Transcript
Speaker: Comment investir sérieusement quand on a une vie du temps limité?
Speaker: Exceptionnellement, je pense qu'on est dans une période de stock picking.
Speaker: C'est très compliqué pour moi de savoir où épargner.
Speaker: L'or qui baissait en même temps que le marché actions.
Speaker: Là, clairement, on a un signal d'achat sur la crypto.
Speaker: Toujours la grande question, mais ce mois-ci, qu'est-ce que je vais faire?
Speaker: Salut, c'est Hugo de planeparne.com.
Speaker: Je te souhaite un bon épisode et à très vite sur mon blog.
Speaker: J'ai le plaisir de recevoir Jason de Keep & Visting et le professeur Thirlire.
Speaker: Bienvenue à vous deux.
Speaker: La première chose, c'est pourquoi vous avez accepté cette invitation?
Speaker: Parce que t'es sympa.
Speaker: Ouais, c'est pas mal.
Speaker: Non, c'est déjà pas mal.
Speaker: En vrai, c'est parce que t'es sympa et que j'ai du temps.
Speaker: Et je pense que c'est une initiative vachement louable et très utile.
Speaker: Ok, super, merci.
Speaker: Pareil, du coup, moi, ça fait déjà une petite année que je suis sur les réseaux et je partage un petit peu ce que je fais, etc.
Speaker: Et du coup, on a parlé sur X, notamment.
Speaker: Et puis, en fait, c'est vrai qu'on n'a pas souvent l'occasion de juste parler avec des gens avec qui on a les mêmes centres d'intérêt ou quoi.
Speaker: Et en fait, ça peut être super sympa d'échanger et puis de voir un peu les...
Speaker: les trucs de chacun et on apprend les uns des autres.
Speaker: Oui, carrément.
Speaker: C'est vrai que c'est quelque chose qui revient souvent.
Speaker: Moi, j'ai mis très longtemps, j'ai procrastiné énormément sur ce projet.
Speaker: Je voulais juste rappeler une chose importante.
Speaker: Tout ce qui va être dit dans cet épisode et partagé à titre informatif et éducatif, ça ne constitue donc pas un conseil à l'investissement ni une recommandation d'achat ou de vente de tout produit financier.
Speaker: On est obligé de le rappeler, mais c'est important.
Speaker: Donc, tout investissement comporte des risques, y compris celui de perte partielle ou totale du capital.
Speaker: Je vous invite d'ailleurs à faire vos propres recherches.
Speaker: C'est comme si on achète du cybergun.
Speaker: Exactement.
Speaker: Et du coup, à faire vos propres recherches, vous faire accompagner par un pro si besoin.
Speaker: Sinon, vous avez ce soir des créateurs de contenu.
Speaker: Je vous invite, on mettra donc forcément le lien dans la description.
Speaker: aller voir leur site internet qui sont vraiment sympas.
Speaker: Il y a des bonnes choses.
Speaker: Je vais remonter, remarquer, pardon, j'ai remarqué, désolé, je vais y arriver, quelque chose sympa sur chacun de vos deux projets.
Speaker: On va en discuter un petit peu plus au cours de nos échanges ce soir.
Speaker: Alors, je vais déjà vous laisser vous présenter pour savoir un peu qui vous êtes et vos profils d'investisseurs.
Speaker: Qui veut commencer?
Speaker: Allez, Jason!
Speaker: Ok, vas-y, ça marche.
Speaker: Tu m'as refilé la patate chute.
Speaker: Complètement.
Speaker: Ok, Jason, 29 ans.
Speaker: Investisseur particulier depuis trois petites années.
Speaker: On va dire que j'ai découvert un peu le fonctionnement des dividendes, de la plus-value, etc.,
Speaker: en grande partie avec l'épargne salariale, parce que je suis dans un groupe qui en propose.
Speaker: Et c'est un mécanisme que j'ai pu connaître il y a une huitaine d'années.
Speaker: Et donc, petit à petit, j'ai accumulé, j'ai vu sur le long terme justement que
Speaker: Investir sur quelque chose qui est coté en bourse ou quoi, ça peut continuer de croître si l'entreprise continue de croître aussi.
Speaker: C'est par ce mécanisme-là que j'ai vu un peu tout ça.
Speaker: Et le marqueur, c'est...
Speaker: Certainement le Covid, pas de PEA, pas d'ouverture de PEA.
Speaker: Passer à côté de pas mal d'occasions et j'ai commencé à me renseigner, à voir.
Speaker: Petit à petit, en sortie de Covid, vers 2023, j'ai investi mes premières actions, etc.
Speaker: Naïvement, mes premiers investissements...
Speaker: Je fais un fichier Excel des 40 entreprises du CAC 40 et je vais en acheter un petit bout de chaque.
Speaker: Je n'avais aucune idée que les ETF existaient.
Speaker: Mais petit à petit, à force d'apprendre, etc.
Speaker: Et puis, il y a eu pas mal la vibes où sur YouTube, il y a eu pas mal d'influenceurs qui ont démocratisé le truc.
Speaker: C'est devenu un peu populaire, etc.
Speaker: Et puis...
Speaker: Au fur et à mesure, je me suis renseigné, j'ai appris et j'ai commencé un petit peu à m'y mettre.
Speaker: Ok, donc tu es rentré vraiment dans l'entonnoir de la stratégie plutôt à dividende.
Speaker: Je crois qu'on est beaucoup de jeunes investisseurs de notre génération à être arrivés soit un tout petit peu avant le Covid ou pendant la vague du Covid.
Speaker: à être rentré là-dedans.
Speaker: Et c'est vrai, je te rejoins complètement le côté démocratisation du contenu finance sur YouTube avec beaucoup, beaucoup de...
Speaker: d'influenceurs sur la question ça a quand même amené beaucoup de gens à se lancer les néo courtiers etc avant il y avait un peu de pub mais bon ça restait des banques en ligne etc que là le côté vraiment courtier investissement est vraiment présent ces dernières années quoi ce qui aide pas mal de gens quoi après c'est toujours compliqué de se lancer
Speaker: Et avant de laisser se présenter Jean, professeur Thierlire, je veux juste te demander une chose d'investisseur qui s'est lancé au fur et à mesure.
Speaker: Tu es passé à créateur de contenu finance.
Speaker: Et qu'est-ce qui t'a poussé, toi, à passer le cap de non seulement investir à titre personnel, mais aussi de partager?
Speaker: Et du coup, qu'est-ce que tu souhaites réaliser dans ton projet de création de contenu finance?
Speaker: Alors moi, contrairement au vendeur de rêve, etc., je ne prône pas de quitter son CDI pour tout plaquer du jour au lendemain.
Speaker: Mais c'est quelque chose qui peut être fait en parallèle de son travail.
Speaker: Et moi, c'est surtout une activité loisir qui commence à prendre pas mal de temps et qui me plaît pas mal dans la création de visuels, de recherches de données, etc.
Speaker: Et en fait, du coup, ça fait une petite année que
Speaker: que j'ai commencé mes comptes Instagram.
Speaker: Et puis du coup, la première initiative en tout cas, c'était surtout de moi avoir l'historique de l'évolution de mes portefeuilles, de mes achats, de mes ventes.
Speaker: Vraiment pour moi, en premier, d'avoir une trace entre guillemets de toute cette évolution-là.
Speaker: C'est toujours satisfaisant de voir d'où on vient et de voir l'évolution dans le temps et de voir grandir entre guillemets le patrimoine.
Speaker: Ça, c'était sympa.
Speaker: C'est des choses que je voyais sur Instagram, plutôt côté étranger, à Singapour, etc., où ils ont une culture très poussée sur l'investissement, etc., parce qu'ils n'ont pas forcément le choix.
Speaker: Et en fait, ils partagent assez facilement leurs portefeuilles, leurs évolutions, leurs investissements, parce que c'est quelque chose qui se fait.
Speaker: Et j'ai essayé de faire à peu près pareil, parce que je trouvais ça vraiment pas mal comme contenu.
Speaker: C'est hyper intéressant, ouais.
Speaker: C'est hyper intéressant ce que tu dis parce que finalement, je pense que cette vague de démocratisation dont tu parlais tout à l'heure,
Speaker: elle permet vraiment de souligner quelque chose je pense à titre personnel vu que je me suis senti vraiment isolé là-dedans comme je pense peut-être vous et d'autres qui font la même chose au tout début en tout cas c'est qu'il y a ce côté un peu tabou de venir partager en France ce genre d'éléments le suivi de portefeuille la fierté d'investir sur le long terme de faire ça pour soi et de partager ça en fait c'est je ne sais pas pourquoi quelque chose qui n'était pas super développé et qui l'est un peu plus
Speaker: Et ça me fait rebondir là-dessus, je mettrai le lien de ton site qui est en construction, vu que tu viens de le lancer, on en a discuté cette semaine ensemble, où si vous nous écoutez, vous pouvez aller regarder, c'est assez intéressant de voir la manière dont tu as représenté de façon dynamique, puisque c'est interactif, ton portefeuille, ta stratégie, et comment ça se capitalise sur le long terme.
Speaker: Pour l'instant, j'ai une stratégie qui est assez différente de ce qu'on voit, surtout sur les réseaux.
Speaker: Il y a une prise de risque un peu plus importante que juste du all-in sur un SP500, comme certains peuvent prôner.
Speaker: Après, ce n'est pas adapté à tout le monde, forcément, mais c'est adapté en tout cas à toi.
Speaker: Complètement.
Speaker: C'est ça.
Speaker: Du coup, on va en discuter après de vos stratégies, justement, par rapport à ce que tu dis.
Speaker: Et du coup, toi, Jean, on va te laisser te présenter et je te poserai également quelques questions.
Speaker: Ouais, on va faire assez court.
Speaker: Alors moi, du coup, je suis investisseur depuis une dizaine d'années.
Speaker: J'ai fait plusieurs métiers, j'ai été prof, j'ai été archéologue, j'ai fait pas mal de trucs.
Speaker: Et ce qui a des tendances, c'est que je viens d'une famille plutôt d'extrême-gauche, qui n'aime pas trop le capitalisme.
Speaker: Et moi aussi, originalement, je suis plutôt de cette tendance anticapitaliste.
Speaker: Et ce qu'il y a, c'est qu'avec l'âge, ça change.
Speaker: Je ne suis pas de voie de génération, je ne suis plus vieux, j'ai passé la quarantaine.
Speaker: Donc voilà, et mes premières actions c'était quoi?
Speaker: Ma première action, vous savez quoi?
Speaker: C'était Eutelsat.
Speaker: Est-ce que vous connaissez Eutelsat?
Speaker: Ouais, c'est ça toi, genre j'ai connu.
Speaker: C'était un truc, c'était monstrueux à l'époque, ça donnait 10% de dividendes.
Speaker: Le problème, c'est qu'en fait, ça donnait 10% de dividendes, mais ça perdait 10% par an.
Speaker: Ce qui fait qu'en fait, évidemment, c'était une connerie, parce que les dividendes, dans l'ensemble, à part quelques exceptions près, ce n'est pas un très bon investissement.
Speaker: Donc voilà, par la suite, j'ai intégré un club d'investissement.
Speaker: On en a construit un avec pas mal de potes.
Speaker: Je me suis occupé de la stratégie swing trading et stratégie investissement moyen-long terme.
Speaker: Et donc, je me suis dit, j'ai démissionné de mon boulot de prof parce que je n'ai plus vraiment besoin de travailler.
Speaker: Et...
Speaker: Et je me suis dit que j'allais créer du contenu parce que j'ai du temps et parce que c'est vachement sympa, parce que les jeunes français ont besoin d'être éduqués financièrement, ce qui n'est jamais fait à l'école.
Speaker: Ouais.
Speaker: C'est assez fou.
Speaker: Je le vois, moi, dans mon domaine qui n'a rien à voir, mais on est très technicien dans le métier que je fais à côté.
Speaker: Et pour autant, moi, ça ne me paraît pas très technique, une approche, une stratégie, on va dire, simple.
Speaker: On ne parle même pas de swing trading comme toi, tu peux avoir l'habitude de faire, mais
Speaker: mais des choses très simples à mettre en place, même avec des gens qui sont ingénieux dans ce qu'ils font, experts dans leur domaine.
Speaker: J'ai l'impression de leur parler complètement chinois dès qu'il s'agit de placer le mot PEA, ETF et que sais-je, des choses assez basiques finalement, sans même rentrer dans des stratégies très… Ce n'est pas une question d'intelligence, c'est vraiment une question de culture.
Speaker: Même le terme ETF, là maintenant je pense qu'il y a de plus en plus de monde avec ce qui se passe, mais il y a 10 ans, une personne qui connaissait le terme ETF, je pense que c'était forcément des gens dans la finance.
Speaker: En tout cas, vos deux profils sont super intéressants.
Speaker: C'est un peu, on va dire, au doigt mouillé.
Speaker: Je vous ai rassemblés tous les deux parce que finalement, vous avez deux approches différentes.
Speaker: J'ai bien compris que toi, Jean, tu avais vraiment une expérience un peu plus technique.
Speaker: En tout cas, c'est ce qui ressort de ce que tu publies en ligne.
Speaker: Et donc, plus d'expérience que nous, forcément.
Speaker: Ça fait plus longtemps que tu fais ça.
Speaker: et ça va être intéressant de le confronter avec plutôt notre génération.
Speaker: Moi, j'ai eu le temps de faire plus de conneries.
Speaker: Justement, c'est ça qui est bien.
Speaker: On va pouvoir en parler.
Speaker: et de le confronter plutôt avec notre génération, parce que pour le coup, tous les deux, avec Jason, on est vraiment sortis de cette génération Covid.
Speaker: Oui, la Gen Z, petite trentaine.
Speaker: C'est ça.
Speaker: C'est vraiment cette génération qui a un peu appris de plein fouet la réalité.
Speaker: Malgré nous, on se rend compte autour de nous que finalement, l'investissement, ce n'est peut-être pas juste une question de plaisir, mais il y a peut-être un intérêt, on va dire presque, je ne vais pas être trop fort, mais bon,
Speaker: vital à se poser les bonnes questions maintenant parce qu'en fait on ne sait pas de quoi il fait l'avenir on ne sait pas comment sera notre système de retraite on ne sait pas tout ce genre de choses c'est exactement ça c'est exactement ça tu le sens bien toi aussi que tu n'auras pas de retraite et que moi non plus oui complètement on le sait
Speaker: Et je dis ça, moi, je ne vais pas expliquer ici ce que je fais parce que c'est très technique, mais l'air de rien.
Speaker: Dans mon domaine, on a un système de retraite un petit peu particulier.
Speaker: Et malgré tout, même avec autant de certitudes qui traînent autour de nous, je pense que ça vaut le coup quand même de se poser la question si vraiment on est dans un système où on peut inspirer à avoir quelque chose au moins autant que ce qu'on imagine avoir dans quelques années à la fin de notre carrière, quoi.
Speaker: Alors du coup, je vous propose, on va aller un petit peu plus dans le dur de ce qui a été évoqué déjà partiellement.
Speaker: Votre stratégie est plutôt long terme, sachant que je pense qu'en plus vous avez des approches différentes, comme on l'a senti.
Speaker: Déjà j'ai une question simple, la question elle est un peu bête au final, puisque je pense qu'on va tomber assez vite d'accord là-dessus.
Speaker: Est-ce que c'est, selon vous, tenable pour un particulier qui n'aurait pas forcément le temps, l'énergie, même des grosses connaissances, un gros background en finance, en économie, etc., de se mettre à l'investissement, de créer une vraie stratégie long terme d'épargne et d'investissement?
Speaker: Donc ça, c'est, on va dire, notre fil rouge.
Speaker: J'ai quelques questions à vous poser autour de ça.
Speaker: Vous pouvez débattre en fonction de ce que vous avez à en dire là-dessus.
Speaker: Déjà, pour lancer ça, j'ai une question à vous demander tous les deux.
Speaker: C'est combien de temps concrètement ça vous prend par semaine?
Speaker: Si vous devez estimer à peu près le temps que ça vous prend, je parle plutôt à titre personnel et pas trop à la création de contenu que vous faites.
Speaker: Uniquement sur l'investissement?
Speaker: Je vais commencer du coup.
Speaker: Alors ça me prend grosso modo une demi-heure par semaine.
Speaker: Ouais, donc c'est vraiment pas du tout contraignant.
Speaker: C'est vraiment très faible.
Speaker: Après, ça dépend des moments également.
Speaker: En ce moment, les marchés sont un peu morts.
Speaker: Moi, je suis à moitié liquide.
Speaker: Je conserve la moitié de mon cash pour j'attends un gros dip là.
Speaker: Le reste, j'investis tranquillement.
Speaker: J'achète ce qui me paraît peu cher, mais ça ne veut pas dire que ça ne va pas descendre encore.
Speaker: Du genre Amazon, j'en ai acheté un petit peu, mais ce n'est pas ouf.
Speaker: Je garde du cash parce que je sens que ça va craquer.
Speaker: Oui.
Speaker: Juste pour remettre le contexte, on est…
Speaker: On est là au moment où on enregistre ce podcast, c'est le 16 février 2026.
Speaker: C'est vrai qu'on est dans une situation un peu particulière en ce moment.
Speaker: Nous qui sommes un peu jeunes arrivant dans l'investissement, on n'a pas vécu encore d'énormes différences de situation économique.
Speaker: Au avril de l'année dernière, c'était pas mal?
Speaker: Alors, l'année dernière, qu'est-ce que tu entends par pas mal?
Speaker: Les droits de douane de Trump, etc.
Speaker: Et on a commencé à investir un chouille juste avant.
Speaker: C'était la première en période, en tout cas moi, où c'était aussi volatile et un vrai dip.
Speaker: Oui, là c'est un vrai... Première expérience.
Speaker: Vraiment, ça fait vraiment trois semaines que ça baisse.
Speaker: Je ne sais pas trop.
Speaker: Qu'est-ce que je dois faire là?
Speaker: Moi, je suis arrivé juste avant le Covid, donc je me suis pris le Covid et la guerre en Ukraine et ce dernier dip qui est arrivé récemment.
Speaker: Moi, je trouve bizarre, après, tu me corrigeras, Jean, puisque tu as connu plus que nous.
Speaker: Je trouve bizarre, en ce moment, quand je vois mes portefeuilles, pour rentrer dans les grands détails, mais on va dire que j'ai deux approches dans mes portefeuilles.
Speaker: Quand je vois mes investissements, je trouve qu'en ce moment, que ce soit mon PEA, mon CTO ou, à la limite, je mets à part le Bitcoin, mais les métaux précieux de l'autre,
Speaker: finalement c'est très compliqué pour moi de savoir où épargner, où continuer à épargner en ce moment, c'est toujours la grande question, mais ce mois-ci qu'est-ce que je vais faire?
Speaker: Mais tu as entièrement raison, d'ailleurs on remarque que les fonds, les institutionnels, ils sont pratiquement full, ils sont pratiquement entièrement investis en ce moment, ce qui fait qu'on a une marge de progression qui est minime.
Speaker: Et exceptionnellement Du peu que j'ai connu dans l'histoire des marchés Exceptionnellement je pense qu'on est dans une période de stock picking Où il faut choisir certaines valeurs Qui ont un potentiel de rattrapage Alors c'est pas parce que je pense Qu'il faut faire ça que je le fais, je le fais pas Moi j'ai vraiment du mal Avec le stock picking à part quelques grosses valeurs Je prends assez peu de risques Sinon je fais tout en swing
Speaker: mais jamais pour du long terme.
Speaker: Mais on est vraiment dans une période très étrange.
Speaker: Il me semble que l'or qui baisse en même temps que le marché actions, ça c'est des choses qui n'arrivent pas très souvent.
Speaker: C'est vrai qu'à certains moments, j'avais un ETF or qui était avec d'autres actions à l'intérieur et c'était vraiment visible.
Speaker: Dès que le marché d'actions baissait, l'or montait, ça se compensait.
Speaker: Au final, avoir les deux, c'était vraiment pas mal.
Speaker: Ce début d'année, tout baisse.
Speaker: Et c'est vrai qu'il me semble que ça n'arrive pas très souvent.
Speaker: Après, les métaux ont énormément monté.
Speaker: Là, c'est peut-être juste une correction nécessaire.
Speaker: Après, finalement, on n'en sait rien.
Speaker: Moi, ce que j'aime bien, c'est qu'on commence à avoir peur sur la tech.
Speaker: Et moi, j'aime bien acheter la peur.
Speaker: J'attends qu'on ait un petit peu plus peur.
Speaker: Et là, je mets tout ce que j'ai en cash dessus.
Speaker: Mais la peur n'est pas encore vraiment là.
Speaker: On est vraiment entre deux.
Speaker: C'est vrai.
Speaker: C'est vraiment difficile.
Speaker: C'est une semaine sur deux.
Speaker: En plus, c'est un peu le creux de la vague.
Speaker: C'est vrai que c'est quelque chose que je regarde peu souvent.
Speaker: Et pourtant, je sais que c'est vraiment intéressant.
Speaker: C'est le VIX, tout simplement.
Speaker: Le VIX où il en est.
Speaker: Il est quand même assez bas.
Speaker: Finalement, ce n'est pas non plus l'anxiété.
Speaker: On ne sait pas où on va pour l'instant.
Speaker: C'est vrai qu'on ne sait pas, ouais.
Speaker: Il y a clairement que sur la crypto, où là, clairement, on a un signal d'achat sur la crypto qui est net.
Speaker: Sur le reste, j'en sais rien.
Speaker: Je pense que personne n'en sait rien.
Speaker: Et c'est pour ça qu'on attend, en fait, une sortie claire par le haut, par le bas.
Speaker: Et qu'est-ce que tu entends par un signal d'achat?
Speaker: Pardon, quand tu parles de crypto, qu'est-ce que tu entends par crypto?
Speaker: Parce que c'est vrai que moi, je me suis forcé depuis quelques mois à vraiment, dans ma tête, pour mon bien personnel, à faire la distinction entre la crypto, enfin les cryptos, et le bitcoin.
Speaker: Pour moi, c'est vraiment deux approches complètement différentes.
Speaker: Ouais, non, non, je te parlais de quelque chose de global, c'est-à-dire une peur, enfin un grid ou un fear sur les marchés.
Speaker: Et ça, ça concerne uniquement le Bitcoin, mais on sait que le Bitcoin entraîne tout le reste dans tous les cas.
Speaker: Ouais.
Speaker: Alors après, on ne va pas parler d'investissement sur les altes, sur les même coins, sur tous les trucs comme ça.
Speaker: Mais ne serait-ce que sur Bitcoin, quand on voit que la peur est à 5%,
Speaker: Évidemment, on n'a jamais connu ça, même si le signal est faussé depuis deux ans.
Speaker: Je ne sais pas pourquoi il ne fonctionne plus.
Speaker: Là, une peur à cinq, on arrive sur les sommets, sur l'ancien ATH.
Speaker: Honnêtement, tout porte à croire que là, c'est un signal d'achat et qu'il faut acheter.
Speaker: Ça ne veut pas dire que ça n'ira pas plus bas.
Speaker: C'est simplement que si on doit acheter à un moment, c'est maintenant.
Speaker: C'est pas si déconnant que ça la baisse qu'il y a eu le double top.
Speaker: C'est par rapport à ce qu'il y a déjà eu et les cycles, etc.
Speaker: C'est pas déconnant.
Speaker: C'est vrai qu'il y a encore quelques semaines juste avant la grosse baisse.
Speaker: J'entendais beaucoup, et moi-même, j'étais un petit peu perturbé là-dedans, j'entendais beaucoup de discours qui allaient soit dans un sens, soit dans l'autre, par rapport à la théorie des cycles.
Speaker: J'entendais des gens qui nous parlaient à cause des institutionnels, des achats ETF, de tout ce genre de choses, de l'adoption, qu'on pouvait sortir de cette logique de cycle parce qu'il y avait des achats suffisants.
Speaker: Comment?
Speaker: C'est du bruit, ça.
Speaker: Oui, oui, tout à fait.
Speaker: Et d'un autre, finalement, on voit que c'est presque géométrique.
Speaker: On est clairement dans une correction qui, on va dire, était presque attendue si on restait cloué à cette théorie de cycle.
Speaker: Mais encore une fois, je n'en sais rien.
Speaker: Mais c'est intéressant de voir, et c'est bien que tu fasses la remarque, c'est ce bruit continu.
Speaker: Et moi, ça, c'est quelque chose qui ne m'angoisse pas parce que ça fait des années maintenant que je suis là-dedans.
Speaker: Donc, j'ai mis de côté le stress que ça peut apporter.
Speaker: Mais en tout cas, je vois bien que finalement, sur tous ces différents types d'actifs, au moins tous ceux sur lesquels je vais interagir,
Speaker: énormément de bruit et pour l'épargnant français parce que c'est ce qui m'intéresse moi surtout de mettre en avant c'est super compliqué de se dire attends je vois 1000 pubs à la télé sur acheter mon lingotin et ma 20 francs Napoléon à côté de chez moi je vois des mecs dire achetez du bitcoin maintenant parce que c'est pas cher et que ça va exploser et des autres qui parlent des ETF mais il y a 3000 ETF je sais pas quel mètre dans quoi ça marche etc la fiscalité etc
Speaker: Et finalement, c'est tout ça qui rend hyper compliqué, je trouve, pour l'investisseur français.
Speaker: C'est très vrai.
Speaker: Tu sais, à une époque, enfin, une époque pas si lointaine, avant le Covid, où c'est qu'on se renseignait sur la finance en France?
Speaker: On allait sur le forum de Boursorama.
Speaker: Oui.
Speaker: Et sur le forum, parce qu'il y en avait sur Twitter, mais ce n'était pas encore aussi répandu que maintenant.
Speaker: Il y avait déjà Trédorzor, il y avait déjà le Belge, comment il s'appelle, Ludovic.
Speaker: Il y en avait déjà quelques-uns.
Speaker: Mais on allait sur le forum de Boursorama.
Speaker: Et en fait, tu as des mecs qui sont payés pour manipuler le marché directement là-dessus, qui incitent à l'achat ou qui incitent à la vente.
Speaker: Il y en a qui ont été condamnés, qui ont été poursuivis par l'AMF sur le forum.
Speaker: Je trouve ça assez incroyable.
Speaker: Et en fait, ce bruit, c'est tout un tas de gens comme ça qui sont pétris de convictions, la plupart du temps sans fondement.
Speaker: Ou alors qui manipulent, qui essaient de manipuler le marché...
Speaker: On fait une petite pause.
Speaker: Si l'épisode te plaît jusque-là, je t'invite à faire un tour sur mon blog planépargne.com.
Speaker: Tu y trouveras l'intégralité de mes articles et de mes outils pour mieux épargner autour de la bourse, du bitcoin, de l'or et bien sûr plein d'autres sujets.
Speaker: Si tu veux me rejoindre dans l'aventure, n'hésite pas à m'écrire sur les réseaux.
Speaker: Je lis tous mes messages.
Speaker: Allez, on reprend.
Speaker: J'aimerais bien centrer aujourd'hui un peu nos débats sur...
Speaker: Sur un des actifs qui, on va dire, nous ressemble quand même ce soir, c'est notamment l'entrée d'investissement par le biais de la Bourse pour l'épargne en France.
Speaker: Donc, j'ai posé des questions simples, puisqu'en fait, c'est un peu ce qui ressort sur Internet le plus.
Speaker: Déjà, des choses bêtes, PEA, CTO, les deux.
Speaker: Mais au final, qu'est-ce que ça veut dire ça?
Speaker: Est-ce que c'est important l'enveloppe fiscale?
Speaker: Est-ce que ce n'est pas le style d'investissement en bourse qui est le plus important?
Speaker: On a évoqué du stock picking, on a évoqué un petit peu de, sans dire le mot, de gestion passive.
Speaker: Toi Jean, tu nous as parlé plutôt de ton sentiment d'importance, on va dire, de revenir sur du stock picking aujourd'hui à l'heure où tout le monde prône pour la gestion passive.
Speaker: Qu'est-ce que vous pensez de ça?
Speaker: Comment vous vous positionnez même à titre personnel là-dessus?
Speaker: C'est quoi votre stratégie sur ces éléments-là?
Speaker: Je vais laisser mon caméra de répondre.
Speaker: Non.
Speaker: Alors, j'ai une dizaine d'années d'expérience de moi.
Speaker: Déjà, les poches, PEA, compte-titres, ça, typiquement, quand tu débutes,
Speaker: Ok, c'est bien d'apprendre en compte que déjà ton PEA, il ne va pas forcément te limiter à des actions européennes parce que tu peux avoir des ETF qui font des performances américaines, etc.
Speaker: En fait, il y en a qui te disent que le PEA, ça peut te restreindre dès le début.
Speaker: En fait, la solution, c'est qu'il faut un compte-titre au minimum pour avoir soit de l'exposition sur des ETFs
Speaker: de métaux précieux ou des actions américaines.
Speaker: Et par contre, ton PEA, je pense que quand tu débutes, c'est potentiellement le truc où tu peux avoir plus d'aisance parce que tu vas acheter des choses que tu connais, des entreprises que tu connais.
Speaker: C'est un petit peu plus simple pour moi de commencer gentiment par ton PEA, mais il va falloir compléter par un compte-titre juste après, quoi.
Speaker: pour ne pas justement te limiter à ça.
Speaker: Mais pour moi, le PEA, ça reste quand même la chose la plus simple pour commencer.
Speaker: Et toi, Jean, tu en penses quoi?
Speaker: Je n'ai pas grand-chose à rajouter.
Speaker: Il a tout dit.
Speaker: Je veux dire, c'est très simple, le PEA, pour débuter.
Speaker: Après, ça peut peut-être faire peur le truc des 5 ans, le truc fiscal et tout.
Speaker: Il faut juste bien le comprendre.
Speaker: C'est assez simple maintenant on trouve l'explication sur à peu près n'importe quel site je veux dire on peut retirer son argent à n'importe quel moment simplement qu'on perd un peu plus d'impôts ouais complètement ouais c'est juste ça
Speaker: Moi, je l'ai perçu, je pense, comme une opportunité, mais j'ai eu du mal.
Speaker: Du moins, j'ai mis du temps à m'en rendre compte.
Speaker: C'est vrai que le côté 5 ans et puis après, on regarde une alternative.
Speaker: L'assurance-vie revient souvent, 8 ans.
Speaker: C'est un peu flou au début.
Speaker: Donc, on a tendance à se dire, on bloque son argent, même si c'est vrai que c'est facile à trouver l'info, comme tu disais.
Speaker: Mais je l'ai pris comme une opportunité, puisque au final, quel est le meilleur atout d'un épargnant long terme?
Speaker: Pour moi, c'est bien le temps qu'il a devant lui, surtout s'il commence tôt.
Speaker: Et en l'occurrence, moi qui étais au tout début assez jeune, je sortais des études, etc.
Speaker: Je n'avais pas trop une vision claire de ce que j'avais envie de faire par la suite.
Speaker: Ça a vraiment été une opportunité pour moi de me dire, bon, ok, ces sous-là, je n'y touche pas, ils sont bloqués.
Speaker: Ce sera pour mon mois futur.
Speaker: Et puis voilà.
Speaker: Et en l'occurrence, j'étais très content quand j'ai passé les 5 ans.
Speaker: Je me suis dit, mais c'est génial parce qu'aujourd'hui,
Speaker: je peux les retirer, or, je n'en ai pas du tout envie, mais vraiment pas.
Speaker: Je ne sais pas ce que vous avez ressenti, vous, sur ces étapes-là, mais pour le coup, moi, je suis hyper content de me dire que ça pourrait être bloqué 15-20 ans, mais c'est quelque chose qu'on obtient, je pense, avec l'expérience.
Speaker: C'est vrai que ces 5 ans-là, déjà, de 1, ça aide à te dire, ok, ce que je mets, je ne suis pas censé y toucher, donc, ok,
Speaker: c'est je mets là-dessus, je laisse vivre, on verra dans 5 ans.
Speaker: Après, pour l'anecdote, ça peut aussi te biaiser.
Speaker: Typiquement, au tout début, il y a l'expression qui est connue, on n'achète pas un couteau qui tombe.
Speaker: Il y avait eu le Fossoyeur, un livre sur les maisons de retraite, etc.
Speaker: Leur PEA, le truc qui prend moins 50, je suis là, je dois garder le truc 5 ans.
Speaker: Vas-y, je mets un petit billet.
Speaker: Et puis, ça ne fait que baisser derrière.
Speaker: Et puis, tu apprends comme ça.
Speaker: Mais ça peut aussi te biaiser.
Speaker: Et quelque chose aussi, en fait, un PEA, même si tu as une échéance de 5 ans, etc.,
Speaker: rien ne t'empêche d'acheter ou de vendre à l'intérieur du PEA.
Speaker: Et ce n'est pas parce qu'il y a une contrainte de 5 ans pour la fiscalité, au moment de retirer, etc., quand tu repasses sur un compte espèce en doigt du compte espèce du PEA.
Speaker: À l'intérieur du PEA, tu es complètement libre.
Speaker: Si demain, tu veux couper une moins-value, tu la vends.
Speaker: Tant que ça reste à l'intérieur de l'enveloppe, tu es assez libre finalement.
Speaker: Donc la contrainte n'est pas énorme finalement.
Speaker: Moi, je n'ai pratiquement pas de contraintes, à part sur les métaux et quelques autres trucs, parce que tu peux avoir exactement les mêmes choses que sur un CTO.
Speaker: C'est vrai qu'un petit ETC or, ça aurait été pas mal sur le PVA.
Speaker: Effectivement, tu ne peux pas acheter d'Amazon ou de Google ou de ce que tu veux.
Speaker: Néanmoins, tu peux prendre un ETF synthétique sur le Nasdaq, donc c'est pareil en vrai.
Speaker: Ça fait peur, le côté synthétique.
Speaker: Moi, je sais que quand j'explique autour de moi, à titre personnel, certains proches me disent « Ouais, bon, j'aime bien la tech, etc.
Speaker: » Je dis « Rien ne t'empêche, je vais te mettre un petit portefeuille cœur satellite, tu mets une petite poche… »
Speaker: sur un NAS d'accent si tu veux bon tu doubles si tu as pris un MCI Word au clé tu fais un doublon mais si tu veux vraiment souligner ta conviction tech sur long terme pourquoi pas ça se justifie et ça le côté synthétique quand j'en arrive à leur expliquer le swap alors même avec des mots simples c'est quelque chose qui fait hyper peur vraiment c'est un espèce de
Speaker: de murs que les gens se prennent en général dans la gueule, se dire « Oh, mais finalement, de quoi ils me parlent?
Speaker: » Finalement, ce n'est pas réel, mais je pense qu'on devrait aussi avoir peur des ETF synthétiques.
Speaker: En vrai.
Speaker: Oui, c'est vrai.
Speaker: Peut-être que c'est nous qui sommes complètement fous.
Speaker: Oui, je pense.
Speaker: On devrait les craindre quand même un petit peu plus parce que moi, il y a quelque chose qui ne me va pas là-dedans.
Speaker: J'ai du mal à le formuler et à formaliser ma pensée là-dessus, mais il y a quelque chose qui ne va pas.
Speaker: C'est vrai que même si on essaie de mettre des mots, bon, ok, le swap, le market maker, etc.
Speaker: Bon, au final, moi, à mon niveau, surtout que je ne suis pas du tout professionnel de la finance, au final, même si je me dis, ok, j'ai admis cette information, ça fait des années que je fais ça, je ne serais pas plus l'expliquer.
Speaker: Alors, je serais utiliser peut-être les bons mots de vocabulaire maintenant, mais ça me paraît complètement fou, ça me dépasse complètement ce genre de choses.
Speaker: Tandis qu'un ETF classique, là, c'est simple à expliquer.
Speaker: Là, c'est simple, c'est un fonds qui achète des actions et qui compose son ETF, qui compose son tracker.
Speaker: Là, c'est simple à expliquer.
Speaker: Mais quand c'est synthétique, c'est beaucoup plus compliqué.
Speaker: Et la complexité fait que c'est dangereux.
Speaker: Je pense que ce n'est pas trop le débat de ce soir, mais bon.
Speaker: Non, mais c'est intéressant de le soulever parce que c'est vrai que moi, c'est assez rapidement des choses qui me reviennent dans la conversation que je peux avoir autour de moi.
Speaker: Mais oui, en tout cas, je retiens que le PEA, finalement, c'est une enveloppe
Speaker: peut être intéressant pour démarrer, surtout pour l'aspect apprentissage, on va dire du temps d'investissement, de l'horizon de placement, le coût des 5 ans qui est souvent confondu avec de l'argent complètement bloqué, alors ce n'est pas le cas, on en a discuté.
Speaker: Ça peut être une manière d'apprendre une stratégie finalement, de se donner un petit peu de rigueur, de patience.
Speaker: Je vais maintenant vous
Speaker: poser une question, je vous oriente sur, on a parlé de la bourse, mais des choses qui composent, on va dire, un peu plus de façon satellitaire vos portefeuilles, vos approches, c'est juste pour les mentionner, sans rentrer trop dans le détail, on en a déjà un petit peu parlé, mais pour un peu vous connaître un petit peu plus, notamment sur la notion de prise de risque, ou pas d'ailleurs, parce que
Speaker: Pour moi, le risque est relatif et on peut en discuter.
Speaker: Du coup, sur l'aspect actif, on va dire, de diversification, c'est un peu comme ça que moi je les appelle, ou de débancarisation.
Speaker: Moi, j'ai noté Bitcoin, l'or ou stratégie alternative type trading, comme toi tu peux peut-être faire Jean.
Speaker: De ce point de vue-là, comment vous vous positionnez?
Speaker: Est-ce que c'est quelque chose qui rentre dans votre stratégie long terme d'épargne et d'investissement?
Speaker: Est-ce que c'est quelque chose qui est réservé à des gens qui ont soit une impétence pour le risque, soit une connaissance qui leur permet de comprendre ces actifs-là?
Speaker: Ou au contraire, est-ce que c'est quelque chose qui suscite vraiment votre intérêt et qui a pour vous une importance énorme dans la pondération de votre portefeuille?
Speaker: Je pense que c'est fondamental, en fait, la notion de risque et la tolérance au risque.
Speaker: C'est-à-dire que moi, je peux te donner mon portefeuille, si tu veux, ça sera plus rapide.
Speaker: J'ai un portefeuille extrêmement agressif, c'est-à-dire que je suis à 60% QDVE.
Speaker: QDVE, c'est les plus grosses techs du Nasdaq.
Speaker: Je suis 20% ETF sur l'énergie solaire et 20% sur le traitement de l'eau.
Speaker: C'est mon portefeuille.
Speaker: Après, je me réserve une poche pour du trading de contrat futur, pour du scalping ou du swing trading sur quelques jours, quelques semaines.
Speaker: Mais ça, c'est pour m'amuser.
Speaker: Ce n'est pas ça qui me rapporte de l'argent.
Speaker: Ce qui me rapporte, c'est de garder mes positions.
Speaker: C'est intéressant ce que tu dis.
Speaker: Ça, c'est de l'amusement parce que c'est quand même un super jeu.
Speaker: Mais il ne faut pas que le jeu te prenne trop d'importance dans ton portefeuille.
Speaker: Tu peux garder une petite poche pour payer un petit resto, mais pas plus.
Speaker: Et tu fais évoluer ta répartition en fonction des tendances, etc.?
Speaker: Ou c'est vraiment quelque chose que tu gardes ta répartition entre guillemets assez fixe?
Speaker: Sur les années qui sont passées par exemple?
Speaker: Alors non, c'est très variable.
Speaker: J'essaie d'adapter le portefeuille aux conditions du réel.
Speaker: L'an dernier, par exemple, j'étais à 30% d'uranium.
Speaker: J'ai tout vendu.
Speaker: J'étais uranium, semi-conducteur et Nasdaq.
Speaker: J'ai toujours un fonds de Nasdaq.
Speaker: Mais c'était extrêmement agressif aussi.
Speaker: Il se trouve que ça a payé.
Speaker: Ça ne payera peut-être pas forcément cette année.
Speaker: On verra.
Speaker: Tout à fait.
Speaker: Donc finalement, toi, ton approche, on va dire, ce que j'appelle moi satellite, c'est juste mon terme que j'emploie comme ça, c'est plutôt vraiment une complexification, mais en tout cas une personnalisation avec tes convictions propres.
Speaker: Exactement, c'est vraiment de la conviction.
Speaker: Là, ma grande conviction pour les deux, trois ans à venir, c'est le solaire.
Speaker: Ok.
Speaker: Par rapport à tout ce qui est développement en Europe ou l'électrification de la Chine.
Speaker: Il y a tout un faisceau qui tend vers le solaire.
Speaker: Le solaire, déjà, c'est une énergie qui ne coûte rien.
Speaker: Les panneaux fabriqués par la Chine coûtent 100 fois moins cher qu'il y a 10 ans.
Speaker: Bientôt, je pense que toutes les maisons en seront équipées, de panneaux solaires.
Speaker: L'IA a besoin de beaucoup d'énergie.
Speaker: Alors certes, le solaire, pour l'instant, ne représente que 15%, mais je pense que ça va aller en s'amplifiant.
Speaker: Et honnêtement, quand je vois que Musk...
Speaker: le pump aussi, le hype comme ce n'est pas possible.
Speaker: Je me dis que ça va être le coup à faire sur les 3,4.
Speaker: Ok, c'est hyper intéressant.
Speaker: Ça marche.
Speaker: Et toi, du coup, Jayden, tu en penses quoi de tout ça?
Speaker: Moi, j'en pense que j'ai fait un peu les choses à l'envers.
Speaker: C'est bien de le reconnaître.
Speaker: J'avais plus de Bitcoin et puis après, j'ai pris des actions petit à petit.
Speaker: J'ai augmenté la poche d'actions pour justement...
Speaker: Avoir cette notion de diversifier les investissements.
Speaker: Dernièrement, essayer d'avoir aussi un petit chouille d'or.
Speaker: En fait, je dirais que je commence à diversifier petit à petit parce que j'étais parti plutôt sur l'optique au début de constituer un patrimoine avec le plus de risques au début et de réduire petit à petit le risque.
Speaker: Ok, donc toi, si je comprends bien, quand on regarde ce qui est souvent partagé, l'histoire de la fameuse pyramide patrimoniale, je ne sais pas comment vous l'appelez, toi, tu es parti peut-être plus de la pointe et tu descends au fur et à mesure les étages pour, on va dire, rationaliser un petit peu le côté diversification de ton portefeuille, ton patrimoine, etc.
Speaker: Moi, je pense que c'est la bonne stratégie qu'il adopte, non?
Speaker: Carrément.
Speaker: C'est-à-dire être très agressif au début pour faire gonfler le patrimoine, quitte à finir à poil.
Speaker: C'est les comotis ou la rue.
Speaker: Oui, mais c'est le RIP sous la rue.
Speaker: C'est ce qu'on dit en crypto quand tu achètes un même coin.
Speaker: C'est soit 1 fois 10, soit 0.
Speaker: C'est vrai que ça va aller en compte de ce qu'on a l'habitude d'entendre, mais au final, c'est intéressant.
Speaker: Tu n'as pas forcément de choix.
Speaker: Imagine si tu veux vraiment faire gonfler ton patrimoine et que tu pars de 10 000 balles.
Speaker: Tu fais comment?
Speaker: Ce n'est pas avec 8 % par an que ça va augmenter.
Speaker: À un moment, tu es obligé de te constituer quand même un matelas assez important.
Speaker: J'ai connu des mecs, pas forcément sur les marchés classiques, mais sur la défi, sur...
Speaker: en crypto qui sont partis de 5000 et qui sont montés à 400 000 en 3-4 ans et c'est pas mon cas parce que moi je me suis fait drain plusieurs wallets enfin bref
Speaker: Les risques du métier.
Speaker: Puis, je n'ai pas le mot de faire enlever.
Speaker: Oui, il y a ça aussi en ce moment.
Speaker: C'est sûr que la notion de débuter en bourse, etc., là, c'est des choses qui ne sont peut-être pas à reproduire ou à faire.
Speaker: Mais c'est vrai que quand tu commences, où est-ce que tu dois aller?
Speaker: Comment tu dois le faire?
Speaker: Finalement, c'est assez compliqué.
Speaker: Tu as beaucoup de possibilités, mais choisir la bonne possibilité et le faire dans le bon ordre,
Speaker: C'est quelque chose qu'on n'a pas appris et que c'est assez compliqué le début en bourse.
Speaker: Moi, j'entends autour de moi, dans mon domaine, il y a beaucoup de gens qui sont assez défensifs par nature parce que notre métier le veut, mais ils ont entre 25 et 35 ans.
Speaker: Et beaucoup autour de moi me disent, parce qu'ils savent que j'ai une impétence là-dessus, j'en parle pas mal autour de moi,
Speaker: l'or monte, l'or monte dis-moi comment toi tu achètes ton or il faut que j'achète de l'or et moi ça me perturbe parce que je me dis tu lui dis c'est trop tard moi je viens de vendre tu sais tu reprends ça au spécial devant toi c'est ça et c'est drôle parce qu'on peut percevoir vraiment de près ce côté FOMO les mecs qui s'excitent genre maintenant sur l'or alors que ça fait 4 ans que ça monte quoi
Speaker: Et c'est drôle, vraiment, de voir ça, même auprès de jeunes qui, pour le coup, ils ont peut-être 30 ans d'investissement devant eux.
Speaker: Et les premiers trucs qu'ils veulent acheter, c'est de l'or.
Speaker: C'est la 20 francs Napoléon que leur mamie leur a montré quand ils avaient 9 ans.
Speaker: C'est fou de commencer par ça.
Speaker: Alors, même si moi, je l'ai mis...
Speaker: C'est peut-être de la psychologie de bazar, mais c'est peut-être aussi une perte de confiance dans le monde, tu vois, c'est peut-être une perte de confiance dans les monnaies, dans les états, et du coup, ils veulent quelque chose de sonnant et trébuchant, comme une pièce d'or, tu vois.
Speaker: Enfin, je pense qu'il y a ça aussi.
Speaker: Oui, je vois.
Speaker: Parce que moi, quand j'achète de l'or, j'en achète même encore récemment, pour rien vous cacher, mais...
Speaker: Pour moi, quand j'achète de l'or, ce n'est pas un investissement.
Speaker: Pour moi, c'est une épargne.
Speaker: Je le considère vraiment comme une épargne.
Speaker: C'est presque plus une épargne de précaution, j'ai envie de dire.
Speaker: Je le place plus là-dedans, alors que souvent, on a l'habitude de le placer plutôt en haut dans les actifs, on va dire, exotiques ou de diversification.
Speaker: Pour moi, c'est presque plus une épargne de précaution qu'autre chose.
Speaker: Parce que c'est vrai qu'il y a ce côté défiance de la monnaie fiat, et ça, c'est un super sujet qui, je pense, va être rediscuté dans deux épisodes du podcast.
Speaker: Mais...
Speaker: Mais pour moi, c'est juste du sonnant, du trébuchant, ce n'est pas de l'investissement.
Speaker: Et quand quelqu'un me dit « je veux croître mon patrimoine sur long terme, j'ai 25 ans », je lui dis « n'achète pas de l'or ».
Speaker: Moi, à titre personnel, je te dis « je ne sais pas ça qu'il faudrait que tu fasses si vraiment tu espères développer ton patrimoine ».
Speaker: Oui, mais les marchés t'ont donné tort, là.
Speaker: Et complètement.
Speaker: Et c'est ça qui est encore plus dur à défendre.
Speaker: Et c'est vrai que moi, j'aurais dit comme toi il y a un an, mais voilà.
Speaker: Et c'est vrai que quand on voit la performance de l'or, c'est hallucinant.
Speaker: Oui, c'est incroyable.
Speaker: Mais est-ce que c'est justifié?
Speaker: C'est ça que le temps nous le dira.
Speaker: Est-ce que c'est vraiment justifié?
Speaker: Je ne sais pas.
Speaker: Je pense vraiment que les gens n'ont plus aucune confiance dans la machine, dans l'imprimante à billets.
Speaker: Du coup, ils se disent, il faut que je protège le peu qu'il me reste.
Speaker: Et comme le Bitcoin a échoué de ce point de vue, pour l'instant,
Speaker: voilà, il reste l'or.
Speaker: Oui, c'est vrai.
Speaker: C'est peut-être, on va dire, l'actif un peu de secours, surtout pour les gens qui ne connaissent pas, on va dire, les alternatives.
Speaker: Peut-être que ça va changer, on ne sait pas, l'avenir nous le dira.
Speaker: Peut-être que justement, nous qui sommes déjà un petit peu investis, enfin en tout cas, c'est mon approche, c'est tellement difficile de savoir ce dont sera fait l'avenir que moi, je choisis de ne pas choisir au final.
Speaker: J'ai créé, on va dire, une annexe de mon portefeuille classique, plutôt bourse ETF long terme.
Speaker: j'ai choisi de l'appeler mon portefeuille de débancarisation, on va dire, de diversification slash débancarisation, et j'ai fait un 50-50 hors physique et bitcoin en self-custody.
Speaker: Je me prends même par la tête parce qu'en fait,
Speaker: Finalement, je n'ai aucune compétence pour me dire que l'un ou l'autre va réussir.
Speaker: Je pense que l'or, il y a peu de chances qu'il ne réussisse pas son rôle puisqu'il nous le montre très bien en ce moment et depuis longtemps.
Speaker: Mais je mets une petite pièce aussi sur le Bitcoin.
Speaker: Je me dis peut-être que ça va jouer son rôle à l'avenir.
Speaker: Mais du coup, ça me fait penser, vous, pour un jeune de 25-30 ans,
Speaker: Là, avec toute votre expérience, les erreurs que vous avez faites, votre portefeuille, mais en essayant de mettre un peu de côté vos convictions à titre perso, qu'est-ce que vous amélioriez à faire un petit jeune de 25-30 ans?
Speaker: De ce point de vue-là, quelle serait la pondération de ce type d'actifs-là, on va dire, de diversification par rapport à un cœur de portefeuille style ETF long terme sur des indices globaux?
Speaker: Tu veux répondre, Jason?
Speaker: Globalement, je dirais que quand tu commences, la question à te poser, c'est...
Speaker: De toute manière, ce que tu mets, il faut que tu partes du principe que c'est perdu.
Speaker: Tu dormiras tranquillement.
Speaker: C'est pour ça qu'il faut y aller gentiment et petit à petit.
Speaker: Et quand tu verras que ton argent travaille, que ça fait quelque chose, que tu commences à y croire, là, une fois que tu vas commencer à avoir de la confiance, tu vas pouvoir...
Speaker: y aller plus naturellement.
Speaker: Mais globalement, la question que tu réponds, c'est est-ce que je veux y aller gentiment, j'y vais à peu près normalement ou j'y vais violemment?
Speaker: Et en fait, c'est ce qui va définir
Speaker: ce que tu vas mettre comme ETF.
Speaker: Mais globalement, tu commences.
Speaker: Pour moi, il faudrait que tu aies un 50% ETF si tu ne veux pas prendre de risques ou quoi.
Speaker: Tu prends un Monde ou un ESP 500.
Speaker: Mais quand même, essayer de faire du stock picking.
Speaker: Après, ce qui est compliqué, c'est de... En fait, quand tu commences, tu vas acheter et tu ne vas pas te dire je vais attendre 6 mois que le prix soit intéressant pour en avoir.
Speaker: Et ça, il faut accepter que tu achètes peut-être au mauvais moment, etc.
Speaker: Mais en attendant, tu en as quand même dans ton portefeuille.
Speaker: Tu crées ton portefeuille.
Speaker: Donc au début, c'est un peu pénible.
Speaker: Il suffit que tu achètes au mauvais moment, etc.
Speaker: Mais de toute manière...
Speaker: Un an, deux ans, trois ans après, tu auras compris comment ça fonctionne.
Speaker: Que quelques actions, si l'entreprise continue de grandir normalement, tout va bien.
Speaker: L'action, le cours, il remonte gentiment.
Speaker: En fait, il faut que tu prennes confiance dans le truc.
Speaker: Et pour prendre confiance, il faut y aller petit à petit et essayer d'acheter des choses que tu comprends.
Speaker: Un ETF monde, c'est assez bien expliqué, même si on t'embête avec la diversification, que c'est très concentré à l'États-Unis.
Speaker: Globalement, ça réplique ce qui marche depuis les cinq dernières années.
Speaker: Donc, s'il y a 70% d'États-Unis dans un ETF monde, c'est là où il y a un peu de perf à récupérer et que toi, tu ne te prends pas la tête.
Speaker: Tu achètes un ETF monde, il y a 1200 entreprises à l'intérieur.
Speaker: C'est déjà un très bon début de diversification.
Speaker: Et toi, Jean, qu'est-ce que tu as à répondre là-dessus?
Speaker: Pareil, si tu vois un jeune de 20 à 35 ans, on va dire, qui se poserait ces questions-là, qu'est-ce que toi, tu le recommanderais de faire?
Speaker: Je ne sais pas, en fait, parce qu'il faudrait que je le connaisse.
Speaker: Et ça, c'est la chose, je crois, la plus importante dans l'investissement, c'est se connaître soi-même.
Speaker: C'est l'aphorisme de Nietzsche dans Zaratoustra, c'est connais-toi toi-même.
Speaker: Et je pense qu'on ne peut pas investir sans se connaître soi-même.
Speaker: Alors, comment se connaître soi-même, c'est-à-dire sa tolérance au risque?
Speaker: Il y a mille et une manières, il y a plein de tests sur Internet.
Speaker: J'en ai mis un sur mon site, mais ce n'est peut-être pas le meilleur.
Speaker: J'ai essayé de faire un quiz pour savoir où se situer comme investisseur.
Speaker: Si on est capable de prendre des risques, si on est capable de tolérer le risque et de dormir la nuit, sachant qu'on perd 50% dans la nuit, moi, je conseillerais aux jeunes de prendre un maximum de risques pour faire grossir son capital.
Speaker: Après, une fois que le capital a atteint une certaine somme, mais cette certaine somme, ce n'est pas moi qui vais la définir.
Speaker: C'est l'investisseur lui-même qui va considérer que cette somme est suffisante.
Speaker: Après, on va diversifier.
Speaker: On va aller sur un corps ETF Monde ou SP500 avec quelques petits satellites.
Speaker: Sympa pour booster un petit peu.
Speaker: Mais après, c'est vraiment très personnel l'investissement.
Speaker: Je crois que c'est compliqué de conseiller un jeune en lui disant, tous les mecs qui conseillent de faire du stock picking, qui disent, oui, il faut acheter cette biotech.
Speaker: Non, non, ça ne va pas.
Speaker: Ça dépend de tout un chacun.
Speaker: Vraiment, parce que c'est vraiment de la psychologie l'investissement, c'est toi face à toi et si toi tu peux pas te voir c'est qu'il y a un problème, et il y a des mecs ils ont besoin de passifs, 5-6% par an et ils dorment tranquilles et ils sont contents, je veux dire tout va bien, moi ça me correspond pas, a priori Jason ça lui correspond pas non plus, bon c'est comme ça.
Speaker: C'est super grand.
Speaker: Un débutant, c'est tes décisions et c'est toi qui fais.
Speaker: Et attention à ne pas te faire influencer.
Speaker: Quand tu vas regarder les réseaux, les vidéos, tu vas commencer à t'intéresser.
Speaker: Quand tout le monde parle de la même action, etc.,
Speaker: Ça ne veut pas forcément dire que ça va être le bon moment de l'acheter, ça ne veut pas forcément dire que tu as loupé la chose et que si tu n'en as pas, ce n'est pas bien.
Speaker: Il faut vraiment que tu prennes la décision toi et que tu réfléchisses toi.
Speaker: Et le plus difficile dans tout ça, quand tu commences, c'est que c'est très facile de reproduire ce que tu vois et c'est souvent une erreur.
Speaker: Et oui, et c'est surtout que c'est très facile de reproduire, mais psychologiquement, c'est souvent intenable, surtout au début.
Speaker: Et ça, la psychologie, c'est trop souvent sous-estimé dans l'investissement.
Speaker: Parce que la technique, ce n'est pas très dur.
Speaker: On trace des traits sur des chartes, on regarde un petit peu où ça peut rebondir.
Speaker: En général, de temps en temps, ça marche, de temps en temps, ça ne marche pas.
Speaker: Si on gère à peu près le risque, ça fonctionne, tu gagnes de l'argent.
Speaker: Mais il faut être solide psychologiquement.
Speaker: C'est vraiment là que le bas blesse pour beaucoup.
Speaker: Oui, c'est facile.
Speaker: Vendre, c'est difficile.
Speaker: Oui, c'est difficile.
Speaker: Je te rejoins complètement là-dessus.
Speaker: D'ailleurs, c'est un sujet qui m'intéresse énormément.
Speaker: Je ne suis pas du tout spécialiste, mais la psychologie, on va dire les biais cognitifs en investissement, c'est un des gros sujets sur lesquels je vais me pencher même pour le blog.
Speaker: C'est hyper intéressant, ça.
Speaker: Ouais, je trouve ça vraiment hyper passionnant.
Speaker: Et je trouve que pour rebondir à ce que tu as dit sur le côté il faut se connaître soi-même, moi je pense que si jamais, ce n'est pas le cas encore, puisque ce n'est pas le cas de beaucoup de jeunes, que ce soit professionnellement ou en termes d'investissement, je pense que faire des erreurs avec des petites sommes en investissement long terme, en investissement, pardon, long terme, je pense que c'est aussi une manière d'apprendre à se connaître, puisque par exemple… Clairement, tu as investi dans ton éducation avec des erreurs.
Speaker: C'est vrai?
Speaker: Carrément.
Speaker: Moi, je pense qu'au tout début, j'ai clairement surestimé mon appétence au risque.
Speaker: Alors, pas que j'ai eu des grosses mésaventures.
Speaker: D'ailleurs, je vais vous demander de parler d'une anecdote d'investissement chacun.
Speaker: Mais moi, clairement, au début, j'étais persuadé que finalement, j'étais un full tech, full Nasdaq, voire même, soyons fous, je prends un leverage x2,
Speaker: Et j'étais vraiment persuadé que n'importe quelle baisse de moins 30, moins 40 que je pourrais me prendre, ce n'était pas grave.
Speaker: Et en fait, avec le temps, en vieillissant, je me suis rendu compte que j'avais peut-être surestimé.
Speaker: Et je regarde, je prends du recul sur mon portefeuille.
Speaker: Et je pense que par rapport à vos stratégies, moi, je suis beaucoup plus défensif, en fait.
Speaker: Et le fait d'en discuter avec vous, ça me conforte dans cette idée-là.
Speaker: Et je me dis, ce n'est pas grave, quoi.
Speaker: Clairement, ce n'est pas grave, mais c'est bien, du coup, de savoir soi-même se placer, quoi.
Speaker: Donc, je suis complètement d'accord avec toi sur se connaître soi-même.
Speaker: Et finalement, c'est super difficile.
Speaker: Je pense que c'est peut-être le point le plus dur.
Speaker: C'est d'arriver à prendre du recul, de se dire, attends, en fait, quel type d'investisseur je suis et pas quel type d'investisseur je crois être.
Speaker: C'est compliqué de débuter, quoi.
Speaker: Oui, mais en même temps, il faut faire les choses dans l'ordre.
Speaker: C'est comme tu dis...
Speaker: c'est dans la précipitation ou dans la copier comme font les autres.
Speaker: Ce n'est pas la bonne façon de faire.
Speaker: Mais j'aime bien ce que tu as proposé, Jason, c'est-à-dire investir un peu dans un ETF pépère, tu vois, le TF à papy, type un Monde ou un SP500, et à côté de ça, faire un tout petit peu de stock picking pour apprendre.
Speaker: C'est vrai que c'est très intéressant comme stratégie.
Speaker: Et puis, c'est plus intéressant de suivre une action que de suivre un ETF, parce que tu t'intéresses à la boîte, tu t'intéresses au bilan comptable, à tout ça.
Speaker: Et ce que tu ne fais pas avec un ETF, tu n'en as rien à faire.
Speaker: Complètement.
Speaker: Et puis quand tu vas voir que l'argent que tu as mis sur telle entreprise, l'entreprise continue de grandir, elle augmente petit à petit sa croissance, c'est potentiellement le dividende qui peut être optionnel.
Speaker: En fait, tu vas te rendre compte justement que tu vas attendre les résultats de l'entreprise, tu vas te rendre compte
Speaker: être au courant de ce que fait l'entreprise.
Speaker: Et en fait, c'est le côté aussi qui est plaisant de l'investissement en bourse, c'est que tes décisions et où tu mets ton argent, il y a des choses qui sont intéressantes en retour.
Speaker: Donc finalement, le côté temps, au tout début, je vous avais parlé du temps que vous consacrez par semaine.
Speaker: En fait, quand tu te renseignes vraiment, si tu as un minimum d'appétence là-dessus, ça peut presque devenir plaisant.
Speaker: Quand on suit, c'est vrai, une entreprise, alors moi, je ne le fais pas parce que malheureusement, mon métier ne me permet pas d'avoir le temps de le faire.
Speaker: Pour tout dire, du coup, c'est pour ça que chaque stratégie peut être adaptée en fonction des profils.
Speaker: Mais ce que je trouve intéressant, parce que j'ai eu fait, j'ai aussi commencé par du stock picking, c'est ce côté, semaine prochaine, il y a le résultat du dernier trimestre, tu t'attends, tu lis les articles, tu viens chercher de l'information, et ça, ça peut presque être plaisant.
Speaker: D'ailleurs, ça l'est peut-être pour vous au point de vous être lancé sur les réseaux comme créateur de contenu.
Speaker: Donc je pense qu'il y a vraiment quelque chose à tirer là-dessus et on peut prendre du plaisir là-dessus, même si c'est des sujets sur lesquels souvent les gens tirent un peu la tronche quand on les évoque.
Speaker: C'est ce qui est intéressant aussi.
Speaker: Ça, c'est dur à comprendre au début, mais que les cours de bourse reflètent le sentiment et la prévision de ce qui va se passer.
Speaker: Quand tu commences à comprendre ça, c'est hyper intéressant parce que c'est vraiment le reflet de ce qui se passe.
Speaker: Ce n'est pas juste que ça monte, ça descend, il y a de la géopolitique, il y a plein de choses.
Speaker: En fait,
Speaker: même en ayant une centaine d'euros quelque part sur une entreprise ou sur un ETF, tu vas quand même avoir l'actualité, etc.
Speaker: Et en fait, tu vas voir que ce qui se passe dans le monde réel a un impact positif ou négatif, là où tu as mis ton argent.
Speaker: Et en fait, c'est hyper intéressant de tenir compte de ce qui se passe dans la vie.
Speaker: Et c'est même souvent l'inverse.
Speaker: Tu regarderas les chartes.
Speaker: Regarde la charte du crack Covid ou regarde la charte du...
Speaker: des tarifs de Trump, ça avait craqué avant.
Speaker: Ça avait commencé à craquer avant.
Speaker: Et souvent, la charte a de l'avance sur l'actualité.
Speaker: C'est un peu comme Polymarket.
Speaker: C'est un peu comme Polymarket où tu as des paris qui s'avèrent vrais dans 90% des cas.
Speaker: C'est assez marrant.
Speaker: Tu as une sorte de sagesse commune, populaire, qui fait que c'est très étrange.
Speaker: Oui, c'est vrai.
Speaker: Je trouve que les gens qui suivent vraiment l'investissement, etc., alors sans parler juste de l'aspect profit qu'ils vont faire dans leur portefeuille respectif, mais je trouve que souvent, ils ont une approche assez pragmatique de l'actualité, puisque les choses se déroulent et presque, ils sont là.
Speaker: Oui, en fait, je l'ai vu, puisque...
Speaker: Je suis investi, donc j'ai vu les choses évoluer, mon portefeuille a évolué dans ce sens-là.
Speaker: Finalement, je m'y attendais, ou du moins, ce n'est pas que je m'y attendais, mais en tout cas, je le comprends parce que tel phénomène, etc.
Speaker: Et souvent, c'est des gens qui ont l'air d'être assez au courant, plutôt très bien informés sur ce qui se passe dans le monde.
Speaker: Et je trouve que ça amène une certaine sagesse ou un recul sur ce qui se passe autour de nous.
Speaker: Et c'est hyper intéressant.
Speaker: Je trouve que l'entrée par l'économie, l'investissement apporte énormément plus que seulement le profit financier.
Speaker: Complètement.
Speaker: Même la politique, etc., ça a des impacts concrets.
Speaker: Et en fait, tu te rends compte que tout ce qui est autour de toi est reflété souvent avec anticipation justement dans les cours.
Speaker: Et quand tu as un petit bout de toutes ces choses-là, tu n'es plus à même de faire attention à ce qui se passe.
Speaker: Donc, c'est vraiment un autre côté de l'information aussi que tu prends en compte en ayant investi des sous quelque part.
Speaker: Oui, complètement.
Speaker: Et Jean, du coup, je vais te demander de nous partager parce que tu as une belle expérience de l'investissement et de la bourse notamment, mais pas que.
Speaker: Justement, je voulais te poser la question, est-ce que tu peux partager avec nous une expérience, une anecdote qui t'a vraiment marqué pendant tes années d'investisseur?
Speaker: Ouais, et c'est pas si vieux que ça, je crois que c'était en 2021, peut-être ou 2022, je sais plus, faudrait vérifier.
Speaker: Est-ce que vous vous rappelez de Solutions 30?
Speaker: Alors moi ça me parle pas du tout.
Speaker: S30, c'était un peu la licorne française à un moment.
Speaker: Je ne sais même plus ce qu'ils faisaient.
Speaker: Je crois que c'était de la fibre ou du raccordement.
Speaker: Ils montaient, ils avaient une charte qui était nickel.
Speaker: Puis, il y a des fonds qui sont passés en short dessus, qui l'ont vendu.
Speaker: Pour la faire chuter.
Speaker: Alors, ça a chuté de 20 euros à 10 euros en, je ne sais pas, quelques semaines.
Speaker: Et puis, à 10 euros, je me suis dit, là, on est sur un palier psychologique, j'ai acheté, j'ai mis un bon paquet dessus.
Speaker: Et puis, le cours de bourse a été coupé.
Speaker: C'est-à-dire qu'on ne pouvait plus vendre, plus acheter, jusqu'à ce qu'un cabinet, je ne sais plus lequel c'était, je ne sais plus si c'était Deloitte ou...
Speaker: ou un autre comme ça leur tombent dessus en montrant que les comptes étaient truqués quand le marché a réouvert j'ai tout vendu à 2 à 2 ou 2 et demi j'ai perdu 80% d'une journée c'était complètement dingue c'est le genre de truc qui vaccine un peu oui tout à fait je vois encore il y a quelques semaines il y a un an
Speaker: J'ai hésité.
Speaker: Beaucoup de gens voulaient acheter le titre « Téléperformance ».
Speaker: Je ne sais pas si vous avez un peu suivi le cours.
Speaker: Il y a ce côté.
Speaker: Et puis moi-même, je me suis vis un petit peu aussi emballé là-dedans.
Speaker: Je voyais des gens en parler.
Speaker: ok bon l'IA est passé par là mais est-ce que c'est quand même pas un peu un peu malmené le cours que de l'amener oui c'est le marché qui se trompe mais non le marché ne se trompe jamais en fait j'ai l'impression que ça avait deux ans il n'a pas ce titre à part monté non plus donc au final c'est aussi ce qui est flagrant en bourse c'est que les gros mangent les petits et il faut faire attention à ne pas acheter un petit qui est en train de se faire le manger quoi
Speaker: Et toi, du coup, Jayden, est-ce que tu as aussi une anecdote à partager?
Speaker: C'est aussi une anecdote de perte.
Speaker: C'est marrant.
Speaker: On apprend avec des mauvais choix.
Speaker: Non, en fait, c'est un biais psychologique normal.
Speaker: Ça te sera plus des pertes que des gains.
Speaker: Oui, tout à fait.
Speaker: Globalement,
Speaker: Je dirais que quand on dit qu'on a plus de chances de perdre au casino à la roulette, c'est 1 sur 2.
Speaker: Bon, pas forcément.
Speaker: En bourse, il y a un graphique qui est intéressant qui te dit qu'au bout de 2, 3, 5 ans, peu importe où tu as mis des sous, normalement, tu t'es forcément positif.
Speaker: Mais pour le coup...
Speaker: Casino.
Speaker: Donc, avant l'élection de Trump, il sort sa crypto-monnaie, le Trumpcoin.
Speaker: Donc, j'ai acheté avant l'élection.
Speaker: Il a été élu, ce con.
Speaker: Et c'est monté 500, 600.
Speaker: On est dans le train, donc pas de stop, pas de protection, parce qu'on pense toujours que ça va monter jusqu'à la lune.
Speaker: Et pas vendu, pas perdu, pas vendu, pas perdu, au bout de moins 80%, bon, vendu, perdu.
Speaker: Mais tu as acheté sur Binance?
Speaker: Tu es rentré à combien sur le Trumpcoin?
Speaker: Je ne sais plus, mais j'avais mis 500 balles, je suis reparti avec 100 balles.
Speaker: Je crois qu'on n'entend plus.
Speaker: J'ai perdu avec 100 balles.
Speaker: Mais c'est le côté, justement, la FOMO.
Speaker: Et en fait, c'est comme tu dis, c'est les émotions et tout.
Speaker: Pourquoi moi, je passerais à côté et pourquoi ça ne serait pas une bonne décision alors que tout le laisse à croire que ça va le faire?
Speaker: donc là c'est le côté des altcoins où c'est très compliqué mais c'est un peu comme les introductions en bourse souvent c'est pas du tout le moment de rentrer parce que ça explose dès le début ceux qui sont là depuis le début y vendent et en fait derrière c'est compliqué quoi
Speaker: Donc ça c'est le sentiment de la FOMO etc De louper le truc Qui va forcément venir Et on va forcément faire l'erreur au début Parce qu'il faut te manger une bonne claque Pour y faire attention après quoi
Speaker: Ok.
Speaker: Et moi, ça me fait penser, je ne suis pas du tout dans les proportions dans lesquelles vous avez pu décrire vos anecdotes, mais est-ce que vous avez entendu parler du titre?
Speaker: C'est une small cap française.
Speaker: Je crois que c'est dans les dernières, peut-être, du SB120.
Speaker: C'est ça, c'est le SB120, il me semble, l'indice des small caps français.
Speaker: Il va nous sortir Cartouche ou Cybergun?
Speaker: Non.
Speaker: 120 c'est juste après le t'as le CAC 40 le next 20 et après t'as le 120 donc c'est moyenne moyenne entreprise mais c'est des belles entreprises déjà
Speaker: Du coup, je pense que je ne suis clairement même pas dans ce cadre-là.
Speaker: Donc moi, j'avais mis un petit ticket à l'introduction en bourse de Waga Energy.
Speaker: Je ne sais pas si vous avez entendu parler de cette entreprise.
Speaker: Non, pas du tout.
Speaker: Alors, Waga Energy, est-ce que l'entreprise existe encore?
Speaker: Alors l'entreprise existe encore, justement pour l'anecdote, j'ai ouvert le cours sur Boursorama à côté.
Speaker: Et c'est drôle parce que c'est une entreprise qui a été cotée, enfin qui est entrée en bourse vers les 26 euros.
Speaker: Alors je sais de voir, mais je crois que c'est à peu près ça.
Speaker: Et qui aujourd'hui fait 22, 22,50, mais qui est passé par un trou jusqu'à un peu moins de 10 euros.
Speaker: En fait, c'est une boîte... Moi, j'ai fait d'abord un petit peu de soft picking.
Speaker: J'ai eu beaucoup de chance parce que j'ai un peu suivi... Pareil, on en parlait des boursorama, des communautés sur les forums, des gens qui disaient acheter du air liquide, du total.
Speaker: J'avais mis quasiment tout là-dessus au tout début quand je n'y connaissais rien du tout.
Speaker: Il y a aussi de la merde, en fait.
Speaker: Oui, c'est ça.
Speaker: Et j'avais suivi ça.
Speaker: Du coup, je me suis dit, ok, je vais arrêter.
Speaker: Maintenant, je vais essayer d'aller trouver des convictions dans des boîtes qui sont un petit peu innovantes.
Speaker: Et au tout début, à l'introduction, j'avais vu passer sur Zone Bourse, d'ailleurs, le document de présentation.
Speaker: J'avais trouvé ça incroyable.
Speaker: Et je me suis dit, génial.
Speaker: Oui, c'est bien.
Speaker: Je me suis dit, génial, je vais mettre des sous dans une boîte qui…
Speaker: qui va changer de monde, etc.
Speaker: Enfin, j'étais parti vraiment dans un délire comme ça.
Speaker: Et en fait, c'est drôle parce que ça reste une très belle boîte.
Speaker: D'ailleurs, s'il y a des gens qui ont un bêtis là-dessus, qui nous écoutent... Oui, je suis en train de regarder, c'est pas mal.
Speaker: C'est une super boîte.
Speaker: Mais pour le coup, ce côté genre... J'ai voulu être acteur à un moment donné...
Speaker: En me disant « Ok, j'ai une conviction, je développe une conviction sur une boîte », ça n'a pas payé du tout.
Speaker: Alors, je n'ai pas fait de grosses pertes comme vous.
Speaker: Je l'ai revendu assez vite parce que je me suis rendu compte assez vite de mon erreur.
Speaker: Je crois que j'étais à peu près à l'équilibre de ce que j'avais pu investir à la base.
Speaker: Je ne sais même plus ce que j'avais mis.
Speaker: Je n'avais pas mis grand-chose, peut-être 1 000 ou 2 000 euros.
Speaker: Et au final, je me suis rendu compte que finalement, ce n'était pas fait pour moi le stock picking à ce moment-là.
Speaker: Alors peut-être que dans le futur, je reviendrai là-dessus, mais en tout cas, c'est un peu l'anecdote qui m'a fait prendre conscience que j'ai une expertise dans d'autres choses dans ma vie et peut-être pas celle-là, ou du moins, je n'ai peut-être pas la patience ou suffisamment d'appétence pour rentrer dans les chiffres, puisque en l'occurrence, c'est une boîte qui, malgré tout, est très jolie, mais qui n'est pas du tout rentable.
Speaker: Et de ce point de vue-là, je ne l'avais pas du tout perçu comme ça.
Speaker: Donc finalement, pour un petit peu arriver sur notre conclusion, je vais rebondir sur les éléments importants que vous avez dit, que ce soit un petit peu vos parcours et vos stratégies différentes.
Speaker: Il faut se connaître soi-même.
Speaker: Je reprends un peu tes mots, qui franchement sont très bien.
Speaker: Je trouve que ça résume bien notre conversation.
Speaker: Il faut se connaître soi-même et prendre du risque pour confler son capital.
Speaker: Alors, j'étais un petit peu contracté et ça rejoint là, pour le coup, cette deuxième partie, plutôt la stratégie qu'a bien expliqué Jason, c'est le côté, OK, j'ai commencé par quelque chose finalement qui était plutôt considéré comme la pointe de cette fameuse pyramide d'investissement.
Speaker: Et en fait, c'est peut-être ça qu'il faut faire.
Speaker: Finalement, c'est peut-être ça et on en a discuté.
Speaker: Donc, pour conclure, il y a ces éléments-là.
Speaker: Je trouve qu'il y a plein de choses qui ont été dites dans ce podcast qui sont hyper intéressantes, qui pourraient nous amener à discuter des heures sur que ce soit les biais cognitifs, les stratégies, que sais-je.
Speaker: Et vraiment, j'ai trouvé très intéressant de vous écouter tous les deux, puisque vous avez finalement deux approches qui n'ont absolument rien à voir, deux expériences différentes et pas la même en termes de longueur également.
Speaker: Et c'était vraiment chouette.
Speaker: Donc, pour résumer, il faudrait une stratégie, pour avoir une stratégie tenable, il faut que ce soit des choses simples, qu'on comprenne.
Speaker: Ça a été dit plusieurs fois par vous.
Speaker: Il faut comprendre dans quoi on investit.
Speaker: Il ne faut pas avoir peur de prendre du risque, parce que surtout quand on est jeune, finalement, prendre le risque, c'est peut-être la meilleure chose qui reste à faire, puisque quelqu'un qui fait du 6% sur un portefeuille, MSCI World, il ne va peut-être pas falloir qu'il espère devenir riche du jour au lendemain, même si certains gourous sur Internet peuvent le dire, bien que maintenant, ça reste quand même plutôt bien documenté.
Speaker: Il faut l'adapter en son temps, bien se connaître, ça rejoint ce qu'on disait sur le côté l'appétence, l'horizon du risque et l'horizon long terme.
Speaker: qu'on essaie de promouvoir, je pense, chacun de nos côtés.
Speaker: Et finalement, après, développer nos stratégies comme les vôtres.
Speaker: Donc, je mettrai en lien dans le contenu de la description de ce podcast un petit peu ce que vous faites.
Speaker: Si vous avez quelque chose à rajouter sur vous, peut-être pour mettre un petit peu plus de lumière sur vos projets respectifs, je vous laisse la parole avant qu'on coupe l'épisode.
Speaker: C'est bien quand tu commences, vas-y.
Speaker: Je voulais être le truc comme ça.
Speaker: Non, pas grand chose à rajouter.
Speaker: C'était vraiment chouette.
Speaker: Je te remercie de m'avoir invité.
Speaker: Tu peux le remercier pour moi.
Speaker: Et non, qu'est-ce que je pourrais rajouter?
Speaker: Si que je vais juste parler deux minutes de mon projet, du coup, je vais initier une newsletter justement qui va évoquer, je ne vais pas conseiller de stock picking, de trucs comme ça, ce n'est pas mon truc.
Speaker: Je vais parler de la psychologie des marchés.
Speaker: et de la manière de tenir face à l'investissement parce que moi ça me paraît plus important en fait que de choisir ses investissements du coup je lance une newsletter cette semaine et puis on verra comment ça marche
Speaker: C'est hyper intéressant.
Speaker: Je serai un des premiers à m'inscrire.
Speaker: Et surtout, n'hésitez pas à vous inscrire si vous écoutez l'épisode.
Speaker: Franchement, je pense que c'est fondamental.
Speaker: Je suis assez d'accord.
Speaker: Peut-être que passer du temps à comprendre les biais cognitifs, comprendre un peu comment le cerveau fonctionne par rapport à nos réactions de marché, ça va peut-être nous faire gagner plus d'alpha que des fois juste choisir de suivre le troupeau.
Speaker: Donc vraiment, super approche.
Speaker: Donc, on a pas mal de choses à se dire.
Speaker: J'espère pouvoir te réinviter prochainement sur le podcast parce que c'est un des gros thèmes qui va m'animer, je pense, pour les mois à venir.
Speaker: Donc, merci à toi, Jean, pour ton apport, ton expérience.
Speaker: C'était vraiment chouette.
Speaker: Et toi, Jean, est-ce que tu peux nous parler un petit peu plus de ton projet?
Speaker: Alors, tu as lancé ton site internet cette semaine.
Speaker: Je vois que tu es en pleine construction.
Speaker: en pleine construction le site internet en complément des Instagram donc j'ai un Instagram qui est en anglais un Instagram en français et en fait je publie chaque semaine la performance des 12 indices principaux des marchés que je suis et l'évolution de mes investissements surtout pour bien documenter que petit à petit c'est théoriquement censé monter
Speaker: suivant ce qui se passe dans le monde.
Speaker: Je documente un peu les aventures d'un investisseur particulier.
Speaker: C'est vrai qu'il est beau tout ce temps.
Speaker: Je tiendrai à dire surtout, quand on investit, il n'y a pas de honte.
Speaker: Il n'y a pas de honte.
Speaker: C'est vos choix, c'est vos décisions.
Speaker: Il n'y a pas de honte.
Speaker: C'est normal de se tromper, c'est normal de faire des bons choix, c'est normal d'avoir un peu de perte, potentiellement encaisser de la perte, mais tout ce que vous faites, vous allez apprendre.
Speaker: Et surtout, ne mettez pas d'argent que vous n'êtes pas en mesure de perdre.
Speaker: C'est le plus important.
Speaker: Super, merci beaucoup pour votre rapport sur ce premier épisode de mon podcast du blog planépargne.com.
Speaker: Je vous remercie de toute votre contribution.
Speaker: Je m'adresse maintenant à toi, l'auditeur de ce podcast.
Speaker: Si ça t'a plu, cet épisode, si les échanges avec les différents invités t'ont permis de toucher du doigt quelques-uns des sujets qui t'animent en avisissement et en épargne,
Speaker: Je t'invite à partager le podcast, cet épisode, à également passer du temps sur mon blog plan-épargne.com que je lance, qui est en tout début d'un long projet sur lequel j'ai publié beaucoup d'articles, mais également les podcasts qui vont s'enchaîner avec d'autres épargnes
Speaker: invités à venir dans les semaines et les mois qui viennent.
Speaker: Donc, si ça t'a plu, abonne-toi, partage-le.
Speaker: N'hésite pas à me solliciter sur le réseau.
Speaker: Tu peux me retrouver sur Twitter.
Speaker: Donc, c'est at blog planépargne, mon compte Twitter.
Speaker: Tu peux me proposer un sujet, voire d'intervenir si tu souhaites intervenir sur le podcast.
Speaker: Sur ce, je te souhaite une agréable soirée et à très bientôt sur planépargne.com.
