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Le scandale Śląsk - Wisła (et pas que) | Awans S1 EP.6

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57 plays · Mar 13, 2026

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Speaker: Et salut à toutes et à tous et bienvenue pour un nouveau podcast Pierre Chaliga.

Speaker: Ce soir, Padmael, je reprends les commandes.

Speaker: Votre divin chauve est de retour.

Speaker: Certaines de l'agente féminine ne sont pas très contentes.

Speaker: Et pour leur faire plaisir, j'ai mon premier invité, Damien.

Speaker: A tolo, rejou, fait faire sur X. Damien, comment ça va?

Speaker: Eh bien, le bonjour.

Speaker: Ça va très bien, merci.

Speaker: Et au logement, je fais faire qui n'est pas très facile d'ailleurs, je crois, sur X.

Speaker: Non, mais non, j'avais plus accès au compte, mais ça va revenir.

Speaker: Ah, voilà.

Speaker: Et mon deuxième invité, je l'ai lâché honteusement hier soir, c'est Manu, ad PoloniaFR sur X. Manu, comment ça va?

Speaker: La double défaite hier, pas de perte du Rostade et la défaite du Polonia.

Speaker: Très mauvaise soirée.

Speaker: C'est les gens qui ont un travail, c'est scandaleux, franchement.

Speaker: C'est ça.

Speaker: Alors messieurs, ce soir, trois sujets.

Speaker: On va parler d'un événement qui a fait le buzz en Pologne et pas qu'en Pologne.

Speaker: Un match annulé avec deux équipes sanctionnées.

Speaker: On va aussi parler de la course à la montée et également de Wukash Piszczek qui a dégagé de Terré après deux, trois mois, je crois, trois mois en pause.

Speaker: Quelque chose comme ça.

Speaker: C'est huit matchs au total, oui.

Speaker: Trois mois, quelques recrues, beaucoup de défaites et de buts encaissés.

Speaker: On va en parler sans plus attendre.

Speaker: Déjà, petit point de classement, Damien?

Speaker: Non, mais on peut citer les six premiers, parce que ça bouge pas mal quand même.

Speaker: Le Viswa Karakouf qui caracale en tête toujours, même s'il reste sur quatre matchs nus sur les cinq derniers matchs.

Speaker: Le Robre Guogouf qui tire son épingle du jeu, qui passe deuxième.

Speaker: Devant le Vietzesta Karakouf, troisième, suivi par le Polonia-Varjava de Manu Karakouf.

Speaker: qui sont à égalité de points quatrième, et derrière, qui finit les places de barragiste, le Pogogne-Grodziski-Mazzovietski et le Mietsch-Lignitsa.

Speaker: Et au fin fond du classement, on a le Gekha-Esteré, avec Łukasz-Piszczyk, dont on parlait, le Gurnik-Węśna et le Znicz-Puszkow, qui finit le trio.

Speaker: des trois derniers.

Speaker: Et tu nous disais que tu étais ravi, le Push-Chany pour Midsé n'est plus qu'à 7 points des barrages.

Speaker: Ça t'a fait extrêmement plaisir.

Speaker: Je suis ravi.

Speaker: Ils vont remonter en extra classe A. C'est signé.

Speaker: C'est de la magouille, on le sait tous.

Speaker: Je ne m'étendrai pas là-dessus.

Speaker: Les gars, premier sujet du soir.

Speaker: On va expliquer rapidement ce qui s'est passé en Pierre Chaliga.

Speaker: De manière générale, les supporters du Vissoak-LaCouv, le leader

Speaker: sont généralement interdits de déplacement.

Speaker: Vous me corrigez si je me trompe, Damien, je pense que tu connais plus que moi là-dessus.

Speaker: Ils sont généralement interdits de déplacement.

Speaker: Là, il y avait déjà eu des bisbis entre le président du Vissois et le Schlansk vis-à-vis des finances du Schlansk-Vlotsk, qui apparemment recevrait beaucoup d'aide de la ville.

Speaker: Les supporters ont une nouvelle fois été interdits de déplacement, ce qui a fait dégoupiller le président, qui a dit « Nous, on s'en fout, on ne vient pas du tout.

Speaker: On n'envoie pas d'équipe.

Speaker: Donc, le Schlansky a dit « Ok, pas de soucis, nous, on laisse les gens venir au stade, on met notre équipe sur le terrain, vous allez être forfaits.

Speaker: » Et de là, encore une fois, vous me corrigez, mais ce qui s'est passé, c'est que la PZPN, la Fédération Polonaise, a dit « Pas de soucis, les mecs, vous ne vous êtes pas entendus, vous faites ce que vous voulez, mais vous avez tous les deux matchs perdus.

Speaker: » Est-ce que j'ai bien résumé?

Speaker: Oui, peut-être une première précision, c'est quand on dit qu'ils sont interdits, alors je ne crois pas dire de bêtises en disant qu'ils ne sont pas vraiment interdits de déplacement dans le sens où les autorités publiques ne laisseraient pas se déplacer, mais plus dans le sens où les clubs qui sont censés les recevoir disent « nous on ne vous reçoit pas ».

Speaker: Autre chose, parce que du coup, ça pose la question de quelle est l'autorité de la fédération.

Speaker: C'est la fédération qui décide, c'est le club qui reçoit, c'est les autorités publiques.

Speaker: Donc, j'ai l'impression de ce que je voyais, que la fédération avait plutôt tendance à fermer les yeux, à ne pas trancher sur ce truc-là, et à laisser le Vissois gérer son problème tout seul.

Speaker: Sauf que là, du coup, le Vissois met le pied dans la porte et dit « non, pas cette fois ».

Speaker: Donc tout le monde est en tort au final.

Speaker: C'est totalement ça.

Speaker: Je sais qu'il y avait eu des problèmes aussi justement pour le Vissois quand ils se sont déplacés à Terré, où le club avait mitonné, comme quoi il n'y avait plus d'électricité, les portiques ne pouvaient pas s'ouvrir ou autre.

Speaker: Et c'est pour ça que les supporters du Vissois ne pouvaient pas venir.

Speaker: Alors que finalement, ils les ont acceptés.

Speaker: Bon, ils n'avaient pas beaucoup parce qu'il y en a très peu qui avaient fait le déplacement à la fin.

Speaker: Mais finalement, il y avait un peu de supporters du Vissois, donc le match s'était joué à terre.

Speaker: Mais effectivement, il y a eu pas mal de soucis.

Speaker: On se rappelle lorsqu'ils ont fait la finale contre le Pogogne-Chicin aussi, il y a deux ans déjà.

Speaker: Ils étaient tout le temps interdits de déplacement et tout.

Speaker: Et il y avait eu la question, est-ce qu'ils vont pouvoir se déplacer à Varsovie pour supporter leur équipe durant la finale?

Speaker: Donc ça fait quelques années que ça dure.

Speaker: Et là, finalement, comme tu as dit, ils vont commencer à se révolter un peu.

Speaker: Le club ne va pas se laisser faire, et tant mieux, j'ai envie de dire.

Speaker: Parce que c'est d'un ridicule.

Speaker: Les supporters du Vissois, ce ne sont peut-être pas les plus sympas au monde.

Speaker: On ne sait jamais.

Speaker: Je pense que c'est tous les groupes ultra en Pologne, que ce soit Vissois, Legas, Ler ou autres, tu peux avoir des soucis.

Speaker: Donc...

Speaker: Je sais qu'il y avait eu un gros problème avec les supporters du Vissois.

Speaker: Ils avaient vraiment agressé quelqu'un, c'était parti en cacahuètes.

Speaker: Et suite à ça, il y a eu des déplacements interdits.

Speaker: Mais maintenant, ils ont l'autorisation de se déplacer à nouveau.

Speaker: Et pourtant, certains clubs continuent, comme le champs de Bordessov ce week-end, à les interdire.

Speaker: Et ce n'est pas légal.

Speaker: Donc moi, je trouve ça très bien que le club ait pris la... Défense et supporters.

Speaker: Ils sont tous unis.

Speaker: C'est un club, que ce soit supporters, joueurs, présidents ou autres.

Speaker: Ils sont tous ensemble.

Speaker: Les joueurs étaient d'accord pour ne pas se déplacer aussi.

Speaker: Et ils préfèrent avoir un match perdu que de souiller l'honneur des supporters.

Speaker: Mais c'est là où la fédération est vraiment ridicule, il y a un règlement, il faut l'appliquer, s'il ne s'applique que pour certains clubs, à ce moment-là ils se retrouvent dans une situation un peu débile et ils sont obligés de sanctionner les deux clubs pour ne pas se dédire et pour ne pas perdre la face, ce qui n'a absolument aucun sens.

Speaker: Encore, on a de la chance que le règlement en Pologne soit un peu plus souple qu'en France.

Speaker: Parce qu'en France, quand tu ne viens pas au match, tu peux carrément te faire dégager de la compétition.

Speaker: J'ai un seul exemple en France, comme ça, c'est Marseille en 2006, ou quelque chose comme ça, où ils envoient les Minots à Paris, parce que justement, ils sont avec...

Speaker: leurs supporters qui peuvent pas se déplacer, ils trouvent ça injuste et ils disent, si nos supporters viennent pas, on envoie l'équipe réserve, on envoie les jeunes.

Speaker: Mais ils étaient obligés d'envoyer une équipe, quoi.

Speaker: Mais...

Speaker: Moi, j'ai commencé en fait, pour dire la vérité, mon tout premier match de foot en Pologne, c'était un Lega-Vissois.

Speaker: Donc, en fait, j'étais arrivé du côté du stade où les supporters du Vissois étaient parce que je ne connaissais pas du tout la géographie de la ville à l'époque.

Speaker: Donc, on était dans le parc derrière le stade.

Speaker: Et du coup, en arrivant, j'ai vu des camions de flics partout.

Speaker: Et moi, qui arrivais de la France, je n'étais pas du tout habitué à ça.

Speaker: Donc, d'un côté, je peux comprendre que ce soit problématique de faire des déplacements avec les supporters du Vissois, parce qu'il faut quand même beaucoup de camions de police, il faut quand même de la sécurité, etc.

Speaker: Mais d'un autre côté, je me dis, si c'est juste l'accès au stade,

Speaker: En fait, tu peux juste faire que le club les encadre.

Speaker: Je pense qu'en France, c'est quasiment pareil.

Speaker: Il me semble que le club encadre les supporters ou si vraiment il y a des déplacements à risque, la police arrive.

Speaker: Et puis voilà, derrière, tu les fais rentrer dans le stade, tu fais ta fouille, machin, et puis terminer.

Speaker: Ils sont quoi?

Speaker: Ils sont 1000, 1500 à tout casser à chaque fois.

Speaker: De toute façon, le stade du flanc, c'est 40 000, donc 5 % ça fait 2000.

Speaker: Oui, mais il y aurait quand même eu, je veux dire, en plus, ils auraient eu une bonne ambiance pour une fois au Schlansk aussi, oui.

Speaker: C'est vraiment dommage pour eux.

Speaker: Mais surtout que le stade du Schlansk, l'arrivée des supporters extérieurs se fait par en dessous.

Speaker: Il n'y a vraiment aucun accès pour les autres supporters ou autres pour y aller.

Speaker: Et donc, c'est ultra protégé.

Speaker: Et comme tu dis, il y a tout le temps de la police ou autre, mais vraiment à foison.

Speaker: Donc je ne vois pas le problème.

Speaker: Les supporters du Rho, j'étais au match, ils se sont déplacés.

Speaker: J'étais avec Louis d'ailleurs, que je salue.

Speaker: Mais vraiment, c'est bien protégé ou autre, il n'y a pas de souci.

Speaker: Donc c'est vraiment, c'est d'un ridicule.

Speaker: Je pense qu'ils voulaient juste les faire chier.

Speaker: Ils ont réussi, mais finalement, ils ont fait un gros scandale.

Speaker: Et puis, on va voir.

Speaker: Je ne sais pas, tu as dit que le match avait été donné perdant pour les deux?

Speaker: Apparemment, c'est perdant pour les deux équipes.

Speaker: Donc pour moi, c'est un peu un coup d'épée dans l'eau.

Speaker: Je crois que ce n'est pas tranché, mais justement, quand chaque club communiquait samedi en disant « c'est pas nous, c'est eux », la fédération a dit « si vous jouez au con, vous allez avoir un match perdu sur tapis vert tous les deux ».

Speaker: Donc après, je pense qu'il devrait y avoir une décision peut-être cette semaine, mais c'était la communication du président de la fédé ce samedi.

Speaker: Bref, disons que le plus gros perdant de l'histoire, c'est quand même le Schlonsk.

Speaker: Parce qu'ils ont potentiellement perdu 3 points dans la course à la montée.

Speaker: 3 points, mais du coup, s'ils sont perdants, on est d'accord que les deux prennent 3-0?

Speaker: Si c'est ce qui se confirme à la FED, oui.

Speaker: Donc, ils se prennent à moins 3 en plus à différents buts.

Speaker: C'est pas super.

Speaker: Je sais pas comment c'est en Pologne, forfait.

Speaker: Je pense que c'est comme partout, moi, je pense.

Speaker: Non, c'est pas partout pareil, parce que les gars, en Coupe d'Europe, ils avaient pris 5-0, forfait contre le Celtic.

Speaker: Non, non, contre le Celtic, c'était un 3-0, justement, et c'était au but à l'extérieur qu'ils sortaient, oui, parce qu'ils avaient gagné 4-1 chez eux,

Speaker: et il menait je sais pas 2-0 là-bas et ça se retourne en 3-0 forfait 8 à l'extérieur du Celtic avec un penalty raté en plus pour le Legia au match aller c'est vraiment l'épic fail quoi

Speaker: Bon, écoutez, fausse information.

Speaker: Merci de la correction.

Speaker: Donc, on peut peut-être tabler sur un 3-0, du coup.

Speaker: Voilà, c'était l'épisode ridicule de la semaine.

Speaker: Ridicule, et puis ce qui est encore plus ridicule, c'est quand même que les joueurs du Schlenz qui étaient sur le terrain, il y a eu les arbitres, les arbitres ont attendu 15 minutes pour voir si l'équipe du Vissois arrivait ou pas.

Speaker: Ils ont fait tout le protocole qu'il faut, oui.

Speaker: Mais il y avait du monde au stade aussi.

Speaker: Ils ont vraiment laissé les gens venir tout en sachant que le match n'aurait pas lieu.

Speaker: Donc c'est... C'est vraiment un club assez ridicule, petit.

Speaker: À partir du moment où ils étaient plus ou moins obligés de faire ça, mais dans le narratif qu'eux n'étaient pas fautifs.

Speaker: On ne dit pas aux gens de venir, c'est ridicule quand même.

Speaker: Oui, ils ont communiqué autour de ça, pour la vraie.

Speaker: Après, ils ont joué avec les ramassures de balles et tout, je crois.

Speaker: Un truc comme ça.

Speaker: Je suis content d'avoir payé ta place.

Speaker: Bref, deuxième sujet, la course à la montée.

Speaker: Je vous propose de chacun parler de l'équipe dont vous avez envie.

Speaker: Et puis, je vous raconterai à la fin ma petite aventure avec Lotte Manu, APGM.

Speaker: C'était rigolo.

Speaker: Tiens, Damien, vas-y, démarre.

Speaker: De qui vas-tu nous parler?

Speaker: suspense non j'avais même pas parlé du Roux parce que moi j'ai dit qu'on ne serait pas dans les 6 premiers mais je sais pas j'aimerais bien reparler du Polonia un peu parce que j'ai du mal avec ce club je comprends pas comment c'est possible je veux dire ils vont se taper le Vietzesta et ils nous gagnent aussi et derrière ils arrivent à perdre contre le Eukes Wudj même si comme on a parlé un peu en avant-match le Eukes Wudj avait vraiment très bien joué

Speaker: Mais c'était sur papier le match le plus simple des trois.

Speaker: Et finalement, c'est celui que vous perdez à domicile en plus.

Speaker: Vous gagnez les deux à l'extérieur ou autre.

Speaker: Et derrière, ça perd à domicile.

Speaker: Ça ne confirme pas.

Speaker: Donc moi, j'ai peur justement que le Polonia finisse vraiment juste au pied des barrages comme l'Euro.

Speaker: Surtout que derrière, là, vous allez jouer au Pogon-Gurjic-Mazowiecki.

Speaker: Donc ça, ça va être le match à ne pas perdre, le quatrième contre le cinquième.

Speaker: Je ne sais pas, j'ai un peu peur pour le Pologne, même si je sais que Manu est très confiant et tout.

Speaker: Et moi, je pense que ça va finir comme le rouvre entre la 7e et la 10e.

Speaker: Et en fait, ça me va si tu as peur, parce que plus tu t'inquiètes, plus on monte, en fait, semaine après semaine.

Speaker: Donc, on peut continuer comme ça, ça me va très bien.

Speaker: Après, c'est tout le mal que je vous souhaite, mais franchement, j'ai du mal à y croire.

Speaker: On en parlait un peu en avant-match.

Speaker: J'avais été très impressionné par le EOKS.

Speaker: Je ne comprends pas ce qu'ils font à la 9e place avec le jeu qu'ils ont pu mettre en place hier.

Speaker: Des super contre-attaques, très solides défensivement.

Speaker: On a eu très peu d'occasion.

Speaker: C'est la contre-perf, mais aussi parce que notre adversaire a fait un boule incroyable.

Speaker: Après, si on parle des autres matchs que tu mentionnais,

Speaker: déplacement à Cracovie et à Rojouf, il y a un sacré jeu justement qui est déployé sur les débuts de matchs etc.

Speaker: Et au final on se fait toujours peur à la fin sur ces matchs là.

Speaker: Et typiquement si on repense un peu à la première moitié de saison, contre le He ou KF

Speaker: contre vous, on avait mené 2-0 là-bas, on leur marche dessus pendant une heure, etc.

Speaker: Et on s'écroule complètement en fin de match, ils nous en mettent 2 dans les 10 dernières minutes, et ils ratent le pénalty de la victoire à la dernière seconde.

Speaker: Donc c'est quand même un schéma qu'on revoit souvent avec un jeu qui est vraiment intéressant, des bons automatismes, des bonnes attaques, etc.,

Speaker: surtout à l'extérieur donc, avant de se mettre à douter en fin de match, de reculer un peu, d'encaisser, de se mettre en difficulté.

Speaker: Et c'est vrai qu'à domicile, on est peut-être plus prudent, ce qui fait qu'on a moins ce scénario-là.

Speaker: Donc oui, vu la première partie de saison qu'on a fait, on n'était pas forcément...

Speaker: programmées pour les deux premières places ou quoi.

Speaker: Mais notre série qu'on a pu avoir avec une dizaine de matchs invaincus et justement des victoires intéressantes, même si quand tu regardes sur le scénario, il y a toujours un moment où ça doute.

Speaker: Ça nous a mis en position de... Donc maintenant, à voir comment l'équipe réagit le week-end prochain, comme tu l'as dit, contre Grosjisk.

Speaker: Et puis, à voir si on se relance ou si on s'écroule et qu'on rentre dans le peloton, quoi.

Speaker: Il y avait quand même des absents hier.

Speaker: Oui.

Speaker: Comparé à l'équipe qu'on a vue, parce que moi j'étais au match avec toi contre le Stal, la victoire 5-2.

Speaker: Pour moi, il manquait quand même pas mal de joueurs.

Speaker: Enfin, il y en avait au moins 3-4 qui manquaient hier.

Speaker: Oui, en fait, ça c'est un point très important, mais en fait, on ne sait pas trop quoi en faire de ce point-là, parce qu'on a en permanence des absents.

Speaker: Et quand t'en as enfin qui reviennent, t'en as 3 qui repartent à l'infirmerie,

Speaker: On n'a pas de centre d'entraînement.

Speaker: C'est particulièrement pénalisant en hiver où le club est obligé de chercher des terrains, de s'entraîner, etc.

Speaker: Justement, tu parlais du match qu'on avait vu ensemble au mois de février avec Vitalucci qui fait un super match qui est arrivé en près de l'Arcagdenia.

Speaker: Il s'est fait décroiser l'entraînement.

Speaker: Putain, décroiser.

Speaker: Oui, donc saison terminée et début de saison prochaine avec.

Speaker: Il avait fait trois ou quatre super matchs chez nous et hop, c'est déjà terminé.

Speaker: Et là, justement, si on parle du match contre les UKS, on jouait mieux sur la fin du match quand on a pu faire rentrer les joueurs qui reviennent de blessure.

Speaker: Notre latéral portugais, notre ancien international finlandais au milieu de terrain.

Speaker: Là, on voit que le niveau de jeu augmente, mais c'est des mecs qui sont régulièrement blessés, notamment le finlandais Scrabbe.

Speaker: qui a passé à peu près toute sa saison à être de retour de blessure, quoi.

Speaker: Et tu te dis, sur le papier, avec la qualité de certains joueurs, si tu arrives à les installer, comme justement Gnaze au milieu de terrain, qui a vraiment confirmé, là, depuis quelques mois, si ces mecs-là, tu arrives à les installer et à jouer en équipe avec les automatismes et tout, tu peux être confiant, mais si, toutes les semaines, tu dois redécouvrir que tu as un nouveau mec qui s'est fait une entorse, je ne sais pas quoi, tu es en permanence en train de bricoler, quoi.

Speaker: On peut parler du Staljéchouf que Maël avait donné en grand favori dans les 6 premiers qui vient de se taper 3 défaites de suite.

Speaker: C'est un très bon choix de Maël, encore une fois.

Speaker: Mais malgré tout, une super équipe avec le capitaine luxembourgeois, je crois-t-il.

Speaker: Rien à voir avec le français qui joue à Boulogne.

Speaker: Mais après, Maël, sur ses choix d'équipe, on va pas se le cacher, c'est un peu bancal.

Speaker: Début d'année, il nous a dit « Gekka estéré ».

Speaker: Je pense qu'avec Maël, on les avait mis en surprise de la saison.

Speaker: Ah oui, c'est une surprise de la saison.

Speaker: C'est une grosse surprise.

Speaker: C'est vrai, on les pensait pas à cette place-là.

Speaker: ça va être serré de toute façon on peut en parler à chaque podcast mais là quand tu vois tu as le Ekele Swooch qui a 36 points ils sont à 3 points de la 5ème place qui est conservé par le Pogon Gurdjie qui est là donc franchement ça change toutes les semaines ça varie

Speaker: Tu sais quoi justement, ça va coupler le point que je voulais aborder, c'est que je pense que moi, j'ai vu la semaine dernière, avec l'autre Manu, Pogon Grodzisk, Polonia Beton,

Speaker: Et en fait, j'en suis ressorti du match avec une impression très sympathique.

Speaker: C'était un super match, stade de 2000 places, 1000 personnes, deux bagarres.

Speaker: Des gamins de 20 ans, c'était incroyable, on a bien rigolé.

Speaker: Mais par contre, j'en suis ressorti en me disant, eux déjà, ils vont vite jarter de la course au top 6.

Speaker: Je pense que Pogo & Grogis, que la surprise s'est terminée parce qu'effective jeune, ils ont perdu leur meilleur attaquant qui est parti Olegia.

Speaker: Le gamin qui l'a remplacé est prêté par le Legia, Guiroba, je crois qu'il s'appelle, il a 18 ans de mémoire.

Speaker: Je l'ai vu, tout le match, j'ai dit à Manu, putain, mais il n'est pas prêt.

Speaker: Ses courses sont bizarres, il rate des contrôles, il ne s'impose pas dans les duels.

Speaker: Bon, Golodisc a gagné 2-1, il a mis un doublé.

Speaker: Donc, évidemment...

Speaker: J'ai eu du pif, mais en fait, ça ne change pas son match.

Speaker: C'est-à-dire qu'il a mis trois buts dans la saison.

Speaker: Je ne pense pas que c'est avec Stata Kahn-Lak qu'il va arriver à se qualifier pour le top 6.

Speaker: Et puis, Betom...

Speaker: Ben Tom, leur entraîneur est parti au Alakouf et ça se sent vraiment.

Speaker: Franchement, quand ils sont sur le terrain, je n'ai plus du tout l'impression de voir l'équipe aux jeux chatoyants qu'on voyait en début de saison.

Speaker: Je n'ai plus l'impression de voir des mecs qui peuvent se qualifier en top 6.

Speaker: Là, c'est… Ben Tom, on dirait, ils sont là et ça ne fait pas trop bien.

Speaker: Ils ont dégringolé.

Speaker: Ils sont au NGM, ils ont une 3 victoires depuis la reprise, c'est compliqué.

Speaker: C'est ça, ouais.

Speaker: Mais de ce que j'ai vu, je ne suis pas étonné.

Speaker: Et en plus de ça, franchement, ils mènent un 0 à Plouchkouf, mais face à PGM.

Speaker: Et je me rappelle avoir dit à Manu, mais c'est incroyable, parce que les mecs, ils n'ont pas une occasion.

Speaker: Ils n'ont pas une occasion, ils mènent un 0.

Speaker: Je crois que c'est un corner ou un truc comme ça, ou suite à un coup de pied arrêté, quelque chose dans le genre.

Speaker: Donc, moi, je sortirai ces deux équipes de l'équation pour l'instant, ce qui fait qu'il y a au moins une place top 6 qui va se libérer.

Speaker: Selon moi, je lance Rour ou Eau-Kaès qui risque de s'infiltrer.

Speaker: Gou-Gouf, je n'ai jamais vu jouer, j'avoue.

Speaker: Donc, je ne peux pas du tout dire, je n'ai pas d'avis.

Speaker: Je sais que Guigui les avait mis en surprise pour le top 2, je crois, la dernière fois, le dernier podcast, mais je n'étais pas là.

Speaker: Et il me semble qu'il les avait mis.

Speaker: Est-ce qu'il faut vraiment écouter Guigui?

Speaker: En général, sur Piochaligai, ça sent pas mal.

Speaker: Ça va faire une super transition, justement, avec le prochain sujet.

Speaker: Si on parle de... des avis.

Speaker: Next news.

Speaker: Allez, on a parlé d'un...

Speaker: On a parlé sans transition, en début de podcast, de la news ridicule de la semaine.

Speaker: Eh bien, nous avons, comment dirais-je, pas un passage ridicule, mais une déception.

Speaker: Vukasz Piszczek, l'ancien latéral droit de Dortmund, du Hertha Berlin, de la Pologne, tout simplement,

Speaker: qui avait démarré sa carrière d'entraîneur atterré en professionnel il y a maintenant, je crois, quatre mois, qui avait démarré par… Il me semble qu'ils avaient pris deux, trois branlées, mais qu'ils avaient fait sept ou huit recrues à l'intersaison, enfin à l'intersaison, à la trêve.

Speaker: Donc, on s'était dit, bon, bingo, il va les redresser, et ça n'a pas pris, quoi.

Speaker: Alors, qui est ce « on s'était dit »?

Speaker: C'est ça?

Speaker: Parce que tu dis « on s'était dit ».

Speaker: Alors, « on » est un con, hein, quand même.

Speaker: Mais « on », je pense, c'est Guigui et moi, parce que j'étais de son avis.

Speaker: Moi, je me souviens d'avoir défendu son choix qui risquait rien, quoi.

Speaker: Et bon, ben, on n'en attendait rien.

Speaker: On a quand même été déçus, comme dit Douai.

Speaker: C'est ça, c'est ça.

Speaker: Non, mais oui, après, comme tu disais, il peut...

Speaker: il y avait toujours la possibilité de remettre les têtes à l'endroit, de refaire une préparation en janvier, etc.

Speaker: Mais quand tu enchaînes autant de défaites avec rien dans le jeu, tu casses direct un truc que tu n'as pas eu le temps de construire et il faut avoir vraiment une sacrée réaction en janvier pour se remettre la tête à l'endroit et y croire.

Speaker: Là, quand tu démarres comme entraîneur, que tu ne montres absolument rien sur les premiers matchs,

Speaker: si quand tu reprends en février tu n'arrives pas tout de suite à avoir quelque chose dans le jeu, une étincelle ça s'écroule derrière c'est exactement ce qu'on a vu, ils avaient du retard à rattraper au classement et ça a fait que se creuser mais c'est surtout que là les 3 matchs après la trêve ils ont joué contre tous leurs concurrents directs ils ont joué contre le Gornik Wenshna ils perdent 1-0 là-bas ils jouent contre le Puscia à domicile ils perdent 2-1

Speaker: Et derrière, ils jouent contre le Stal Mielets.

Speaker: Le Stal qui se prend débranlé.

Speaker: S'ils ne se prennent pas débranlé, ils se prennent au moins 2-3 buts par match.

Speaker: Ils n'ont pas réussi à en mettre 1.

Speaker: Ils se prennent 4-0.

Speaker: C'est fou.

Speaker: Là, j'ai regardé.

Speaker: Il a fait 8 matchs pour Terré sur le banc Piszczek.

Speaker: C'est 6 buts de marqué entre 20 encaissés.

Speaker: L'équipe spectaculaire.

Speaker: Oui, au moins, tu es sûr de voir des buts, c'est sûr.

Speaker: Mais ça reste... Non, c'est catastrophique.

Speaker: Même s'il y en a qui disaient qu'il n'avait rien à perdre ou autre.

Speaker: Quand tu fais tes débuts en professionnel, tu ne fais pas gagner ton équipe.

Speaker: Ils ont quand même pris un point contre le grand Polonia-Varjava.

Speaker: Donc, c'est quand même pas mal.

Speaker: À 10 contre 11, héroïque.

Speaker: Et je crois que c'était contre l'Odrao Polé aussi.

Speaker: Ils ont pris un point.

Speaker: Mais non, je veux dire, là, je pense que le GKS Théré, c'est fini, sauf si vraiment l'entraîneur qui arrive, arrive à faire quelque chose de miraculeux.

Speaker: Peut-être qu'ils vont aller à Częsterova sur les genoux, là, et puis ça va le faire, on ne sait jamais.

Speaker: C'est fini, et puis je check.

Speaker: Bonne chance à lui pour trouver un club après une telle prestation pour ses débuts de carrière d'entraîneur.

Speaker: D'un autre côté, leur président s'appelle Xi'anli.

Speaker: Pouvait-il en être différent?

Speaker: Pardon, pouvait-il en être autrement?

Speaker: Xi'anli que tu dois connaître d'ailleurs, Manu, du coup.

Speaker: Oui, c'est le même que Nancy et Zabonis.

Speaker: C'est l'ancien président de Nancy, oui.

Speaker: 2020-2021.

Speaker: Oui, il est encore copropriétaire de Nancy.

Speaker: Ah oui?

Speaker: Oh putain, le conglomérat de club incroyable Nancy-Terre.

Speaker: C'est ça, plus d'un club au Danemark ou quelque chose comme ça.

Speaker: Ah ouais?

Speaker: Ah mais donc du coup, attends, attends, attends, attends

Speaker: Ouais, pas loin.

Speaker: Pas loin du tout.

Speaker: Avec en plus du business assez hasardeux au début, à bouger un président d'un club à l'autre, puis à le mettre président de deux clubs en même temps, avec les deux

Speaker: ce qu'il y a de mieux.

Speaker: Si M. Chienly veut nous passer du taf, nous on prend, il n'y a aucun souci.

Speaker: On oubliera tout ce qu'on a dit.

Speaker: Bon messieurs, je propose qu'on s'arrête là, histoire que notre monteur ne fasse pas la gueule.

Speaker: C'était un plaisir d'être de retour.

Speaker: J'ai extrêmement apprécié ce podcast.

Speaker: On se donne rendez-vous, je suppose, d'ici quelques semaines.

Speaker: Je pense qu'il y aura peut-être un podcast extra-classal la semaine prochaine ou la semaine d'après.

Speaker: Ensuite, il y a la trêve internationale.

Speaker: Donc, disons début avril.

Speaker: Peut-être qu'on parlera de la qualification de la Pologne en Coupe du Monde.

Speaker: Ou pas.

Speaker: On est d'accord.

Speaker: On ne sait pas, on verra.

Speaker: Attention, je ne suis pas sûr encore d'aller voir le match ou non, donc suspense.

Speaker: Bon, et bien à la prochaine.

Speaker: Merci.

Speaker: Bonne journée ou bonne soirée à tous.

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