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Ep1 - Le deckbuild dans les TCG, entre liberté et contrainte

Les éclaireurs
Les éclaireurs

7 plays · Sep 23, 2026

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Speaker: Bienvenue à ceux qui nous écoutent sur le podcast des éclaireurs.

Speaker: Le podcast qui va parler de jeux, de jeux de cartes, pas que de Dracarion.

Speaker: Le but c 'est juste de discuter entre potes sur des sujets qui viennent un petit peu comme ça, discussion un peu chill.

Speaker: sans prétention.

Speaker: Et comme je ne vais pas discuter tout seul...

Speaker: Je suis accompagné de...

Speaker: Acaba.

Speaker: Bonsoir !

Speaker: Bonsoir Akab, alors Akab peut -être qu 'il faut préciser que comment s 'écrit ton solo déjà ?

Speaker: Pour éviter les confusions ? Avec un H, donc c 'est là. Comme le capitaine dans Moby Dick.

Speaker: Comme le capitaine, tout à fait. C 'est un chouïa plus pacifique quand même.

Speaker: à câble qu 'on avait, je crois, jamais reçu sur la chaîne, si.

Speaker: Non, pas en audio, non, non.

Speaker: En audio, ok.

Speaker: Je sais pas si tu veux dire un mot pour te présenter rapidement.

Speaker: Oui, rapidement, je suis un fan de jeux, notamment de jeux de cartes, JCC, JCE, ça fait un moment que...

Speaker: que je connais malus.

Speaker: Il y a divers jeux, le trône de fer et pas mal d 'autres aventures qui ont suivi.

Speaker: encore sur Drakirion plus récemment.

Speaker: Donc voilà, toujours passionné de jeux, de deckbuilding.

Speaker: notamment.

Speaker: Notamment. Et donc, Dracarion, et plus récemment encore, même Cyberpunk, n 'hésitons pas à le citer.

Speaker: oui c 'est vrai encore plus récemment il sera cité ce soir on est accompagné également de Joe le champion du luxe

Speaker: Et voilà !

Speaker: Le seul et unique.

Speaker: Exactement, joke qu 'on avait déjà reçu une fois je crois lors d 'une émission, enfin une fois je suis sûr, une fois ou deux je sais plus.

Speaker: Merci.

Speaker: Une fois, puis d 'ailleurs, c 'était votre meilleur score que vous aviez fait sur YouTube.

Speaker: Il n 'y a pas de secret. On est content que tu sois là. Comme ça, on pourra à nouveau taper les 20 audios.

Speaker: Au vis -à -vis de sa croyance. Exactement.

Speaker: Sous -titrage ST' 501

Speaker: Tu veux un petit mot aussi, peut -être pour te représenter auprès de ceux qui ne te connaissent pas ?

Speaker: Ben oui, clairement, je pense qu 'avec l 'accent, ça vend le punch.

Speaker: Je suis Québécois de Montréal. Ça fait maintenant presque cinq ans que je suis établi à Luxembourg.

Speaker: Et j 'étais retombé dans les TCG grâce à Seven Fallen, feu Seven Fallen.

Speaker: Mes amis, mes bons amis de tour qui m 'avaient remis dedans.

Speaker: Avant ça, j 'étais sur Magic.

Speaker: On parle...

Speaker: Il y a presque 20 ans de ça. Aujourd 'hui, je suis vraiment à fond sur Star Wars Unlimited.

Speaker: Et bien, j 'avais commencé Dracarion, mais honnêtement, j 'avais mis un peu de côté forcément tout ce qui s 'était passé.

Speaker: Et j 'ai hâte de recommencer.

Speaker: Et j 'ai aussi embarqué dans l 'aventure de Cyberpunk TCG.

Speaker: Voilà, voilà, on va être occupé cet automne.

Speaker: Carrément.

Speaker: Et...

Speaker: On va pouvoir se parler un petit peu, messieurs. Je vous ai rassemblés pour vous proposer d 'échanger sur...

Speaker: le deck build alors le deck build pas forcément pour apprendre comment deck builder parce que c 'est vrai que le nom de l 'émission le nom du thème pourrait prêter à confusion

Speaker: Je parlais plutôt des systèmes de DeckBeat qui existent dans différents jeux.

Speaker: Et qu 'est -ce qu 'ils permettent ? Quelles sont les contraintes ? Qu 'est -ce qu 'ils permettent en matière de diversité ?

Speaker: de ce qu 'on peut trouver.

Speaker: Et ce qui m 'a donné envie de parler de ça avec vous, c 'est en fait deux réflexions de notre ami Aqab.

Speaker: Acap parle beaucoup, mais c 'est aussi que je le côtoie un peu, c 'est pour ça que...

Speaker: C 'est très chouette.

Speaker: C 'est ça, plus ça, oui.

Speaker: Ça commence à afficher.

Speaker: Merci.

Speaker: Donc les deux sur lesquels on pourra revenir ce soir.

Speaker: Je les reciterai un petit peu tout à l 'heure

Speaker: Je ne vais pas de suite commencer, sinon on va rentrer un peu trop dans le vide du sujet.

Speaker: Ce que je voulais vous proposer, c 'est peut -être qu 'on fasse un petit tour d 'horizon de quelques jeux qu 'on connaît.

Speaker: Quelques jeux, on va en faire 3, 4, 5, pas plus.

Speaker: Merci.

Speaker: Et rappeler un petit peu ce qu 'on peut trouver comme contrainte de deck build qui existe, comme mécanique.

Speaker: Alors, sachant que je pense qu 'on s 'adresse quand même à des gens qui connaissent un peu les TCG.

Speaker: Tout le monde sait que dans tous les jeux qui existent, il y a toujours une division par faction, royaume, couleur.

Speaker: On les appelle un peu comme on veut.

Speaker: et que les contraintes de deckbuild

Speaker: apparaissent surtout quand on veut commencer à mixer des éléments entre des factions entre elles.

Speaker: couleurs entre elles.

Speaker: Euh...

Speaker: On a parlé de Magic, peut -être qu 'on peut commencer par là. Joe, tu te souviens encore comment est -ce qu 'on build à Magic ?

Speaker: Oui, oui, oui. Moi, j 'ai lâché après la cinquième édition. Forcément qu 'il y a des trucs...

Speaker: qui ont évolué depuis le temps, mais bon, je fais quand même des couleurs et tout. Je veux dire, ça reste simple.

Speaker: Le maudit Manon.

Speaker: Almanach, il a traumatisé des gens. Acap, tu avais joué à Magic ou pas ? Oui, j 'ai joué jusqu 'au tout début de mes années étudiantes, où j 'avais encore, au début des études, un peu le temps de faire des régios.

Speaker: Et puis après...

Speaker: Après, clairement, j 'ai lâché l 'affaire, c 'était trop chronophage.

Speaker: Mais voilà, c 'était un système de deckbuilding qui était très simple, à savoir tu fais absolument ce que tu veux, c 'est juste que si tu mets de tout pêle -mêle, tu ne trouves jamais les bonnes couleurs, tu ne peux jamais rien jouer, ça ne tient pas, ce n 'est pas stable. Alors il y avait eu des petites astuces quand même dans certains cycles avec que ce soit des terrains qui permettaient de choisir tel ou tel mana pour être un peu plus polyvalent.

Speaker: Des cartes qui permettaient d 'aller chercher d 'autres terrains pour avoir les manas qui te manquaient.

Speaker: Il y avait même certains cycles où c 'était vraiment axé pour pouvoir jouer les 5 en même temps.

Speaker: Mais globalement...

Speaker: Pour jouer raisonnablement, pour que ce soit stable et fiable, c 'était difficile de dépasser deux couleurs.

Speaker: Sérieusement ? Mais il n 'y avait aucune règle ?

Speaker: ni contrainte existante. La seule contrainte, c 'était à l 'arrivée.

Speaker: Un truc jouable.

Speaker: Et stable quoi, mais il n 'y avait aucune règle.

Speaker: alors que dans beaucoup d 'autres jeux, maintenant, c 'est un peu plus contraint.

Speaker: est clairement un peu plus intéressant via la contrainte, je trouve en tout cas.

Speaker: C 'est vrai ça, avec Magic, je me souviens, mon dernier deck, j 'avais un deck 5 couleurs, j 'avais que des Dual Lens, puis j 'avais une carte fantastique qui est en blanc, qui s 'appelait Circle of Dawn.

Speaker: qui disait en fait que tout ton deck devenait blanc.

Speaker: Donc, au début, tu avais certaines contraintes, mais avec le dual land, des fois, ça aidait.

Speaker: à jouer les cartes. Mais un coup que tu allais chercher, évidemment, j 'avais 4 -5 tutors pour aller chercher cette fameuse carte -là, mais tout mon deck devenait blanc. Je te jouais des trucs de monstres de chaque couleur de fou, mais tout était blanc. C 'était assez drôle.

Speaker: Je viens croire.

Speaker: Ça fait longtemps que j 'ai arrêté de jouer à Magic.

Speaker: Donc je peux pas trop dire pour là.

Speaker: Mes dernières impressions quand je vois dépasser des choses, c 'est que je pense que...

Speaker: Ils ont abandonné toute idée de...

Speaker: d 'équilibrage dans ce jeu, mais bon, je peux me tromper, hein, je suis sûr.

Speaker: Oui, alors après, l 'équilibrage, c 'est comme une vraie composante du deck building, à savoir que

Speaker: Tu peux avoir un système très permissif.

Speaker: très libre, un peu grisant, en disant « je fais vraiment ce que je veux ».

Speaker: Mais si c 'est équilibré avec les pieds et que 90 % des cartes ne sont pas jouables...

Speaker: tu ne peux pas les builder en fait.

Speaker: des jeux aussi agréables de builder.

Speaker: C 'est des jeux où il y a assez de liberté.

Speaker: pour s 'amuser à cette contrainte pour le petit challenge intellectuel quand même.

Speaker: de dire, il faut faire des choix, c 'est quand même agréable d 'avoir des choix à faire.

Speaker: Mais il faut qu 'il y ait des cartes jouables. Il faut qu 'il y ait assez de cartes jouables variées pour avoir envie de se creuser la tête.

Speaker: les gens du deck de Joe c 'est quand même intéressant ils ont sorti une carte où tout est blanc donc ils annulent la contrainte quelque part

Speaker: j 'imagine qu 'il faut tomber dessus elle était blanche à jouer la carte ou elle était 5 couleurs Joe ? elle était blanche

Speaker: J 'essaie de la retrouver.

Speaker: Sur Google, c 'est pas mal.

Speaker: Ok, on va meubler, t 'inquiète pas. En couvrant son avantage. Moi je me souviens, je trouvais ça rigolo à l 'époque, alors ça devait être le cycle invasion, peut -être quand j 'étais au lycée.

Speaker: où en fait, il y avait énormément de...

Speaker: de créatures qui donnaient un mana de la couleur qu 'on voulait, c 'était des bestioles vertes, assez petites, pas chères.

Speaker: et plein d 'éphémères de rituels qui permettaient encore plus d 'aller chercher donc je veux dire ils ont quand même donné petit à petit des outils

Speaker: pour gagner en stabilité, pour que ce soit des archétypes qui soient au moins jouables.

Speaker: Donc voilà, mais c 'était pas du tout la...

Speaker: La volonté de départ, surtout que pendant de nombreuses années, les couleurs étaient très typées dans ce qu 'elles faisaient dans leurs couloirs.

Speaker: Et donc en plus, il n 'y avait pas spécialement de synergie à mélanger les couleurs.

Speaker: Donc...

Speaker: D 'autant que tu dis qu 'il y a des solutions mais...

Speaker: Moi quand je jouais...

Speaker: Je ne sais plus où est -ce que je me suis arrêté en toute franchise.

Speaker: Mais il y avait effectivement les double lands qui existaient, donc des terrains qui pouvaient donner deux manas différents.

Speaker: qui ont toujours valu une fortune parce qu 'ils ont, à ma connaissance, pas été réédités, ou les rééditions auraient été moins bonnes parce qu 'elles infligeaient des dégâts ou autre chose.

Speaker: ça faisait peser une contrainte économique énorme pour ceux qui voulaient se mettre au jeu parce que ces cartes là valaient carrément une fortune

Speaker: Et qu 'après ce qui a été donné...

Speaker: Il me semble. C 'était surtout à la couleur verte qu 'il y avait la possibilité d 'avoir des manettes de couleurs différentes. Mais les autres couleurs, c 'était...

Speaker: Rideau, donc...

Speaker: En fait, ils ont déplacé la contrainte du jeu vers la contrainte économique en disant, si tu veux être stable...

Speaker: Paye tes cartes mon gars, rachète des cartes qu 'on n 'éditera plus jamais, équivalent aujourd 'hui 200 balles quoi.

Speaker: Oui.

Speaker: Oui, c 'est vrai. Après, effectivement, de mémoire, quasiment tout passait par le vert.

Speaker: Oui, voilà.

Speaker: Avec les oiseaux de paradis, il y avait des elfes, des machins qui pouvaient... Ouais, les arbres de l 'utopie, je crois que ça s 'appelait, les petits trucs là, 0 -2, qui faisaient apparaître les oiseaux, il y avait des trucs, mais...

Speaker: Mais c 'est marrant qu 'ils aient fait un choix de jamais rééditer des bilans.

Speaker: Sans...

Speaker: Sans les trucs un peu...

Speaker: Peut -être pour ne pas dévaluer...

Speaker: C 'est comme les Power 9 aussi, je veux dire.

Speaker: Dans le début du jeu, quand tu jouais avec ça, je veux dire, moi j 'ai joué avec une Black Lotus, c 'était pas une Alpha.

Speaker: réédition.

Speaker: C 'était fou les decks qu 'on faisait dans le temps. C 'était trop craqué.

Speaker: Avec le power creep qu 'il y a eu par la suite, ils ne peuvent pas mettre ce genre de carte -là.

Speaker: Oui oui bah mais en fait tu vois le truc c 'est que ceux qui peuvent se les payer ils les paient et ils les jouent

Speaker: Il joue dans un format qui est presque pas joué aujourd 'hui, de ce que je comprends.

Speaker: Ça fait longtemps que je ne joue plus, mais à chaque fois que je passe en boutique, je regarde un peu les joueurs de Magic. Ça joue tous presque du moderne.

Speaker: du Commander, tu vois très très rarement des vieux decks. C 'est sûr que ça doit exister dans une ligue à quelque part.

Speaker: Comme tu dis, c 'est des gens qui ont des vieilles cartes. Là, il n 'y a personne qui est au niveau...

Speaker: compétitif, qui est quand même la très numéro 1 de Magic.

Speaker: Il y a des tournois payants pour...

Speaker: pour ce genre de deck là oui et puis en plus c 'était tellement mal équilibré enfin c 'est pas que c 'est beaucoup mieux équilibré maintenant mais tellement mal équilibré et surpuissant qu 'en plus quand tu jouais dans les formats qui permettaient les anciennes cartes les

Speaker: Le type 1, je crois de mémoire. En fait, c 'est tellement puissant que souvent tu lances la partie.

Speaker: Tu gagnes tour 1.

Speaker: où tu gagnes pas et l 'autre gagne après et donc en plus tu joues un peu tout seul enfin je veux dire c 'est

Speaker: Il ne se passe rien. C 'est presque comme faire une réussite sur ton ordi à la pause café. Je veux dire, tu joues quasiment tout seul. Les cartes sont juste trop puissantes toutes seules. L 'autre te mérite un regard de fer.

Speaker: Alors là c 'est intéressant ce que tu dis parce que

Speaker: Elles sont puissantes toutes seules. Là, j 'apporterais un bémol. Mettons de côté les cartes du début dont on parlait de Joe, qui sont intouchables aujourd 'hui.

Speaker: Merci.

Speaker: C 'est à ça que je voulais arriver. Tu vois, à partir du moment où tu as une contrainte qui dit tu peux tout jouer, juste il faut trouver les bons manas.

Speaker: Euh...

Speaker: Merci.

Speaker: que...

Speaker: Est -ce que l 'âge de magique et le nombre de cartes qui existent fait que l 'absence de contraintes...

Speaker: Alors sauf quand tu joues en type 2 avec les cartes, je sais pas, des deux derniers sets, je sais plus comment ça marche. Oui, oui, le truc récent, ouais. Voilà, donc c 'est peut -être plutôt ce format -là dont on parle.

Speaker: Mais en fait, il y a tellement d 'interactions possibles quand il n 'y avait pas de contraintes que c 'est impossible de tout voir.

Speaker: C 'est peut -être aussi pour ça l 'attrait des nouveaux gens, on en parlera un petit peu après.

Speaker: Ouh !

Speaker: les contraintes, d 'encadrer un petit peu.

Speaker: le design.

Speaker: Oui, ça va.

Speaker: Je trouve vraiment que c 'est l 'équilibre entre la liberté

Speaker: Et la contrainte qui fait que c 'est agréable de builder dans un jeu. Assez de liberté pour

Speaker: pour avoir envie de tester, chercher des trucs, un peu fureter.

Speaker: dont toutes les cartes existent, et la contrainte pour le plaisir un peu casse -tête, je ne sais pas, comme quelqu 'un qui aimerait bien faire du sudoku.

Speaker: où il y a le plaisir de se creuser la tête avec un cadre très rigide. C 'est l 'équilibre entre les deux qui fait que c 'est réel, si c 'est trop libre.

Speaker: En général, c 'est un peu fade.

Speaker: Tu as toujours les mêmes cartes qui sortent.

Speaker: Et si c 'est trop trop trop rigide, en fait tu as très très vite fait le tour.

Speaker: Auquel cas, il faut que le jeu soit bon en lui -même.

Speaker: Mais c 'est cet aspect là qui est souvent agréable dans ce genre de jeu.

Speaker: Oui.

Speaker: Oui, c 'est tout aussi ce qui touche, des fois tu as des classes de cartes.

Speaker: Que ce soit un type de carte, je ne sais pas, Knight ou...

Speaker: vampire, quelque chose comme ça. Mais tu sais, qu 'ils ne te prennent pas non plus par la main quand tu builds. Je vais faire un deck juste de vampires. Tu peux, si tu veux, mais ça n 'a peut -être pas de...

Speaker: le plus optimal aussi.

Speaker: C 'est comme des fois des doubles contraintes qui fait que des fois, tu as une carte que tu trouves vraiment super forte. Puis tu te dis, je vais builder mon deck autour de cette carte -là.

Speaker: Ça sera peut -être pas le deck du moment, le deck de la méta, mais pour le fun du build, justement, d 'avoir cette contrainte -là, cette double contrainte -là, peut rendre le truc encore plus cool, des fois. Puis c 'est comme ça, souvent, que les gens aussi vont découvrir...

Speaker: C 'est des decks qui ne sont peut -être pas intuitifs non plus à première vue.

Speaker: Oui, je suis tout à fait d 'accord. Ce qui tue un peu le plaisir du deck building, c 'est quand c 'est totalement téléphoné, quand tu as l 'impression que c 'est le deck building pour les nuls, à savoir que tu as telle mécanique avec tel trait.

Speaker: tu as 7 cartes qui vont bien, qui n 'ont d 'intérêt que dans ce format, que dans cette interaction -là, vampires, pour reprendre l 'exemple, par exemple, que si tu es Joe, peu importe le jeu, et qu 'après, si tu mets des non -vampires, il n 'y a rien qui marche, et si tu mets des vampires, c 'est autopilote, donc en fait...

Speaker: tu mets les vampires qui sont prévus pour jouer entre vampires, et puis t 'as un deck vampire.

Speaker: Puis en fait, tu fais presque de la manutention plus que du deck building. Tu lis tes cartes et dès qu 'il y a le trait, tu le mets dedans et puis tu dis que ça roule tout seul. Ça, c 'est frustrant parce que du coup, c 'est un truc efficace à l 'arrivée.

Speaker: Mais tu ne l 'as pas buildé. Il a été buildé en amont déjà. Il a été designé comme ça. Oui, il a été designé comme ça. Et ça, ce n 'est pas du tout marrant quand tu aimes deckbuilder. Ce qui est marrant, comme dit Joe, c 'est de trouver des interactions.

Speaker: prévu.

Speaker: Quelques -unes.

Speaker: une carte qui te plaît en plus, et puis chercher les trucs pas prévus, mais qui collent bien. Ça, c 'est vraiment le kiff, quand tu fais du deckbuilding, c 'est de...

Speaker: c 'est de pouvoir ouvrir d 'autres tiroirs que juste

Speaker: Regardez les traits imprimés. Ça, c 'est la première des deux réflexions que tu avais faites.

Speaker: qui m 'a donné envie de parler de ça.

Speaker: je l 'avais lu dans le forum dans le discord de Dracarion donc on va peut -être passer de Dracarion directement on reviendra aux autres mais

Speaker: Et je crois que tu avais dit quelque chose qui ressemble à ça, je n 'ai plus les mots exacts.

Speaker: Dracarion, le deck build, j 'imagine que tout le monde connaît ceux qui vont nous écouter, mais on peut quand même le repréciser. Dracarion, c 'est...

Speaker: C 'est le contraire de magique, c 'est rigide.

Speaker: On ne mélange aucune couleur.

Speaker: autant en magique d 'ailleurs il y a des cartes neutres

Speaker: Autant Dracarion, il n 'y a pas de carte neutre, on met les manœuvres de côté.

Speaker: Donc, ça veut dire qu 'à partir du moment où tu es dans ta ligne, tu restes dans ta ligne. Et c 'est au sein...

Speaker: de ton royaume

Speaker: La couleur que tu vas essayer de trouver.

Speaker: des interactions mais des interactions qui à Dracarion ça a été annoncé assez clairement ça n 'était pas dit comme ça mais ça se déduit assez facilement quand on lit les cartes

Speaker: Je rappelle que quand le projet a été lancé, initialement, ils avaient dit qu 'il n 'y aurait jamais de rotation.

Speaker: Ils sont un peu revenus sur la promesse depuis en disant on ne sait pas, on verra.

Speaker: Mais...

Speaker: Il n 'y a pas de rotation et quand on leur demandait comment est -ce que tu fais, ils disaient c 'est très simple, tu joues avec les traits.

Speaker: Il suffit de produire les cartes qui ont le trait.

Speaker: – Sous -titrage FR 2021

Speaker: De facto, ça revient à dire qu 'une rotation.

Speaker: Mais là on se retrouve avec un corset.

Speaker: qui est gros, qui a 300 cartes.

Speaker: Mais globalement, sur chaque royaume, il y a deux ou trois traits différents.

Speaker: Et il me semble que c 'était là l 'origine de ta réflexion, ce qui était de dire...

Speaker: Ok, une fois que je sais que je joue Carthège et que je veux jouer Strigoi, pour prendre un petit peu l 'exemple, Strigoi étant les vampires.

Speaker: A chaque fois qu 'il y a marqué Strigoi sur une carte, je le mets dedans et j 'ai l 'impression que j 'ai buildé 90 % de mon deck.

Speaker: Oui, c 'est un peu l 'impression que ça donne. Après, il faut être prudent sur les environnements corsettes parce que bon, voilà.

Speaker: Mais typiquement, en buildant un dracarion, c 'est vrai que les interactions sont assez flag surlignées.

Speaker: sur les cartes.

Speaker: Mais c 'est quand même un jeu d 'attrition.

Speaker: Sous -titrage FR ?

Speaker: Et pas un jeu à faire des combos.

Speaker: Tu es obligé de prendre en compte quand même quand tu build un drakirion aussi, juste à quel point ta carte va encaisser longtemps ou taper fort avant de disparaître. C 'est -à -dire que tu as quand même une histoire de rentabilité de la carte à prendre en compte aussi.

Speaker: S 'il y avait des vanillas très très fortes,

Speaker: On les jouerait, je pense. Je veux dire, un truc qui aurait des stats énormes avec zéro textbox.

Speaker: pour un coup dérisoire.

Speaker: Peu importe son coût de prestige, ce serait toujours...

Speaker: serait forcément intéressant parce que je veux dire si tu peux taper 3 -4 fois avant d 'y rester ou défendre 3 -4 fois avant d 'y rester

Speaker: c 'est suffisant pour être jouable.

Speaker: Mais il y a...

Speaker: Il y a des petites perles par -ci par -là dans Drakirion, mais il n 'y a pas des cartes qui sont complètement nulles en stats pour leur coût ou complètement craquées en stats pour leur coût.

Speaker: On sent le joueur de cartège, le mec qui va jouer le dragon squelette, peu importe le deck qu 'il va faire.

Speaker: Oui.

Speaker: Oui, il y a quelques cartes où on peut les mettre dans tous les archétypes, c 'est vrai.

Speaker: Ils sont bien statés.

Speaker: Globalement, ils ont quand même suivi une sorte de proportion dans les stats.

Speaker: Après, c 'est l 'évaluation de l 'effet qui change, sachant que sur Dracarion, actuellement, il n 'y a aucune carte vanilla.

Speaker: des effets.

Speaker: C 'est probablement, oui.

Speaker: alors que Magic d 'ailleurs il y a plein de cartes qui sont vanilla et dont on sait tous qu 'elles n 'ont aucun intérêt si ce n 'est remplir des boosters de cartes inutiles et on se dit mais à quoi ça sert qu 'ils aient fait ça

Speaker: des cartes qui valent 1 ou 2 d 'or de plus que ce qu 'elles devraient valoir rien qu 'avec leur stat.

Speaker: Donc bon, ça c 'est des choix de...

Speaker: Oui, disons qu 'à Magic, si tu as joué 2 -3 parties, tu sais déjà mettre à la poubelle 90 % des cartes par toi -même. Parce que tu te dis, mais pourquoi payer autant pour ce truc tout pourri? C 'est pour les modes scellés et les drafts aussi. C 'est pour ça que les boosters, dans Star Wars, un des modes de jeu que je préfère, c 'est les scellés et les drafts. Parce que le jeu, en fait, il est pensé pour ça. Oui, c 'est sûr qu 'il est pensé pour le construit aussi.

Speaker: Mais c 'est probablement, puis même beaucoup de gens qui jouent à différents jeux.

Speaker: Ils vont dire que Star Wars, la balance entre cartes qui peuvent à la fois servir dans le construit et dans le draft.

Speaker: vraiment excellente.

Speaker: Puis l 'expérience du draft est vraiment super.

Speaker: Fantastique. Alors, puisqu 'on parle de Star Wars, Joe, tu peux nous rappeler les contraintes de build, comment est -ce qu 'elles existent dans le jeu ?

Speaker: Star Wars, c 'est des couleurs, ça s 'appelle des aspects, mais pour faire ça simple, c 'est des couleurs.

Speaker: Et...

Speaker: Normalement, parce que là ça change avec les nouveaux sets qui arrivent.

Speaker: Mais tu choisis un leader.

Speaker: qui va avoir deux couleurs.

Speaker: Une de ces couleurs -là, ça va être une couleur qui est soit blanc ou noir.

Speaker: plus une des quatre couleurs

Speaker: normal.

Speaker: Donc il y a rouge, bleu, jaune et vert.

Speaker: Et de choisir une base.

Speaker: – Sous -titrage FR 2021

Speaker: qui...

Speaker: tu peux choisir une couleur différente.

Speaker: Normalement, tu peux avoir jusqu 'à trois couleurs différentes pour builder.

Speaker: Des fois, tu peux prendre une base qui répète une des couleurs que tu as sur ton leader.

Speaker: pour justement utiliser des cartes qui ont une restriction de deux couleurs pour la jouer.

Speaker: Mais ce qui est vraiment bien dans Star Wars, puis si on le voit de temps en temps aussi, c 'est qu 'en fait, toutes les cartes sont jouables.

Speaker: même si tu n 'as pas les bonnes couleurs.

Speaker: C 'est juste une pénalité.

Speaker: Le coup.

Speaker: Elle a joué cette carte -là.

Speaker: Donc...

Speaker: En réalité, il y a peu de cartes qui se retrouvent jouées justement hors couleur. Mettre certains decks, surtout les decks contrôle, qui justement, eux, souvent, quand la partie dure, bien...

Speaker: Ils ont amplement de ressources pour se permettre de jouer des cartes très fortes, mais qui ne sont pas dans leur couleur naturelle.

Speaker: Donc ça c 'est le fun aussi de savoir que toutes les cartes...

Speaker: sont jouables, en fait.

Speaker: Donc oui, il y a une restriction de base au deck build.

Speaker: Mais...

Speaker: Il y a quand même une possibilité de tout jouer à ce que tu veux, si tu le peux, évidemment.

Speaker: C 'est quand même le fun.

Speaker: Puis là, ce qu 'ils ont fait récemment, c 'est qu 'avant, c 'est ça, tous les leaders...

Speaker: minimum soit bleu ou noir de base, donc les gentils, les méchants, plus une des quatre couleurs.

Speaker: Mais là, il y a des leaders qui sont neutres.

Speaker: Donc, ils n 'ont ni le noir ni le blanc.

Speaker: mais ils ont deux couleurs.

Speaker: En fait, tu peux prendre une base aussi d 'une autre couleur.

Speaker: ce qui est vraiment cool. Fait que tu peux faire trois...

Speaker: couleurs différentes par contre

Speaker: Dans aucune de ces couleurs -là, tu peux jouer les cartes noires ou blanches. Encore une fois, tu peux les jouer, mais avec un coût additionnel.

Speaker: Ça a rajouté justement une grosse créativité.

Speaker: Parce que là, comme dans Magic aussi, ils n 'ont rien inventé. On s 'entend, ces jeux -là, les jeux récents des 5 -10 dernières années, ils reprennent des mécaniques qui existaient déjà.

Speaker: Et ils ont sorti justement dans Star Wars des cartes qui normalement avaient soit...

Speaker: deux couleurs.

Speaker: Maintenant, il y a des cartes qui ont trois couleurs.

Speaker: Donc, si vous faites spécifiquement pour ce genre de deck -là, évidemment, ça match beaucoup avec les leaders aussi.

Speaker: mais ça restreint encore plus le deckbuild.

Speaker: C 'est comme je disais, ces cartes -là, généralement, sont plus fortes.

Speaker: Ça t 'incite justement à partir de cette carte -là pour construire ton deck autour.

Speaker: Puis c 'est vraiment le fun parce que les...

Speaker: La bêta, en fait, la variété de decks, je parle surtout du compétitif, parce que dans la cage d 'or, évidemment, c 'est presque infini.

Speaker: Mais dans le compétitif, tu te retrouves avec...

Speaker: une dizaine, voire une quinzaine de decks qui sont tout à fait viables, selon le budget évidemment.

Speaker: C 'est quand même très, très open comme système. Puis honnêtement, des fois, c 'est...

Speaker: C 'est compliqué d 'essayer de trouver le petit truc que personne n 'a trouvé. C 'est ça qui est le fun, justement.

Speaker: de chercher justement ce genre de combinaison un peu funky qui...

Speaker: qui sort de l 'ordinaire comparé, mettons, justement au deck qui est plus joué.

Speaker: Donc...

Speaker: Je trouve que c 'est vraiment un des très très bons systèmes.

Speaker: qui a été faite.

Speaker: Oui parce que tu dis que c 'est effectivement pas nouveau mais ils ont quand même su apporter la petite touche de fraîcheur qui fait quand même la différence par rapport à avant quoi.

Speaker: Exact. Puis quand tu combines en plus au système de ressources, qui est super simple.

Speaker: mais qui n 'est pas du tout frustrant, contrairement justement au fameux Magic, qui peut être frustrant, qui ne l 'est pas toujours, mais qui fait partie intégrale, malheureusement, du jeu selon la conception.

Speaker: Ça fait en sorte justement que...

Speaker: Tu peux vraiment te lâcher lousse, si on veut.

Speaker: En termes de créativité, ça va pas toujours être qualité ton truc, mais...

Speaker: Des fois, c 'est du tweaking, du tweaking en continu, mais t 'es vraiment, vraiment...

Speaker: open wide, les aspects et tout. Oui, c 'est sûr, tu as des combos avec les types de cartes dans tous les jeux.

Speaker: Mais à date, de ce que j 'ai vu depuis le début, c 'est...

Speaker: Ça fait deux ans et demi que le jeu existe maintenant.

Speaker: J 'ai jamais vu aucun deck, vraiment, spécifiquement, qui jouait sur un type.

Speaker: de cartes, mettons. C 'est pas les Jedi.

Speaker: Tu as des decks qui vont être autour de ça, mais qui ne vont pas juste jouer des Jedi. Ça aussi, c 'est le fun. Comme disait Axel, tu ne te fais pas prendre par la main.

Speaker: Les trucs en fait que tu développes comme deck avec les petits combos à gauche puis à droite, c 'est bon.

Speaker: Mais ce n 'est pas justement, tu joues le déjeuner, tu mets juste le déjeuner et ton deck est fait. Parce que sinon, en fait, ce ne sera pas bon.

Speaker: Oui, je suis d 'accord. J 'étais assez amusé sur Star Wars de revoir cette pseudo -contrainte de deckbuilding.

Speaker: qui était celle de la première édition du 32R, où tu avais le droit de jouer des cartes.

Speaker: d 'ailleurs en termes de couleurs

Speaker: mais avec un surcoût vraiment important.

Speaker: qui était censé être relativement dissuasif. Ce qui n 'était pas le cas dans la deuxième édition.

Speaker: où cet aspect -là des règles avait changé.

Speaker: mais dans la première édition tu pouvais jouer hors couleur

Speaker: avec une grosse grosse pénalité quoi

Speaker: Ce que les gens faisaient quand les cartes étaient fortes.

Speaker: On a deux familles de jeux, on pourrait les classer dans les jeux plutôt ouverts, où on fait ce qu 'on veut, mais il y a une contrainte dans le jeu.

Speaker: Magic, il faut avoir les terrains. Star Wars, il faudra payer plus cher si j 'ai pas la bonne icône.

Speaker: Hum.

Speaker: mais tout est possible on va dire que c 'est plutôt ouvert et les jeux

Speaker: où la contrainte est impérative.

Speaker: Donc, Dracarion, on en a parlé.

Speaker: Tu viens de parler de Trône de Fer, la V2. Trône de Fer, en fait, on...

Speaker: On ne se connaisse pas, on part avec notre royaume de base.

Speaker: Famille de base, je crois que c 'est une famille. Et on peut avoir une bannière, donc c 'est une autre famille, mais...

Speaker: Si je prends une bannière, une mineure,

Speaker: Parmi les autres familles, il y a des cartes que je n 'ai pas le droit de mettre. Donc on me dira, celles -là, tu peux les mettre quand c 'est en bannière mineure. Sinon, si tu veux la jouer, il faut que ce soit ta famille principale.

Speaker: Oui, c 'était loyal ou non loyal, je crois, le wording. Et en plus, tu étais limité en quantité. Ça veut dire qu 'en plus, ta famille mineure, comme tu l 'appelles, ta bannière,

Speaker: Tu étais limité au nombre de cartes dans ton deck global. Donc, tu ne pouvais pas...

Speaker: m 'a maillé un truc en disant je mets en couleur principale pour de faux.

Speaker: genre jaune parce que j 'adore quelques cartes pétées. Mais en réalité, je mets trois quarts de rouge. Ça, ça n 'allait pas. Donc en plus, c 'était obligé d 'avoir la majorité de la famille principale. Donc c 'était assez rigide.

Speaker: Et intéressante pour le coup.

Speaker: On a tout le temps.

Speaker: Dracarion et le trône de fer, alors il y a une filiation entre les deux puisque quand même l 'un a inspiré l 'autre, c 'est pas la seule source d 'inspiration mais c 'en est une.

Speaker: On pourrait...

Speaker: On va dire point commun.

Speaker: qu 'on utilise de l 'or, et l 'or est générique.

Speaker: Alors que pour les autres jeux, c 'est des icônes, c 'est de la couleur et c 'est pas générique.

Speaker: On ne remplace pas un rouge par un bleu à Magic.

Speaker: Merci.

Speaker: Oui, mais Star Wars...

Speaker: C 'est des cartes face retournées, donc c 'est juste une quantité.

Speaker: Oui, c 'est vrai, t 'as raison. C 'est un peu mixte à Star Wars, t 'as la contrainte de l 'icône et t 'as la carte retournée, c 'est vrai.

Speaker: Au revoir.

Speaker: Cyberpunk, c 'est un peu dans le milieu.

Speaker: Parce que c 'est comme Star Wars pour le...

Speaker: Les ressources, c 'est une carte de ta main.

Speaker: retourner.

Speaker: Pas toutes les cartes peuvent, par contre, contrairement à Star Wars, que toutes les cartes peuvent servir de ressources.

Speaker: Cyberpunk, tu as certaines cartes, mais généralement, tu t 'en mets au moins la moitié dans ton deck, donc tu n 'es pas vraiment pris.

Speaker: à pas avoir de ressources.

Speaker: Puis pour le deck build, encore une fois, c 'est le core set.

Speaker: Mais on voit déjà qu 'éventuellement, probablement, il va y avoir des légendes.

Speaker: qui vont peut -être être bicolores, parce que sinon, ça donnerait rien d 'avoir...

Speaker: Des cartes, en fait, qui demandent des chiffres impairs de RAM.

Speaker: S 'il te faudrait...

Speaker: envisager justement

Speaker: un build encore plus...

Speaker: intéressant pour la suite.

Speaker: on l 'a pas expliqué en fait dans Cyberpunk les cartes ont une valeur de RAM qui n 'est qu 'une valeur de contrainte de deck building ça ne change plus rien dans la partie c 'est quand on construit son deck

Speaker: Et donc c 'est des valeurs de RAM de 1 jusqu 'à 6 au maximum, je crois, il y a dans le Core 7, pas forcément dans toutes les couleurs.

Speaker: Et en fait, quand on build son deck, on choisit trois légendes.

Speaker: qui sont donc des personnages plus puissants qui sont à part qui sont pas dans le deck quoi

Speaker: qu 'on peut se faire se cacher, et ces légendes -là apportent de la rame.

Speaker: dans une couleur dans le corset, et ils apportent chacun deux rames.

Speaker: Actuellement c 'est deux rames dans une seule couleur.

Speaker: Du coup, on peut builder de soit 2, soit 4, soit 6.

Speaker: dans une couleur

Speaker: Ensuite, avec les...

Speaker: Avec les combinaisons de couleurs, on peut mettre dans l 'absolu, genre une couleur à deux, une deuxième couleur à deux, une troisième couleur à deux.

Speaker: Ça fait les 6 de RAM apportés par les légendes.

Speaker: Le plus souvent quand même, là ce qu 'on voit, même si c 'est très récent,

Speaker: C 'est plutôt deux légendes qui apportent la même couleur de rame.

Speaker: ce qui permet d 'aller à 4 dans cette couleur -là, donc d 'avoir accès aux cartes.

Speaker: de RAM 3 et 4.

Speaker: qui sont en...

Speaker: peu plus forte parfois.

Speaker: et puis une couleur mineure avec deux rames. Mais comme il y a des cartes qu 'on a en main,

Speaker: qui ont des valeurs impaires, 1, 3, 5, c 'est sûr qu 'il y aura

Speaker: prochainement, probablement très prochainement.

Speaker: Des légendes qui vont donner une quantité à un paire de rames, ou par exemple 2 fois 1.

Speaker: Ou peut -être trois drames avec une légende totalement naze par ailleurs.

Speaker: Mais on voit bien dans les cartes qu 'on a que les valeurs imprimées de RAM...

Speaker: C 'est ça.

Speaker: prouve que de toute manière, on va avoir des légendes qui feront autre chose que juste deux dans une couleur.

Speaker: Mais du coup, ça c 'est un système de building intéressant.

Speaker: parce que du coup on a un petit peu comme dans le trône de fer deuxième édition on n 'a pas accès à toutes les cartes de la couleur quand on met une légende de la couleur

Speaker: Sauf que là, au lieu que ce soit une notion de loyauté, c 'est une histoire de rame.

Speaker: Mais on retrouve un peu ça. Je trouve en disant, celle -là, je n 'y ai pas totalement accès.

Speaker: ou alors il faut que je mette

Speaker: une deuxième légende de la même couleur.

Speaker: pour monter à plus de RAM. Mais ça, c 'est marrant, c 'est très ouvert.

Speaker: Et c 'est un deck building qui est assez...

Speaker: assez intéressant avec une contrainte aussi sur la taille du deck

Speaker: qui est un des plus petits quand même des TCG auquel j 'ai joué à 40 cartes le deck.

Speaker: C 'est assez short.

Speaker: Donc ça ajoute une contrainte casse -tête assez agréable en disant « bon ben voilà, j 'ai de la place pour aujourd 'hui ».

Speaker: 7 mecs différents en quelques exemplaires...

Speaker: Merci.

Speaker: Je mets lesquelles, quoi.

Speaker: Ils ont la taille minimum, effectivement, la plus réduite que je connaisse, 40 cartes, et c 'est le seul jeu que je connaisse qui te pète une taille maximum de 50 en plus.

Speaker: Je ne connais pas d 'autres jeux où tu as une taille maximum de deck.

Speaker: Oui, c 'est vrai. Le fait que le jeu soit quand même très rapide.

Speaker: Parce que...

Speaker: Bon, si on peut en reparler aussi, c 'est comme Dracarion.

Speaker: Taaaaaam !

Speaker: Tu as la possibilité de recueillir dans votre victoire au prestige pour ne pas que ça dure trop longtemps.

Speaker: Mais Cyberpunk, en fait, la condition de victoire te force justement.

Speaker: Merci.

Speaker: assez vite.

Speaker: Parce que...

Speaker: Quand je pourrais dire...

Speaker: Le but, en fait, c 'est ça, c 'est pas de faire un rasboard ou de tuer ton adversaire, c 'est de voler des gigs, parce que c 'est des dés.

Speaker: Et tu en roules un à chaque tour. Donc, à chaque tour, forcément, tu approches toujours de la fin.

Speaker: Pierre.

Speaker: C 'est quand même très, très rapide.

Speaker: Très dynamique. C 'est pour ça que même si tu as beaucoup de pioches, tes 40 cartes, si tu envoies 25, c 'est bon. Oui, c 'est un système de mort subite. En fait, il faut arriver à 7 dés. Et une fois que tout le monde a joué 7 tours, il y en a 14 en jeu. Enfin, je veux dire, il y en a 12 en jeu. Donc, dès qu 'il y en a un qui bouge...

Speaker: Merci.

Speaker: Merci.

Speaker: Dès qu 'il y en a un qui est volé, il y en a un qui en a sept et c 'est fini. Donc en fait, c 'est ça pour le coup. J 'ai quand même rarement vu ça, mais c 'est impossible d 'aller à la time.

Speaker: Sauf si tout le monde joue très lentement. Parce qu 'en fait, c 'est...

Speaker: extrêmement

Speaker: extrêmement raccourci avec cette notion de mort subite à la fin.

Speaker: Oui.

Speaker: Oui, ça permet d 'enchaîner les parties, c 'est pas désagréable. Moi, c 'est un point que j 'avais découvert à Star Wars, d 'ailleurs.

Speaker: Je vous dirais, tiens, les parties sont rapides, c 'est fun, donc en sortant de Seven Fallen, pour ceux qui ont connu, où ça durait une heure et demie la partie, parce que déjà, il fallait lire les cartes en police 3, c 'était illisible.

Speaker: Avec un bon éclairage. Il fallait comprendre les combos. Les phases étaient incompréhensibles.

Speaker: et je dis ça parce que j 'ai voulu m 'y remettre

Speaker: Quelques temps après que le jeu soit arrêté, on a voulu s 'y remettre avec un pote. Impossible de s 'y remettre, les Grails étaient trop velus.

Speaker: Et Dracarion, les règles sont plus simples, pour le coup, ça c 'est un point fort du jeu. Par contre, le jeu fait quand même, c 'est facile d 'arriver à trois quarts d 'heure de partie, voire plus.

Speaker: je trouvais ça très rafraîchissant de Star Wars et encore plus Cyberpunk d 'arriver sur des parties courtes c 'est sympa

Speaker: Ça change un peu. Mais pour revenir au deck build, est -ce que l 'un de vous se rappelle ?

Speaker: la taille du corset de Star Wars justement quand il est sorti.

Speaker: En nombre de cartes, tu veux dire ? Oui, en nombre de cartes différentes. Ça, pour moi, c 'est une colle.

Speaker: Je suis pas allé te regarder tout de suite. D 'après moi, c 'était peut -être...

Speaker: quelque chose comme 250, puisque la plupart des 7...

Speaker: ont toujours été à peu près autour de ça.

Speaker: Quand l 'homme est un gars...

Speaker: Il devait y avoir une bonne douzaine de légendes quand même.

Speaker: SparCraft Rebuild, deux cents secondes du carton.

Speaker: Alors, ça c 'est intéressant, j 'aimerais avoir votre avis là -dessus.

Speaker: On a parlé à Cable Ensemble aussi, c 'était la deuxième chose qui m 'avait envie de faire l 'émission.

Speaker: C 'était que...

Speaker: Donc 254 Star Wars avec, on l 'a dit, un côté assez ouvert sur Deckville.

Speaker: Dracarion, 300 sur un très rigide.

Speaker: Donc 300, il faut diviser par 5.

Speaker: 5 royaumes, bon faudra en enlever un peu parce qu 'il y a les...

Speaker: Les liens d 'affrontement.

Speaker: Voilà, donc je vais pas en plus attaquer.

Speaker: Je ne vais pas dire chiffres, mais voilà, on fait la division, on arrive à un chiffre.

Speaker: différentes.

Speaker: Et...

Speaker: Cyberpunk, on en parlait, je me rappelle d 'ailleurs ça...

Speaker: ça a un peu râlé parce que Cyberpunk c 'est 151 cartes, tu te dis bon, 151 c 'est pas énorme.

Speaker: J 'enlève les alternates, c 'est 50 -50, une carte jouable.

Speaker: Après, en plus, il y a les alt -art.

Speaker: Mais 151 cartes...

Speaker: On s 'était quand même dit, c 'est court pour un Core 7. Et au final...

Speaker: Mais comme tu peux...

Speaker: Tout mixer comme tu veux.

Speaker: On se disait qu 'on avait une variété. Le jeu est passé depuis longtemps, donc je ne suis pas en train de juger la méta ou quoi que ce soit. C 'est plus une sorte de ressenti.

Speaker: Très chaud.

Speaker: Très à chaud.

Speaker: Je me dis que les possibilités paraissent presque infinies en matière de build.

Speaker: Là où Dracarion avec 300 cartes, ça me paraît beaucoup plus rigide et j 'ai l 'impression que les archétypes vont vite revenir assez identiques. C 'est pas dire que les decks sont identiques à la carte près, mais...

Speaker: globalement

Speaker: On va quand même vite comprendre ce qu 'est un deck adverse rien qu 'en voyant sa bannière.

Speaker: Et ça a cité.

Speaker: alors c 'est vrai que l 'aspect deck build quand t 'es en match

Speaker: où du coup tu essayes aussi de lire ce qu 'a préparé l 'autre en fonction de ce que tu envoies.

Speaker: C 'est beaucoup plus lisible à Dracarion.

Speaker: Clairement.

Speaker: Cassavaire Punk ça oui parce que comme en plus tant que t 'as pas vu les légendes

Speaker: Retournez, tu ne sais même pas quelle couleur ils jouent. Voilà, parce qu 'à cette heure -là, les gens sont retournés, pour info, pour ceux qui n 'ont pas vu le jeu. On ne sait vraiment pas ce que joue l 'autre. On ne sait pas ce que joue l 'autre, et quand on va...

Speaker: Quand on utilise une carte en tant que ressource, comme un Star Wars,

Speaker: Il faut la montrer à son adversaire, donc il va avoir une couleur à un moment.

Speaker: Mais ça ne va pas forcément lui dire jusqu 'à combien de rames on monte.

Speaker: Donc, forcément, avec l 'habitude, on va forcément se douter un petit peu en fonction de ce qui est à la mode, de ce qui est méta, tout ça. Mais en plus, on grappille les infos au fur et à mesure. Et comme le deck building est très libre...

Speaker: Même si on a vu 3 -4 cartes, on a souvent des...

Speaker: enfin des bonnes surprises en termes de...

Speaker: de plaisir, de variabilité de jeu, de mauvaises surprises dans la partie. En disant, ah mince, il jouait ça. C 'est...

Speaker: Oui ça c 'est vrai que c 'est très rafraîchissant.

Speaker: malgré un nombre de cartes bas.

Speaker: Ton adversaire...

Speaker: peut être susceptible de tout avoir en main.

Speaker: Jusqu 'au deuxième, troisième tour. Au deuxième, troisième tour, tu as à peu près vu ce qu 'il a comme couleur, tu es safe. Mais du coup, c 'est marrant parce qu 'il faut que tu envisages en permanence quand tu joues.

Speaker: les 150 cartes potentielles, à quelques exceptions près.

Speaker: tandis que dans la

Speaker: grande majorité des jeux.

Speaker: Lait.

Speaker: trois quarts des cartes minimum, tu sais que tu peux pas les croiser dans ta partie.

Speaker: À Star Wars, tu vois avec la base et la...

Speaker: Et la légende, tu vois les couleurs auxquelles il a accès. Alors il peut toujours faire la petite blagounette de mettre une carte d 'une autre couleur et de la payer super cher.

Speaker: Mais c 'est vrai que...

Speaker: Il y a aussi le plaisir ou l 'angoisse selon moi.

Speaker: selon ce qu 'on aime bien dans la vie, mais de ne pas savoir ce que l 'autre a préparé.

Speaker: Parce que la règle de deckbuilding le permet.

Speaker: Et toi Joe qui fait beaucoup de tournois Star Wars, c 'est quoi ton regard là -dessus justement ?

Speaker: J 'aime beaucoup le fait que le temps Star Wars est très établi, donc c 'est plus comme au début.

Speaker: Mais au début, je me souviens que c 'était quand même vraiment funky.

Speaker: Merci.

Speaker: T 'avais vraiment plein de decks.

Speaker: Puis même si tu avais les couleurs...

Speaker: Déjà comme info avant de commencer.

Speaker: tu avais déjà plusieurs façons de builder ces decks -là. Comme toi, tu pourrais avoir les trois mêmes couleurs, mais avoir un deck hard control.

Speaker: vraiment chiant à jouer contre.

Speaker: Puis dans les mêmes couleurs, tu peux avoir presque l 'équivalent d 'agro, en fait.

Speaker: Sous -titrage FR ?

Speaker: Donc des fois aussi, tu ne seras pas trop sur quel pied danser.

Speaker: C 'est le fun. Mais je trouve justement moi aussi que Cyberpunk, le fait de cacher les légendes...

Speaker: Ça rajoute quelque chose de vraiment fun. Encore une fois, là, c 'est que le core set.

Speaker: Donc, ça limite un peu.

Speaker: Mais pour la suite, je trouve que ça va être encore plus le fun parce qu 'il va vraiment falloir, même si le jeu est simple, c 'est toujours un peu le classique, c 'est simple à apprendre, difficile à maîtriser.

Speaker: Je pense que dans ce style...

Speaker: Dans ce type de TCG -là, ça va vraiment être un truc où il va vraiment falloir que tu sois vite parce que, comme on l 'a dit...

Speaker: Le jeu va vite. Il y a peu d 'action. Il y a peu de tours, en fait.

Speaker: Et...

Speaker: Si t 'anticipes pas un truc, justement, ou que t 'essaies peut -être d 'être trop agressif...

Speaker: Ça peut vite se retourner contre toi si...

Speaker: Tu ne sais pas vraiment ce que l 'adversaire te cache comme surprise.

Speaker: Donc, c 'est vraiment un genre de truc qui est super. En tout cas, je trouve ça vraiment le fun.

Speaker: D 'avoir ce feeling -là, justement, que ce que je tente, je ne tente pas.

Speaker: Après, tu payes le prix ou tu récoltes la gloire. Je suis totalement pareil. J 'aime ce stress de l 'incertitude.

Speaker: Ça ajoute du plaisir à la partie.

Speaker: clairement

Speaker: Oui.

Speaker: d 'ailleurs j 'aimerais qu 'on revienne sur un petit point on a parlé un petit peu tout à l 'heure mais je pense qu 'on pourrait encore en dire deux mots sur Dracarion alors je tiens à préciser

Speaker: Fais pas un procès de Dracarion, moi j 'adore Dracarion.

Speaker: Je trouve qu 'il a plein de qualités qu 'on pourrait discuter, mais ce n 'est pas tout à fait l 'objet du thème.

Speaker: Mais pour revenir à cette histoire de traits et de build automatique...

Speaker: On va en parler un peu tout à l 'heure.

Speaker: C 'est vrai que...

Speaker: Comme ça joue beaucoup là -dessus, sur les interactions entre traits, c 'est quasiment le cœur du jeu.

Speaker: là où d 'autres jeux jouent comme tu l 'avais dit, alors je le reformule Axel, mais c 'est...

Speaker: en fait on joue

Speaker: sur le fait qu 'on va mettre des cartes ensemble parce que leurs effets synergisent pas parce qu 'il ya un trait commun

Speaker: Tiens, il est rigolo si je le mets là -dessus.

Speaker: c 'est la textbox qui synergise c 'est pas le trait c 'est ce que j 'appelle l 'effet

Speaker: Je trouve que c 'est quand même beaucoup moins vrai à Daracarion.

Speaker: où globalement à chaque fois on te dit si ta carte elle a le trait elf ou le trait nain il se passe ça

Speaker: C 'est rarement...

Speaker: plus libre en fait. Donc c 'est contraint dans la couleur et c 'est contraint dans l 'effet aussi quelque part.

Speaker: Merci.

Speaker: Et en ça, je suis assez d 'accord avec ce que tu disais sur le build automatique.

Speaker: Bon, ils ont encore le temps de changer, on est encore au Corset, encore une fois, mais c 'est peut -être un petit regret là -dessus.

Speaker: certaines saveurs au deck que tu joues parce que si tu veux vraiment défendre une couleur t 'es vraiment dedans mais par contre ça se fait peut -être un petit peu au détriment

Speaker: de variations autour du gameplay.

Speaker: C 'est plus immersif, Dracarion. Je veux dire, on a vraiment l 'impression de...

Speaker: De jouer un des royaumes, d 'avoir une armée de squelettes. Pour l 'immersion, les traits, ça...

Speaker: C 'est bien là où, par exemple, la Magic, l 'immersion, elle est nulle. Sans parler des folies récentes, mais je veux dire, voilà.

Speaker: Le building contraint de Dracarion contribue au plaisir de l 'immersion.

Speaker: Je veux dire, tu as la qualité des élus.

Speaker: Tu as la qualité de ton peuple, tu as les traits, donc c 'est très immersif. Tu as vraiment l 'impression qu 'il va se passer un truc important dans la bataille. Donc voilà, la liberté de deck build.

Speaker: nuit parfois au plaisir de l 'immersion. Ça dépend ce qu 'on cherche dans un jeu.

Speaker: assumé et conscient ou est -ce que c 'est bon ça arrivait comme ça et que ça s 'est fait comme ça tu vois je serais curieux de savoir ça vous ferait qu 'on leur pose la question

Speaker: Est -ce qu 'ils avaient conscience de ce choix -là et qu 'ils l 'ont fait ou pas ?

Speaker: Je pense que c 'est conscient parce que le don, justement, ça a toujours été super important pour eux.

Speaker: Puis sachant d 'où il vient justement pour retourner à Southern Fallen, c 'était la même chose aussi.

Speaker: Tu avais divers royaumes.

Speaker: Mais par voyant, tu avais différents archétypes qui ne se mélangeaient pas trop.

Speaker: J 'aimais beaucoup le temple de la lumière, surtout les mages, mais tu avais l 'autre dans le même royaume.

Speaker: avec les chevaliers.

Speaker: Les deux ne se mixaient pas trop. C 'était assez autopilote pour construire.

Speaker: Mais tu avais vraiment une saveur très particulière pour...

Speaker: pour chacun de ces decks -là, justement. Qu 'est -ce qu 'ils voulaient faire?

Speaker: – Sous -titrage FR 2021

Speaker: Des fois, tu pouvais peut -être trouver un petit truc qui n 'était peut -être pas passé exactement comme ça.

Speaker: Puis ça rajoutait justement un peu de surprise. Puis Drakaios, je le vois un peu comme ça, tu sais.

Speaker: C 'est très orienté, effectivement.

Speaker: Moi, je prends un exemple. Je joue beaucoup le jeu de Rakerion, forcément. On a eu un seul set pendant assez longtemps. On l 'a bien pensé. Exactement. Moi, je jouais Lockport parce que, de par nature, j 'aime bien les trucs qui tapent et je n 'aime pas jouer les gentils. Deux arguments. Exactement. Ça me paraissait tout désiré pour que ça soit mon royaume de cœur. Mais j 'ai réussi quand même à faire un genre de truc un peu hybride.

Speaker: mid -range qui n 'est pas si agressif.

Speaker: qui est beaucoup plus value en fait.

Speaker: Puis j 'ai surpris beaucoup, beaucoup de joueurs, justement, qui jouaient les decks plates, les decks de chevaliers. Je bouge mon truc en arrière, je me heal, je me cache parce que je suis peureux et tout. Donc les decks plates, c 'est dédicace à Tyraslin. C 'est ça. Oui, c 'est le deck que je prenais. Ça surprenait beaucoup les joueurs parce que tout le monde sait que la faiblesse de Lockmar, justement, c 'est que ça tape, mais ça donne beaucoup de prestige.

Speaker: Moi, j 'ai bourré le deck de plein de petits trucs vraiment chiants, mais qui donnent pas beaucoup de prestige.

Speaker: Sur le long, en fait, justement, j 'arrivais quand même par attrition à gagner parce que je ping à gauche puis à droite.

Speaker: Ça surprenait quand même le monde parce que je ne pense pas qu 'il était fait pour être construit comme ça. Les deux archétypes de Lockmar sont...

Speaker: Oui, j 'aimais beaucoup ça. Puis Axel, toi aussi, ton cartège.

Speaker: qui est un peu plus orienté squelette, mais qui est vraiment orienté pour dire « moi j 'attaque pas ».

Speaker: attaque -moi ah oui puis un jour je te sors des crans puis ça finit là oui non mais c 'est vrai que c 'est oui oui c 'est moi je parce que je suis pas un mec pressé à la base mais c 'est vrai que c 'est un deck où si je peux sonner à la retraite 4 tours de suite non non mais je veux dire il n 'y a qu 'un moyen de faire des trucs très très marrants en cherchant des petites idées niches

Speaker: Mais moi, j 'avais vraiment buildé dans l 'optique de je n 'attaque jamais et ça tiendra de toute manière.

Speaker: Alors qu 'il y a quand même des belles cartes d 'attaque dans Cartège. Non, non, c 'est...

Speaker: Le deckbuilding est intéressant, clairement. On disait qu 'il était contraint, mais il n 'est pas du tout inintéressant.

Speaker: Par contre,

Speaker: en termes d 'interaction c 'est ce que tu disais Guillaume clairement ça

Speaker: C 'est très très orienté.

Speaker: Ça, clairement.

Speaker: Vous voyez, ça c 'est peut -être quelque chose qui est aussi...

Speaker: le fait qu 'il y ait des contraintes de deckbuild.

Speaker: qui ont une contrepartie sur les traits et donc plus d 'immersion.

Speaker: la critique du deckbuild un peu automatique.

Speaker: Et bien finalement...

Speaker: Tu la faisais aussi, je me rappelle, on en a parlé hier.

Speaker: sur, tu me disais, le corset de Hagoth.

Speaker: Game of Thrones, on parlait d 'AV2.

Speaker: tu me disais la même chose, c 'était autopilote aussi, tu mettais les trois à l 'anistère au début, ça se construisait tout seul, certes c 'est immersif, mais c 'est autopilote, est -ce que les deux vont pas ensemble quelque part ?

Speaker: Oui, mais dans la deuxième version d 'Agoth, il y avait un vrai souci d 'équilibrage du corset.

Speaker: T 'avais quand même vraiment des cartes poubelles que tu pouvais pas envisager.

Speaker: Des cartes très fortes.

Speaker: mais qui nécessitait des cartes qui sont sorties après.

Speaker: Ce qui faisait que c 'était très difficile. Par exemple, les martèles avaient des superbes cartes dans le corset.

Speaker: Mais...

Speaker: pas de quoi tenir facilement de manière stable en tournoi

Speaker: Et puis, notamment les Lannister, mais quelques factions qui étaient totalement au -dessus en autopilote.

Speaker: Donc le...

Speaker: Je ne sais pas combien de cartes il y avait dans le corps 7 de l 'administration Dagoth. Mais...

Speaker: Pour le coup, le deckbuilding était assez

Speaker: pauvre.

Speaker: Parce que des bonnes cartes, il y en avait peu.

Speaker: Et ça, c 'est terrible. Si tu as la liberté de mettre ce que tu veux, mais que tu en as 95%, tu ne peux pas les envisager sérieusement.

Speaker: C 'est de la fausse liberté, quoi. Je veux dire, c 'est vraiment...

Speaker: Et là c 'est un choix qu 'ils ont fait de mettre ces cartes là dans le corset, ils auraient pu faire une répartition différente.

Speaker: Si je reformule autrement...

Speaker: finalement la richesse d 'Eggbead elle arrivait avec le jeu qui...

Speaker: a pris un peu d 'âge.

Speaker: Euh...

Speaker: Oui oui.

Speaker: Je dirais que c 'est vrai avec tous les jeux, mais pour ces jeux, il y a une contrainte forte.

Speaker: au corset, c 'est important de ne pas se louper.

Speaker: Et euh...

Speaker: et peut -être effectivement dans X mois.

Speaker: Quand il y aura des nouvelles sorties Dracarion, on pourra se dire, bon bah ok, il y a un trait elf, mais c 'est pas grave parce qu 'au sein des elfes, j 'ai tellement de choix.

Speaker: C 'est pas aussi téléphoné que ça.

Speaker: quand on voit la bannière de savoir ce que je vais jouer.

Speaker: Oui, très certainement. Et puis, parce qu 'on parlait d 'équilibrage, l 'équilibrage de Dracarion...

Speaker: et assez propre.

Speaker: Tu as des cartes meilleures que d 'autres, mais tu n 'as quand même pas beaucoup de cartes classeurs.

Speaker: J 'y retourne à quelques -unes.

Speaker: Vraiment, personne ne les joue jamais.

Speaker: Mais je dirais qu 'il y a facilement 95 % de cartes jouables.

Speaker: Il y en a beaucoup, je pense, qui sont peut -être moins fortes présentement, mais qui ont clairement été pensées.

Speaker: pour le prochain set. Ça, c 'est normal aussi. Quand on commence dans un jeu, ce n 'est pas tout qui va combattre dès le début. Il y a certaines visions sur le long terme, ou du moins, au moins, peut -être, sur les deux prochains sets.

Speaker: Puis ça, c 'est le fun aussi. Star Wars, c 'est clairement ça. Tu as des cartes...

Speaker: qui valent 10 centimes aujourd 'hui, puis quand ils commencent à faire les previews du prochain set, boum, ça explose, ça devient 10 -15 euros parce que tout le monde va les vouloir.

Speaker: Enfin, ils vont être bons. Ça aussi, c 'est...

Speaker: C 'est à prendre en compte forcément.

Speaker: dans l 'évolution d 'un jeu.

Speaker: Oui, mais il y a beaucoup de cartes comme ça dans Drakirion. Tu ne les mets pas quand tu build, mais tu n 'en penses pas du mal pour autant. Tu te dis, présentement, je ne vois pas trop ce que j 'en ferais. Mais tu ne te dis pas, c 'est une carte qui va rester au fond d 'un tiroir, qui ne servira jamais. Il n 'y a pas de carte...

Speaker: complètement nul.

Speaker: Tu peux me te dire, des fois, celle -là, je pense qu 'il ne manque pas grand -chose. Si j 'avais d 'autres trucs à côté, ça deviendrait dingue. Oui, tout à fait. Alors que le Core 7 d 'Agoth, le 32R V2, là...

Speaker: Il y avait des cartes qui étaient pourries Corset et qui sont encore pourries. 211 cartes pour info sur ce Corset. Il y avait des neutres, il y avait beaucoup de neutres à...

Speaker: Merci.

Speaker: Oui, parce que ceux -là, on pouvait les jouer facilement dans ce système de deckbuilding. Mais il y a des cartes qui sont encore des cartes classeurs dix ans après. Il y en a qui étaient foncièrement mauvaises. Oui.

Speaker: Et puis c 'est tout.

Speaker: Et il y a peu de cartes qui donnent ce feeling -là à Dracarion, de mémoire.

Speaker: Je veux dire, c 'est...

Speaker: Il y a des cartes qu 'on n 'envisage jamais par rapport à ce qu 'on a à disposition en termes de bannières et tout.

Speaker: Mais il n 'y a pas de carte où on dit qu 'elle n 'aura jamais aucune utilité parce qu 'elle coûte de tout.

Speaker: trop pour ce qu 'elle fait.

Speaker: d 'ailleurs tu m 'avais dit la même chose tu m 'avais dit que les cartes Star Wars c 'était également tu trouvais un

Speaker: bien équilibré, mais je crois que tu voulais dire dans le sens, oui, le ratio par rapport à l 'or se tenait toujours.

Speaker: Il y avait une discipline dans le design des cartes a priori et dans la fixation de leurs prix.

Speaker: Oui, c 'est très caricatural, très téléphoné. Joe en parlerait certainement mieux. Il y a les cartes.

Speaker: En fait, il y a

Speaker: Toutes les cartes sont correctes en termes d 'équilibrage et il y a quelques excellentes cartes qui sont un peu pas chères.

Speaker: ce qu 'elles font, ou un peu trop fortes pour ce qu 'elles coûtent selon comment on voit les choses.

Speaker: Mais il n 'y a pas de carte poubelle où on dit qu 'ils ont craqué, les stats ne correspondent pas au coup.

Speaker: Donc ça c 'est vrai, le Power Creep dans Star Wars, on a déjà une première rotation.

Speaker: On va en avoir une deuxième en mars prochain.

Speaker: Et bon, pas tous les sets sont de force équivalente. Déjà, ça, c 'est agréable. Des fois, tu as des sets que c 'est les leaders qui sont super forts. Ça, c 'est le fun parce que ça développe des nouveaux...

Speaker: des archétypes, des fois, des nouvelles façons de jouer d 'anciens cartes, justement, qui étaient peut -être moins bonnes, mais qui deviennent très bonnes avec des nouveaux leaders.

Speaker: ou tu as des leaders des fois dans des O7 qui ne sont pas très bons. En fait, tu joues les anciens leaders, mais tu as des nouvelles cartes qui viennent les supporter.

Speaker: Ça, c 'est vraiment très agréable.

Speaker: puis le fait que ce soit aussi un jeu qui ne coûte pas très cher.

Speaker: Bon, le premier site, comme dans n 'importe quel jeu, à cause qu 'il y avait de la rareté, t 'as des cartes des fois qui sont montées à 100 euros, 80 euros.

Speaker: Mais c 'était des cartes qui étaient ultra jouées. C 'était aussi le classique offre et la demande. Tu ne parlais pas de cartes alternate, c 'est des cartes de jeu.

Speaker: C 'est ça, les cartes de la version de basse, pas les cartes justement PNP qu 'on peut dire.

Speaker: Oui, ok.

Speaker: Puis depuis, honnêtement, dans ce set -ci qui vient de sortir, c 'est un...

Speaker: mi -juillet.

Speaker: C 'était les premières grosses cartes qui étaient à peu près du niveau de puissance du premier set, qui était vraiment le meilleur set de tout le jeu. Il avait vraiment bien réussi leur entrée dans la matière.

Speaker: Ces grosses cartes -là, il y avait le tournoi du championnat du monde à Vegas. C 'est sûr qu 'ils valaient un peu plus cher au début de la sortie, ce que tout le monde voulait, surtout ceux qui participaient au tournoi.

Speaker: Mais tu sais, ils sont montés peut -être à 50 -60 euros.

Speaker: Puis ces cartes -là seront descendues autour de 40 -45.

Speaker: C 'est vraiment des excellentes cartes. Déjà le prochain set, on l 'a vu.

Speaker: Merci.

Speaker: Il est presque tout spoilé. On a déjà vu 80 % des 4...

Speaker: preview.

Speaker: Puis ça va être encore très, très solide.

Speaker: Donc...

Speaker: Peut -être que le set d 'après, ils vont baisser de power parce que juste avec une rotation, ça change la méta, ça change plein de choses.

Speaker: Mais effectivement, je trouve que Star Wars, c 'est vraiment sur la longue durée. Parce que des fois, dans un début de jeu, ça va bien, mais éventuellement, le Paraclub s 'installe naturellement si tu ne fais pas trop attention.

Speaker: Mais sur Star Wars, je trouve que c 'est vraiment très bien fait.

Speaker: À ce niveau -là, justement, pour pas qu 'il y ait un set en particulier qui défonce tout.

Speaker: Mm -hmm.

Speaker: Puis tu n 'en as pas justement qui sont carrément injouables. Sinon, c 'est sûr que pour le business aussi, ce n 'est pas très bon.

Speaker: Oui.

Speaker: Les rotations, c 'est aussi une contrainte faible de deckbuilding parce qu 'en fait, ça change le pool de cartes disponible.

Speaker: mais c 'est bon c 'est un budget quand il ya des rotations mais bon en même temps les joueurs de cartes ils savent que toute manière à un moment ou à un autre c 'est toujours plus ou moins un budget

Speaker: Mais...

Speaker: c 'est moins frustrant que le power creep parce que le problème du power creep c 'est qu 'il y a des bonnes cartes qui deviennent mauvaises

Speaker: C 'est plus frustrant, tandis que la rotation, les bonnes cartes restent des bonnes cartes. C 'est juste que là, actuellement...

Speaker: Elles sont pas autorisées.

Speaker: et je trouve les rotations

Speaker: Euh...

Speaker: pour éviter le power creep c 'est une bonne chose après

Speaker: D 'une manière générale pas de power creep du tout, c 'est comme le plus plaisant.

Speaker: Mais c 'est extrêmement contraignant, pas pour le deckbuild mais pour les designers, parce que ça veut dire...

Speaker: Il faut avoir en tête déjà tout ce qu 'il y a eu.

Speaker: Merci.

Speaker: pour ne pas faire de boulette.

Speaker: Ah oui, bien sûr.

Speaker: C 'est sûr, c 'est ce qui arrive. À Star Wars, il y a eu peu de cartes qui ont été bannies, justement.

Speaker: Puis ceux qui ont été bannis, c 'est clairement parce que tu vois que...

Speaker: Un, c 'était pas les mêmes personnes qui avaient fait les sets, ce qui va comme...

Speaker: plusieurs personnes qui...

Speaker: qui designent les sets. Je pense qu 'ils designent 3 sets par designer.

Speaker: Puis clairement, tu avais des sets en fait qui avaient été designés. Puis c 'était pas la même personne qui avait designé les sets d 'avant. Puis là, tu avais des interactions vraiment craquées.

Speaker: Je pense que dans les deux premières semaines de la sortie, les premiers mini -tournois, ça a été vu tout de suite et ça a été banni. Le fait qu 'il n 'y ait pas beaucoup de cartes qui soient bannies.

Speaker: Après deux ans et demi de jeu, c 'est quand même...

Speaker: Un gage de la qualité du playtest.

Speaker: de l 'équilibrage en constitue justement.

Speaker: en fonction des rotations. Puis les rotations, ce qui est cool aussi...

Speaker: C 'est que tu vois maintenant des cartes.

Speaker: qui sont sortis, mettons, du sort qui s 'en vient.

Speaker: Cette carte là, présentement, elle est moins forte qu 'une autre carte.

Speaker: Dès que la rotation va arriver, elle va la remplacer en fait. Elle va être un peu moins forte, mais si tu veux jouer le même type de deck, si on veut...

Speaker: soit une alternative.

Speaker: Puis à l 'inverse, tu peux avoir une ancienne carte qui était moins bonne.

Speaker: Puis il va naturellement se faire remplacer par une carte qui est juste un peu meilleure dans le prochain set.

Speaker: Ça fait que c 'est aussi le fun d 'avoir ce genre de...

Speaker: Sous -titrage Société Radio -Canada

Speaker: sur une vision un peu plus long terme.

Speaker: Mh ?

Speaker: Oui, et puis quand tu aimes bien deckbuilder, en plus ce qui était agréable quand je buildais à Star Wars, c 'est justement comme ils étaient très réactifs.

Speaker: pour coller une balle s 'il fallait à une carte problématique, mais avant même le premier gros tournoi.

Speaker: Tu pouvais, entre guillemets, builder l 'esprit libre en se disant...

Speaker: l 'environnement est quand même prévu pour être assez sain et assez équilibré parce que dans le plaisir de deckbuilder il y a aussi le fait qu 'un moment ton deck il tourne à l 'arrivée quoi

Speaker: Il y a la contrainte, il y a la liberté, mais il y a quand même toujours un peu la perche. Même si tu ne vas pas pour gagner le tournoi,

Speaker: Tu ne vas pas non plus à un tournoi, même pour le plaisir de voir des gens que tu n 'as pas eu depuis longtemps, si tu te fais rouler dessus toute la journée.

Speaker: Donc il faut aussi que le...

Speaker: l 'équilibrage global soit suffisamment bon.

Speaker: Pour que tu vois un intérêt à expérimenter des trucs, ça on l 'a...

Speaker: on l 'avait pas trop dit mais je veux dire si il y a des cartes

Speaker: totalement problématique, même en dehors de ce que tu comptes jouer et de ta faction.

Speaker: du coup, ça annule toute possibilité de autre chose.

Speaker: Donc ça c 'est vrai que quand l 'éditeur et tout est assez...

Speaker: réactif sur ses propres erreurs pour les corriger.

Speaker: Ben il...

Speaker: Il n 'empêche pas.

Speaker: rationnellement les

Speaker: Les gens qui aiment bien deckbuilder, de tenter des trucs, chercher des trucs.

Speaker: Oui parce qu 'en plus là finalement on pourrait dire que c 'est un problème de design mais ça peut être aussi un problème de deck build dans le sens où

Speaker: Si tu as laissé beaucoup de possibilités aux joueurs et qu 'une interaction problématique non identifiée est arrivée.

Speaker: Ben...

Speaker: Voilà, on tombe dans ce que tu dis. Comment est -ce qu 'on réagit ? Qu 'est -ce qu 'on fait pour...

Speaker: Pour régler ça. Et peut -être que dans un schéma plus contraint, bon, encore une fois, je me répète, c 'est peut -être plus facile de voir les interactions qui vont arriver, de les limiter avant.

Speaker: de mettre en vente les cartes et donc de devoir réagir à Pâques.

Speaker: Merci.

Speaker: Oui, puis après, il y a même eu des...

Speaker: La première édition d 'Agoth, il y avait même eu des patchs des règles du jeu.

Speaker: à cause de ce que certains avaient buildé qui était trop combo c 'est quand même

Speaker: il y a parfois des erreurs de pouce c 'est quand même un bel aveu d 'échec quand tu dois erater des cartes erater les règles du jeu

Speaker: c 'est mimi

Speaker: C 'est -à -dire que la liberté que tu as donnée, il y en a qui en ont profité.

Speaker: à l 'extrême.

Speaker: Ouais, bah ça veut peut -être dire que t 'as pas mis assez de budget dans le playtest, non ?

Speaker: Oui, après je sais pas si...

Speaker: Enfin si beaucoup de jeux font l 'effort de beaucoup les tester sérieusement.

Speaker: J 'ai l 'impression qu 'on a pas mal couvert le sujet. Je ne sais pas si quelqu 'un veut rajouter quelque chose ou si tout est dit.

Speaker: Non, non. Je n 'ai pas grand -chose à ajouter. On verra à quel point on a bien buildé Dracarion à la fin du mois, au tournoi local.

Speaker: Rires.

Speaker: La preuve par l 'expérience.

Speaker: Moi j 'ai peur de le dé à mon deck. Moi non plus !

Speaker: Je me souviens encore comment ça fonctionne. Comme tu l 'avais dit aussi...

Speaker: comparé à Sanford, parce qu 'on avait essayé de le ressortir, Sanford, je me souviens.

Speaker: On avait essayé, mais tu sais, c 'était tellement pénible.

Speaker: Autant que j 'ai adoré jouer quand j 'étais vraiment dedans.

Speaker: Parce que tu te souvenais des mécaniques et tout. L 'adversaire aussi connaissait les mécaniques.

Speaker: Merci.

Speaker: Grosso modo, c 'était quand même assez fluide même si ça pouvait être long.

Speaker: mais de se remettre là -dedans, de tout relayer les textes, de se dire, pourquoi j 'avais cette carte -là déjà? Qu 'est -ce que ça faisait?

Speaker: C 'était le pardon, là !

Speaker: C 'était le bordel, tandis que Dracayon, effectivement, bon, même si ça fait longtemps, tu joues une partie 2, bon, t 'es peut -être pas optimal.

Speaker: Merci à vous.

Speaker: Trois parties, je lui dis, puis tu reprends vraiment la cadence. Ah oui, c 'est vraiment comme le vélo.

Speaker: Exact.

Speaker: Oui, oui, là c 'est plaisant.

Speaker: Merci.

Speaker: Moi, j 'ai une force...

Speaker: Bonne force du jeu, c 'est quand même qu 'ils sont bien... Pour le coup les règles je trouve sont assez simples.

Speaker: Oui.

Speaker: Ouais, ouais, simple à expliquer aussi quand tu fais des initiations, clairement.

Speaker: Merci.

Speaker: Absolument. De toute façon, on se voit.

Speaker: On se voit prochainement pour le petit tournoi de la rentrée, on va appeler ça comme ça, et puis...

Speaker: On refera peut -être une prochaine émission de podcast si on arrive à taper les 25 auditeurs, comme on a dit en introduction. Le défi est lancé.

Speaker: Faites de la pub. C 'est ça. Amenez la famille et les amis et qu 'on voit si ça marche ou pas. Faites -toi sponsoriser par Sabre Girls VPN. Oui, exactement. Ils le font tous à leurs axes. Ou Shark VPN. Enfin, les VPN, ils ont un budget pub à priori.

Speaker: Oh oh !

Speaker: Ok.

Speaker: On pousse ça.

Speaker: Merci messieurs pour la discussion, c 'était très plaisant. J 'espère que ce sera plaisant aussi à l 'écoute.

Speaker: et puis au plaisir d 'un prochain exercice là -dessus avec un autre thème.

Speaker: Au plaisir.

Speaker: Merci les boys. À la prochaine. Ciao ciao.

Speaker

Speaker

Speaker

Speaker

Speaker

Speaker

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