même tout un système qui, pour moi... Effectueux.
Speaker: depuis des années régresse et n'est pas bon si encore je paye 50% et je me disais j'ai un système qui est bon je sais que mes enfants ils vont avoir une bonne éducation qui a évolué dans le temps parce que l'éducation n'a pas évolué depuis 100 ans donc ça aussi c'est pareil il faudra m'expliquer tu vois tu vois qu'on avait des bons services qu'on se centre en sécurité qu'on avait des infrastructures neuves etc putain que je paye 50% ok carrément tu vois franchement ça me dérangerait même pas tu vois
Speaker: Mais là, de faire ça pour avoir un système tout pété, de ne pas être en accord avec les personnes qui dirigent, etc., c'est trop chiant.
Speaker: Donc, reprenons l'exemple.
Speaker: 50% déjà, vous payez 50 000 balles.
Speaker: Donc, sur les 100 000, il vous reste déjà 50 000.
Speaker: Dites-vous, vous vous êtes arraché pour avoir 100 000, il vous reste 50 000.
Speaker: D'ailleurs, je ne sais pas, imaginons que vous avez des...
Speaker: des charges, que vous vendez des trucs, etc.
Speaker: On va dire que vous avez, je ne sais pas, on va dire 20% que vous devez payer, par exemple, des lunettes ou vos produits, etc.
Speaker: Donc déjà, vous enlevez 10 ou 20 000 euros de plus, tu vois.
Speaker: Donc, il vous reste 30 000.
Speaker: Imaginons que derrière, tu as des salaires à sortir parce que tu as des employés.
Speaker: On va dire, je ne sais pas, 1 500, tu vois.
Speaker: 1 500.
Speaker: Tu es obligé de doubler.
Speaker: 3 000 euros par salarié.
Speaker: tu vois donc il me dit c'est bien moins 6 000 là il te reste moins 6 000 théoriquement je ne sais pas ça dépend vas-y si tu as deux salariés tu fais moins 6 000 on va dire non non mais je veux dire moins 6 000 là du coup si tu as un salarié où tu payes 3 000 sur 12 mois ah oui tu voulais dire 5 000 euros par mois c'est ça?
Speaker: Ouais, ouais, c'était sur moi.
Speaker: J'ai dit 1500 euros le salaire, du coup, j'ai doublé pour les charges.
Speaker: Donc, tu vois, imagine, t'as deux salariés, ça te fait 6000 euros.
Speaker: Donc, on est à 30 000, moins 6000, 24 000.
Speaker: Donc là, il te reste 24 000 euros et tu t'es encore rien versé, tu vois.
Speaker: Tu vois ce que je veux dire?
Speaker: Sur 100 000.
Speaker: Sur 100 000.
Speaker: Alors que, par exemple, tu vas prendre un pays comme, je ne sais pas, prenons l'Irlande avec 12%.
Speaker: Sur 100 000, l'État va te prendre 12 000.
Speaker: Entre 12 000 et 50 000, il y a déjà une différence.
Speaker: Vous voyez?
Speaker: Il reste 82 000.
Speaker: Oui, bien sûr.
Speaker: Après, ça dépend du régime.
Speaker: Hier, je ne connais pas trop l'impôt sur le revenu, même pour les sociétés et tout.
Speaker: Mais chez Calies, par exemple, si tu fais vraiment 100 000 euros, bon, 100 000 euros par mois, c'est vraiment un très, très bon chiffre.
Speaker: Mais si tu fais 100 000 euros par an ou par mois, peu importe, l'imposition...
Speaker: Si vraiment tu veux te les verser et tout, tu seras imposé en France, tu seras imposé à 30%.
Speaker: 30 et quelques, tu vois.
Speaker: C'est 30%.
Speaker: C'est déjà énorme parce que de l'OVAL, où c'est que tu dis que c'est 12%?
Speaker: Ouais c'est 12% en Irlande.
Speaker: En Irlande voilà bah franchement c'est 3 fois moins bientôt tu vois.
Speaker: Evidemment que c'est hyper avantageux tu vois.
Speaker: Mais c'est en fait le pire c'est vraiment quand tu te sors tes thunes, quand tu veux te sortir les thunes de ta société.
Speaker: En France là pour le coup c'est vraiment 50% et là ça fait mal au fion quoi.
Speaker: Là l'anus il est tout rouge en fait tu vois.
Speaker: Non mais là c'est dur, c'est très très dur pour se sortir tu vois.
Speaker: C'est pour ça que je disais tout à l'heure, c'est que les gens déduisent beaucoup de charges pour justement payer moins.
Speaker: Si tu as 100 000 euros et que tu payes 50 000, tu as envie de déduire énormément de charges, c'est-à-dire de tout payer, de tout déduire de ta société.
Speaker: Donc du coup, de dire je paye 50 000 euros de charges, au lieu de déclarer 100 000 euros de CA, tu en déclares 50 000 parce que…
Speaker: Parce que du coup, tu as tout déclaré, je ne sais pas, tes voyages, tes déplacements, tu as tout déclaré en entreprise.
Speaker: Et du coup, au lieu de payer 50 000, tu vas payer 25 000.
Speaker: C'est ça, c'est ça.
Speaker: Mais après, tu vois typiquement, si tu es en SASU, comme tu disais, ça veut dire que tu es tout seul et tout, tu veux te payer un resto, tu veux te payer un resto à ta nana.
Speaker: Théoriquement, tu ne peux pas.
Speaker: Dans les faits, tu n'en as rien à foutre.
Speaker: Tu les emmerdes.
Speaker: Tu vas payer un resto à ta nana.
Speaker: Tu dis que c'était un repas entre associés.
Speaker: Et basta.
Speaker: Tu dis que c'était un rendez-vous d'affaires.
Speaker: Et résultat, tu as payé un bon petit resto à ta nana.
Speaker: Parle bien de ta société.
Speaker: Et ta nana, elle ne boit que du feu.
Speaker: Elle ne sait pas si c'est toi.
Speaker: Ta société, elle n'en a rien à foutre.
Speaker: Tout autant qu'elle a mangé son bon resto, elle est contente dans l'idée.
Speaker: Et c'est pareil, tu veux mettre, je ne sais pas, les tickets d'autoroute, tous les tickets d'autoroute, je les ai passés sur ma boîte, tu vois, depuis que j'ai ma boîte, parce que tu te dis, voilà, je peux dire, démarchage client.
Speaker: Alors évidemment, si tu es un coiffeur, c'est un peu compliqué, mais tu peux dire, j'ai été acheter des produits, tu vois.
Speaker: Putain, mais tu vois, c'est, voilà.
Speaker: Mais quand tu fais du démarchage commercial, c'est hyper simple.
Speaker: Mais au moins, tu vois, le ticket d'autoroute, surtout le prix des autoroutes en France, tu passes, je ne sais pas, ne serait-ce que 500 balles, 1000 balles par an d'autoroute, ça vaut le coup au lieu de les mettre avec ton argent à toi.
Speaker: Parce qu'en fait, il faut bien se dire que quand tu dépenses avec ton argent à toi, c'est comme si, et que tu bosses à fond pour ton compte, c'est comme si tu payais 50% en plus.
Speaker: Tu comprends ce que je veux dire ou pas?
Speaker: Vu que tu dois te les verser, tu vois?
Speaker: Si je payais avec mon carte perso, c'est comme si je devais payer même mon téléphone.
Speaker: Le téléphone, ça, c'est le téléphone de société.
Speaker: Je l'ai gardé, même si la société a été fermée, que la marque a été vendue.
Speaker: Le téléphone, je l'ai gardé.
Speaker: Je m'en branle.
Speaker: Théoriquement, j'aurais dû ne pas le détruire.
Speaker: Je ne sais pas ce qu'il faut faire.
Speaker: Le randonner, je ne sais pas.
Speaker: Mais théoriquement, ce n'est pas le mien.
Speaker: Mais tu es obligé de passer des trucs comme ça.
Speaker: Et sur des téléphones à 1 000 balles, ça fait toujours 200 euros en moins.
Speaker: Enfin, 1 000 balles en moins, tu vois.
Speaker: Mais tu vois, c'est comme... Merci que je voulais dire.
Speaker: Oh, j'ai perdu mon idée.
Speaker: J'avais une idée.
Speaker: Attends, tu parlais de quoi?
Speaker: Des impôts, machin.
Speaker: Les coiffeurs, je t'ai dit les coiffeurs, les autoroutes.
Speaker: Ouais, les coiffeurs, les autoroutes, la déduction des charges.
Speaker: Il y avait un truc sur la déduction des charges que je voulais dire, je les avais.
Speaker: Il y a plein de choses.
Speaker: Bon, les vêtements, avant, tu pouvais grave aller chez le coiffeur, acheter des sapes et tout.
Speaker: Mais maintenant, le fiscal... Oui, c'est ça que je voulais dire.
Speaker: C'est qu'en gros, par exemple, dans les autres pays, fiscalement, ils sont beaucoup moins chiants là-dessus.
Speaker: Sur le fait de tes charges.
Speaker: D'accord.
Speaker: Genre, je sais que c'est un chat, il déclare tout pour l'entreprise quasiment, tu vois.
Speaker: Il fait un resto, un machin, il déclare tout sur l'entreprise.
Speaker: Et en vrai...
Speaker: ils ne vont pas casser les coups sur X, Y, Z, tu vois.
Speaker: Et en vrai, tu vois, j'ai vu un TikTok de Goussam Amar là-dessus où il disait qu'il avait proposé à La République En Marche un truc là-dessus où il disait en gros que, enfin, ce n'est pas forcément sur les charges, mais c'est plus sur les sociétés, sur les facturations, etc., de dire...
Speaker: de dire, tu vois, souvent les petites factures qui te cassent les couilles, genre c'est ce que ton comptable va dire « Ah, tu m'as oublié la facture de ça et ça ».
Speaker: En fait, c'est des factures minimes, tu vois, ça va être des factures qui, en termes de chiffre d'affaires, représentent très peu, tu vois, c'est le 20%.
Speaker: Et en gros, ce qu'il disait, lui, il faudrait se concentrer sur le 80% des grosses factures.
Speaker: Et dire, voilà, les entreprises, vos 80% des plus grosses factures, vous devez être nickel là-dessus et avoir tout de bien et tout donné, tu vois, en termes de comptabilité.
Speaker: Et si tout ça, c'est pas nickel, du coup, vous aurez des problèmes.
Speaker: Par contre, tout ce qui est les 20% de petites, on va dire, de petites sommes, on s'en fiche, on ne les regarde pas.
Speaker: Et en fait, je trouvais que c'était intéressant parce que du coup,
Speaker: tu te focalises vraiment sur les entreprises et sur ce qu'elles gagnent le plus, tu vois, et les déclarations, les bonnes déclarations de leurs plus gros chiffres d'affaires, on va dire, et les petits trucs, entre guillemets, où tu ne vas pas gagner grand-chose, même pour le pays, tu vois, si tu ne vas pas gagner grand-chose à aller chercher la petite bête là-dedans, je trouvais ça intéressant, mais au final, bon, il a dit, voilà, ça ne s'est jamais fait, j'attends tout le monde, tu vois.
Speaker: Ah oui?
Speaker: Ok.
Speaker: Bah oui.
Speaker: Ouais, ouais, ouais.
Speaker: Non, après, c'est sûr.
Speaker: Ça, pareil, la comptabilité, c'est encore un autre sujet.
Speaker: On pourra l'aborder soit la semaine prochaine, soit une autre semaine d'après et tout.
Speaker: Mais c'est hyper intéressant, hyper complexe, hyper… Enfin, voilà, il y a toujours des petites astuces et tout.
Speaker: Mais tu vois, c'est vrai qu'on a de la mince… De la masturbation administrative en France, mais il y a plein d'autres pays quand même aussi.
Speaker: Pareil, tu vois, genre en Italie, c'est pareil.
Speaker: Tu vois, je dis ça parce que j'ai parlé avec des italiennes là-dessus.
Speaker: Niveau de masturbation…
Speaker: il n'y a pas que la France.
Speaker: La France fait partie des meilleures.
Speaker: Il y a quand même des trucs où on est bon, il ne faut pas non plus crasher.
Speaker: Mais l'Italie, ils sont pas mal non plus, apparemment.
Speaker: Donc ça, et autre chose... De la paperasse, enfin.
Speaker: Ouais, de la paperasse, ouais.
Speaker: Après, ouais, c'est...
Speaker: C'est ce qui freine beaucoup de personnes à se lancer des fois aussi.
Speaker: Et pour tout en fait, pas que pour les boîtes.
Speaker: Il y a vraiment pour tout.
Speaker: Tu veux faire tout en fait.
Speaker: Tout, il demande des papiers pour des papiers, pour des papiers.
Speaker: Enfin, ce n'est pas très simple.
Speaker: Mais bon, bref.
Speaker: Mais en tout cas, pour revenir sur le sujet principal, principal, ouais, réinvestir.
Speaker: Quand tu as une société, c'est hyper intelligent de réinvestir.
Speaker: Comme tu le dis, ne serait-ce que dans des trucs...
Speaker: intelligent ou moins intelligent tu vois mais l'avantage c'est que c'est défiscalisé et puis tu peux t'es pas obligé de te sortir un salaire mais par contre du coup à l'inverse quand tu te sors un salaire par le biais de ta boîte ou même une autre entreprise du coup vu que ton autre entreprise dans l'idée c'est pour un peu grossir tu vois et tout donc il faut prendre cette habitude de dire bah je ne dépense pas dans de la merde parce que l'argent que j'ai enfin sur mon compte bancaire personnel
Speaker: C'est quand même quelque chose.
Speaker: Ou tu surkiffes.
Speaker: Demain, je ne suis pas très vidéo, mais je ne suis pas dans l'idée.
Speaker: Je m'achète une console.
Speaker: Mais à chaque fois que j'allume ma console, par le biais du salaire que je me serai versé avec une boîte qui a marché ou quoi, comme j'ai pu l'avoir, la console, je la sacralise à chaque fois que j'allume sur le bouton on.
Speaker: Je me dis de plus en plus.
Speaker: À chaque fois, je vais faire un achat.
Speaker: Je vais me dire...
Speaker: Enfin, je fasse un truc où j'automatise.
Speaker: À chaque fois, je fais un achat.
Speaker: Ça investit la même somme sur un compte, tu vois.
Speaker: Qu'est-ce que tu veux dire?
Speaker: Ouais, sur un truc d'investissement, c'est clair.
Speaker: Je me dis, ça peut être intéressant de faire ça.
Speaker: Après, bien sûr.
Speaker: À titre perso, si tu as investi, comme je te disais au début aussi, sur l'immobilier et tout, ça, c'est des trucs hyper intelligents.
Speaker: Et puis après, en fait, c'est aussi un autre truc.
Speaker: Ce que je pourrais résumer au niveau de la vidéo, tu me diras si tu es d'accord, tu vois.
Speaker: Mais en fait...
Speaker: Comme on dit, il y a une phrase business before pleasure.
Speaker: C'est genre en mode, tu réinvestis, il faut bien profiter de la vie, bien sûr, un petit resto, un petit truc, une petite balade, un truc et tout.
Speaker: Mais tu vois, les sacs, tout ce que tu veux, toutes les marques que tu veux, tu verras ça quand tu auras vraiment le pognon parce que ça, ce ne sont pas des bons investissements.
Speaker: Par contre, s'acheter un garage, une question de parking, un bien immobilier, investir dans des actions rentables ou quoi, que tu penses rentables ou des trucs un peu safe là, ça, ça vaut le coup.
Speaker: Tu vois, ça, tu peux faire un truc,
Speaker: pas mal et après dans 10-15 ans quand tu fais ça à 25 ans 30 ans dans 10-15 ans quand tu auras 45-50 ans tu seras hyper posé et là tu pourras te faire hyper plaisir même à 45 ans même avant si ça arrive à payer avant
Speaker: Mais de toute façon, plus tu vas gagner dans ton business, etc., plus tu vas t'ouvrir des portes, de toute façon.
Speaker: C'est toujours comme ça, tu vois.
Speaker: Plus tu vas passer des caps mentalement, déjà toi, de te dire « oui, je suis capable de faire autant de chiffre d'affaires, etc.
Speaker: » Et en plus, tu vas t'ouvrir des portes parce que tu vas rencontrer une nouvelle personne, tu vas potentiellement pouvoir investir avec des personnes parce que tu as le budget pour maintenant, tu vois, alors que...
Speaker: avant tu n'étais pas dans la même cour tu ne boxais pas dans la même cour et en fait c'est ça c'est juste au début c'est bien les petits plaisirs tout ça mais au bout d'un moment il faut essayer de serrer la ceinture et d'essayer d'engager un maximum d'argent pour te mettre bien par la suite et en fait si pendant je ne sais pas
Speaker: tes 5-10 premières années entre 20 et 30 ans tu les passes à tout à fait à fond et pour qu'à 30 ans tu sois à la retraite et entre guillemets t'es bien et tu peux te faire plaisir et faire tout ce que tu veux j'ai envie de dire why not tu vois c'est clair c'est clair c'est clair
Speaker: Mais bon après rien n'empêche de profiter aussi non plus, je ne dis pas d'aller en prison pendant 15 ans, on ne dit pas ça, c'est surtout de dire au lieu d'acheter dans des trucs un peu pourris, tu vois que en fait la question aussi pareil que tu peux te faire c'est est-ce que j'en ai réellement besoin de cet achat, est-ce que vraiment si je ne le prends pas, est-ce que je vais vraiment être dans la panique, est-ce que j'en ai vraiment besoin tu vois?
Speaker: Je pense vraiment qu'un bon petit resto de temps en temps, tu en as vraiment besoin.
Speaker: Pour moi, c'est un besoin, un bon petit resto avec ma nana, avec des gens que j'apprécie.
Speaker: C'est un bon moment social.
Speaker: Acheter le dernier gadget à la mode, que je n'ai pas vraiment besoin.
Speaker: Ou de la sable de marque, que j'en ai à foutre.
Speaker: Je l'adore ce pull, il y a zéro marque, je l'achète sur Vinted à 5 balles, terminé, point barre.
Speaker: J'ai pas besoin d'acheter le dernier pull, hyper connu, tendance, feng shui, tout ce que tu veux.
Speaker: C'est pas vraiment un besoin au fond de moi.
Speaker: Peut-être qu'il y en a qui en ont vraiment besoin, j'en sais rien.
Speaker: Mais moi, en tout cas, je me dis que c'est pas vraiment un besoin.
Speaker: Moi, c'est ça.
Speaker: Je me suis pas acheté de chaussures depuis un moment.
Speaker: Pareil, les fringues, j'en suis pas acheté depuis un moment.
Speaker: Pour moi, c'est pas un besoin.
Speaker: J'ai assez de fringues pour...
Speaker: Enfin, tu vois, ce genre de truc, pour moi, c'est secondaire.
Speaker: Et je sais que par la suite, une fois que j'aurai plus, je sais que là, je pourrais me faire plaisir si je veux sur le Sping et encore.
Speaker: C'est pas forcément mon kiff, mais tu vois, mais avoir à la voiture de rêve ou des trucs comme ça, tu vois, je sais que par la suite, ça arrivera.
Speaker: Mais avant, il faut mettre l'argent là où il faut, tu vois.
Speaker: Et là où tu as besoin.
Speaker: Oui, si c'est acheter une caméra parce que tu as besoin pour filmer ou acheter un drone parce que tu...
Speaker: Tu vois, c'est des trucs que j'ai en tête.
Speaker: Voilà, ça sert à rien à investir.
Speaker: Et c'est investir dans ton business.
Speaker: Pareil, faire des massages, je ne sais pas, bien manger, faire du sport, un coach sportif, etc.
Speaker: C'est investir sur soi et du coup, tu investis aussi sur ton business parce que si toi, tu es en bonne santé, ton business se porte bien.
Speaker: Des fois, les gens, ils oublient ça aussi.
Speaker: Ils se disent...
Speaker: se disent il faut que je me mette à 200% dans mon business mais ils oublient un peu leur santé physique et mentale et en fait derrière ils craquent au bout de pas longtemps et ils font un burn out et derrière c'est la crise donc c'est pour ça qu'il faut trouver c'est que je pense qu'il faut trouver un certain équilibre entre taff et dur
Speaker: et savoir aussi prendre soin de son corps et profiter par moments pour avoir ce jeu-là de j'ai envie de taffer et en même temps j'ai envie de profiter, kiffer, tu vois.
Speaker: Et je trouve qu'il y a un réel équilibre à trouver que moi aussi j'essaie de trouver au fur et à mesure.
Speaker: Et tu vois, le fait d'être pas chez Pascal, ça me fait un bien de fou.
Speaker: Et tu vois, je me dis, tu vois...
Speaker: peut-être tous les mois ou tous les deux mois, me dire, je parle une semaine ou alors je fais un massage, un truc, tu vois, pour mon bien-être, ce qui me fait du bien et je sais qu'il est bénéfique pour mon corps et qu'il y a un bon investissement.
Speaker: Je me dis, tu vois, ça, ça peut être intéressant.
Speaker: Après, il est toujours pareil, avoir le budget que vous avez, les rémunérations que vous avez et essayer de...
Speaker: si vous avez de ne pas dépenser plus de 50% par exemple, de te dire que tu gagnes 2000 balles par mois, de ne pas dépenser plus de 500€ par mois.
Speaker: De te mettre une barrière et te dire dans quoi j'ai envie d'investir, etc.
Speaker: Après, je sais que c'est compliqué avec la bouffe, l'essence, le machin.
Speaker: Je sais que tu es très vite à 500 balles par mois.
Speaker: Donc c'est pour ça qu'il faut gagner plus pour pouvoir essayer d'augmenter ces plafonds-là.
Speaker: Oui, tout à fait.
Speaker: Ok, je pense qu'on a fait le tour un petit peu sur le sujet.
Speaker: Oui, on a fait un petit tour.
Speaker: J'espère que ça a pu vous aider pour les gens qui nous écoutent.
Speaker: J'espère que ça a pu vous donner des idées, vous aider.
Speaker: Et si jamais ça a pu vous faire plaisir, n'hésitez pas à nous mettre une bonne review sur les plateformes de podcast, à nous mettre un petit commentaire sur les sujets que vous voudrez qu'on traite sur YouTube.
Speaker: à nous mettre sur un pouce, enfin voilà, c'est le petit soutien sympa, quoi, je pense que c'est, voilà, c'est pas payant, c'est gratuit, on vous donne des bons conseils, je pense, il y a des bons trucs à prendre, d'autres un peu moins en tête, c'est un peu marrant, mais voilà.
Speaker: N'hésitez pas à dire les sujets que vous voulez qu'on aborde, qu'on parle, qu'on discute, si vous avez des questions qu'on traite, ce sera avec plaisir.
Speaker: Yes.
Speaker: Bon, bah écoute, je te dis à la semaine prochaine, alors.
Speaker: Yes.
Speaker: Ciao, ciao, Gary.
Speaker: Bonne semaine.

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